Eucharistie du Mercredi 25 Décembre 2013 : Solennité de la Nativité du Seigneur - Messe du jour.

Eucharistie du Mercredi 25 Décembre 2013 : Solennité de la Nativité du Seigneur - Messe du jour.
Fête de Saint Pierre Nolasque, Fondateur de l'ordre de Notre-Dame-de-la-Merci (✝ 1258).
Fête de Saint Albert (Albertynki) Chmielowski, Peintre, Religieux, Fondateur des « Albertins » (1845-1916).

Textes du jour (1ère lecture, Psaume, 2ème lecture, Evangile) :
Livre d'Isaïe 52,7-10… Psaume 98(97),1.2-3ab.3cd-4.5-6… Lettre aux Hébreux 1,1-6… Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 1,1-18.
Commentaire de Saint Ephrem (v. 306-373), diacre en Syrie, Docteur de l'Église.
Autre commentaire du Bienheureux Guerric d'Igny (v. 1080-1157), Abbé Cistercien.
SERMON DE SAINT LÉON LE GRAND POUR NOËL.
Autre commentaire de Mgr. Jaume PUJOL i Balcells Archevêque de Tarragone et Primat de Catalogne (Tarragona, Espagne).
Autre commentaire de la Paroisse de la Vallée de L’Aisne.
Chant, Hymne, Prière, Oraison et Parole de Dieu.

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Mercredi 25 Décembre 2013 : Solennité de la Nativité du Seigneur – Messe du jour.
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Solennité de la Nativité du Seigneur – Messe du jour.

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Mercredi 25 Décembre 2013 : Fête de Saint Pierre Nolasque, Fondateur de l'ordre de Notre-Dame-de-la-Merci (✝ 1258).
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Saint Pierre Nolasque.

Sant alberto chmielowski

Mercredi 25 Décembre 2013 : Fête de Saint Albert (Albertynki) Chmielowski, Peintre, Religieux, Fondateur des « Albertins » (1845-1916).
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Saint Albert (Albertynki) Chmielowski.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre d'Isaïe 52,7-10.
Comme il est beau de voir courir sur les montagnes le messager qui annonce la paix, le messager de la bonne nouvelle, qui annonce le salut, celui qui vient dire à la cité sainte : « Il est roi, ton Dieu ! »
Écoutez la voix des guetteurs, leur appel retentit, c'est un seul cri de joie ; ils voient de leurs yeux le Seigneur qui revient à Sion.
Éclatez en cris de joie, ruines de Jérusalem, car le Seigneur a consolé son peuple, il rachète Jérusalem !
Le Seigneur a montré la force divine de son bras aux yeux de toutes les nations. Et, d'un bout à l'autre de la terre, elles verront le salut de notre Dieu.

 

Psaume 98(97),1.2-3ab.3cd-4.5-6.
Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles ;
par son bras très saint, par sa main puissante,
il s'est assuré la victoire.

Le Seigneur a fait connaître sa victoire
et révélé sa justice aux nations ;
il s'est rappelé sa fidélité, son amour,
en faveur de la maison d'Israël.

La terre tout entière a vu,
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
sonnez, chantez, jouez.

Jouez pour le Seigneur sur la cithare,
sur la cithare et tous les instruments ;
au son de la trompette et du cor,
acclamez votre roi, le Seigneur !

 

Lettre aux Hébreux 1,1-6.
Souvent, dans le passé, Dieu a parlé à nos pères par les prophètes sous des formes fragmentaires et variées ;
mais, dans les derniers temps, dans ces jours où nous sommes, il nous a parlé par ce Fils qu'il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes.
Reflet resplendissant de la gloire du Père, expression parfaite de son être, ce Fils, qui porte toutes choses par sa parole puissante, après avoir accompli la purification des péchés, s'est assis à la droite de la Majesté divine au plus haut des cieux ;
et il est placé bien au-dessus des anges, car il possède par héritage un nom bien plus grand que les leurs.
En effet, Dieu n'a jamais dit à un ange : Tu es mon Fils, aujourd'hui je t'ai engendré. Ou bien encore : Je serai pour lui un père, il sera pour moi un fils.
Au contraire, au moment d'introduire le Premier-né dans le monde à venir, il dit : Que tous les anges de Dieu se prosternent devant lui.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 1,1-18.
Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu.
Il était au commencement auprès de Dieu.
Par lui, tout s'est fait, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui.
En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ;
la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée.
Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean.
Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui.
Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage.
Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde.
Il était dans le monde, lui par qui le monde s'était fait, mais le monde ne l'a pas reconnu.
Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu.
Mais tous ceux qui l'ont reçu, ceux qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu.
Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme : ils sont nés de Dieu.
Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.
Jean Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « Voici celui dont j'ai dit : Lui qui vient derrière moi, il a pris place devant moi, car avant moi il était. »
Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce :
après la Loi communiquée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.
Dieu, personne ne l'a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui a conduit à le connaître.

 

Commentaire du jour.
Saint Ephrem (v. 306-373), diacre en Syrie, Docteur de l'Église.
Hymnes 5 et 6 sur la Nativité ; SC 459 (trad. cf SC p. 124s).

« Marie retenait tous ces événements et les méditait en son cœur » (Lc 2,19)

En des paroles sublimes,
Brûlante d’amour,
Marie le berçait elle aussi :
« Qui donc m’a donné, à moi la solitaire,
De concevoir et d’enfanter
Celui qui est l’unique et le multiple,
Le tout-petit et le Très-Grand ?
Il est tout entier près de moi,
Et tout entier près de tout l’univers.

Le jour où Gabriel lui-même
Est entré dans ma pauvre maison,
Il m’a rendue soudain
Noble dame autant que servante :
Car j’étais la servante de ta divinité (Lc 1,38),
Mais je suis la mère aussi
De ton humanité,
Mon Seigneur et mon fils !

La servante tout à coup
Est devenue fille de roi,
Par toi, Fils de roi !
À cause de toi, fils de David,
Voici que la plus humble
Dans la maison de David,
Voici qu’une fille de la terre
Parvient jusqu’au ciel,
Par celui qui est du ciel !

Quelle merveille pour moi !
Près de moi repose
Ce nouveau-né, l’Ancien des jours ! (Dn 7,9)
Il fixe son regard sur le ciel tout entier,
Alors que sans répit
Ses lèvres balbutient.
Comme il me ressemble !
Alors qu’avec Dieu
Il parle en silence !

Qui a jamais vu
Un nouveau-né regarder
En tout lieu toutes choses ?
Son regard fait comprendre
Que c’est lui qui dirige
Toute la création de haut en bas.
Son regard fait comprendre
Qu’il commande en maître
À tout l’univers.

Comment ouvrirai-je
Une source de lait
Pour toi, la Source ?
Comment donnerai-je
De la nourriture
À toi qui nourris tout être
De ta table ?
Comment te couvrir de langes,
Toi qui es revêtu de splendeur ? (Ps 103,2)

Ma bouche ne sait pas
Comment te nommer,
Ô Fils du Dieu vivant ! (Mt 16,16)
Si j’ose t’appeler
Fils de Joseph,
Je tremble car tu n’es pas de sa semence…

Bien que tu sois le Fils de l’Unique
Désormais je t’appellerai
Le fils d’un grand nombre,
Car à toi ne suffisent pas
Des milliers de noms :
Tu es fils de Dieu, mais aussi fils de l’homme (Mc 1,1 ; 8,31)
Et puis, fils de Joseph (Lc 3,23)
Et fils de David (Lc 20,41)
Et fils de Marie (Mc 6,3).

 

Autre commentaire du jour.
Bienheureux Guerric d'Igny (v. 1080-1157), Abbé Cistercien.
3ème sermon pour la Nativité ; SC 166 (trad. SC p. 187 rev.).

« Et le Verbe s'est fait chair »

« Un enfant est né pour nous » (Is 9,5). Oui, vraiment pour nous, car ce n'est ni pour lui, ni pour les anges.
Non pas pour lui : cette naissance en effet ne lui donnait ni l'existence ni une existence meilleure, puisque, avant de naître dans le temps, il était de toute éternité et était pour lui-même son bonheur parfait, Dieu parfait né du Dieu parfait (cf Credo)...
Étant Dieu né de Dieu pour lui-même, il est né petit enfant pour nous. En quelque sorte, il se quittait lui-même et franchissait d'un bond les anges pour venir jusqu'à nous et devenir l'un de nous.
« S'anéantissant lui-même » et s'abaissant au-dessous des anges (Ph 2,7; He 2,7), il se faisait notre égal.
Alors que par sa naissance éternelle, il était son propre Bonheur et celui des anges, par sa naissance en ce monde pour nous, il s'est fait notre Rédemption, car il nous voyait peiner seuls sous le défaut originel de notre propre naissance.
Jésus enfant, ta naissance est notre Bonheur : qu'elle est digne de notre Amour ! Elle redresse notre naissance à tous, restaure notre condition, fait disparaître notre blessure, déchire la sentence qui condamnait notre nature (Col 2,14).
Désormais ceux qui s'affligeaient d'une naissance qui leur présageait de la peine peuvent renaître comblés de Bonheur.
Car « à tous ceux qui t'ont reçu tu as donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jn 1,12)...Par ta nativité, toi à la fois Dieu et fils de l'homme !
Par elle « nous avons accès à cette grâce en laquelle nous sommes établis, et nous mettons notre fierté dans l'espérance de la gloire » des enfants de Dieu  (Rm 5,2).
Quel admirable échange ! Assumant notre chair, tu nous fais don de ta Divinité...; vidé de toi-même, tu nous as comblés.

 

SERMON DE SAINT LÉON LE GRAND POUR NOËL.

Notre Sauveur, mes bien-aimés, est né aujourd’hui : réjouissons-nous ! Il n’est pas permis d’être triste, lorsqu’on célèbre l’anniversaire de la vie. Celui-ci détruit la crainte d’avoir à mourir, il nous donne la joie de l’éternité promise.

Personne n’est tenu à l’écart de cette allégresse, car le même motif de joie est commun à tous. Notre Seigneur, chargé de détruire le péché et la mort, n’ayant trouvé personne qui en fût affranchi, est venu en affranchir tous les hommes. Que le saint exulte, car il approche du triomphe. Que le pécheur se réjouisse, car il est invité au pardon. Que le païen prenne courage, car il est appelé à la vie.

En effet, le Fils de Dieu, à la plénitude des temps fixée dans la profondeur impénétrable du plan divin, a épousé la nature humaine pour la réconcilier avec son Créateur ; c’est ainsi que le démon, inventeur de la mort, allait être vaincu par cette nature même qu’il avait vaincue. ~

À la naissance du Seigneur, les anges bondissent de joie et chantent : Gloire à Dieu au plus haut des cieux ; ils annoncent : Paix sur la terre aux hommes que Dieu aime. Ils voient en effet la Jérusalem céleste qui se construit avec toutes les nations du monde. Combien la pauvre humanité doit-elle se réjouir devant cette œuvre inouïe de la bonté divine, puisque celle-ci inspire une telle joie à la nature sublime des anges eux-mêmes !

Mes bien-aimés, il nous faut donc rendre grâce à Dieu le Père, par son Fils, dans l’Esprit Saint ; avec la grande miséricorde dont il nous a aimés, il nous a pris en pitié, et alors que nous qui étions des morts par suite de nos fautes, il nous a donné la vie avec le Christ pour que nous soyons en lui une création nouvelle, une nouvelle œuvre de ses mains.

Rejetons donc l’homme ancien avec ses agissements, et puisque nous sommes admis à participer à la naissance du Christ, renonçons à notre conduite charnelle.

Chrétien, prends conscience de ta dignité. Puisque tu participes maintenant à la nature divine, ne dégénère pas en venant à la déchéance de ta vie passée. Rappelle-toi à quel chef tu appartiens, et de quel corps tu es membre. Souviens-toi que tu as été arraché au pouvoir des ténèbres pour être placé dans la lumière et le royaume de Dieu. Par le sacrement de baptême, tu es devenu temple du Saint-Esprit. Garde-toi de mettre en fuite un hôte si noble par tes actions mauvaises, et de retomber ainsi dans l’esclavage du démon, car tu as été racheté par le sang du Christ.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/I_41

Mgr. Jaume PUJOL i Balcells Archevêque de Tarragone et Primat de Catalogne (Tarragona, Espagne).

La Parole a été faite Chair, et elle a habité parmi nous (Jn 1,14)

Aujourd'hui, avec la simplicité des enfants, considérons le grand mystère de notre Foi. La naissance de Jésus marque la venue de la “plénitude des temps”.
Depuis le péché de nos premiers parents, le lignage humain s'était écarté du Créateur. Mais Dieu, rempli de Compassion pour notre triste situation, envoya son Fils éternel, né de la Vierge Marie, pour nous racheter de l’esclavage du péché.

L'apôtre Jean nous l'explique en utilisant des formules d'une grande profondeur théologique: «Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu» (Jn 1,1).
Jean appelle “Parole” le Fils de Dieu, la seconde personne de la Sainte Trinité. Et il ajoute: «Et la Parole s'est faite chair, et elle a habité parmi nous» (Jn 1,14).

C'est ce que nous célébrons aujourd'hui, voilà pourquoi nous sommes en Fête. Emerveillés, nous Contemplons Jésus qui vient de naître.
C'est un nouveau-né… et, en même temps, c'est Le Dieu tout-puissant. Sans cesser d'être Dieu, le voici maintenant l'un de nous.

Il est venu sur Terre pour nous rendre la condition d'enfants de Dieu. Mais il faut que chacun accueille dans son for intérieur le Salut qu'il nous offre.
Comme l'explique saint Jean, «à tous ceux qui l'ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu» (Jn 1,12).
Enfants de Dieu!
Nous restons stupéfaits devant cet ineffable mystère: «Le Fils de Dieu s'est fait fils de l'homme pour faire des hommes les fils de Dieu» (Saint Jean Chrysostome).

Accueillons Jésus, cherchons-le: ce n'est qu'en Lui que nous trouverons le Salut, la vraie solution à nos problèmes; Lui seul apporte le sens ultime de la vie et des contrariétés et de la douleur.
Aussi, voilà ce que je vous propose aujourd'hui: lisons l'Évangile, méditons-le; efforçons-nous de vivre en accord avec l'enseignement de Jésus, Le Fils de Dieu qui est venu vers nous.
Et alors, nous verrons combien il sera vrai qu'à nous tous nous ferons un monde meilleur.

 

Autre commentaire de la Paroisse de la Vallée de L’Aisne.

http://vallee-aisne60.cef.fr/Noel-Messe-du-Jour.html

« La Parole est devenue chair ; elle a fait sa demeure parmi nous, et nous avons vu sa Gloire, une Gloire de Fils unique issu du Père ; elle était pleine de Grâce et de Vérité. »

« La Parole était la vraie Lumière, celle qui éclaire tout humain ; elle venait dans le monde. Elle était dans le monde, et le monde est venu à l’existence par elle, mais le monde ne l’a jamais connue. »
La Parole de Dieu a retenti, à la crèche les bergers voient Jésus avec Marie et Joseph. Le Secret de Jésus se propage maintenant dans l’Église : « Au commencement était le Verbe et le Verbe était auprès de Dieu et le Verbe était Dieu ; Par lui tout s’est fait et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans Lui. »
Et nous pouvons descendre des hauteurs pour le trouver : « Le Verbe s’est fait chair. Il a habité parmi nous. »
Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu. Nous sommes dans la contemplation d’un si grand mystère : Dieu se révèle : Amour.
Il nous a parlé par ce Fils, héritier de toutes choses, Lui qui a créé les mondes, Reflet resplendissant de son être ! A partir du tout petit enfant de Marie qui transpire la joie et la paix de Dieu nous trouvons le bonheur. Le voilà annoncé par toute la terre, le ciel est en Fête, Dieu n’est pas loin de nous.

« Tout est venu à l’existence par elle, et rien n’est venu à l’existence sans elle. Ce qui est venu à l’existence en elle était vie, et la vie était la lumière des humains. »
Qu’ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la bonne nouvelle, les messagers de paix ! Après avoir contemplé Jésus sur la terre, nous devenons ses messagers. « Il y eut un homme envoyé par Dieu, son nom était Jean, il était venu comme témoin pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la lumière. »
Comme dans ce texte de Jean, le messager de Dieu et Dieu fait homme sont entrelacés. Mystère de la Parole de Dieu qui est tellement humaine, de ce prodigieux mystère où humanité et Divinité sont maintenant indissolublement unies :
Qu’ils sont beaux ceux qui parlent de Dieu avec le langage même de Dieu, ceux qui sont entrés dans son Amour. A tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu.

« Nous, en effet, de sa plénitude nous avons tous reçu, et grâce pour grâce ; car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus–Christ. »
Les messagers annoncent la Bonne Nouvelle du Seigneur venu chez les siens, les pauvres. Quelle que soit notre race, notre appartenance sociale nous pouvons rejoindre l’enfant Dieu de Noël.
Dieu met son plaisir avec les enfants des hommes, il trouve là son bonheur, il est notre Dieu. Il est au plus intime de notre vie, de notre être et nous le rejoignions pour vivre par lui.
Il vient chez nous à Noël pour nous élever jusqu’à lui.
De la Crèche au Crucifiement, Il est déjà offert en Sacrifice d’amour. Celui qui naît dans une mangeoire, devient le Pain de la Vie.
Nous partageons le Pain et nous buvons à la Coupe du Salut pour devenir son visage, ses témoins. « Qu’ils sont beaux les pieds de ceux qui portent la bonne nouvelle ! » C’est notre vocation, elle est si belle.

Nous demandons à Marie la Grâce de cheminer avec nous, de nous rappeler sans cesse que Jésus est le seul Bonheur de l’Humanité.

 

Chant.

Verbe de gloire,
Fils bien-aimé de Dieu,
le silence a recouvert
ton nom d'éternité :
tu viens demeurer parmi nous.
La Vierge-Mère t'appelle Jésus :
Emmanuel !

R/ O merveilleux échange ! Mystère de l'amour :
Jésus, nous demeurons en toi !

 

Hymne : Le Fils de l'homme est né

Le Fils de l'homme est né, Noël !
Jésus nous est donné.
Jour de notre grâce :
L'étable accueille un Dieu caché,
Rebut de notre race,
Il vient sauver le monde entier.
Paix à ceux qu'il aime. Dieu soit glorifié !

Le Fils de l'homme est né, Noël !
Jésus nous est livré.
Pain pour notre table :
La terre s'ouvre au grain jeté ;
Broyé pour les coupables,
Il vient nourrir les corps lassés.
Paix à ceux qu'il aime. Dieu soit exalté !

Le Fils de l'homme est né, Noël !
Jésus nous est livré.
Joie pour les convives :
La coupe attend le sang versé ;
Fontaine des eaux vives,
Il vient laver les corps souillés.
Paix à ceux qu'il aime. Dieu soit magnifié !

Le Fils de l'homme est né, Noël !
Jésus nous est livré.
Fruit pour le Calvaire :
Son corps est lourd de nos péchés ;
Brasier de vraie lumière,
Il vient brûler le bois tombé.
Paix à ceux qu'il aime. Dieu soit sanctifié !

Le Fils de l'homme est né, Noël !
Jésus nous est donné.
Roi pour la victoire :
La nuit flamboie de sa clarté ;
Promesse de la gloire,
Il vient changer les corps brisés.
Paix à ceux qu'il aime. Dieu soit glorifié !

 

Oraison de l’aube (Office des Lectures).
Père, toi qui as merveilleusement créé l'homme et plus encore rétabli sa dignité, fais-nous participer à la Divinité de Ton Fils, puisqu'il a voulu prendre notre Humanité. Lui qui vit et règne avec Toi et Le Saint-Esprit pour les siècles des siècles.

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Dieu tout-puissant, en ton Verbe fait Chair une Lumière nouvelle nous envahit : puisqu’elle éclaire déjà nos cœurs par la Foi, fais qu’elle resplendisse dans toute notre vie.

 

Parole de Dieu : (He 1, 1-2)… (Office des Laudes).
Souvent, dans le passé, Dieu a parlé à nos pères par les prophètes sous des formes fragmentaires et variées ; mais, dans les derniers temps, dans ces jours où nous sommes, il nous a parlé par ce Fils qu’il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes.

 

Parole de Dieu : (1 Jn 1, 1-3)… (Office des Vêpres).
Ce qui était depuis le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons contemplé de nos yeux, ce que nous avons vu et que nos mains ont touché, c’est le Verbe, la Parole de la Vie.
Oui, la Vie s’est manifestée, nous l’avons contemplée, et nous portons témoignage : nous vous annonçons cette Vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous.
Ce que nous avons contemplé, ce que nous avons entendu, nous vous l’annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous.
Et nous, nous sommes en communion avec Le Père et avec Son Fils, Jésus Christ.

Date de dernière mise à jour : 05/07/2021

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