Eucharistie du Vendredi 03 Août 2018 : Vendredi de la 17ème semaine du Temps Ordinaire (Année paire).

Eucharistie du Vendredi 03 Août 2018 : Vendredi de la 17ème semaine du Temps Ordinaire (Année paire).

Fête du Bienheureux Augustin Kažotić, Évêque, Dominicain et martyr (v. 1260-1323).
Fête de Saint Bennon, 45ème Évêque de Metz et d'Einsiedeln (+ 940).
Fête de Saint Nicodème le Synhédriste, Disciple, Notable Juif, Pharisien du Nouveau Testament (1er s.).
Fête de Sainte Lydie, Commerçante en pourpre à Philippes, convertie par Saint Paul (1er s.).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Livre de Jérémie 26,1-9… Psaume 69(68),2.5ab.5cd.8.9-10.14… Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 13,54-58.
Commentaire de Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église.
Autre commentaire du Père Joseph-Marie, Moine de la Famille de Saint Joseph.
Autre commentaire de l’Abbé Jordi POU i Sabater (Sant Jordi Desvalls, Girona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

Augustin kazoti close up

Vendredi 03 Août 2018 : Fête du Bienheureux Augustin Kažotić, Évêque, Dominicain et martyr (v. 1260-1323).
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Bienheureux Augustin Kažotić.

Saint bennon eveque de metz et d einsiedeln 941

Vendredi 03 Août 2018 : Fête de Saint Bennon, 45ème Évêque de Metz et d'Einsiedeln (+ 940).
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Saint Bennon.

Hambye25

Vendredi 03 Août 2018 : Fête de Saint Nicodème le Synhédriste, Disciple, Notable Juif, Pharisien du Nouveau Testament (1er s.).
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Saint Nicodème le Synhédriste.

Sainte lydie commercante en pourpre a philippes

Vendredi 03 Août 2018 : Fête de Sainte Lydie, Commerçante en pourpre à Philippes, convertie par Saint Paul (1er s.).
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Sainte Lydie, Commerçante en pourpre à Philippes.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre de Jérémie 26,1-9.
Au début du règne de Joakim, fils de Josias, roi de Juda, cette parole fut adressée à Jérémie de la part du Seigneur :
« Ainsi parle le Seigneur : Tiens-toi dans la cour du Temple. Aux gens de toutes les villes de Juda qui viennent se prosterner dans le Temple, tu diras toutes les paroles que je t'ai ordonnées de leur dire ; n'en retranche pas un mot.
Peut-être écouteront-ils, et se détourneront-ils chacun de sa route mauvaise ? Alors je renoncerai au malheur que je prépare contre eux pour châtier le mal qu'ils font.
Tu leur diras donc : Ainsi parle le Seigneur : Si vous ne m'écoutez pas, si vous ne suivez pas la Loi que je vous ai donnée,
si vous n'écoutez pas les paroles de mes serviteurs les prophètes, que je vous envoie inlassablement, et que vous n'avez pas écoutés,
je traiterai ce Temple comme celui de Silo, et ferai de cette ville un exemple de malédiction pour toutes les nations de la terre. »
Les prêtres, les prophètes et tout le peuple entendirent Jérémie prononcer ces paroles dans le temple du Seigneur.
Et quand Jérémie eut fini de dire à tout le peuple tout ce que le Seigneur lui avait ordonné de dire, les prêtres, les prophètes et tout le peuple se saisirent de lui en disant : « Tu vas mourir !
Pourquoi prophétises-tu, au nom du Seigneur, que ce Temple deviendra comme celui de Silo, que cette ville sera dévastée et vidée de ses habitants ? »

 

Psaume 69(68),2.5ab.5cd.8.9-10.14.
Sauve-moi, mon Dieu :
les eaux montent jusqu'à ma gorge !
Plus abondants que les cheveux de ma tête,
ceux qui m'en veulent sans raison.

Ils sont nombreux, mes détracteurs,
à me haïr injustement.
C'est pour toi que j'endure l'insulte,
que la honte me couvre le visage.

Je suis un étranger pour mes frères,
un inconnu pour les fils de ma mère.
L'amour de ta maison m'a perdu ;
on t'insulte, et l'insulte retombe sur moi.

Et moi, je te prie, Seigneur :
c'est l'heure de ta grâce ;
dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi,
par ta vérité sauve-moi.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 13,54-58.
Jésus alla dans son pays, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu'ils étaient frappés d'étonnement et disaient : " D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles?
N'est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ?
Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? Alors, d'où lui vient tout cela ? »
Et ils étaient profondément choqués à cause de lui. Jésus leur dit : « Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison. »
Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.

 

Commentaire du jour.
Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église.
Sermon 51, §19.30.

« N’est-il pas le fils du charpentier ? »

La réponse du Seigneur Jésus : « Ne saviez-vous pas que je dois être chez Mon Père ? » (Lc 2,49), n’affirme pas que Dieu est son Père pour signifier que Joseph ne l’est pas.
Comment prouver cela ? Par l’Écriture, qui continue… : « Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis » (v. 51).
À qui était-il soumis ? N’est-ce pas à ses parents ? Tous deux donc étaient ses parents… Ils étaient ses parents dans le temps, et Dieu était Son Père de toute éternité.
Ils étaient les parents du Fils de l’homme ; le Père, de sa Parole, le Verbe, sa Sagesse (1Co 1,24), cette puissance par laquelle il a créé toute chose…

Ne soyons donc pas surpris que les Évangélistes nous donnent la généalogie de Jésus par Joseph plutôt que par Marie (Mt 1,1; Lc 3,23).
Si Marie est devenue mère en dehors des désirs de la chair, Joseph est devenu père en dehors de toute union charnelle.
Il peut donc être le terme ou le point de départ de la généalogie du Sauveur, tout en n’étant pas son père selon la chair.
Sa grande pureté confirme sa paternité.
Marie, son épouse, a voulu le nommer en premier : « Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi » (Lc 2,48)…

Si Marie a enfanté le Sauveur en dehors des lois de la nature, L’Esprit-Saint a été à l’œuvre aussi en Joseph, à l’œuvre donc en eux de façon égale. « Joseph était un homme juste », dit l’Évangéliste Matthieu (1,19).
Le mari était juste, sa femme était juste : L’Esprit-Saint reposait sur ces deux justes et a donné un fils à tous les deux.

 

Autre commentaire du jour.
Père Joseph-Marie, Moine de la Famille de Saint Joseph.

Jésus alla dans “son” pays

« Jésus alla dans “son” pays » : le possessif témoigne de l’enracinement humain de Notre-Seigneur.
Certes, par sa Résurrection il est « l’Homme Nouveau » (Ep 4, 24), en qui « il n’y a plus ni Juif ni païen, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus l’homme et la femme » (Ga 3, 28) ; mais pour nous élever au-dessus de nos particularismes et faire notre unité sans gommer nos diversités, le Verbe a voulu assumer les conditions de notre humanité : il est né au sein d’une race, d’un peuple, d’une famille bien concrète - « sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères (c’est-à-dire ses cousins) : Jacques, Joseph, Simon et Jude ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? »
Il a « planté sa tente parmi nous » (Jn 1, 14) en un lieu précis, sur la terre de Galilée, dans le village de Nazareth, et à une date précise, qui servira de référence pour nos calendriers ultérieurs.
On ne peut dire plus clairement que la Révélation Divine, qui s’accomplit dans l’Incarnation Rédemptrice, s’inscrit au cœur même de notre histoire.

Or c’est cela précisément qui, hier comme aujourd’hui, cause scandale : de quoi Dieu se mêle-t-il ?
« Que nous veux-tu, Fils de Dieu ? Es-tu venu pour nous faire souffrir avant le moment fixé ? » (Mt 8, 29).

Je me souviens d’une émission de radio abordant le « problème » des miracles ; l’intervenant Chrétien avait bien du mal à faire entendre sa voix au milieu des opposants.
Le ton est passé insensiblement de l’ironie au mépris, et du mépris à l’hostilité ouverte, cinglante, à la limite de la colère.
Les participants trouvaient choquant d’envisager une intervention de Dieu dans l’histoire, de quelque nature qu’elle soit : ce serait de la part de Dieu une ingérence intolérable et scandaleuse.

Comment les Chrétiens osent-ils suggérer une telle éventualité ? Heureusement tout le monde sait de nos jours que ce Dieu proposé par la Foi n’est qu’une extériorisation - une projection - de ce que l’homme porte de meilleur en soi.
Pas de danger qu’il intervienne dans l’histoire puisqu’il n’existe pas.

Ce constat permit aux esprits de retrouver leur calme ; mais le débat se déplaça sur un autre terrain : peut-on vraiment tolérer qu’une telle doctrine soit encore diffusée à l’aube du troisième millénaire ?
Le bien commun n’exige-t-il pas que soit dénoncée cette utopie aberrante ? Peut-on laisser dans l’ignorance, dans l’illusion, dans l’aliénation, tant d’hommes et de femmes encore enfermés dans une superstition aussi désuète ?…
D’une interrogation sur les miracles, le débat s’était subtilement transformé en procès du Christianisme.

Rien de nouveau sous le soleil ; Saint Maxime connaissait bien le cœur de l’homme lorsqu’il définissait le péché comme la volonté de conduire sa vie « sans Dieu, malgré Dieu, voire contre Dieu ».
Au scandale d’une ingérence Divine dans l’histoire des hommes, qui aliène leur liberté et menace leur autonomie, s’ajoute celui des conditions de cette intervention inopinée : un Dieu qui se fait homme, et qui après une brève carrière de prédicateur itinérant, termine lamentablement sur une Croix !

Non vraiment, le Christianisme n’est pas crédible. Il est même urgent d’effacer de la mémoire collective de l’humanité cette proposition religieuse doloriste et culpabilisante qui n’a que trop assombri l’existence des générations précédentes. « Dieu est mort » (Nietzsche), place au règne de l’homme !

« “Un prophète n’est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison”. Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là à cause de leur manque de Foi. »
Aujourd’hui comme hier, « le langage de la Croix est folie pour ceux qui vont vers leur perte, mais pour ceux qui vont vers leur Salut, pour nous, il est puissance de Dieu. Car la folie de Dieu est plus sage que l’homme, et la faiblesse de Dieu est plus forte que l’homme » (1 Co 1, 18.25).

« Seigneur Jésus ne permets pas que les vains discours de notre monde nous ébranlent dans notre Foi.
Ouvre nos yeux, que nous puissions reconnaitre dans le mystère de ton Incarnation Rédemptrice, la révélation de ton infinie Miséricorde pour notre pauvre humanité.
Donne-nous l’audace de proclamer ta seigneurie et de confesser ta Divinité, malgré les sarcasmes ; et accorde-nous d’“être toujours prêts à nous expliquer, avec douceur et respect, devant tous ceux qui nous demandent de rendre compte de l’Espérance qui est en nous” (1 P 3, 15-16). »
Père Joseph-Marie

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/IV_158
Abbé Jordi POU i Sabater (Sant Jordi Desvalls, Girona, Espagne).

Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison

Aujourd'hui, comme hier, il nous est difficile de parler de Dieu à ceux qui nous connaissent depuis toujours.
Dans le cas de Jésus, Saint Jean Chrysostome, disait: «Les gens de Nazareth l'admirent, mais cette admiration au lieu de leur inspirer la Foi, leur inspire la jalousie, c'est comme s'ils se disaient ‘pourquoi Lui et pas moi?’».
Jésus connaissait bien ceux qui au lieu de l'écouter se scandalisaient de ses paroles. C'était des parents, des amis, des voisins qui lui étaient chers, mais c'est justement à eux qu'Il ne réussira pas à faire entendre son message de Salut.

Nous, qui ne pouvons pas faire de miracles et qui n'avons pas la sainteté de Jésus, nous ne susciterons pas la jalousie (même si parfois cela peut arriver quand nous nous efforçons réellement de vivre en Chrétien).
Mais quoi qu'il en soit, comme à Jésus, il nous arrivera souvent que ceux que nous aimons et qui nous sont chers ne nous écoutent pas.
Dans ces circonstances, nous devons nous rappeler que ceux qui ont toujours été très proches de nous voient davantage nos défauts que nos vertus et qu'ils peuvent se dire:
—Toi qui faisais ça ou qui fait ça, tu n'as rien à m'apprendre.

Prêcher ou parler de Dieu aux gens de notre entourage ou de notre famille est difficile mais nécessaire.
Il faut dire, tout de même, que lorsque Jésus rentre chez lui, la renommée de ses paroles et de ses miracles le précèdent.
Peut-être que nous aussi nous devrions établir une certaine réputation de sainteté en dehors (et à l'intérieur) de nos maisons avant de prêcher à nos proches.

Sain Jean Chrysostome ajoute ce commentaire: «Je t'en prie, regarde l'amabilité du Maître: il ne les punit pas parce qu'ils ne l'écoutent pas, mais au contraire il leur dit avec douceur: ‘Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison’ (Mt 13,57)».

Il est évident que Jésus s'en alla de là très triste, mais Il continu à prier pour que son message de Salut parvienne à ceux de son village.
Et nous (qui ne devrons rien pardonner ou excuser), nous devrons également prier pour que le message de Jésus parvienne à ceux qui nous sont chers, mais qui ne veulent pas nous écouter.

 

HYMNE : DIEU CACHÉ

Dieu caché, 
Tu n'as plus d'autre Parole 
Que ce fruit nouveau-né
Dans la nuit qui t'engendre à la terre ;
Tu dis seulement 
Le nom d'un enfant : 
Le lieu où tu enfouis ta semence.

R/Explique-toi par ce lieu-dit : 
Que l'Esprit parle à notre esprit 
Dans le silence !

Dieu livré, 
Tu n'as plus d'autre Parole 
Que ce corps partagé
Dans le pain qui te porte à nos lèvres ;
Tu dis seulement : 
La coupe du sang 
Versé pour la nouvelle confiance. R/

Dieu blessé, 
Tu n'as plus d'autre Parole 
Que cet homme humilié
Sur le bois qui t'expose au calvaire !
Tu dis seulement : 
L'appel déchirant 
D'un Dieu qui apprendrait la souffrance. R/

Dieu vaincu, 
Tu n'as plus d'autre Parole 
Que ces corps décharnés
Où la soif a tari la prière ;
Tu dis seulement : 
Je suis l'innocent,
A qui tous les bourreaux font violence. R/

Dieu sans voix, 
Tu n'as plus d'autre Parole 
Que ce signe levé,
Edifié sur ta pierre angulaire !
Tu dis seulement : 
Mon peuple est vivant, 
Debout, il signifie ma présence. R/

Dieu secret, 
Tu n'as plus d'autre Parole 
Que ce livre scellé
D'où l'Agneau fait jaillir ta lumière.
Tu dis seulement 
Ces mots fulgurants : 
Je viens! J'étonnerai vos patiences ! 

R/Explique-toi par ce lieu-dit : 
Que l'Esprit parle à notre esprit 
Dans le silence !

HYMNE : PUISQU’IL EST AVEC NOUS

Puisqu’il est avec nous
Tant que dure cet âge,
N’attendons pas la fin des jours
Pour le trouver...
Ouvrons les yeux,
Cherchons sa trace et son visage,
Découvrons-le qui est caché
Au cœur du monde comme un feu !

Puisqu’il est avec nous
Pour ce temps de violence,
Ne rêvons pas qu’il est partout
Sauf où l’on meurt...
Pressons le pas,
Tournons vers lui notre patience,
Allons à l’homme des douleurs
Qui nous fait signe sur la croix !

Puisqu’il est avec nous
Dans nos jours de faiblesse,
N’espérons pas tenir debout
Sans l’appeler...
Tendons la main,
Crions vers lui notre détresse ;
Reconnaissons sur le chemin
Celui qui brûle nos péchés !

Puisqu’il est avec nous
Comme à l’aube de Pâques,
Ne manquons pas le rendez-vous
Du sang versé…
Prenons le pain,
Buvons la coupe du passage :
Accueillons-le qui s’est donné
En nous aimant jusqu’à la fin !

 

HYMNE : LE SOIR PEUT REVENIR

R/Le soir peut revenir
Et la nuit,
Si Jésus nous redit
De quel Esprit nous sommes.

Vienne Jésus pour dissiper
Le brouillard et les doutes :
Sa parole donnée
Est soleil sans déclin. 

Vienne Jésus pour surmonter
La fatigue des jours :
Il est l’eau de la source
Et le pain de la vie.

Vienne Jésus pour dominer
La frayeur du naufrage :
N’est-il pas le seul Maître
Du navire et des flots ? 

Vienne Jésus pour consoler
De la mort implacable,
En frère premier-né
Relevé du tombeau ! 

R/Le soir peut revenir
Et la nuit,
Si Jésus nous redit
L’Amour qui nous fait vivre

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Seigneur, tu demandes à ton Église d'être le lieu où l'Évangile est annoncé en contradiction avec l'esprit du monde.
Donne à tes enfants assez de Foi pour ne pas déserter mais témoigner de Toi devant les hommes en prenant sur ta Parole.
Par Jésus-Christ, Ton Fils, Notre Seigneur et Notre Dieu, qui règne avec Toi et Le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

 

Parole de Dieu : (Ep 4, 29-32)… (Office des Laudes).
Aucune parole mauvaise ne doit sortir de votre bouche ; mais, s’il y en a besoin, dites une parole bonne et constructive, bienveillante pour ceux qui vous écoutent.
En vue du jour de votre délivrance, vous avez reçu en vous la marque du Saint-Esprit de Dieu : ne le contristez pas.
Faites disparaître de votre vie tout ce qui est amertume, emportement, colère, éclats de voix ou insultes, ainsi que toute espèce de méchanceté.
Soyez entre vous pleins de générosité et de Tendresse. Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans Le Christ.

 

Parole de Dieu : (Rm 15, 1-3)… (Office des Vêpres).
C’est un devoir pour nous, les forts, de porter l’infirmité des faibles et de ne pas rechercher ce qui nous plaît. Que chacun de nous cherche à plaire à son prochain, en vue du bien, pour édifier.
Le Christ, en effet, n’a pas recherché ce qui lui plaisait mais, comme il est écrit : « Les insultes de tes insulteurs sont tombées sur moi. »

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