Eucharistie du Mardi 12 Décembre 2017 : Mardi de la 2ème semaine de l’Avent.

Eucharistie du Mardi 12 Décembre 2017 : Mardi de la 2ème semaine de l’Avent.

L’Église Célèbre la Solennité (propre au Mexique), la Fête (pays latino-américains, États-Unis et Canada) et fait mémoire (facultative) ailleurs de la Fête de Notre Dame de Guadalupe, Patronne du Mexique, de l'Amérique Latine et du continent américain (1531).

Fête de Saint Corentin, 1er Évêque de Quimper (5ème s.).
Fête du Bienheureux Jacques de Viterbe, Évêque de Naples (✝ 1308).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Livre d'Isaïe 40,1-11… Psaume 96(95),1-2a.3a.10ac.11-12a.12b-13ab… Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 18,12-14.
Commentaire de Basile de Séleucie (?-v. 468), Évêque.
Autre commentaire de Saint Claude la Colombière (1641-1682), Jésuite.
Autre commentaire du Père Joseph-Marie, Moine de la Famille de Saint Joseph.
Autre commentaire de l’Abbé Joaquim MONRÓS i Guitart (Tarragona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

Notre dame de guadalupe

Mardi 12 Décembre 2017 : Fête de Notre Dame de Guadalupe, Patronne du Mexique, de l'Amérique Latine et du continent américain (1531).
(L’Église Célèbre la Solennité (propre au Mexique), la Fête propre à tous les pays latino-américains, Chili, Argentine, Haïti, mais aussi aux États-Unis et au Canada. Mémoire facultative propre à l’Église universelle).

Pour en découvrir davantage sur cette Fête, aller dans le menu déroulant à « Les Fêtes Catholiques » ou sur le lien suivant :
Fête de Notre Dame de Guadalupe.

Iup2 003 cathedrale19

Mardi 12 Décembre 2017 : Fête de Saint Corentin, 1er Évêque de Quimper (5ème s.).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint Corentin, 1er Évêque de Quimper.

Giacomodavt trin

Mardi 12 Décembre 2017 : Fête du Bienheureux Jacques de Viterbe, Évêque de Naples (✝ 1308).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureux Jacques de Viterbe, Évêque de Naples.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre d'Isaïe 40,1-11.
Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu.
Parlez au cœur de Jérusalem et proclamez que son service est accompli, que son crime est pardonné, et qu'elle a reçu de la main du Seigneur double punition pour toutes ses fautes.
Une voix proclame : « Préparez à travers le désert le chemin du Seigneur. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu.
Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits, et les escarpements seront changés en plaine.
Alors la gloire du Seigneur se révélera et tous en même temps verront que la bouche du Seigneur a parlé. »
Une voix dit : « Proclame ! » et je dis : « Que dois-je proclamer ? - Toute créature est comme l'herbe, toute sa grâce est comme la fleur des champs :
l'herbe se dessèche et la fleur se fane quand passe le souffle du Seigneur. En effet, le peuple est comme l'herbe.
L'herbe se dessèche et la fleur se fane, mais la parole de notre Dieu demeure pour toujours. »
Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Elève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Elève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu. »
Voici le Seigneur Dieu : il vient avec puissance et son bras est victorieux. Le fruit de sa victoire l'accompagne et ses trophées le précèdent.
Comme un berger, il conduit son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, et il prend soin des brebis qui allaitent leurs petits.

 

Psaume 96(95),1-2a.3a.10ac.11-12a.12b-13ab.
Chantez au Seigneur un chant nouveau,
chantez au Seigneur, terre entière,
chantez au Seigneur et bénissez son nom !

Racontez à tous les peuples sa gloire,
Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! »
Il gouverne les peuples avec droiture.

Joie au ciel ! Exulte la terre !
Les masses de la mer mugissent,
la campagne tout entière est en fête.

Les arbres des forêts dansent de joie
devant la face du Seigneur, car il vient,
car il vient pour juger la terre.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 18,12-14.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : " Que pensez-vous de ceci ? Si un homme possède cent brebis et que l'une d'entre elles s'égare, ne laissera-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée?
Et, s'il parvient à la retrouver, amen, je vous le dis : il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées.
Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu.

 

Commentaire du jour.
Basile de Séleucie (?-v. 468), Évêque.
Homélie 26, sur le Bon Pasteur ; PG 85, 299 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 219)

« Il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf autres qui ne se sont pas égarées »

Regardons notre berger, Le Christ ; voyons son Amour pour les hommes et sa douceur pour les conduire au pâturage.
Il se réjouit des brebis qui l'entourent comme il cherche celles qui s'égarent. Monts et forêts ne lui font pas d'obstacle ; il court dans la vallée de l'ombre pour parvenir jusqu'à l'endroit où se trouve la brebis perdue.
L'ayant trouvée malade, il ne la méprise pas, mais la soigne ; la prenant sur ses épaules, il guérit par sa propre fatigue la brebis fatiguée.
Sa fatigue le remplit de joie, car il a retrouvé la brebis perdue, et cela le guérit de sa peine : « Lequel d'entre vous, dit-il, s'il a cent brebis et vient à en perdre une, n'abandonne pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour s'en aller auprès de celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il l'ait retrouvée ? »

La perte d'une seule brebis trouble la joie du troupeau rassemblé, mais la joie des retrouvailles chasse cette tristesse : « Quand il l'a retrouvée, il assemble amis et voisins et il leur dit : Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue » (Lc 15,6).
C'est pourquoi Le Christ, qui est ce berger, disait : « Je suis le bon pasteur » (Jn 10,11). « Je cherche la brebis perdue, je ramène celle qui est égarée, je panse celle qui est blessée, je guéris celle qui est malade » (Ez 34,16).

 

Commentaire du jour.
Saint Claude la Colombière (1641-1682), Jésuite.
Sermon prêché à Londres devant la duchesse d'York (trad. Christus, 1959 / Orval)

Le Fils de Dieu vient à notre recherche

Représentez-vous la désolation d'un pauvre berger dont la brebis s'est égarée. On n'entend dans toutes les campagnes voisines que la voix de ce malheureux qui, ayant abandonné le gros du troupeau, court dans les bois et sur les collines, passe à travers les fourrés et les buissons, en se lamentant et criant de toute sa force et ne pouvant se résoudre à rentrer qu'il n'ait retrouvé sa brebis et qu'il ne l'ait ramené à la bergerie.

Voilà ce qu'a fait Le Fils de Dieu lorsque les hommes s'étaient soustraits par leur désobéissance à la conduite de leur Créateur ; il est descendu sur la Terre et n'a épargné ni soins ni fatigues pour nous rétablir dans l'état duquel nous étions déchus.

C'est ce qu'il fait encore tous les jours pour ceux qui s'éloignent de lui par le péché ; il les suit, pour ainsi dire, à la trace, ne cessant de les rappeler jusqu'à ce qu'il les ait remis en voie de Salut.
Et certes, s'il n'en usait pas de la sorte, vous savez que c'en serait fait de nous après le premier péché mortel ; il nous serait impossible d'en revenir.
Il faut que ce soit Lui qui fasse toutes les avances, qu'il nous présente sa grâce, qu'il nous poursuive, qu'il nous invite à avoir pitié de nous-mêmes, sans quoi nous ne songerions jamais à Lui demander Miséricorde...

L'ardeur avec laquelle Dieu nous poursuit est sans doute un effet d'une très grande Miséricorde.
Mais la douceur dont ce zèle est accompagné marque une Bonté encore plus admirable. Nonobstant le désir extrême qu'il a de nous faire revenir, il n'use jamais de violence, il n'emploie pour cela que les voies de la douceur.
Je ne vois nul pécheur, en toute l'histoire de l'Évangile, qui ait été invité à la Pénitence autrement que par des caresses et par des bienfaits.

 

Autre commentaire du jour.
http://www.homelies.fr/homelie,,4041.html
Père Joseph-Marie, Moine de la Famille de Saint Joseph.

Ainsi, Votre Père qui est aux Cieux ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu.

« Que pensez-vous de ceci ? » Jésus nous invite à prendre position par rapport au comportement du propriétaire des brebis.
Si nous répondons spontanément, nous nous étonnerons sans doute de la réaction impulsive de cet homme. Certes son souci de retrouver la brebis égarée est louable, mais sa décision n’expose-t-elle pas le reste du troupeau à tous les dangers qui rôdent « dans la montagne » où il l’abandonne ?
La prudence élémentaire ne l’obligeait-elle pas à prendre le temps de rentrer le troupeau dans la bergerie avant de se lancer « à la recherche de la brebis égarée » ?
Après ce premier mouvement de surprise devant le comportement pour le moins paradoxal de cet homme, une lecture plus attentive nous aide cependant à entrer dans la logique de son choix.

Pour commencer, le récit ne dit pas qu’il est le « berger » du troupeau, mais son « propriétaire ». Nous sommes donc en droit de penser que lorsqu’il se met en quête de l’égarée, les quatre-vingt-dix-neuf autres brebis demeurent sous la vigilance attentive des bergers à qui le propriétaire a confié son troupeau.
Cette interprétation cadre tout à fait avec le contexte du récit dans le premier Évangile. Alors que Saint Luc propose cette parabole au chapitre 15 consacré à la Miséricorde, Saint Matthieu l’insert dans un enseignement portant sur la communauté des disciples (Mt 18, 1-35).
Il vient d’insister sur la place centrale qui revient aux « petits » dans l’Église : « Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les Cieux voient sans cesse la Face de Mon Père qui est aux Cieux » (Mt 18, 11).

Suit immédiatement la péricope de ce jour. Le « petit » qui devient la « brebis égarée », représente donc le néophyte - le croyant « nouveau-né » - qu’il faut à tout prix préserver du « scandale » (Mt 18, 7), afin de ne pas provoquer sa chute (Mt 18, 6), ou son égarement.

Et si par malheur « un de ces petits » était « entraîné au péché par le scandale » (Mt 18, 7), s’il s’égarait loin des chemins de l’Évangile en raison du contre-témoignage de ses aînés dans la Foi, il faudrait sans tarder partir à sa recherche pour le retrouver et le ramener dans la communauté du Salut.

Car le Bon Berger s’est fait Agneau et s’est offert en Sacrifice, pour racheter et « rassembler dans l’unité tous les enfants dispersés » de Son Père (Jn 11, 52), « qui ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu ».
Le verset qui suit immédiatement notre péricope confirme également cette interprétation, puisque Notre-Seigneur y explicite la procédure de réconciliation à mettre en œuvre pour ramener dans le droit chemin les frères égarés dans le péché.

Le propriétaire des brebis, c’est Le Père, qui les confie à Son Fils : « Elles étaient à Toi, tu me les as données » (Jn 17, 6). Dès lors celui-ci peut agir comme si les brebis lui appartenaient ; en effet : « Ceux que tu m’as donnés sont à Toi, et tout ce qui est à Moi est à Toi, comme tout ce qui est à Toi est à Moi » (Jn 17, 10).

« L’homme qui possède les brebis » et qui, laissant son troupeau dans la montagne, part « à la recherche de la brebis égarée », c’est donc d’abord Le Christ ; mais aussi tout disciple qui partage la préoccupation de Jésus pour les brebis que Le Père lui confie.
Le souci des « petits entraînés à la chute » ne se fait pas au détriment du reste de la communauté, pas plus que la recherche de la brebis égarée n’expose le troupeau à l’abandon : les responsables - les « bergers » - ont à assumer leur Ministère au sein de leur communauté, tout en gardant le souci des brebis égarées.

Tout responsable d’Église est en effet appelé à porter à la fois le souci personnel de l’Église locale qui lui est confiée, et la charge apostolique de l’annonce de la Bonne Nouvelle à tous les hommes - à commencer par ses frères dans la Foi qui se sont éloignés des chemins de l’Évangile :
« Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, Baptisez-les au Nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les Commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20).

En raison de la solidarité qui unit les « membres de la famille de Dieu » (Ep 2, 20)), tous accompagnent par leur prière et leur supplication celui qui est allé chercher la brebis égarée ; ils partagent sa quête angoissée, et exultent avec lui lorsqu’elle s’est enfin laissée trouver, et consent à reprendre sa place parmi ses frères et sœurs dans la communauté du Salut.

« Seigneur, “enlève mon cœur de pierre, et donne-moi un cœur de chair” (Ez 36, 26), compatissant et miséricordieux.
Ne permets pas que je demeure indifférent devant les égarements de mes frères, mais que le désir brûlant de leur Salut me fasse courir à leur recherche.

Que L’Esprit-Saint mette sur mes lèvres les paroles qui touchent leur cœur et leur permettent de découvrir que tu es un berger plein de tendresse, qui “cherche la brebis perdue et ramène l’égarée ; qui soigne celle qui est blessée et rend des forces à celle qui est faible ; qui garde et fais paître avec Justice celle qui est grasse et vigoureuse” (Ez 34, 16-17). »
Père Joseph-Marie.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/I_14
Abbé Joaquim MONRÓS i Guitart (Tarragona, Espagne).

Votre Père qui est aux Cieux ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu

Aujourd'hui, Jésus nous apprend que Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et qu'il ne tient pas à «ce qu'un seul de ces petits soit perdu» (Mt 18,4).
Avec la parabole du berger qui cherche la brebis égarée, il nous présente une figure qui émut les premiers Chrétiens.
Dans les catacombes de Rome, elle est déjà présente parmi les premières représentations de Notre Seigneur.

Dieu veut tellement nous sauver que, depuis ces mots jusqu'au don inconditionnel sur la Croix, Le Christ cherche chacun de nous pour que —librement— nous revenions à l'amitié avec Lui.

Nous autres, Chrétiens, devons partager ce même sentiment: que tous soient sauvés et parviennent à la connaissance de la Vérité!
Comme aimait à le dire Saint Josemaría Escrivá, «nous sommes tous brebis et pasteur». Pour certains —notre époux, notre épouse, nos enfants, nos parents, nos amis, etc.— nous serons peut-être la seule chance de revenir à la Joie de la Foi et de la Vie de la Grâce.

Il nous est toujours possible d'abandonner quatre-vingt-dix-neuf pour cent des choses qui nous occupent pour prier et aider cette personne qui nous est proche, que nous aimons et dont nous connaissons les nécessités spirituelles.

Par notre prière et notre mortification, par notre Foi aimante, nous pouvons leur obtenir la grâce de la conversion, comme Sainte Monique parvint à ce que son fils Augustin fût le “premier homme moderne” à savoir expliquer dans "Les confessions" comment la grâce agit en lui jusqu'à en faire un Saint.

Demandons à la Mère du Bon Pasteur la joie d'obtenir beaucoup de conversions.

 

Hymne : Vienne le juste comme rosée

Vienne le juste comme rosée,
La terre s’ouvre à notre Sauveur :

Terre brûlante comme un désert,
Terre en genèse offerte à l’Esprit,
Quand donc verras-tu s’éveiller
La semence divine ?

Vienne le juste comme rosée,
La terre s’ouvre à notre Sauveur !

Vienne sa gloire en nous demeurer,
La terre s’ouvre au feu de son jour :

Terre aux maisons si pauvres d’amour,
Terre où Dieu même cherche cité.
Quand donc verras-tu dans nos corps
La lumière divine ?

Vienne sa gloire en nous demeurer,
La terre s’ouvre au feu de son jour !

Vienne justice pour l’opprimé,
La terre s’ouvre au libérateur :

Terre où la mort défie son vainqueur,
Terre aux espoirs trop vite oubliés,
Quand donc verras-tu se lever
Les aurores divines ?

Vienne justice pour l’opprimé,
La terre s’ouvre au libérateur !

Vienne la source où l’homme renaît,
La terre s’ouvre au fleuve de vie :

Terre où jeunesse tôt se flétrit,
Terre en appel d’un monde nouveau,
Quand donc verras-tu refleurir
Nos enfances divines ?

Vienne la source où l’homme renaît,
La terre s’ouvre au fleuve de vie !

 

Hymne : Es-tu celui qui doit venir

Es-tu celui qui doit venir
visiter nos prisons,
libérer nos mains,
éclairer nos visages
d’un bonheur sans déclin ?

Tu es l’Autre que nous attendons,
Jésus, notre semblable,
tu es le plus proche voisin,
l’Emmanuel dans nos prisons.

Es-tu celui qui doit venir
traverser notre nuit,
libérer nos yeux
et donner aux aveugles
un soleil sans déclin ?

Tu es l’Autre que nous attendons,
Jésus, notre lumière,
tu es notre unique matin,
l’Emmanuel dans notre nuit.

Es-tu celui qui doit venir
nous tracer le chemin,
libérer nos pas,
relancer notre marche
à ton rythme divin ?

Tu es l’Autre que nous attendons,
Jésus, guide fidèle,
tu es le témoin de nos pas,
l’Emmanuel sur nos chemins.

Es-tu celui qui doit venir
ébranler nos silences,
libérer nos voix,
accorder nos paroles
à ton Verbe divin ?

Tu es l’Autre que nous attendons,
Jésus, Verbe et réponse,
tu es notre unique chanson,
l’Emmanuel dans nos silences.

Es-tu celui qui doit venir
féconder nos déserts,
libérer nos cœurs,
éveiller nos semences
par les eaux du Jourdain ?

Tu es l’Autre que nous attendons,
Jésus, Source d’eau vive,
tu es le printemps pour le grain,
l’Emmanuel dans nos déserts.

Es-tu celui qui doit venir
et qui vient chaque jour
libérer nos vies,
ranimer notre souffle
au passage du tien ?

Tu es l’Autre que nous attendons,
Jésus, Sève du monde,
tu es le Vivant qui revient,
l’Emmanuel, Dieu-avec-nous.

 

Hymne : Vienne la rosée sur la terre

Vienne la rosée sur la terre,
Naisse l’espérance en nos cœurs,
Brille dans la nuit la lumière
Bientôt va germer le Sauveur.
Au désert un cri s’élève
Préparez les voies du Seigneur.

Berger d’Israël, tends l’oreille,
Descends vite à notre secours ;
Et nos yeux verront tes merveilles,
Nos voix chanteront ton amour.
Fille de Sion, tressaille,
Le Seigneur déjà vient vers toi.

Réveille, ô Seigneur, ta vaillance,
Établis ton règne de paix ;
Que les peuples voient ta puissance,
Acclament ton Nom à jamais.
L’univers attend ta gloire,
Et nous préparons ton retour.

 

Oraison de la Fête de Notre-Dame de Guadalupe (Office des Laudes).
Dieu, Père des miséricordes, tu as placé ton peuple sous le patronage particulier de la Mère très sainte de Ton Fils : accorde à tous ceux qui invoquent Notre-Dame de Guadalupe de travailler avec une Foi plus vive au développement des peuples, en prenant les chemins de la Justice et de la Paix.
Par Jésus-Christ, Ton Fils, Notre Seigneur et Notre Dieu qui vit et règne avec Toi et Le Saint-Esprit pour les siècles des siècles.

 

Parole de Dieu : (Gn 49, 10)... (Office des Laudes).
La royauté n’échappera point à Juda, ni le commandement à sa descendance, jusqu’à ce que vienne Celui à qui le pouvoir appartient, à qui les peuples obéiront.

 

Parole de Dieu : (cf. 1 Co 1, 7b-9)… (Office des Vêpres).
Nous attendons de voir se révéler Notre Seigneur Jésus Christ. C’est Lui qui nous fera tenir solidement jusqu’au bout, et nous serons sans reproche au jour de Notre Seigneur Jésus Christ.
Car Dieu est fidèle, Lui qui nous a appelés à vivre en communion avec Son Fils.

Ajouter un commentaire