Eucharistie du Mercredi 27 Décembre 2017 : L’Église Célèbre la Fête de Saint Jean, Apôtre et Évangéliste († v. 101).

Eucharistie du Mercredi 27 Décembre 2017 : L’Église Célèbre la Fête de Saint Jean, Apôtre et Évangéliste († v. 101).

Fête du Bienheureux Francesco Spoto, Prêtre et martyr au Congo (1924-1964).
Fête du Bienheureux Odoardo Focherini, journaliste et martyr (1907-1944).
Fête de la Bienheureuse Sára Salkaházi, Religieuse, martyre à Budapest (1899-✝ 1944).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Première lettre de saint Jean 1,1-4… Psaume 97(96),1-2.5-6.11-12… Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 20,2-8.
Commentaire de Saint Thomas d'Aquin (1225-1274), Théologien Dominicain, Docteur de l'Église.
Autre commentaire de Jean Scot Érigène (?-v. 870), Bénédictin irlandais.
COMMENTAIRE DE SAINT AUGUSTIN SUR LA 1ère LETTRE DE JEAN : La Vie s’est manifestée dans la chair.
Autre commentaire de l’Abbé Manel VALLS i Serra (Barcelona, Espagne).
Chant, Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

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Mercredi 27 Décembre 2017 : Fête de Saint Jean, Apôtre et Évangéliste († v. 101).
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Saint Jean, Apôtre et Évangéliste.

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Mercredi 27 Décembre 2017 : Fête du Bienheureux Francesco Spoto, Prêtre et martyr au Congo (1924-1964).
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Bienheureux Francesco Spoto.

Topic 4

Mercredi 27 Décembre 2017 : Fête du Bienheureux Odoardo Focherini, journaliste et martyr (1907-1944).
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Bienheureux Odoardo Focherini.

Sara salkahazi

Mercredi 27 Décembre 2017 : Fête de la Bienheureuse Sára Salkaházi, Religieuse, martyre à Budapest (1899-✝ 1944).
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Bienheureuse Sára Salkaházi.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Première lettre de saint Jean 1,1-4.
Ce qui était depuis le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons contemplé de nos yeux, ce que nous avons vu et que nos mains ont touché, c'est le Verbe, la Parole de la vie.
Oui, la vie s'est manifestée, nous l'avons contemplée, et nous portons témoignage : nous vous annonçons cette vie éternelle qui était auprès du Père et qui s'est manifestée à nous.
Ce que nous avons contemplé, ce que nous avons entendu, nous vous l'annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Et nous, nous sommes en communion avec le Père et avec son Fils, Jésus Christ.
Et c'est nous qui écrivons cela, afin que nous ayons la plénitude de la joie.

 

Psaume 97(96),1-2.5-6.11-12.
Le Seigneur est roi ! Exulte la terre !
Joie pour les îles sans nombre !
Ténèbre et nuée l'entourent,
justice et droit sont l'appui de son trône.

Les montagnes fondaient comme cire devant le Seigneur,
devant le Maître de toute la terre.
Les cieux ont proclamé sa justice,
et tous les peuples ont vu sa gloire.

Une lumière est semée pour le juste,
et pour le cœur simple, une joie.
Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes ;
rendez grâce en rappelant son nom très saint.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 20,2-8.
Le matin de Pâques, Marie Madeleine courut trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : " On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis. "
Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau.
Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.
En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas.
Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là,
et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place.
C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.

 

Commentaire du jour.
Saint Thomas d'Aquin (1225-1274), Théologien Dominicain, Docteur de l'Église.
Commentaire sur Jean, (Prologue de Saint Thomas ; Tome I, 11 p. 67 ; Ed. Les amis des Frères de Saint Jean, rev.)

La lumière de l'immuable Vérité

Le symbole de Jean est l’aigle. Voici pourquoi : les trois autres Évangélistes se sont occupés de ce que Le Christ a accompli dans la chair et ils sont désignés par des vivants qui marchent sur la terre, à savoir par l’homme, le bœuf et le lion ; Jean, lui, volant comme un aigle au-dessus des nuages de la faiblesse humaine, contemple la lumière de l’immuable Vérité avec les yeux du cœur, du regard le plus pénétrant et le plus ferme qui soit possible à l’homme.

Attentif à la divinité même de Notre Seigneur Jésus-Christ, par laquelle Il est égal au Père ; Jean s’est efforcé principalement, dans son Évangile, de la manifester autant que, homme parmi les hommes, il l’a cru nécessaire.
De ce vol de Jean, il est dit au Livre de Job : « L’aigle – c’est-à-dire Jean – s’élèvera-t-il en haut » (Jb 38,27), et encore : « ses yeux perçants voient de loin » (Jb 39,29), car, du regard de l’esprit, il contemple le Verbe même de Dieu dans le sein du Père. 

Le privilège de Jean fut d’être parmi tous les disciples du Seigneur, celui qui fut le plus aimé par Le Christ : Jean fut en effet « le disciple que Jésus aimait » (Jn 21,20) comme lui-même l’a dit sans se nommer.
Le Christ a donc révélé ses secrets de façon toute spéciale à ce disciple très spécialement aimé.
C’est lui qui, voyant plus parfaitement la lumière du Verbe, nous la manifeste en disant : « Il était la lumière, la vraie, qui illumine tout homme venant en ce monde » (Jn 1,9).

 

Commentaire du jour.
Jean Scot Érigène (?-v. 870), Bénédictin irlandais.
Homélie sur le prologue de l'Évangile de Jean, §2 (trad. Jean expliqué, DDB 1985, p. 27 rev..

« Ce qui était depuis le commencement..., ce que nous avons contemplé..., nous vous l'annonçons » (1Jn 1,1-3)

Pierre et Jean courent tous deux au tombeau. Le tombeau du Christ c'est l'Écriture sainte, dans laquelle les mystères les plus obscurs de sa Divinité et de son Humanité sont défendus, si j'ose dire, par une muraille de rocher.
Mais Jean court plus vite que Pierre, car la puissance de la Contemplation totalement purifiée pénètre les secrets des œuvres Divines d'un regard plus perçant et plus vif que la puissance de l'action, qui a encore besoin d'être purifiée.

Pierre entre cependant le premier dans le tombeau ; Jean le suit. Tous deux courent, et tous deux entrent.
Ici Pierre est l'image de la Foi, et Jean représente l'intelligence... La Foi doit donc entrer la première dans le tombeau, image de l'Écriture sainte, et l'intelligence entrer à sa suite...

Pierre, qui représente aussi la pratique des vertus, voit par la puissance de la Foi et de l'action Le Fils de Dieu enfermé d'une manière inexprimable et merveilleuse dans les limites de la chair.
Jean, lui, qui représente la plus haute Contemplation de la vérité, admire le Verbe de Dieu, parfait en Lui-même et infini dans son origine, c'est-à-dire dans Son Père.
Pierre, conduit par la révélation Divine, regarde en même temps les choses éternelles et les choses de ce monde, unies dans Le Christ.
Jean contemple et annonce l'éternité du Verbe pour le faire connaître aux âmes croyantes.

Je dis donc que Jean est un aigle spirituel au vol rapide, qui voit Dieu ; je l'appelle théologien. Il domine toute la création visible et invisible, il va au-delà de toutes les facultés de l'intellect, et il entre divinisé en Dieu qui lui donne en partage sa propre Vie Divine.

 

COMMENTAIRE DE SAINT AUGUSTIN SUR LA 1ère LETTRE DE JEAN

La Vie s’est manifestée dans la chair.

Ce qui était depuis le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons contemplé de nos yeux, et que nos mains ont touché, c’est le Verbe de la vie. Y a-t-il quelqu’un qui touche de ses mains le Verbe de la Vie, sinon parce que le Verbe s’est fait chair et qu’il a établi sa demeure parmi nous ?

Or, ce Verbe qui s’est fait chair pour être touché de nos mains, il a commencé d’être chair dans le sein de la Vierge Marie. Mais il n’a pas alors commencé d’être le Verbe, car il était depuis le commencement, dit saint Jean. Voyez comme sa Lettre confirme son Évangile, où naguère vous avez entendu lire : Au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu.

Peut-être que certains entendent le Verbe de la Vie comme une formule quelconque pour désigner le Christ, et non pas précisément le corps du Christ, que les mains ont touché. Mais voyez la suite : Oui, la vie s’est manifestée. Le Christ est donc le Verbe de la vie.

Et comment cette vie s’est-elle manifestée ? Car, si elle était dès le commencement, elle ne s’était pas manifestée aux hommes : elle s’était manifestée aux Anges, qui la voyaient et qui s’en nourrissaient comme de leur pain. C’est ce que dit l’Écriture : L’homme a mangé le pain des Anges.

Donc, la Vie elle-même s’est manifestée dans la chair : elle a été placée, en effet, en état de manifestation pour qu’une réalité visible seulement par le cœur pût être aussi visible aux yeux, afin de guérir les cœurs. C’est par le cœur seul qu’on voit le Verbe, tandis que la chair est vue aussi par les yeux. C’est la chair qui nous permettait de voir le Verbe. Le Verbe s’est fait chair, une chair que nous puissions voir, afin que soit guéri en nous ce qui pourrait voir le Verbe.

Nous portons témoignage, dit Saint Jean : nous vous annonçons cette Vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée en nous, c’est-à-dire qui s’est manifestée parmi nous ; on dirait plus clairement : qui s’est manifestée à nous.

Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons. Que votre Charité soit attentive : Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons. Eux, ils ont vu Le Seigneur Lui-même présent dans la chair, ils ont entendu les paroles tombant de sa bouche et ils nous les ont annoncées. Mais nous, si nous avons entendu, nous n’avons pas vu.

Sommes-nous donc moins favorisés que ceux qui ont vu et entendu ? En ce cas, pourquoi ajoute-t-il : pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous ? Eux ont vu ; nous, nous n’avons pas vu ; et pourtant nous sommes en communion avec eux, parce que nous avons une Foi commune.

Et notre Communion est avec Dieu Le Père et Jésus-Christ Son Fils. Et c’est nous qui écrivons cela, ajoute Saint Jean, pour que vous ayez la plénitude de la Joie.
Cette plénitude de la Joie, il la fait consister précisément dans la Communion, dans l’Amour, dans l’unité.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/V_52
Abbé Manel VALLS i Serra (Barcelona, Espagne).

Il vit, et il crut.

Aujourd'hui, la Liturgie Célèbre la Fête de Saint Jean, Apôtre et Évangéliste. Le jour qui suit la Noël, l'Église Célèbre la Fête du premier martyr de la Foi Chrétienne, Saint Étienne.
Et le jour suivant, Saint Jean, celui qui pénètre le mieux et le plus profondément le Mystère du Verbe incarné, premier théologien et modèle de tout véritable théologien.

Le passage de son Évangile qu'on nous propose aujourd'hui nous aide à contempler Noël dans la perspective de la Résurrection du Seigneur. Jean, en effet, arrivé au sépulcre vide, «vit et crut» (Jn 20,8).
Confiants dans le témoignage des Apôtres, à chaque Noël, nous nous voyons poussés à “voir” et à “croire”.
L'on peut revivre ces mêmes “voir” et “croire” à propos de la naissance de Jésus, le Verbe incarné.

Jean, poussé par les intuitions de son cœur —et, devrions-nous ajouter, par la “grâce”— “voit” au-delà de ce que ses yeux peuvent Contempler en ce moment.

En réalité, s'il croit, il le fait sans “avoir vu” encore Le Christ, ce qui inclut déjà la louange implicite de ceux qui «croiront sans savoir vu» (Jn 20,29), qui culmine dans le vingtième chapitre de son Évangile.

Pierre et Jean “courent” ensemble au sépulcre, mais le texte nous dit que Jean «courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau» (Jn 20,4).
Comme si Jean était mu davantage par le désir d'être de nouveau aux côtés de Celui qu'il aimait —Le Christ— que par le fait de rester aux côtés de Pierre, dont, cependant —par le geste de l'attendre et de le laisser entrer le premier— il reconnaît la primauté dans le Collège des Apôtres.

Malgré tout, le cœur ardent de Jean, plein de zèle, regorgeant d'Amour, le porte à “courir” et à “s'avancer”, nous invitant clairement à vivre aussi notre Foi avec ce désir ardent de rencontrer le Ressuscité.

 

Chant.

R/ Dieu n'est pas le Dieu des morts,
mais des vivants.
Tous en effet, vivent par lui.

Ceux qui ont été jugés dignes de la résurrection
ne peuvent plus mourir.

Ils sont pareils aux anges, et sont enfants de Dieu,
fils de la résurrection.

Va, prends ton repos, et tu te lèveras, toi aussi,
à la fin des jours.

 

HYMNE : C'EST UN CORPS GLORIEUX

C'est un corps glorieux 
Que le Corps du Seigneur,
Pour y reposer mon cœur 
Nul autre je ne veux.

C'est un pain savoureux 
Que le Pain du Seigneur,
Pour fortifier mon cœur 
Nul autre je ne veux.

C'est un grain fructueux 
Que le Grain du Seigneur,
Pour ensemencer mon cœur 
Nul autre je ne veux. 

C'est un sang généreux 
Que le Sang du Seigneur,
Pour purifier mon cœur 
Nul autre je ne veux.

C'est un don merveilleux 
Que l'Amour du Seigneur,
Pour transfigurer mon cœur 
Nul autre je ne veux.

 

HYMNE : UNE PAROLE A SUFFI

Une parole a suffi, 
Jean a trouvé le Messie, 
Le Fils de l'homme, le Maître. 
Il le cherchait pour le connaître, 
Jésus l'invite en sa demeure 
Vers la dixième heure.
Jésus, lumière du monde,
Heureux celui qui te rencontre !

Vient le repas du Seigneur, 
Au soir de paix et d'adieu, 
Et Jean écoute la source : 
Le lendemain il la voit sourdre 
Du cœur percé d'une lance 
En gage d'alliance. 
Ô Christ, époux de l'Église,
Abreuve-la de cette eau vive !

Voici la nuit qui descend, 
Il faut redire aux vivants 
L'Épiphanie de lumière : 
Le don de Dieu reprend la terre 
Car tout est grâce et Jean célèbre 
Les signes du Verbe. 
Seigneur, splendeur de la gloire, 
Toi seul éclaires notre histoire.

 

HYMNE : À PLEINE VOIX CHANTONS POUR DIEU

À pleine voix chantons pour Dieu 
Nos chants de joie, nos chants de fête ! 
Dieu est présent dans un enfant : 
Sa gloire habite notre terre ! 
À pleine voix chantons pour Dieu 
Nos chants de joie, nos chants de fête ! 

Ne pensons pas que Dieu se tait 
Quand il se dit par sa naissance ! 
Dieu est ici et tout est dit 
Cherchons où lève sa semence ! 
Ne pensons pas que Dieu se tait 
Quand il se dit par sa naissance ! 

Ne marchons plus à perdre cœur 
Par des chemins sans espérance ! 
Dieu va sauver le monde entier 
En se chargeant de nos souffrances. 
Ne marchons plus à perdre cœur 
Par des chemins sans espérance ! 

Rien ne pourra nous séparer 
De l’amitié que Dieu nous porte ! 
Par Jésus Christ et dans l’Esprit 
Cette assurance est la plus forte : 
Rien ne pourra nous séparer 
De l’amitié que Dieu nous porte ! 

Pour annoncer les temps nouveaux, 
Prenons le pain de sa tendresse ! 
Vienne le Jour de son retour : 
Que tous les hommes le connaissent !
Pour annoncer les temps nouveaux,
Prenons le pain de sa tendresse !

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Dieu qui a dévoilé pour nous les mystères de ton Verbe grâce à ton Apôtre Saint Jean, rends-nous capables de comprendre et d’aimer les merveilles qu’il nous a fait connaître.

 

Parole de Dieu : (Ac 4,19-20)… (Office des Laudes).
Pierre et Jean dirent au grand conseil des juifs : Est-il juste devant Dieu de vous écouter, plutôt que d’écouter Dieu ?
À vous de juger. Quant à nous, il nous est impossible de ne pas dire ce que nous avons vu et entendu.

 

Parole de Dieu : (Rm 8, 3-4)… (Office des Vêpres).
Quand Dieu a envoyé Son propre Fils dans notre condition humaine de pécheurs pour vaincre le péché, il a fait ce que la loi de Moïse ne pouvait pas faire à cause de la faiblesse humaine : il a détruit le péché dans l’homme charnel.
Il voulait ainsi que les exigences de la Loi se réalisent en nous qui ne vivons pas sous l’emprise de la chair, mais de L’Esprit.

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Date de dernière mise à jour : 27/12/2017