Eucharistie du Mardi 06 Février 2018 : Mardi de la 5ème semaine du Temps Ordinaire (Année paire).

Eucharistie du Mardi 06 Février 2018 : Mardi de la 5ème semaine du Temps Ordinaire (Année paire).

L’Église fait mémoire (obligatoire) de la Fête de Saint Paul Miki et ses compagnons martyrs au Japon (✝ 1597).

Fête de Sainte Dorothée (vierge) et de Saint Théophile (avocat), martyrs († 304).
Fête de la Bienheureuse Maria Theresia Bonzel, Religieuse et Fondatrice des : « Sœurs Franciscaines de l'Adoration Perpétuelle » (1830-1905).
Fête de la Vénérable Marthe Robin, vierge, Mystique stigmatisée et Fondatrice de l'Association des Foyers de Charité, « victime » offerte pour l’Amour de Dieu (1902-1981).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Premier livre des Rois 8,22-23.27-30… Psaume 84(83),3.4.5.10.11abcd… Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 7,1-13.
Commentaire de Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église.
Autre commentaire de Sainte Teresa de Calcutta (1910-1997), Fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité.
Autre commentaire du Père Joseph-Marie, Moine de la Famille de Saint Joseph.
Autre commentaire de l’Abbé Iñaki BALLBÉ i Turu (Rubí, Barcelona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

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Mardi 06 Février 2018 : Fête de Saint Paul Miki et ses compagnons martyrs au Japon (✝ 1597).
(Mémoire obligatoire le 06 Février pour l’Église universelle et mémoire obligatoire le 07 Février propre à la Belgique et propre à la Nouvelle-Zélande (à cause de Waitangi Day)).

Pour voir leur vie et en découvrir davantage sur eux, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint Paul Miki et ses compagnons martyrs au Japon.

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Mardi 06 Février 2018 : Fête de Sainte Dorothée (vierge) et de Saint Théophile (avocat), martyrs († 304).
Pour voir leur vie et en découvrir davantage sur eux, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Sainte Dorothée (vierge) et de Saint Théophile (avocat).

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Mardi 06 Février 2018 : Fête de la Bienheureuse Maria Theresia Bonzel, Religieuse et Fondatrice des : « Sœurs Franciscaines de l'Adoration Perpétuelle » (1830-1905).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur elle, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureuse Maria Theresia Bonzel.

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Mardi 06 Février 2018 : Fête de la Vénérable Marthe Robin, vierge, Mystique stigmatisée et Fondatrice de l'Association des Foyers de Charité, « victime » offerte pour l’Amour de Dieu (1902-1981).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur elle, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Vénérable Marthe Robin.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Premier livre des Rois 8,22-23.27-30.
En ces jours-là, lors de la consécration du Temple, Salomon se plaça devant l’autel du Seigneur, en face de toute l’assemblée d’Israël ; il étendit les mains vers le ciel
et fit cette prière : « Seigneur, Dieu d’Israël, il n’y a pas de Dieu comme toi, ni là-haut dans les cieux, ni sur la terre ici-bas ; car tu gardes ton Alliance et ta fidélité envers tes serviteurs, quand ils marchent devant toi de tout leur cœur.
Est-ce que, vraiment, Dieu habiterait sur la terre ? Les cieux et les hauteurs des cieux ne peuvent te contenir : encore moins cette Maison que j’ai bâtie !
Sois attentif à la prière et à la supplication de ton serviteur. Écoute, Seigneur mon Dieu, la prière et le cri qu’il lance aujourd’hui vers toi.
Que tes yeux soient ouverts nuit et jour sur cette Maison, sur ce lieu dont tu as dit : “C’est ici que sera mon nom.” Écoute donc la prière que ton serviteur fera en ce lieu.
Écoute la supplication de ton serviteur et de ton peuple Israël, lorsqu’ils prieront en ce lieu. Toi, dans les cieux où tu habites, écoute et pardonne.

 

Psaume 84(83),3.4.5.10.11abcd.
Mon âme s'épuise à désirer
les parvis du Seigneur ;
mon cœur et ma chair sont un cri
vers le Dieu vivant !

L'oiseau lui-même s'est trouvé une maison,
et l'hirondelle, un nid pour abriter sa couvée :
tes autels, Seigneur de l'univers,
mon Roi et mon Dieu !

Heureux les habitants de ta maison :
ils pourront te chanter encore !
Dieu, vois notre bouclier,
regarde le visage de ton messie.

Oui, un jour dans tes parvis
en vaut plus que mille.
J'ai choisi de me tenir sur le seuil,
dans la maison de mon Dieu.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 7,1-13.
En ce temps-là, les pharisiens et quelques scribes, venus de Jérusalem, se réunissent auprès de Jésus,
et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c’est-à-dire non lavées.
– Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, par attachement à la tradition des anciens ;
et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s’être aspergés d’eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d’autres pratiques : lavage de coupes, de carafes et de plats.
Alors les pharisiens et les scribes demandèrent à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas avec des mains impures. »
Jésus leur répondit : « Isaïe a bien prophétisé à votre sujet, hypocrites, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi.
C’est en vain qu’ils me rendent un culte ; les doctrines qu’ils enseignent ne sont que des préceptes humains.
Vous aussi, vous laissez de côté le commandement de Dieu, pour vous attacher à la tradition des hommes. »
Il leur disait encore : « Vous rejetez bel et bien le commandement de Dieu pour établir votre tradition.
En effet, Moïse a dit : Honore ton père et ta mère. Et encore : Celui qui maudit son père ou sa mère sera mis à mort.
Mais vous, vous dites : Supposons qu’un homme déclare à son père ou à sa mère : “Les ressources qui m’auraient permis de t’aider sont korbane, c’est-à-dire don réservé à Dieu”,
alors vous ne l’autorisez plus à faire quoi que ce soit pour son père ou sa mère ;
vous annulez ainsi la parole de Dieu par la tradition que vous transmettez. Et vous faites beaucoup de choses du même genre. »

 

Commentaire du jour.
Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église.
Les Discours sur les Psaumes, Ps 99, §5

« Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est loin de Moi »

Qui a créé toute chose ? Qui t'a créé toi-même ? Que sont toutes ces créatures ? Qu'es-tu ? Et comment dire ce qu'est Celui qui a créé tout cela ?
Pour le dire, il faut que ta pensée le conçoive... : que ta pensée se porte donc vers Lui, approche-toi de Lui.
Pour bien voir quelque chose, tu t'en approches... Mais Dieu n'est aperçu que par l'esprit, il n'est saisi que par le cœur.
Et où est-il ce cœur par lequel on peut voir Dieu ? « Heureux les cœurs purs, ils verront Dieu » (Mt 5,8)...

On lit dans un psaume : « Approchez-vous de Lui et vous serez éclairés » (Ps 33,6 Vulg). Pour approcher et être éclairé, il faut que tu détestes les ténèbres...
Tu es pécheur, tu dois devenir juste ; mais tu ne pourras pas recevoir la justice si le mal te plaît encore.
Détruis-le en ton cœur et purifie-le ; chasse le péché de ton cœur où veut venir habiter Celui que tu veux voir.
L'âme humaine, notre « homme intérieur » (Ep 3,16), s'approche de Dieu autant qu'elle le peut, notre homme intérieur qui est recréé à l'image de Dieu, lui qui a été créé à l'image de Dieu (Gn 1,26) mais qui s'est éloigné de Dieu dans la dissemblance.

Certes, ce n'est pas dans l'espace qu'on se rapproche de Dieu ou qu'on s'en éloigne : si tu ne lui ressembles plus, tu t'écartes de Dieu ; si tu lui ressembles, tu t'approches de Lui.
Regarde donc comment Le Seigneur veut que nous nous approchions de Lui : il nous rend d'abord semblables à Lui pour que nous puissions être près de Lui.
Il nous dit : « Soyez comme Votre Père qui est dans les Cieux, Lui qui fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes ».

Apprends donc à aimer ton ennemi (Mt 5,44-45). À mesure que cette Charité grandit en toi, elle te ramène et te reforme à la ressemblance de Dieu...; et plus tu t'approches de cette ressemblance en avançant en Amour, plus tu commences à sentir la présence de Dieu.
Mais qui sens-tu ? Celui qui vient à toi ou celui auquel tu reviens ? Il ne s'est jamais éloigné de toi ; c'est toi qui t'es retiré loin de Lui.

 

Commentaire du jour.
Sainte Teresa de Calcutta (1910-1997), Fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité.
Prayer : Seeking the Heart of God, with Bro. Roger (trad. La prière, fraîcheur d'une source)

« Son cœur est loin de Moi »

Laisser l'Amour de Dieu prendre entière et absolue possession d'un cœur ; que cela devienne pour ce cœur comme une seconde nature ; que ce cœur ne laisse rien entrer en lui qui lui soit contraire ; qu'il s'applique continuellement à accroître cet Amour de Dieu en cherchant à Lui plaire en tout et en ne lui refusant rien de ce qu'il demande ; qu'il accepte comme venant de la main de Dieu tout ce qui lui arrive.

La connaissance de Dieu produit l'Amour, et la connaissance de soi produit l'Humilité. L'Humilité n'est rien d'autre que la Vérité.
« Qu'avons-nous que nous n'ayons reçu ? » demande Saint Paul (1Co 4,7). Si j'ai tout reçu, quel bien ai-je par moi-même ?
Si nous en sommes convaincus, nous ne relèverons jamais la tête avec orgueil. Si vous êtes humble, rien ne vous touchera, ni louange ni opprobre, car vous savez ce que vous êtes.
Si l'on vous blâme, vous n'en serez pas découragé.
Si l'on vous proclame saint, vous ne vous placerez pas sur un piédestal. La connaissance de nous-mêmes nous met à genoux.

 

Autre commentaire du jour.
http://www.homelies.fr/homelie,,4473.html
Père Joseph-Marie, Moine de la Famille de Saint Joseph.

Il leur disait encore : « Vous rejetez bel et bien le Commandement de Dieu pour établir votre tradition.

Le ton de la péricope de ce jour contraste singulièrement avec le sommaire précédent, qui nous présentait Jésus passant en faisant le bien, se livrant aux foules comme le Pain livré pour que le monde ait la Vie.
L’Évangéliste ne nous avait pas rapporté l’enseignement que Notre-Seigneur avait longuement prodigué à ceux qui l’avaient rejoint sur les bords du lac, et qui étaient « comme des brebis sans berger » (Mc 9, 36).
Mais cette fois, nous avons droit au discours qu’il tient à ceux qui précisément auraient dû être les bergers de ce troupeau, mais qui ont failli en raison de leur religiosité stérile.

Les rites préfiguratifs de « la tradition des anciens » n’ont jamais purifié, guéri ni sauvé personne.
Étonnante hypocrisie d’accuser Jésus de manger sans s’être purifié les mains, alors que celles-ci ne font que guérir, Bénir, réconforter !
Certes ce sont les disciples qui sont directement mis en cause, mais il est clair que c’est Le Maître qui est visé.
Deux univers religieux s’affrontent : l’ancien, avec ses multiples prescriptions rituelles et légales - destinées à garder une distance avec les non juifs ; et le monde nouveau instauré par Jésus, venu réconcilier tous les enfants de Dieu en une seule famille : « C’est Lui, Le Christ, qui est notre Paix : des deux, Israël et les païens, il a fait un seul peuple ; par sa chair crucifiée, il a fait tomber ce qui les séparait, le mur de la haine, en supprimant les prescriptions juridiques de la loi de Moïse.
Il voulait ainsi rassembler les uns et les autres en faisant la Paix, et créer en Lui un seul Homme nouveau.
Les uns comme les autres, réunis en un seul Corps, il voulait les réconcilier avec Dieu par la Croix : en sa personne il a tué la Haine » (Ep 2, 14-16).

Refusant de reconnaître en Jésus le Messie venu accomplir les prescriptions rituelles préfiguratives, les scribes et les pharisiens restent dans leur logique dualiste du pur et de l’impur, du sacré et du profane.
Dès lors que ce prétendu Rabbi ne respecte pas ces distinctions traditionnelles, il est forcément impur et ne peut être qu’un usurpateur qui trompe les foules.

Malgré la forme interrogative, l’intervention des pharisiens n’est pas vraiment une question mais une accusation explicite et grave de désobéissance à la Tradition.
Aussi Jésus argumente-t-il sa répartie en s’appuyant sur ce qui devrait être la source de la Tradition, à savoir les Écritures : « Le Seigneur dit : ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de Moi. Il est inutile le culte qu’ils me rendent ; les doctrines qu’ils enseignent ne sont que des préceptes humains. Vous laissez de côté le Commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes » (Is 29, 13).

Notre-Seigneur illustre et accentue sa critique par un exemple concret : il conteste que l’on puisse Consacrer à Dieu des biens destinés à subvenir aux besoins de ses parents.
Comment pourrait-on honorer Dieu en désobéissant à sa Volonté, explicitement formulée dans la Loi de Moïse (Dt 5, 16) ?
La matière de la transgression est dans ce cas bien plus importante que ce qui est reproché aux disciples, puisqu’il ne s’agit pas d’une observance traditionnelle mais d’un précepte de la Torah !
Si encore il s’agissait d’un cas exceptionnel ; mais « vous faites beaucoup de choses du même genre », ajoute douloureusement Notre Seigneur à l’adresse de ses contradicteurs.

La conclusion s’impose : « Vous annulez la Parole de Dieu par la tradition que vous transmettez ».
La progression est significative : « Vous laissez de côté le Commandement de Dieu… Vous rejetez bel et bien le Commandement de Dieu… Vous annulez la Parole de Dieu » que vous êtes sensés annoncer et interpréter afin que le peuple puisse en vivre.

La raison de la trahison de ce ministère est également explicitée de plus en plus clairement : « … pour vous attacher à la tradition des hommes ; … pour observer votre tradition ; … la tradition que vous transmettez ».

L’hypocrisie se double d’orgueil : les scribes et les pharisiens ont subtilement pris la place de Dieu en donnant plus de poids à leur tradition qu’à la Parole de Celui qu’ils prétendent servir. Telle est l’accusation portée par Jésus contre les mauvais bergers, qui laissent le troupeau se disperser dans le désert des prescriptions stériles qui ne nourrissent pas l’âme.

« Seigneur ouvre mes yeux sur ma duplicité, sur mes compromissions avec l’esprit d’hypocrisie et d’orgueil.
Ne permets pas que je tombe dans le piège d’une religiosité sans âme, qui se réduirait à l’observance d’un ensemble de prescriptions par lesquelles je prétendrais me justifier devant Ttoi.
Ne permets pas que de l’une ou l’autre manière j’“annule ta Parole” pour obéir à des préceptes humains qui flattent mon orgueil.
Donne-moi de revenir vers Toi de tout mon cœur et de t’honorer par toute ma vie et pas seulement de mes lèvres.
Envoie sur moi Ton Esprit-Saint : qu’il arrache mes masques d’hypocrisie et me renouvelle dans la Foi, l’Espérance et la Charité, pour que je puisse “pratiquer la Justice, aimer la Miséricorde et marcher humblement avec Toi ” (Mi 6, 8) sur le chemin de la Vie ».
Père Joseph-Marie.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/IV_47
Abbé Iñaki BALLBÉ i Turu (Rubí, Barcelona, Espagne).

«Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la Tradition des anciens?»

Aujourd'hui, nous contemplons comment certaines des vieilles traditions des maîtres de la Loi avaient manipulé le vrai sens du quatrième Commandement de la loi de Dieu.
Ces scribes enseignaient aux enfants, qu'ils agissaient pour le mieux en faisant des offrandes d'argent et des biens au Temple. Les enfants formés avec cette conscience erronée croyaient avoir respecté ainsi le quatrième Commandement, l'avoir même respecté au mieux. Mais, en fait, il s'agissait d'une tromperie.

«Vous rejetez bel et bien le Commandement de Dieu pour observer votre tradition» (Mc 7,9): Jésus est l'interprète par excellence de la Loi, de ce fait il explique le vrai sens du quatrième Commandement, défaisant l'erreur lamentable du fanatisme juif.

«En effet, Moïse a dit: ‘Honore ton père et ta mère’» (Mc 7,10): le quatrième Commandement rappelle aux enfants leurs responsabilités envers leurs parents. Dans la mesure de leurs capacités, ils doivent leur apporter une aide matérielle et morale durant leur vieillesse et pendant les périodes de maladie, d'isolement ou d'inquiétude. Jésus rappelle que cela doit se faire par gratitude.

Le respect envers nos parents (piété filiale) consiste en la gratitude qui leur est due pour le don de la vie et leurs efforts dans le travail afin que leurs enfants puissent grandir en âge, grâce et sagesse.
«Honore ton père de tout ton cœur, et n'oublie pas les douleurs de ta mère. Souviens-toi que c'est par eux que tu es venu au monde: et comment leur rendras-tu ce qu'ils t'ont donné?» (Sir 7,27-28).

Le Seigneur glorifie le père dans ses fils, et en eux il confirme l'autorité de la mère. Qui honore son père expie ses péchés, qui glorifie sa mère est comme celui qui amasse un trésor (cf Sir 3,2-6).
Tout ceci et d'autres conseils illuminent clairement dans notre vie ce qui concerne nos relations avec nos parents.
Demandons au Seigneur la grâce de ne jamais manquer de l'Amour que nous devons à nos parents et que nous sachions, par l'exemple, transmettre à nos proches cette douce "obligation".

 

HYMNE : UN CHANT RASSEMBLE DANS LA NUIT

Un chant rassemble dans la nuit 
Les voix dispersées :
L'Église a devancé l'aurore 
Et fait monter vers le Seigneur
L'espoir du monde. 

L'hymne de joie et de douleurs, 
Qui naît aujourd'hui
Rejoint la mystérieuse offrande, 
Où Jésus Christ veut, de sa croix,
Signer l'alliance.

C'est dans le Fils que nous pouvons, 
Marqués par l'Esprit,
Donner notre parole au Père, 
Et c'est en lui que Dieu répond
Au cri des hommes.

Nous attendons face à l'Orient 
Les signes du Jour:
Jésus doit revenir en gloire, 
Et l'amour seul peut dans nos vies
Gagner sa Pâque.

 

HYMNE : SOLEIL LEVANT

Soleil levant
Sur ceux qui gisent dans la mort,
Tu es venu 
pour que voient ceux qui ne voient pas,
Et tu guéris l’aveugle-né.
Ô viens, Seigneur Jésus !
Lumière sur le monde ;
Que nous chantions pour ton retour :

Béni soit au nom du Seigneur 
Celui qui vient sauver son peuple ! 

Agneau pascal,
Agneau qui sauves de l’exil,
Tu es venu
racheter les brebis perdues,
Et tu payas le prix du sang.
Ô viens, Seigneur Jésus !
Berger des sources vives ;
Que nous chantions pour ton retour :

Béni soit au nom du Seigneur
Celui qui vient sauver son peuple !

 

HYMNE : SANS FIN, SEIGNEUR, DIEU NOTRE PÈRE

Sans fin, Seigneur, Dieu notre Père,
Sans fin, Seigneur, nous te louerons :
La terre exulte d’allégresse ;
Béni sois-tu, Dieu des vivants !

L’oiseau reçoit sa nourriture,
La fleur se pare de beauté ;
Tu aimes toute créature,
Tu sais le prix de nos années.

Sans fin, ton Verbe en nos paroles,
Sans fin, Seigneur, te chantera ;
L’amour s’éveille en nos cœurs d’hommes
Au nom du Fils, ton bien-aimé.

Tu es, Seigneur, notre lumière,
Toi seul nous sauves de la mort ;
Ton Fils offert à tous les peuples
Est pour chacun le Pain vivant.

Heureux les hommes qui t’adorent,
Le monde ouvert à ton amour ;
L’Esprit déjà te nomme Père :
Un jour, Seigneur, nous te verrons.

 

Oraison du matin (Office des Laudes)… Propre à Saint Paul Niki et ses compagnons.
Dieu qui es la force de tous les Saints, tu as appelé Paul Niki et ses compagnons à passer par la Croix pour entrer dans la Vie ; accorde-nous de garder comme eux jusqu’à la mort la Foi que nous proclamons.

 

Parole de Dieu : (Rm 13, 11b.12 13a)… (Office des Laudes).
C’est le moment, l’heure est venue de sortir de votre sommeil. La nuit est bientôt finie, le jour est tout proche.
Rejetons les activités des ténèbres, revêtons-nous pour le combat de la Lumière. Conduisons-nous honnêtement, comme on le fait en plein jour.

 

Parole de Dieu : (1 Jn 3, 1a.2)… (Office des Vêpres).
Voyez comme il est grand, l’Amour dont Le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu, – et nous le sommes –.
Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement.
Nous le savons : lorsque Le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à Lui parce que nous le verrons tel qu’il est.

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