Eucharistie du Mardi 20 Février 2018 : Mardi de la 1ère semaine de Carême.

Eucharistie du Mardi 20 Février 2018 : Mardi de la 1ère semaine de Carême.

Fête de Sainte Jacinthe (Hyacinthe) Marto et de Saint Francisco Marto, son frère, deux des enfants auxquels la Sainte Vierge apparut à Fatima (✝ 1920).
Fête de la Bienheureuse Julie Rodzinska, Religieuse Dominicaine de l’Immaculée-Conception, polonaise, martyre du nazisme (1899-✝ 1945).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Livre d'Isaïe 55,10-11… Psaume 34(33),4-5.6-7.16-17.18-19… Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 6,7-15.
Commentaire de Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859), Prêtre, Curé d'Ars.
Autre commentaire de Jean Tauler (v. 1300-1361), Dominicain à Strasbourg.
Autre commentaire de Frère Dominique, Moine de la Famille de Saint Joseph.
Autre commentaire de l’Abbé Joaquim FAINÉ i Miralpech (Tarragona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

Pastorinhos2 11

Mardi 20 Février 2018 : Fête de Sainte Jacinthe (Hyacinthe) Marto et de Saint Francisco Marto, son frère, deux des enfants auxquels la Sainte Vierge apparut à Fatima (✝ 1920).
Fête de Francisco Marto, frère de Jacinthe, le 04 Avril (Dies natalis), mais le Pape Saint Jean-Paul II a fixé la Célébration de leur Fête commune au 20 Février, jour du décès de Jacinthe (Martyrologe romain).
Ils ont été Canonisés le 13 Mai 2017 par le Pape François.

Pour voir leur vie et en découvrir davantage sur eux, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saints Jacinthe (Hyacinthe) et Francisco Marto.

Beata giulia rodzinska a 2

Mardi 20 Février 2018 : Fête de la Bienheureuse Julie Rodzinska, Religieuse Dominicaine de l’Immaculée-Conception, polonaise, martyre du nazisme (1899-✝ 1945).
Commémoré au martyrologe romain le 20 Février (dies natalis). Ordre des Frères Prêcheurs le 06 Septembre.

Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur elle, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureuse Julie Rodzinska.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre d'Isaïe 55,10-11.
Ainsi parle le Seigneur :
« La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer, donnant la semence au semeur et le pain à celui qui doit manger ;
ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa mission. »

 

Psaume 34(33),4-5.6-7.16-17.18-19.
Magnifiez avec moi le Seigneur,
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond :
de toutes mes frayeurs, il me délivre.

Qui regarde vers lui resplendira,
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses.

Le Seigneur regarde les justes,
il écoute, attentif à leurs cris.
Le Seigneur affronte les méchants
pour effacer de la terre leur mémoire.

Le Seigneur entend ceux qui l'appellent :
de toutes leurs angoisses, il les délivre.
Il est proche du cœur brisé,
il sauve l'esprit abattu.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 6,7-15.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.
Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé.
Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal.
Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi.
Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes. »

 

Commentaire du jour.
Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859), Prêtre, Curé d'Ars.
Pensées choisies du St Curé d'Ars (J. Frossard, Eds Téqui, p. 55, rev.)

Le Pardon est la loi

Le Bon Dieu ne pardonnera qu'à ceux qui auront pardonné : c'est la Loi. Les Saints n'ont point de haine, point de fiel ; ils pardonnent tout et trouvent toujours qu'ils en méritent bien davantage pour les offenses qu'ils ont faites au Bon Dieu.
Dès qu'on hait son prochain, Dieu nous rend cette haine : c'est un trait qui se retourne contre nous.
Je disais un jour à quelqu'un : « Mais vous ne voulez donc pas aller au Ciel, que vous ne voulez pas voir cet homme ?
 – Oh ! Si... mais nous tâcherons d'être loin l'un de l'autre, de ne pas nous voir ».
Ils n'auront pas cette peine : car la porte du Ciel est fermée à la Haine.

Dans le Ciel, il n'y a pas de rancune. Aussi les cœurs bons et humbles qui reçoivent les injures et les calomnies avec joie ou indifférence, commencent leur paradis dans ce monde et ceux qui conservent de la rancune sont malheureux.
Le moyen de renverser le démon quand il nous suscite des pensées de haine contre ceux qui nous font du mal, c'est de prier aussitôt pour eux.
Voilà comment on arrive à vaincre le mal par le bien, et voilà comment sont les Saints.

 

Commentaire du jour.
Jean Tauler (v. 1300-1361), Dominicain à Strasbourg.
Sermon 62 (trad. Cerf, 1980, p. 66  rev)

« Que ton règne vienne »

Si on y regardait de près, on serait effrayé de voir comment l'homme cherche son bien personnel en toute chose, aux dépens des autres hommes, dans les paroles, les œuvres, les dons, les services.
Il a toujours en vue son bien personnel : joie, utilité, gloire, services à recevoir, toujours quelque avantage pour lui-même.
Voilà ce que nous recherchons et poursuivons dans les créatures et même dans le service de Dieu.
L'homme ne voit que les choses terrestres, à la façon de la femme courbée dont nous parle l'Évangile, qui était tout inclinée vers la terre et ne pouvait pas regarder en haut (Lc 13,11).

Notre Seigneur dit qu'on « ne peut pas servir deux maîtres, Dieu et la richesse », et il continue « cherchez d'abord », c'est-à-dire avant tout et par-dessus tout, « le Royaume de Dieu et sa Justice » (Mt 6,24.33).

Veillez donc aux profondeurs qui sont en vous, et ne cherchez que le Royaume de Dieu et sa Justice — c'est-à-dire ne cherchez que Dieu, qui est le vrai Royaume.
C'est ce Royaume que nous désirons et que nous demandons tous les jours dans le Notre Père. Le Notre Père est une prière bien élevée et bien puissante ; vous ne savez pas ce que vous demandez (Mc 10,38).
Dieu est son propre Royaume, le royaume de toutes les créatures raisonnables, le terme de leurs mouvements et de leurs inspirations.
C'est Dieu qui est le Royaume que nous demandons, Dieu Lui-même dans toute sa richesse...

Quand l'homme se tient en ces dispositions, ne recherchant, ne voulant, ne désirant que Dieu, il devient lui-même le Royaume de Dieu et Dieu règne en lui.
Dans son cœur trône alors magnifiquement le Roi éternel qui le commande et le gouverne ; le siège de ce Royaume est dans le plus intime du fond de son âme.

 

Autre commentaire du jour.
http://www.homelies.fr/homelie,,4480.html
Frère Dominique, Moine de la Famille de Saint Joseph.

Ainsi ma Parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat

L’Évangile de ce jour n’est pas facile. Jésus nous sort-il vraiment de l’impasse ? Il nous dit de ne pas rabâcher quand nous prions, mais pour ce faire… il nous apprend à réciter une prière ! Une prière que nous récitons à présent trois ou quatre fois par jour. Le risque de rabâcher est grand !
Et ce n’est pas la seule difficulté : Jésus nous dit de ne pas rabâcher, car « Votre Père sait de quoi vous avez besoin avant même que vous l'ayez demandé ».
Alors, à quoi sert-il d’adresser ses demandes au Ciel ?

Il y a plusieurs manières de répondre. La première lecture nous donne une piste : « ma Parole, dit Le Seigneur, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce que je veux, sans avoir accompli sa mission ».
La prière que nous donne Jésus n’est donc pas une prière comme les autres. Elle est Parole de Dieu ; quand nous la prions, elle accomplit ce qu’elle annonce.

Mais ne négligeons pas la pédagogie de l’Église qui nous prépare jour après jour aux Fêtes de Pâque.
Toute notre semaine, y compris cet Évangile, est placé dans la dynamique de l’Évangile de Dimanche dernier, l’Évangile des tentations de Jésus.

Or ces tentations avaient pour objet l’identité filiale de Jésus. « Si tu es Le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains ».
Le « si » n’est pas un conditionnel ; Jésus comme Satan savent bien qu’il est Le Fils de Dieu. Le sens de la phrase est : « puisque tu es Le fils de Dieu ».
Autrement dit, l’enjeu des tentations est de savoir comment se comporte Le fils de Dieu. Pour nous, cela revient à savoir ce que cela change d’avoir Dieu pour Père.

Nous nous souvenons quelle réponse Jésus a faite. Bien qu’il ait faim, il n’exige pas du Père que les pierres se transforment en pain – Dieu sait bien de quoi nous avons besoin.
L’homme doit d’abord vivre « de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu », c'est-à-dire qu’être fils consiste d’abord à écouter la Parole du Père.
De même, la deuxième tentation : se jeter du haut du temple est un chantage au suicide pour exiger du père qu’il fasse vivre Le fils malgré lui et malgré tout.
Mais un père n’est pas là pour ça, aucun fils n’est dispensé d’assumer sa vie. Il n’y a pas à mettre son père à l’épreuve mais à vivre dans l’obéissance.

Le sens de la recommandation de Jésus est ainsi mieux éclairé : la prière que devons faire à Dieu ne doit pas nous représenter devant Lui – il nous connaît mieux que quiconque, il nous a créés –, elle doit nous ajuster à Lui !
Quand nous prions Dieu, nous avons à nous ajuster en tant que fils et filles de Dieu. Dans les tentations qu’il a bien voulu subir, Jésus nous enseigne que, même si nous avons faim au point de désirer que les pierres se changent en pain, nous n’avons pas à encombrer nos prières de demande d’objets et de besoins, parce que la seule demande qui compte est d’être des fils rassemblés autour de leur père.

Dire : « Notre Père » oriente donc toute la suite de notre prière. En appelant Dieu « Notre Père », non seulement nous reconnaissons Dieu comme Père, ce qui n’est pas rien, mais nous lui disons encore notre désir qu’il soit Notre Père.
La première demande et la plus importante des demandes est contenue dans cette introduction : Dieu, soit Notre Père, manifeste que tu es un Père pour nous.

Pour finir, remarquons que la prière de Jésus s’ouvre à l’adresse du Père et se termine avec la mention de Satan.
Là encore, nous avons à cueillir un des fruits de l’Évangile de Dimanche. Lors de la troisième tentation, l’Ennemi proposait à Jésus de l’adorer.
Cette fois, Satan ne propose pas à l’humanité de sortir de ses devoirs ou de contrarier sa raison d’être, puisqu’il fait référence à l’acte d’adoration, qui est la plus noble et la plus intense activité humaine.
Mais en prétendant qu’elle lui soit destinée, l’Ennemi dévoile qu’il veut prendre la place du Père. Tel est le sens de la construction de la prière de Jésus. Il y a un danger pour l’homme de se tromper de père.

Cette prière que nous enseigne Jésus n’est donc pas une prière de plus à ajouter à notre collection.
Il n’y a aucun risque de la rabâcher : elle dit l’enjeu le plus fondamental de notre vie et elle nous donne de le réaliser.
Seigneur Notre Dieu, soit Notre Père, nous te choisissons, Toi, la Source de la Vie, Notre Créateur.
Que ta volonté de Salut se réalise en nous pour que nous goûtions dans sa plénitude la Joie d’être tes fils.
Frère Dominique.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/II_09
Abbé Joaquim FAINÉ i Miralpech (Tarragona, Espagne).

«En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, car Votre Père sait de quoi vous avez besoin»

Aujourd'hui Jésus, qui est Le Fils de Dieu, m'apprend à me conduire comme un fils de Dieu. Le premier aspect de cette conduite est d'avoir confiance quand je parle avec Lui.
Mais Le Seigneur nous prévient «ne multipliez pas de vaines paroles» (Mt 6,7).
Car un enfant parle à ses parents d'une manière simple, sans complications, il leur demande ce dont il a besoin d'une manière direct et simple.

J'ai toujours confiance d'être écouté car Dieu, qui est Père, m'aime et m'écoute. De ce fait, prier ce n'est pas mettre Dieu au courant de nos besoins, mais lui demander ce dont j'ai besoin, car «Votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez» (Mt 6,8). Je ne serais pas bon Chrétien si je ne prie pas, comme le fils ne serait pas un bon fils s'il ne parlait pas à ses parents.

Le Notre Père est la prière même que Jésus nous a enseigné, et elle résume entièrement la Vie chrétienne.
Chaque fois que je prie le Notre Père je me laisse guider par Sa main et je prie pour ce dont j'ai besoin chaque jour pour devenir un meilleur Fils de Dieu.
Je n'ai pas seulement besoin du pain quotidien, mais par-dessus tout du pain du Ciel. «Demandons que nous ayons toujours le pain de l'Eucharistie». Nous demandons également à apprendre à pardonner et être pardonnés: «Afin de recevoir le Pardon que Dieu nous offre, adressons-nous au Père qui nous aime», nous disent les paroles qui introduisent le Notre Père dans la Messe.

Pendant le Carême, l'Église nous invite à approfondir l'oraison. «La prière, la conversation avec Dieu, es le don le plus haut, parce qu'elle constitue (…) l'union avec Lui» (Saint Jean Chrysostome).
Seigneur, j'ai besoin d'apprendre à prier et ainsi avoir des résultats concrets dans le parcours de ma vie.
Surtout, pour vivre la vertu de la Charité: la prière me donne la force de m'améliorer chaque jour.
Pour cela, je prie tous les jours qu'il m'aide à pardonner toutes les petites choses gênantes des autres, comme pardonner leurs paroles et attitudes offensives, et surtout à être sans rancune, ainsi je pourrai dire sincèrement, que je pardonne de tout mon cœur mes débiteurs.
Je peux y arriver car j'aurai à tout moment l'aide de la Mère de Dieu.

 

HYMNE : DANS LE DÉSERT, JE CHERCHE TA FACE.

Dans le désert, je cherche ta Face.
Dans le désert, ton pain me nourrit.
Je ne crains pas d’avancer sur ta trace.
C’est pour ma soif que ton eau vive jaillit !

R/ Promis à toi dans la justice,
Promis à toi dans l’amour,
Dans la fidélité,
Comme je suis connu, je connaîtrai !

Dans le désert, j’entends ta Parole,
Dans le désert, loin de la rumeur,
Le souvenir de ta Loi me console.
Ô Dieu caché, tu veux parler à mon cœur !

Dans le désert, j’aspire ton souffle,
Dans le désert, habite l’Esprit.
Il est la force, au matin, qui me pousse.
Il est le feu qui me précède la nuit !

 

HYMNE : PEUPLE DE DIEU, N’AIE PAS DE HONTE

Peuple de Dieu, n’aie pas de honte,
Montre ton signe à ce temps-ci !
En traversant l’âge du monde,
Cherche ton souffle dans l’Esprit ;
Lève ton hymne à sa puissance,
Tourne à sa grâce ton penchant :
Pour qu’il habite tes louanges
Et soit visible en ses enfants.

Tiens son amour, tiens son épreuve ;
C’est dans la joie qu’il te confia
Toute la charge de son œuvre
Pour qu'elle chante par ta voix :
Ne te replie pas sur toi-même
Comme si Dieu faisait ainsi !
C’est quand tu aimes que Dieu t’aime,
Ouvre ton cœur, fais comme lui.

Va, puise dans ton héritage
Et, sans compter, partage-le ;
Gagne l’épreuve de cet âge,
Porte partout le nom de Dieu !
Qu’il te rudoie, qu’il te réveille :
Tu es son corps, dans son Esprit !
Peuple d’un Dieu qui fait merveille,
Sois sa merveille d’aujourd’hui.

 

HYMNE : DU CÔTÉ DE LA NUIT, QUI APPELLE ?

Du côté de la nuit, qui appelle ?
J’entends : c’est la voix du Seigneur.
Du côté de ma mort, qui m’appelle ?
Quoi ? Ce n’est pas encore ton heure ?

C’est son Jour que sans cesse il prépare !
Sa voix l’annonce : est-il en vue ?
Elle frappe à notre mémoire...
Comme si nous l’avions connu !

Elle nous invite au carême !
La Pâque est au bout de ce temps.
Le Seigneur nous précède en nous-mêmes !
Notre avenir est au-dedans !

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Regarde ta famille, Seigneur ; et fais que notre esprit, affiné par la maîtrise de nos sens, resplendisse à tes yeux du désir de te trouver.

 

Parole de Dieu : (Jl 2, 12-13)… (Office des Laudes).
Revenez à moi de tout votre cœur, dans le jeûne, les larmes et le deuil ! Déchirez vos cœurs et non pas vos vêtements, et revenez au Seigneur Votre Dieu, car il est tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’Amour, renonçant au châtiment.

 

Parole de Dieu : (Jc 2, 14. 17.18b)… (Office des Vêpres).
Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la Foi, alors qu’il n’agit pas, à quoi cela sert-il ? Cet homme-là peut-il être sauvé par sa Foi ?
Celui qui n’agit pas, sa Foi est bel et bien morte. Montre-moi donc ta Foi qui n’agit pas ; moi, c’est par mes actes que je te montrerai ma Foi.

Ajouter un commentaire