Eucharistie du Vendredi 16 Février 2018 : Vendredi après les Cendres.

Eucharistie du Vendredi 16 Février 2018 : Vendredi après les Cendres.

Fête du Bienheureux Joseph Allamano, Prêtre et Fondateur de deux Congrégations : « Missionnaires de la Consolata » et « Sœurs Missionnaires de la Consolata » (1851-1926).
Fête du Bienheureux Mariano Arciero, Prêtre (1707-1788).
Fête de Sainte Julienne de Nicomédie, Martyre en Bithynie (4ème s.).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Livre d'Isaïe 58,1-9a… Psaume 51(50),3-4.5-6ab.18-19… Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 9,14-15.
Commentaire de Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), Évêque de Ravenne, Docteur de l'Église.
Autre commentaire de Saint Bernard (1091-1153), Moine Cistercien et Docteur de l'Église.
Autre commentaire de Frère Dominique, Moine de la Famille de Saint Joseph.
Autre commentaire de l’Abbé Xavier PAGÉS i Castañer (Barcelona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

Allamano traverso 11

Vendredi 16 Février 2018 : Fête du Bienheureux Joseph Allamano, Prêtre et Fondateur de deux Congrégations : « Missionnaires de la Consolata » et « Sœurs Missionnaires de la Consolata » (1851-1926).
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Bienheureux Joseph Allamano.

Beato mariano arciero 2

Vendredi 16 Février 2018 : Fête du Bienheureux Mariano Arciero, Prêtre (1707-1788).
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Bienheureux Mariano Arciero.

Juliennenicomedie 2

Vendredi 16 Février 2018 : Fête de Sainte Julienne de Nicomédie, Martyre en Bithynie (4ème s.).
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Sainte Julienne de Nicomédie.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre d'Isaïe 58,1-9a.
Ainsi parle le Seigneur Dieu : Crie à pleine gorge ! Ne te retiens pas ! Que s’élève ta voix comme le cor ! Dénonce à mon peuple sa révolte, à la maison de Jacob ses péchés.
Ils viennent me consulter jour après jour, ils veulent connaître mes chemins. Comme une nation qui pratiquerait la justice et n’abandonnerait pas le droit de son Dieu, ils me demandent des ordonnances justes, ils voudraient que Dieu soit proche :
« Quand nous jeûnons, pourquoi ne le vois-tu pas ? Quand nous faisons pénitence, pourquoi ne le sais-tu pas ? » Oui, mais le jour où vous jeûnez, vous savez bien faire vos affaires, et vous traitez durement ceux qui peinent pour vous.
Votre jeûne se passe en disputes et querelles, en coups de poing sauvages. Ce n’est pas en jeûnant comme vous le faites aujourd’hui que vous ferez entendre là-haut votre voix.
Est-ce là le jeûne qui me plaît, un jour où l’homme se rabaisse ? S’agit-il de courber la tête comme un roseau, de coucher sur le sac et la cendre ? Appelles-tu cela un jeûne, un jour agréable au Seigneur ?
Le jeûne qui me plaît, n’est-ce pas ceci : faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs ?
N’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ?
Alors ta lumière jaillira comme l’aurore, et tes forces reviendront vite. Devant toi marchera ta justice, et la gloire du Seigneur fermera la marche.
Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. »

 

Psaume 51(50),3-4.5-6ab.18-19.
Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.

Oui, je connais mon péché,
ma faute est toujours devant moi.
Contre toi, et toi seul, j'ai péché,
ce qui est mal à tes yeux, je l'ai fait.

Si j'offre un sacrifice, tu n'en veux pas,
tu n'acceptes pas d'holocauste.
Le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé ;
tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 9,14-15.
En ce temps-là, les disciples de Jean le Baptiste s’approchent de Jésus en disant : « Pourquoi, alors que nous et les pharisiens, nous jeûnons, tes disciples ne jeûnent-ils pas ? »
Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc être en deuil pendant le temps où l’Époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors ils jeûneront.

 

Commentaire du jour.
Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), Évêque de Ravenne, Docteur de l'Église.
Homélie sur la prière, le jeûne et l'aumône ; PL 52, 320 (trad. bréviaire rev.)

« Alors ils jeûneront »

Il y a trois actes, mes frères, en lesquels la Foi se tient, la piété consiste, la vertu se maintient : la prière, le jeûne, la miséricorde.
La prière frappe à la porte, le jeûne obtient, la miséricorde reçoit. Prière, miséricorde, jeûne, les trois ne font qu'un et se donnent mutuellement la vie.
En effet, le jeûne est l'âme de la prière et la miséricorde est la vie du jeûne. Que personne ne les divise ; les trois ne peuvent pas se séparer.
Celui qui en pratique seulement un ou deux, celui-là n'a rien. Donc, celui qui prie doit jeûner, et celui qui jeûne doit avoir pitié.
Qu'il écoute l'homme qui demande et qui en demandant souhaite être écouté ; celui qui ne refuse pas d'entendre les autres lorsqu'on le supplie, celui-là se fait entendre de Dieu.

Celui qui pratique le jeûne doit comprendre le jeûne, c'est-à-dire il doit sympathiser avec l'homme qui a faim, s'il veut que Dieu sympathise avec sa propre faim.
Celui qui espère obtenir miséricorde doit faire miséricorde ; celui qui veut bénéficier de la bonté doit la pratiquer ; celui qui veut qu'on lui donne doit donner...
Sois donc la norme de la miséricorde à ton égard : si tu veux qu'on te fasse miséricorde de telle façon, selon telle mesure, avec telle promptitude, fais toi-même miséricorde aux autres, avec la même promptitude, la même mesure, de la même façon.

Donc la prière, la miséricorde, le jeûne doivent former un seul parrainage pour nous recommander à Dieu, doivent former un seul plaidoyer, une seule prière en notre faveur sous cette triple forme.

 

Commentaire du jour.
Saint Bernard (1091-1153), Moine Cistercien et Docteur de l'Église.
Sermon 1 pour le premier jour du Carême,1,3,6 (trad Brésard, 2000 ans B, p. 84).

« Alors ils jeûneront »

Pourquoi le jeûne du Christ ne serait-il pas commun à tous les Chrétiens ? Pourquoi les membres ne suivraient-ils pas leur Tête ? (Col 1,18).
Si nous avons reçu les biens de cette Tête, n'en supporterions-nous pas les maux ? Voulons-nous rejeter sa tristesse et communier à ses joies ?
S'il en est ainsi, nous nous montrons indignes de faire Corps avec cette Tête. Car tout ce qu'il a souffert, c'est pour nous.
Si nous répugnons à collaborer à l'œuvre de notre Salut, en quoi nous montrerons-nous ses aides ? Jeûner avec Le Christ est peu de chose pour celui qui doit s'asseoir avec Lui à la table du Père.
Heureux le membre qui aura adhéré en tout à cette Tête et l'aura suivie partout où elle ira (Ap 14,4). Autrement, s'il venait à en être coupé et séparé, il sera forcément privé aussitôt du souffle de vie...

Pour moi, adhérer complètement à toi est un bien, ô Tête glorieuse et bénie dans les siècles, sur laquelle les anges aussi se penchent avec convoitise (1P 1,12).
Je te suivrai partout où tu iras. Si tu passes par le feu, je ne me séparerai pas de toi, et ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi (Ps 22,4).
Tu portes mes douleurs et tu souffres pour moi. Toi, le premier, tu es passé par l'étroit passage de la souffrance pour offrir une large entrée aux membres qui te suivent.

Qui nous séparera de l'Amour du Christ ? (Rm 8,35)... Cet Amour est le parfum qui descend de la Tête sur la barbe, qui descend aussi sur l'encolure du vêtement, pour en oindre jusqu'au plus petit fil (Ps 132,2).
Dans la Tête se trouve la plénitude des grâces, et d'elle nous la recevons tous. Dans la Tête est toute la Miséricorde, dans la Tête le débordement des parfums spirituels, comme il est écrit : « Dieu t'a oint d'une huile de Joie » (Ps 44,8)...

Et nous, qu'est-ce que l'Évangile nous demande en ce début du Carême ? « Toi, dit-il, quand tu jeûnes, oins de parfum ta tête » (Mt 16,17).
Admirable condescendance ! L'Esprit du Seigneur est sur Lui, il en a été oint (Lc 4,18), et pourtant, pour évangéliser les pauvres, il leur dit : « Oins de parfum ta tête ».

 

Autre commentaire du jour.
http://www.homelies.fr/homelie,,4476.html
Frère Dominique, Moine de la Famille de Saint Joseph.

Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors ils jeûneront.

Faut-il jeûner ou manger ? La question ne manque pas de saveur en ce premier Vendredi de Carême… Mais elle ne se pose pas exactement en ces termes.

Dans l’Évangile de ce jour, les disciples de Jean-Baptiste viennent trouver Jésus pour savoir comment il est possible que ses disciples ne jeûnent pas.
Jésus explique bien simplement : ce n’est pas une question de relâchement, mais une question de cohérence.
Tout est dans le sens que l’on donne au jeûne. Pour Jésus, il ne s’agit pas d’un problème d’école théologique ni rituel : le temps de séparation est le temps du jeûne.

Ainsi Jésus ne conteste-t-il pas le jeûne des pharisiens, mais il laisse entrevoir pour ses disciples un jeûne plus dur encore.
Il dit en effet : « un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront ». Et non « ils jeûneront comme les pharisiens jeûnent aujourd’hui ».
Un jeûne viendra plus tard, mais il ne sera pas la répétition de celui auquel les disciples de Jean-Baptiste font allusion.

Ces derniers en effet ne parlent pas dans les mêmes catégories que Jésus. Ils parlent de « disciples », quand Jésus répond par les « amis de l’époux ».
De plus, ils ne sont attachés qu’au fait de jeûner ou pas, sans chercher à expliquer pourquoi ils jeûnent eux-mêmes.
Jésus, lui, aborde directement la question du sens et associe la raison du jeûne à un deuil. L’enlèvement de l’époux est en effet synonyme de mort.
Le jeûne consiste alors à rendre présent celui qui a été enlevé. Le jeûne dont parle Jésus s’impose à ceux qui le pratiquent.
Un événement extérieur, l’enlèvement de l’époux, événement qui n’est pas désiré mais qui survient sans qu’il puisse être évité, commande de jeûner.
Les amis de l’époux sont séparés de l’époux sans qu’ils cherchent cette séparation et ils doivent la vivre.

Nous pouvons à présent nous reposer pour nous-mêmes la question du début : faut-il manger ou jeûner ?
Il faut jeûner, et jeûner sans cesse, car l’époux nous a été enlevé. Cet Évangile nous invite à prendre conscience que le jeûne que nous pratiquons aujourd’hui, les privations que nous avons choisies, ne sont pas d’abord un jeûne volontaire, un jeûne que nous choisissons nous-mêmes et qui nous plaît.
C’est un jeûne qui nous est commandé par le fait que nous, amis de l’époux, nous sommes séparés de l’époux.
Nos pratiques sont dictées par un impératif intérieur de revenir en présence de l’époux dont nous avons été séparés par notre péché.
Le jeûne est donc finalement le fruit du désir sincère de conversion, de purification intérieure, une mise en marche vers la maison du Père.

C’est pourquoi il existe un lien si intime entre le jeûne et la prière. Jeûner facilite la prière, car il nous fait parcourir un itinéraire intérieur à la recherche de Jésus, dont nous goûtons la présence retrouvée dans la prière.
Mais à l’inverse, prier est indispensable au jeûne.
Sans la prière qui nous montre le but de notre quête, nous le savons bien, le jeûne devient un simple exercice d’hygiène ou d’ascèse.

Seigneur, que cette Eucharistie que nous célébrons favorise notre écoute du cœur, pour que nous soyons disponibles à ta Volonté Divine, que nous sachions accueillir le jeûne qui s’impose à nous dans la douceur de L’Esprit, pour nous mettre résolument et joyeusement en marche à ta rencontre, toi l’époux de nos âmes dont nous ne voulons jamais être séparés.
Frère Dominique.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/II_03
Abbé Xavier PAGÉS i Castañer (Barcelona, Espagne).

«Un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront»

Aujourd'hui premier Vendredi de Carême, ayant vécu le jeûne et l'abstinence du Mercredi des Cendres, nous avons essayé d’offrir le jeûne et la prière du Saint Rosaire pour la paix. Ce dont nous avons autant de besoin.
Nous sommes disposés à avoir soin de cet exercice du Carême que l'Église, Mère et Maître, nous demande d'observer, ainsi qu'à nous souvenir que c'était Le Seigneur qui avait dit: «Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront» (Mt 9,15).
Nous avons le désir de vivre pas seulement en accomplissant un précepte auquel nous y sommes obligés mais —surtout— en essayant d'arriver à y trouver l'esprit qui nous fasse éprouver cette pratique du Carême qui va nous aider dans notre progrès spirituel.

En cherchant ce sentiment profond, nous pouvons nous demander: quel est le véritable jeûne? Dans la première lecture d'aujourd'hui, le prophète Isaïe, nous parle du jeûne qui plaît à Dieu: «N'est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, recueillir chez toi le malheureux sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable. Alors ta lumière jaillira comme l'aurore, et tes forces reviendront rapidement. Ta justice marchera devant toi, et la Gloire du Seigneur t'accompagnera» (Is 58,7-8).
Il plaît à Dieu qui attend de nous tout ce qui puisse nous mener à l'amour authentique à nos frères.

Chaque année, le Pape Saint Jean Paul II nous adressait un message de Carême. Dans un de ces messages, sous la devise «Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir» (Ac 20,35), ses paroles nous aidèrent à découvrir cette même dimension charitable du jeûne, laquelle, du plus profond de notre cœur, nous prépare pour la Pâque avec un effort à nous identifier, chaque fois de plus en plus, avec l'Amour du Christ qui l'a mené jusqu'à donner sa vie dans la Croix. En définitive, «ce que chaque Chrétien doit faire en tout temps doit être recherché maintenant avec plus d'empressement et de générosité» (Saint Léon le Grand, Pape).

 

HYMNE : VENEZ AU JOUR !

Venez au jour !
Le Christ prépare son retour !
Le Christ prévient l’ère nuptiale !
Passent les temps ! Passe la chair !
L’Esprit de Dieu souffle au désert,
Annonçant l’aurore pascale !

Dépouillez-vous !
Quand vous mourrez, vous perdrez tout !
Suivez votre exode à l’avance !
Tombe la mort ! Tombe le soir !
N’attendez pas qu’il soit trop tard
Pour que Dieu vous donne naissance.

Ne craignez pas
De vous défaire, il recréera
Ce que vous cédez de vous-mêmes ;
Fermez les yeux ! Baissez vos fronts !
Venez mendier sa création
Au fond des ténèbres humaines.

Ne glissez plus
Sur votre pente à l’inconnu,
Car ici commence un autre âge ;
Retournez-vous ! Apprenez Dieu !
Il a promis son règne à ceux
Qui emprunteront ses passages !

Le jour viendra
Où le désert refleurira
Et l’ombre rendra la lumière !
Traversez-les ! Dès maintenant,
Allez chercher au testament
Ce qui n’est pas né de la terre !

 

HYMNE : DANS LE DÉSERT, JE CHERCHE TA FACE.

Dans le désert, je cherche ta Face.
Dans le désert, ton pain me nourrit.
Je ne crains pas d’avancer sur ta trace.
C’est pour ma soif que ton eau vive jaillit !

R/ Promis à toi dans la justice,
Promis à toi dans l’amour,
Dans la fidélité,
Comme je suis connu, je connaîtrai !

Dans le désert, j’entends ta Parole,
Dans le désert, loin de la rumeur,
Le souvenir de ta Loi me console.
Ô Dieu caché, tu veux parler à mon cœur !

Dans le désert, j’aspire ton souffle,
Dans le désert, habite l’Esprit.
Il est la force, au matin, qui me pousse.
Il est le feu qui me précède la nuit !

 

HYMNE : PEUPLE DE DIEU, N’AIE PAS DE HONTE

Peuple de Dieu, n’aie pas de honte,
Montre ton signe à ce temps-ci !
En traversant l’âge du monde,
Cherche ton souffle dans l’Esprit ;
Lève ton hymne à sa puissance,
Tourne à sa grâce ton penchant :
Pour qu’il habite tes louanges
Et soit visible en ses enfants.

Tiens son amour, tiens son épreuve ;
C’est dans la joie qu’il te confia
Toute la charge de son œuvre
Pour qu'elle chante par ta voix :
Ne te replie pas sur toi-même
Comme si Dieu faisait ainsi !
C’est quand tu aimes que Dieu t’aime,
Ouvre ton cœur, fais comme lui.

Va, puise dans ton héritage
Et, sans compter, partage-le ;
Gagne l’épreuve de cet âge,
Porte partout le nom de Dieu !
Qu’il te rudoie, qu’il te réveille :
Tu es son corps, dans son Esprit !
Peuple d’un Dieu qui fait merveille,
Sois sa merveille d’aujourd’hui.

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Que ta bienveillance nous accompagne, Seigneur, durant ces jours de privation, pour que la discipline imposée à nos corps soit vraiment pratiquée avec amour.

 

Parole de Dieu : (Is 53, 11b-12)… (Office des Laudes).
Parce qu’il a connu la souffrance, le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs péchés.
C’est pourquoi je lui donnerai la multitude en partage, les puissants seront la part qu’il recevra, car il s’est dépouillé Lui-même jusqu’à la mort, il a été compté avec les pécheurs, alors qu’il portait le péché des multitudes et qu’il intercédait pour les pécheurs.

 

Parole de Dieu : (Jc 5, 16. 19-20)… (Office des Vêpres).
Reconnaissez vos péchés les uns devant les autres, et priez les uns pour les autres afin d’être guéris, car la supplication du juste agit avec beaucoup de puissance.
Mes frères, si l’un de vous s’égare loin de la vérité et si quelqu’un l’amène à se convertir, alors, sachez-le : celui qui ramène un pécheur du chemin où il s’égarait se sauvera lui-même et couvrira une multitude de péchés.

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Date de dernière mise à jour : 16/02/2018