Eucharistie du Mardi 02 Janvier 2018 : Mardi du Temps de Noël, avant l’Épiphanie, le 02 Janvier.

Eucharistie du Mardi 02 Janvier 2018 : Mardi du Temps de Noël, avant l’Épiphanie, le 02 Janvier.

L’Église fait mémoire (obligatoire) de la Fête de Saint Basile le Grand, Moine, Évêque de Césarée de Cappadoce, Docteur de l'Église (✝ 379).

L’Église fait mémoire (obligatoire) de la Fête de Saint Grégoire de Nazianze, Évêque, Patriarche de Constantinople, Docteur de l'Église (329-390).

Fête de Saint Séraphin (ou Séraphim) de Sarov, Hiéromoine en Russie (1759- ✝1833).
Fête de la Bienheureuse Marie-Anne Blondin, vierge, Fondatrice des Sœurs de Sainte-Anne (1809-✝ 1890).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Première lettre de saint Jean 2,22-28... Psaume 98(97),1.2-3ab.3cd-4... Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 1,19-28.
Commentaire de Saint Grégoire le Grand (v. 540-604), Pape et Docteur de l'Église.
Autre commentaire de Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église.
HOMÉLIE DE S. GRÉGOIRE DE NAZIANZE POUR LA MORT DE S. BASILE.
Autres commentaires de Mgr. Romà CASANOVA i Casanova Évêque de Vic (Barcelona, Espagne) et de l’Abbé Joan COSTA i Bou (Barcelona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

Saint basile le grand

Mardi 02 Janvier 2018 : Fête de Saint Basile le Grand, Moine, Évêque de Césarée de Cappadoce, Docteur de l'Église (329-✝ 379).
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Saint Basile le Grand.

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Mardi 02 Janvier 2018 : Fête de Saint Grégoire de Nazianze, Évêque, Patriarche de Constantinople, Docteur de l'Église (329-390).
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Saint Grégoire de Nazianze.

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Mardi 02 Janvier 2018 : Fête de Saint Séraphin (ou Séraphim) de Sarov, Hiéromoine en Russie (1759- ✝1833).
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Saint Séraphin (ou Séraphim) de Sarov.

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Mardi 02 Janvier 2018 : Fête de la Bienheureuse Marie-Anne Blondin, vierge, Fondatrice des Sœurs de Sainte-Anne (1809-✝ 1890).
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Bienheureuse Marie-Anne Blondin.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Première lettre de saint Jean 2,22-28.
Bien-aimés, le menteur n’est-il pas celui qui refuse que Jésus soit le Christ ? Celui-là est l’anti-Christ : il refuse à la fois le Père et le Fils ;
quiconque refuse le Fils n’a pas non plus le Père ; celui qui reconnaît le Fils a aussi le Père.
Quant à vous, que demeure en vous ce que vous avez entendu depuis le commencement. Si ce que vous avez entendu depuis le commencement demeure en vous, vous aussi, vous demeurerez dans le Fils et dans le Père.
Et telle est la promesse que lui-même nous a faite : la vie éternelle.
Je vous ai écrit cela à propos de ceux qui vous égarent.
Quant à vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin d’enseignement. Cette onction vous enseigne toutes choses, elle qui est vérité et non pas mensonge ; et, selon ce qu’elle vous a enseigné, vous demeurez en lui.
Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui ; ainsi, quand il se manifestera, nous aurons de l’assurance, et non pas la honte d’être loin de lui à son avènement.

 

Psaume 98(97),1.2-3ab.3cd-4.
Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles ;
par son bras très saint, par sa main puissante,
il s'est assuré la victoire.

Le Seigneur a fait connaître sa victoire
et révélé sa justice aux nations ;
il s'est rappelé sa fidélité, son amour,
en faveur de la maison d'Israël.

La terre tout entière a vu
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
sonnez, chantez, jouez !

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 1,19-28.
Voici le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? »
Il ne refusa pas de répondre, il déclara ouvertement : « Je ne suis pas le Christ. »
Ils lui demandèrent : « Alors qu’en est-il ? Es-tu le prophète Élie ? » Il répondit : « Je ne le suis pas. – Es-tu le Prophète annoncé ? » Il répondit : « Non. »
Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? »
Il répondit : « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Redressez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. »
Or, ils avaient été envoyés de la part des pharisiens.
Ils lui posèrent encore cette question : « Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ? »
Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l’eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ;
c’est lui qui vient derrière moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale. »
Cela s’est passé à Béthanie, de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où Jean baptisait.

 

Commentaire du jour.
Saint Grégoire le Grand (v. 540-604), Pape et Docteur de l'Église.
Homélies sur l'Évangile, n°7 (trad. Le Barroux rev.)

« Au milieu de vous se tient Celui que vous ne connaissez pas : c'est Lui qui vient derrière moi »

« Moi, je baptise dans l'eau ; mais au milieu de vous se trouve quelqu'un que vous ne connaissez pas. »
Ce n'est pas dans L'Esprit, mais dans l'eau que Jean baptise. Impuissant à pardonner les péchés, il lave par l'eau le corps des baptisés, mais ne lave pas l'esprit par le Pardon.

Pourquoi donc baptise-t-il, s'il ne remet pas les péchés par son baptême ? Pourquoi, sinon pour rester dans son rôle de précurseur ?
De même qu'en naissant, il avait précédé Le Seigneur qui allait naître, il précédait aussi, en baptisant, Le Seigneur qui allait Baptiser.
Précurseur du Christ par sa prédication, il le devenait également en donnant un baptême qui était l'image du Sacrement à venir.

Jean a annoncé un mystère lorsqu'il a déclaré que Le Christ se tenait au milieu des hommes et qu'il ne leur était pas connu, puisque Le Seigneur, quand il s'est montré dans la chair, était à la fois visible en son corps et invisible en sa Majesté.
Et Jean ajoute : « Celui qui vient après moi a passé devant moi » (Jn 1,15)... ; il explique les causes de la supériorité du Christ lorsqu'il précise : « Car il était avant moi », comme pour dire clairement : « S'il l'emporte sur moi, alors qu'il est né après moi, c'est que le temps de sa naissance ne le resserre pas dans des limites. Né d'une mère dans le temps, il est engendré par Le Père hors du temps ».

Jean manifeste quel humble respect il lui doit, en poursuivant : « Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de sa sandale ».
Il était de coutume chez les anciens que si quelqu'un refusait d'épouser une jeune fille qui lui était promise, il dénouait la sandale de celui à qui il revenait d'être son époux.
Or Le Christ ne s'est-il pas manifesté comme l'Époux de la sainte Église ?...
Mais parce que les hommes ont pensé que Jean était le Christ — ce que Jean lui-même nie — il se déclare indigne de dénouer la courroie de sa sandale.
C'est comme s'il disait clairement... : « Je ne m'arroge pas à tort le nom d'époux » (cf Jn 3,29).

 

Commentaire du jour.
Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église.
Sermon 293, pour la nativité de Saint Jean Baptiste (trad. bréviaire 3e dim. Avent)

« Je suis la voix qui crie à travers le désert »

Jean était la voix, mais « au commencement était la Parole » (Jn 1,1). Jean, une voix pour un temps ; Le Christ, la Parole dès le commencement, la Parole éternelle.
Enlève la parole, qu'est-ce que la voix ? Là où il n'y a rien à comprendre, c'est un bruit vide. La voix sans la parole frappe l'oreille, elle n'édifie pas le cœur.

Cependant, découvrons comment les choses s'enchaînent dans notre cœur qu'il s'agit d'édifier. Si je pense à ce que je dois dire, la parole est déjà dans mon cœur ; mais lorsque je veux te parler, je cherche comment faire passer dans ton cœur ce qui est déjà dans le mien.

Si je cherche donc comment la parole qui est déjà dans mon cœur pourra te rejoindre et s'établir dans ton cœur, je me sers de la voix, et c'est avec cette voix que je te parle : le son de la voix conduit jusqu'à toi l'idée contenue dans la parole.
Alors, il est vrai, le son s'évanouit ; mais la parole que le son a conduite jusqu'à toi est désormais dans ton cœur sans avoir quitté le mien.

Lorsque la parole est passée jusqu'à toi, n'est-ce pas le son qui semble dire, comme Jean Baptiste : « Lui, il faut qu'il grandisse ; et moi, que je diminue » ? (Jn 3,30)
Le son de la voix a retenti pour accomplir son service, et il a disparu comme en disant : « Moi, j'ai la joie en plénitude » (v. 29).
Retenons donc la Parole ; ne laissons pas partir la Parole conçue au plus profond de notre cœur.

 

HOMÉLIE DE S. GRÉGOIRE DE NAZIANZE POUR LA MORT DE S. BASILE

Nous étions ensemble à Athènes. Comme le courant d’un fleuve, à partir d’une source unique, se divise en plusieurs bras, Basile et moi, nous nous étions séparés pour aller chercher le savoir dans des régions différentes.
Mais nous nous sommes retrouvés comme à la suite d’un rendez-vous, alors que c’était Dieu qui nous menait.

Non seulement je portais personnellement à mon grand Basile beaucoup de respect parce que je voyais en lui une conduite sérieuse et une parole avisée, mais j’essayais aussi d’inspirer le même sentiment aux autres, qui n’avaient pas eu l’occasion de le connaître.
Car pour beaucoup il était déjà digne de vénération, parce que sa réputation l’avait devancé.

Le résultat de cela ? C’est qu’il fut à peu près le seul, de tous ceux qui venaient étudier à Athènes, qui échappa à la loi commune en jouissant d’une estime supérieure à celle qui revient à un nouveau venu.
Ce fut le début de notre amitié ; de là est née l’étincelle qui nous a unis ; c’est ainsi que nous avons reçu la blessure de notre amitié mutuelle.

Au bout d’un certain temps, nous nous étions avoué notre passion commune pour la philosophie : nous n’avions d’ardeur que pour elle.
Alors nous fûmes tout l’un pour l’autre, ayant même toit, même table, même vie, même horizon, unissant chaque jour notre commun désir avec plus de chaleur et plus de force.

Nous étions conduits par les mêmes espérances envers la richesse la plus enviée : la science. Mais il n’y avait entre nous aucune envie, nous ne cherchions que l’émulation.
Il y avait lutte entre nous deux, non pas à qui obtiendrait la première place, mais comment chacun la céderait à l’autre.
Car chacun considérait l’éloge obtenu par l’autre comme étant le sien.

On aurait cru que nous avions à nous deux une seule âme, responsable de deux corps. Et s’il ne faut pas croire ceux qui prétendent que tout est dans tout, il faut nous croire quand nous disons que nous étions l’un dans l’autre et l’un auprès de l’autre.

Nous n’avions tous deux qu’une seule affaire : la vertu, et notre vie était dirigée vers les espérances futures, pour nous préparer à quitter ce monde en y renonçant déjà.
C’est dans cette perspective que nous organisions toute notre vie et notre manière de faire.

Nous nous laissions conduire par la loi de Dieu, en nous stimulant mutuellement à l’amour de la vertu.
Et si ce n’est pas trop me vanter que de le dire, chacun de nous était pour l’autre une règle et un modèle permettant de distinguer le bien et le mal.

Chacun porte un surnom qui lui vient de ses parents ou de son propre fonds, d’après ses goûts particuliers ou ses occupations.
Mais pour nous, la grande affaire et le grand nom, c’était d’être Chrétiens et d’en porter le nom.

 

Autres commentaires de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/I_50
Mgr. Romà CASANOVA i Casanova Évêque de Vic (Barcelona, Espagne).

«Au milieu de vous se tient Celui (…) qui vient derrière moi»

Aujourd'hui, dans l'Évangile nous lisons le témoignage de Jean Baptiste. Ce témoignage dans l'Évangile selon Saint Jean, est précédé par le prologue qui affirme formellement: «Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous» (Jn 1,14).

Ce qui est annoncé dans le prologue, se manifeste peu à peu dans l'Évangile. Le mystère du Verbe incarné est un mystère de Salut pour l'humanité: «la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ» (Jn 1,17).
Le Salut nous arrive par Jésus et la Foi est la réponse à cette manifestation du Christ.

Le mystère du Salut dans Le Christ est toujours accompagné du témoignage. Jésus Lui-même est «l'Amen, le Témoin fidèle et véritable» (Ap 3,14).
Jean Baptiste est celui qui rend témoignage, par sa mission et par son regard de prophète: «Mais au milieu de vous se tient celui (…) qui vient derrière moi» (Jn 1,26-27).
Et c'est ainsi que les apôtres comprendront leur mission: «C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité: nous en sommes tous témoins» (Ac 2,32).

L´'Église entière, ainsi que tous ses membres, a pour mission de rendre témoignage. Ce témoignage que nous répandons à travers le monde a un nom.
L'Évangile est Jésus-Christ Lui-même. Il est la “bonne nouvelle”. Ainsi nous devons comprendre que la propagation de l'Évangile à travers le monde est le témoignage liant l'annonce et la Vie.
Nous devons nous rappeler les paroles du Bienheureux Pape Paul VI: «L'homme moderne écoute plutôt celui qui témoigne que celui qui enseigne (...), et s'il écoute celui qui enseigne, il le fait car celui-ci rend témoignage».

 

Abbé Joan COSTA i Bou (Barcelona, Espagne).

«Je suis la voix qui crie à travers le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur»

Aujourd'hui, l'Évangile nous propose de contempler le personnage de Jean-Baptiste. «Qui es-tu?», lui demandent les prêtres et les lévites.
La réponse de Jean exprime clairement la conscience de remplir une mission: préparer la venue du Messie.
Jean répond aux émissaires: «Je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Rectifiez le chemin du Seigneur» (Jn 1,23).
Être la voix du Christ, son haut-parleur, celui qui annonce le Sauveur du monde et qui prépare sa venue: voilà la mission de Jean et, comme lui, celle de toutes les personnes qui savent et se sentent dépositaires du trésor de la Foi.

Toute mission divine a pour fondement une vocation, elle aussi divine, qui garantit sa réalisation.
Je suis sûr d'une chose, disait Saint Paul aux Chrétiens Philippiens: «Celui qui a commencé la bonne œuvre auprès de vous la continuera jusqu'au Jour de Jésus-Christ» (Flp 1,6).
Nous sommes tous appelés par Le Christ à la sainteté et nous devons être sa voix à travers le monde.
Un monde qui vit, souvent, en tournant le dos à Dieu et qui n'aime pas Le Seigneur. Il faut que nous le rendions présent et que nous l'annoncions en témoignant avec notre vie et notre parole.
Ne pas le faire serait trahir notre plus profonde vocation et notre mission. «La vocation Chrétienne, de par sa nature, est aussi une mission d'apostolat», commente le Concile Vatican II.

La grandeur de notre vocation et de la mission que Dieu nous a confiée ne vient pas de nos propres mérites, mais de Celui que nous servons.
Jean Baptiste l'exprime ainsi: «Je ne suis même pas digne de détacher la courroie de sa sandale» (Jn 1,27).
Comme Dieu a confiance dans les personnes!

Remercions de tout cœur d'avoir été appelés à participer à la Vie Divine et à la Mission d'être, pour notre monde, en plus de la voix du Christ, ses mains, son cœur et son regard, et renouvelons, maintenant, notre désir sincère de lui être fidèles.

 

HYMNE : À PLEINE VOIX CHANTONS POUR DIEU

À pleine voix chantons pour Dieu
Nos chants de joie, nos chants de fête !
Dieu est présent dans un enfant :
Sa gloire habite notre terre !
À pleine voix chantons pour Dieu
Nos chants de joie, nos chants de fête !

Ne pensons pas que Dieu se tait
Quand il se dit par sa naissance !
Dieu est ici et tout est dit
Cherchons où lève sa semence !
Ne pensons pas que Dieu se tait
Quand il se dit par sa naissance !

Ne marchons plus à perdre cœur
Par des chemins sans espérance !
Dieu va sauver le monde entier
En se chargeant de nos souffrances.
Ne marchons plus à perdre cœur
Par des chemins sans espérance !

Rien ne pourra nous séparer
De l’amitié que Dieu nous porte !
Par Jésus Christ et dans l’Esprit
Cette assurance est la plus forte :
Rien ne pourra nous séparer
De l’amitié que Dieu nous porte !

Pour annoncer les temps nouveaux,
Prenons le pain de sa tendresse !
Vienne le Jour de son retour :
Que tous les hommes le connaissent !
Pour annoncer les temps nouveaux,
Prenons le pain de sa tendresse !

 

HYMNE : AUJOURD’HUI DANS NOTRE MONDE LE VERBE EST NÉ

Aujourd’hui dans notre monde le Verbe est né
Pour parler du Père
aux hommes qu’il a tant aimés.
Et le ciel nous apprend le grand mystère :

R/Gloire à Dieu et paix sur terre, alléluia !

Aujourd’hui dans nos ténèbres le Christ a lui
Pour ouvrir les yeux
des hommes qui vont dans la nuit.
L’univers est baigné de sa lumière :

Aujourd’hui dans notre mort a paru la Vie
Pour changer le cœur
des hommes qui sont endurcis.
Et l’amour est plus fort que nos misères :

Aujourd’hui dans notre chair est entré Jésus
Pour unir en lui
les hommes qui l’ont attendu,
Et Marie, à genoux, l’offre à son Père :

 

HYMNE : IL EST NÉ ! IL NOUS EST DONNÉ

Il est né ! Il nous est donné,
L’Enfant du ciel et de la terre !
Le Dieu de toute éternité,
Dans notre temps, voici qu’il est entré.

Plein de grâce et de vérité,
Il resplendit près de sa Mère !
Jésus s’endort ! Pour l’adorer,
Sur une crèche le monde est penché !

Fils de l’homme, il vient nous sauver !
Il est lui-même la lumière !
Ô nuit, comment peux-tu cacher
Celui de qui le jour tient sa clarté ?

Écoutons les anges chanter !
La voix céleste, la première,
Jubile autour du Bien-Aimé !
Elle descend dans le cœur des bergers.

Gloire à Dieu, au plus haut des cieux !
Homme, pour toi, paix sur la terre...
Jésus s’éveille ! Ô jour joyeux !
Noël ! Noël ! La vie ouvre les yeux !

Gloire à Dieu ! Au plus haut des cieux !

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Tu as voulu, Seigneur, illuminer ton Église par l'enseignement et par les exemples de Saint Basile et de Saint Grégoire de Nazianze ; accorde-nous de chercher humblement à connaître ta Vérité pour que ta Charité imprègne notre vie.

 

Parole de Dieu : (Is 49, 8b-9)... (Office des Laudes).
Je t’ai destiné à être l’homme de mon Alliance avec le peuple pour relever le pays, pour répartir les terres dévastées, pour dire aux captifs : Sortez de votre prison ; à ceux qui sont dans les ténèbres : Venez à la Lumière !

 

Parole de Dieu : (Col 1, 13-15)... (Office des Vêpres).
Dieu nous a arrachés au pouvoir des ténèbres, il nous a fait entrer dans le Royaume de Son Fils bien-aimé, par qui nous sommes rachetés et par qui nos péchés sont pardonnés.
Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né par rapport à toute Créature.

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