Eucharistie du Jeudi 12 Juillet 2018 : Jeudi de la 14ème semaine du Temps Ordinaire (Année paire).

Eucharistie du Jeudi 12 Juillet 2018 : Jeudi de la 14ème semaine du Temps Ordinaire (Année paire).

Fête des Saints Louis Martin et Zélie Guérin, parents de Sainte Thérèse de Lisieux (19ème s.).
Fête de Saint Jean Gualbert, Abbé de Vallombreuse (999-1073).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Livre d'Osée 11,1-4.8c-9... Psaume 80(79),2ac.3bc.15bc-16... Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 10,7-15.
Commentaire de Saint Bonaventure (1221-1274), Franciscain, Docteur de l'Église.
Autre commentaire de Saint Jean-Paul II (1920-2005), Pape.
Autre commentaire du Père Joseph-Marie, Moine de la Famille de Saint Joseph.
Autre commentaire de l’Abbé David COMPTE i Verdaguer (Manlleu, Barcelona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

Famille martin 11

Jeudi 12 Juillet 2018 : Fête des Saints Louis Martin (1823-1894) et Zélie Guérin (1831-1877), parents de Sainte Thérèse de Lisieux (19ème s.).
Pour voir leur vie et en découvrir davantage sur eux, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saints Louis Martin et Zélie Guérin.

Abbazia santa maria in montesanto statua di san giovanni gualberto

Jeudi 12 Juillet 2018 : Fête de Saint Jean Gualbert, Abbé de Vallombreuse (999-1073).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint Jean Gualbert.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre d'Osée 11,1-4.8c-9.
Ainsi parle le Seigneur : Oui, j’ai aimé Israël dès son enfance, et, pour le faire sortir d’Égypte, j’ai appelé mon fils.
Quand je l’ai appelé, il s’est éloigné pour sacrifier aux Baals et brûler des offrandes aux idoles.
C’est moi qui lui apprenais à marcher, en le soutenant de mes bras, et il n’a pas compris que je venais à son secours.
Je le guidais avec humanité, par des liens d’amour ; je le traitais comme un nourrisson qu’on soulève tout contre sa joue ; je me penchais vers lui pour le faire manger. Mais ils ont refusé de revenir à moi : vais-je les livrer au châtiment ?
Non ! Mon cœur se retourne contre moi ; en même temps, mes entrailles frémissent.
Je n’agirai pas selon l’ardeur de ma colère, je ne détruirai plus Israël, car moi, je suis Dieu, et non pas homme : au milieu de vous je suis le Dieu saint, et je ne viens pas pour exterminer.

 

Psaume 80(79),2ac.3bc.15bc-16.
Berger d'Israël, écoute,
resplendis au-dessus des Kéroubim,
Réveille ta vaillance
et viens nous sauver.

Du haut des cieux, regarde et vois :
visite cette vigne, protège-la,
celle qu'a plantée ta main puissante,
le rejeton qui te doit sa force.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 10,7-15.
En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche.
Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement.
Ne vous procurez ni or ni argent, ni monnaie de cuivre à mettre dans vos ceintures,
ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. L’ouvrier, en effet, mérite sa nourriture.
Dans chaque ville ou village où vous entrerez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir, et restez là jusqu’à votre départ.
En entrant dans la maison, saluez ceux qui l’habitent.
Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne vers vous. »
Si l’on ne vous accueille pas et si l’on n’écoute pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville, et secouez la poussière de vos pieds.
Amen, je vous le dis : au jour du Jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville. »

 

Commentaire du jour.
Saint Bonaventure (1221-1274), Franciscain, Docteur de l'Église.
Vie de Saint François, Legenda major, ch. 3 (trad. Vorreux, Documents, p. 581 rev.)

« Sur votre route, proclamez que le Royaume des Cieux est tout proche »

[Le jeune] François assistait dévotement à la Messe en l'honneur des apôtres ; l'Évangile était celui où Le Christ envoie ses disciples prêcher et leur enseigne la façon évangélique de vivre : « ni or ni argent, pas de monnaie dans la ceinture, pas de sac de voyage, pas de tunique de réserve, pas de chaussures, pas de bâton ».
Dès qu'il eut compris et retenu ce texte, le voilà amoureux de cette pauvreté des apôtres et il s'écrie, transporté de joie : « Voilà ce que je veux ! Voilà ce que toute mon âme désire ! »
Et sans attendre il ôte ses chaussures, laisse tomber son bâton de marche, abandonne besace et argent comme objets d'horreur, ne garde qu'une tunique, jette sa ceinture qu'il remplace par une corde : il met tout son cœur à réaliser ce qu'il vient d'entendre et à se conformer en tout à ce code de perfection donné aux apôtres.

Un élan communiqué par Dieu le pousse dès lors à la conquête de la perfection évangélique et à une campagne de pénitence.
Quand il parlait..., ses paroles étaient tout imprégnées de la force de L'Esprit-Saint : elles pénétraient jusqu'au plus profond des cœurs et plongeaient ses auditeurs dans la stupéfaction.
Toute sa prédication était une annonce de Paix, et il commençait chacun de ses sermons par cette salutation au peuple : « Que Le Seigneur vous donne la Paix ! »

C'est une révélation du Seigneur, déclara-t-il plus tard, qui lui avait appris cette formule... On parlait de plus en plus de l'homme de Dieu, de son enseignement si simple, de sa vie, et quelques-uns, à son exemple, étaient saisis par cet esprit de pénitence puis se sont joints à lui, quittant tout, et habillés comme lui, ont commencé à partager sa vie.

 

Commentaire du jour.
Saint Jean-Paul II (1920-2005), Pape.
Message pour la Journée mondiale de la Paix 2002, §1-2 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

« Que votre Paix vienne sur cette maison »

Depuis le 11 Septembre 2001, dans le monde entier l'humanité a pris conscience, avec une intensité nouvelle, de la vulnérabilité de chacun et elle a commencé à envisager l'avenir avec un sentiment jusqu'alors inconnu de peur profonde.
Face à ce sentiment, l'Église désire témoigner de son espérance, fondée sur la conviction que le mal, le « mysterium iniquitatis », le mystère de l'impiété (2Th 2,7), n'a pas le dernier mot dans les vicissitudes humaines.
L'histoire du Salut, racontée dans la sainte Écriture, projette une lumière intense sur toute l'histoire du monde, montrant que celle-ci est toujours accompagnée par la sollicitude miséricordieuse et providentielle de Dieu, qui connaît les chemins permettant d'atteindre les cœurs les plus endurcis et de tirer de bons fruits même d'une terre aride et inféconde.

Telle est l'espérance qui soutient l'Église... : avec la grâce de Dieu, le monde, où le pouvoir du mal semble une fois encore l'emporter, sera réellement transformé en un monde où les aspirations les plus nobles du cœur humain pourront être satisfaites, un monde où prévaudra la vraie Paix.

Ce qui est récemment advenu, avec les sanglants épisodes rappelés ci-dessus, m'a poussé à reprendre une réflexion qui bien souvent jaillit du plus profond de mon cœur au souvenir d'événements historiques qui ont marqué ma vie, spécialement au cours de mes jeunes années. Les souffrances indicibles des peuples et des individus, et parmi eux beaucoup de mes amis et de personnes que je connaissais, causées par les totalitarismes nazi et communiste, ont toujours suscité en moi des interrogations et ont stimulé ma prière.
Bien des fois, je me suis attardé à réfléchir à la question : quel est le chemin qui conduit au plein rétablissement de l'ordre moral et social qui est violé de manière aussi barbare ?
La conviction à laquelle je suis parvenu en réfléchissant et en me référant à la révélation biblique est qu'on ne rétablit pleinement l'ordre brisé qu'en harmonisant entre eux la Justice et le Pardon.
Les piliers de la véritable Paix sont la Justice et cette forme particulière de l'Amour qu'est le Pardon.

 

Autre commentaire du jour.
Père Joseph-Marie, Moine de la Famille de Saint Joseph.

Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement.

Jésus vient d’appeler les Douze. Avant de les envoyer en mission proclamer que « le Royaume des Cieux est tout proche », il leur expose ses recommandations.
Guérir les malades, ressusciter les morts, purifier les lépreux, chasser les démons… Les apôtres reçoivent de lui un Ministère qui est tout entier caractérisé par le don de la vie. Jésus les appelle à être les relais de la Miséricorde et de la puissance de Vie Divine auprès de leurs frères en humanité.

Le principe de leur action apostolique ? Il est simple : « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement ».
La loi du don est à la base de tout apostolat. L’apôtre s’est d’abord vu guéri, rendu à la vie, purifié de son péché et libéré de ses ennemis intérieurs.
Et ce dont il a bénéficié gratuitement, il va maintenant le partager gratuitement. Le don est par essence gratuit.
La seule « récompense » de l’apôtre c’est la Vie retrouvée par celui qui a accueilli le Règne de Dieu qu’il lui a annoncé.

C’est parce qu’il s’est d’abord laissé saisir et transformer par la grâce que l’apôtre peut en être un canal authentique.
L’enjeu sera donc pour lui de se dessaisir au maximum de lui-même pour permettre à l’action de Dieu de déployer en lui toute sa puissance.
S’il faut être pauvre pour accueillir le Règne de Dieu, il faut l’être aussi pour l’annoncer de façon crédible et efficace.
La pauvreté manifeste l’accueil plénier de la Bonne Nouvelle de la paternité providentielle de Dieu : « Votre Père Céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d'abord son Royaume et sa Justice, et tout cela vous sera donné par-dessus le marché. » (Mt 6, 32-33)

Mais la pauvreté ne se limite pas au détachement des préoccupations matérielles. Elle revêt aussi la forme intérieure de l’humilité.
L’apôtre annonce un message qui le dépasse et donne une vie qu’il ne tire pas de lui-même. De cela, il doit rester conscient sous peine de réduire le Règne de Dieu qu’il annonce à ses propres perspectives et de limiter par ce fait sa puissance de Salut.

La mission commence par le souhait de la Paix. Les premières paroles de Jésus à ses apôtres après sa Résurrection sont « la Paix soit avec vous ».
Puis, il les envoie en mission.
L’apôtre annonce la Bonne Nouvelle de la Paix qui, dans le Nouveau Testament, représente le Salut : « C'est Lui, Le Christ, qui est notre Paix : des deux, Israël et les païens, il a fait un seul peuple ; par sa chair crucifiée, il a fait tomber ce qui les séparait, le mur de la haine, en supprimant les prescriptions juridiques de la loi de Moïse.
Il voulait ainsi rassembler les uns et les autres en faisant la Paix, et créer en Lui un seul Homme nouveau.
Les uns comme les autres, réunis en un seul corps, il voulait les réconcilier avec Dieu par la Croix : en sa personne, il a tué la haine.
Il est venu annoncer la bonne nouvelle de la Paix, la Paix pour vous qui étiez loin, la Paix pour ceux qui étaient proches. » (Ep 2, 14-17)
Ainsi, annoncer la Paix c’est annoncer Le Christ Sauveur. Être Apôtre implique donc de s’engager résolument en faveur de la Paix.

« Que Notre Seigneur nous aide à être de véritables témoins de la Paix pour notre temps. Cela demande de la patience et aussi beaucoup de courage.
Cela demande parfois d’aller à l’encontre de certaines vues de notre monde en secouant la poussière de nos sandales.
En tout cas, la Paix de l’Évangile ne saurait aller à l’encontre de la Vérité. Comme nous le rappelait Jean-Paul II : ‘Font œuvre de Paix ceux qui, dans le respect d'autrui et dans la Charité, recherchent et proclament la Vérité.’ »
Père Joseph-Marie.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/IV_130
Abbé David COMPTE i Verdaguer (Manlleu, Barcelona, Espagne).

«Ne vous procurez sac pour la route, ni tunique de rechange…»

Aujourd'hui, nous voulons prévoir même l'imprévu. Les services à domicile triomphent de nos jours. Et si, à présent, nous parlons tant de paix, n'est-ce pas parce que nous avons grand besoin d'elle ?
L'Aujourd'hui de l'Évangile atteint de plein fouet ces différents “aujourd'hui”. Procédons par étapes.

Nous voulons prévoir même l'imprévisible: bientôt nous nous assurerons contre les défaillances de notre assurance.
Et quand nous nous achetons un pantalon, le vendeur nous présente le modèle avec taches et délavages compris!
L'Évangile du jour, avec son invitation à voyager sans bagages («Ne vous procurez ni or ni argent…»), nous incite à la confiance, à la disponibilité.
Mais attention, ce n'est pas le laisser-aller! Ni l'improvisation. Vivre cette réalité n'est possible que lorsque notre vie s'enracine dans ce qui est fondamental: la personne du Christ.
Comme le dit le Pape Jean-Paul II, « il faut respecter un principe essentiel de la vision chrétienne de la Vie: la primauté de la grâce (…). Ne pas oublier que, sans Le Christ, nous ne pouvons rien faire».

Les services à domicile prolifèrent: le catering, c'est fini; maintenant, on te fait l'omelette aux pommes-de-terre à la maison.
Icône d'une société où chacun ne s'occupe que de soi, où l'on organise sa vie sans les autres. Aujourd'hui Jésus nous dit «allez»; sortez. C'est-à-dire, prenez en considération ceux qui sont à vos côtés. Soyons donc ouverts à leurs besoins.

Des vacances, un paysage tranquille… sont-ils synonymes de paix? L'on dirait que nous avons de sérieux motifs d'en douter.
Bien des fois, c'est la mise en sommeil d'inquiétudes intérieures qui se réveilleront plus tard. Nous, Chrétiens, savons que nous sommes porteurs de paix; mieux, que cette paix imprègne tout notre être —même quand autour de nous l'ambiance est hostile— dans la mesure où nous suivons Jésus de près.

Laissons-nous donc toucher par la force de l'Aujourd’hui du Christ! Et…, «celui qui a vraiment trouvé Le Christ ne peut le garder pour lui tout seul, il doit l'annoncer aux autres».
(Jean-Paul II).

 

HYMNE : QU'IL SOIT BÉNI

Qu'il soit béni, qu'il vienne,
Le Roi, notre Seigneur !
Ouvrez, ouvrez vos portes,
Ne fermez plus vos cœurs !
Il vient à nous sans faste,
Grandeur ni majesté,
Vêtu comme le pauvre
Dans son humilité !

Qu'il soit béni, qu'il vienne,
Le Roi, notre Seigneur !
Entendez-le qui parle,
Sortez tous de l'erreur !
Malheur à l'homme riche
S'il ne veut écouter
Le Christ de la Promesse
Qui vient nous racheter !

Qu'il soit béni, qu'il vienne,
Le Roi, notre Seigneur !
Il montre à tous les humbles
La face du Sauveur !
A lui sont en partage
La gloire et le pouvoir,
Ce qu'à la fin des âges
Les peuples pourront voir !

Qu'il soit béni, qu'il vienne,
Le Roi, notre Seigneur !
Il donne aux misérables
La paix du Bon Pasteur,
Il est doux. Il est humble.
Son joug sera léger!
Et c'est lui qui nous mène
Jusqu'à la liberté !

 

HYMNE : PÈRE DU PREMIER MOT

Père du premier mot 
jailli dans le premier silence 
où l'homme a commencé, 
Entends monter vers toi, 
comme en écho, 
nos voix 
mêlées aux chants que lance 
ton Bien-Aimé.

Père du premier jour 
levé sur les premières terres 
au souffle de l'Esprit, 
Voici devant tes yeux, 
comme en retour, 
le feu 
qui prend au cœur des frères 
de Jésus Christ.

Père du premier fruit
gonflé de la première sève
au monde ensemencé,
Reçois le sang des grains
qui ont mûri,
et viens
remplir les mains qui cherchent
ton Premier-né.

 

HYMNE : Ô PÈRE, SOURCE DE L’AMOUR

Ô Père,
Source de l’amour,
Tu nous as gardés en ce jour
Dans ta tendresse.
Si je n’ai pas compris ta voix,
Ce soir je rentre auprès de toi,
Et ton pardon me sauvera
De la tristesse.

Seigneur,
Étoile sans déclin,
Toi qui vis aux siècles sans fin,
Près de ton Père !
Ta main, ce jour, nous a conduits,
Ton corps, ton sang nous ont nourris :
Reste avec nous en cette nuit,
Sainte lumière.

Seigneur,
Esprit de vérité,
Ne refuse pas ta clarté
À tous les hommes.
Éteins la haine dans les cœurs,
Et que les pauvres qui ont peur
D’un lendemain sans vrai bonheur
En paix s’endorment.

Seigneur,
Reviendras-tu ce soir
Pour combler enfin notre espoir
Par ta présence ?
La table est mise en ta maison
Où près de toi nous mangerons.
Pour ton retour, nous veillerons
Pleins d’espérance.

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Nous te prions, Seigneur, Toi qui es la vraie Lumière et le Créateur de la lumière : garde-nous attentifs à ta loi pour que nous vivions dans ta Clarté.

 

Parole de Dieu : (Rm 14, 17-19)... (Office des Laudes).
Le Royaume de Dieu ne consiste pas en des questions de nourriture ou de boisson ; il est Justice, Paix et Joie dans L’Esprit-Saint.
Celui qui sert Le Christ de cette manière-là plaît à Dieu, et il est approuvé par les hommes. Recherchons donc ce qui contribue à la Paix, et ce qui nous associe les uns aux autres en vue de la même construction.

 

Parole de Dieu : (1 P 1, 22-23)... (Office des Vêpres).
En obéissant à la Vérité, vous vous êtes purifiés pour vous aimer sincèrement comme des frères.
D’un cœur pur, aimez-vous intensément les uns les autres, car Dieu vous a fait renaître, non pas d’une semence périssable, mais d’une semence impérissable, sa Parole vivante qui demeure.

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Date de dernière mise à jour : 12/07/2018