Eucharistie du Mercredi 20 Juin 2018 : Mercredi de la 11ème semaine du Temps Ordinaire (Année paire).

Eucharistie du Mercredi 20 Juin 2018 : Mercredi de la 11ème semaine du Temps Ordinaire (Année paire).

Fête de Saint Silvère, Pape (58ème) de 536 à 537 et martyr (✝ 537).
Fête de la Bienheureuse Marguerite Ebner, Mystique Dominicaine allemande (✝ 1351).
Fête de la Bienheureuse Margaret Ball, veuve irlandaise emprisonnée à soixante-dix ans, martyre (v. 1515-1584).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Deuxième livre des Rois 2,1.6-14... Psaume 31(30),20.21.24... Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18.
Commentaire de Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église.
Autre commentaire de Saint [Padre] Pio de Pietrelcina (1887-1968), Capucin.
Autre commentaire de Frère Dominique, Moine de la Famille de Saint Joseph.
Autre commentaire de l’Abbé Antoni CAROL i Hostench (Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

Pape saint silvere 11

Mercredi 20 Juin 2018 : Fête de Saint Silvère, Pape (58ème) de 536 à 537 et martyr (✝ 537).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint Silvère, Pape.

Beata margherita ebner

Mercredi 20 Juin 2018 : Fête de la Bienheureuse Marguerite Ebner, Mystique Dominicaine allemande (✝ 1351).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur elle, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureuse Marguerite Ebner.

Bienheureuse margaret ball 11

Une statue de la Bienheureuse Margaret Ball et de son petit-fils, le Bienheureux Francis Taylor, qui se tient devant
Pro-cathédrale Sainte-Marie, Dublin, Irlande
psyberartist - cross1

Mercredi 20 Juin 2018 : Fête de la Bienheureuse Margaret Ball, veuve irlandaise emprisonnée à soixante-dix ans, martyre (v. 1515-1584).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur elle, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureuse Margaret Ball.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Deuxième livre des Rois 2,1.6-14.
Voici comment le Seigneur enleva Élie au ciel dans un ouragan. Ce jour-là, Élie et Élisée étaient partis de Guilgal.
Arrivés à Jéricho, Élie dit à Élisée : « Arrête-toi ici ; et moi, le Seigneur m’envoie au Jourdain. » Mais Élisée répliqua : « Par le Seigneur qui est vivant, et par ta vie, je ne te quitterai pas. » Ils continuèrent donc tous les deux.
Cinquante frères-prophètes, qui les avaient suivis, s’arrêtèrent à distance, pendant que tous deux se tenaient au bord du Jourdain.
Élie prit son manteau, le roula et en frappa les eaux, qui s’écartèrent de part et d’autre. Ils traversèrent tous deux à pied sec.
Pendant qu’ils passaient, Élie dit à Élisée : « Dis-moi ce que tu veux que je fasse pour toi avant d’être enlevé loin de toi. » Élisée répondit : « Que je reçoive une double part de l’esprit que tu as reçu ! »
Élie reprit : « Tu demandes quelque chose de difficile : tu l’obtiendras si tu me vois lorsque je serai enlevé loin de toi. Sinon, tu ne l’obtiendras pas. »
Ils étaient en train de marcher tout en parlant lorsqu’un char de feu, avec des chevaux de feu, les sépara. Alors, Élie monta au ciel dans un ouragan.
Élisée le vit et se mit à crier : « Mon père !... Mon père !... Char d’Israël et ses cavaliers ! » Puis il cessa de le voir. Il saisit ses vêtements et les déchira en deux.
Il ramassa le manteau qu’Élie avait laissé tomber, il revint et s’arrêta sur la rive du Jourdain.
Avec le manteau d’Élie, il frappa les eaux, mais elles ne s’écartèrent pas. Élisée dit alors : « Où est donc le Seigneur, le Dieu d’Élie ? » Il frappa encore une fois, les eaux s’écartèrent, et il traversa.

 

Psaume 31(30),20.21.24.
Qu'ils sont grands, tes bienfaits !
Tu les réserves à ceux qui te craignent.
Tu combles, à la face du monde,
ceux qui ont en toi leur refuge.

Tu les caches au plus secret de ta face,
loin des intrigues des hommes.
Tu leur réserves un lieu sûr,
loin des langues méchantes.

Aimez le Seigneur, vous, ses fidèles :
le Seigneur veille sur les siens ;
mais il rétribue avec rigueur
qui se montre arrogant.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce que vous faites pour devenir des justes, évitez de l’accomplir devant les hommes pour vous faire remarquer. Sinon, il n’y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux.
Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense.
Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite,
afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense.
Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.
Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme les hypocrites : ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense.
Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ;
ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent au plus secret ; ton Père qui voit au plus secret te le rendra. »

 

Commentaire du jour.
https://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=commentary&localdate=20180620
Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église.
Explication du Sermon sur la montagne, 3, 11 (trad. coll. Pères dans la foi, n°5, p. 94 rev.).

« Prie Ton Père dans le secret »

Jésus dit : « Quand tu pries, entre dans ta chambre ». Quelle est cette chambre sinon le cœur, comme l'indique le psaume où il est écrit : « Ce que vous dites dans votre cœur, regrettez-le dans votre chambre » (Ps 4,5 Vulg).
Et, dit-il, « après avoir fermé la porte, prie Ton Père dans le secret ». Il ne suffit pas d'entrer dans sa chambre, si la porte reste ouverte aux gens indiscrets : les futilités du dehors s'introduisent furtivement par cette porte et envahissent l'intérieur.
Les faits passagers et tangibles pénètrent par la porte, dans nos pensées ; c'est-à-dire une foule de vains fantasmes entre par nos sens et troublent notre prière.
Il faut donc fermer la porte, ce qui veut dire résister aux sens, afin qu'une prière toute spirituelle monte jusqu'au Père, jaillie du creux de notre cœur où nous prions Le Père dans le secret.
« Et Votre Père, qui voit dans le secret, te le revaudra »… 

Le Seigneur n'a pas l'intention de nous recommander de prier mais de nous apprendre comment prier.
De même plus haut il ne nous recommandait pas l'aumône, mais l'esprit dans lequel il faut faire l'aumône.
Il exige la pureté du cœur que l'on peut obtenir seulement par une intention unique et simple, orientée sur la Vie éternelle par un Amour de la Sagesse unique et pur.

 

Commentaire du jour.
Saint [Padre] Pio de Pietrelcina (1887-1968), Capucin.
GF, 173 ; Ep 3, 982-983 (trad. Une Pensée, Mediaspaul 1991, p. 24)

« Ferme la porte et prie Ton Père qui est présent dans le secret »

Sois assidu à la Prière et à la Méditation. Tu m'as dit que tu avais déjà commencé. C'est là une bien grande consolation pour un père qui t'aime comme lui-même !
Continue donc à progresser dans cet exercice de l'Amour envers Dieu. Fais chaque jour un pas de plus : de nuit, à la faible lueur de la lampe, parmi les faiblesses et dans la sécheresse de l'esprit ; ou de jour, dans la joie et l'illumination qui éblouit l'âme...

Si tu le peux, parle au Seigneur dans l'Oraison, loue-le. Si tu n'y parviens pas parce que tu n'es pas encore bien avancé dans la Vie spirituelle, ne t'inquiète pas : enferme-toi dans ta chambre et mets-toi en présence de Dieu.
Il te verra et appréciera ta présence et ton silence. Ensuite, il te prendra par la main, te parlera, fera les cent pas dans les allées de ce jardin qu'est l'Oraison, et tu y trouveras ta consolation. Rester en présence de Dieu simplement pour manifester notre volonté de nous reconnaître ses serviteurs, voilà un excellent exercice spirituel qui nous fait avancer dans le chemin de la perfection.

Lorsque tu es uni à Dieu par la Prière, examine qui tu es, en vérité ; parle-Lui si tu le peux, et si cela t'est impossible, arrête-toi, reste devant Lui. Ne te donne pas d'autre peine.

 

Autre commentaire du jour.
Frère Dominique, Moine de la Famille de Saint Joseph.

Prie Ton Père qui est présent dans le secret ; Ton Père qui voit dans le secret te le rendra.

Pour mener le combat spirituel, Le Seigneur nous donne trois armes efficaces : l’aumône, la prière et le jeûne.
Leur force se révèle suivant la manière dont on s’en sert. La Vie spirituelle pratiquée pour obtenir la reconnaissance des hommes est vaine. L’objectif n’est pas d’exister aux yeux des hommes mais de vivre dans le Cœur de Dieu.

La Prière consiste à entrer dans une relation d’intimité avec Dieu, dans un dialogue, c’est-à-dire dans un échange de parole, ou l’on dit, où l’on s’écoute mutuellement, où l’on se donne. Prier, c’est demeurer établi dans une communion de pensée, de volonté et de cœur avec notre Dieu. Cela n’est possible que si nous habitons les rites avec Amour.

Jeûner consiste à faire de la place en nous pour permettre à Dieu de nous rejoindre. Jeûner, c’est aussi reconnaître que Dieu est notre unique nécessaire et que tout nous vient de Lui. Le jeûne nous fait prendre conscience que la seule chose que nous pouvons présenter à Dieu comme venant vraiment de nous est notre pauvreté et notre péché. C’est cela que le jeûne est un chemin de libération.

Nous touchons alors le sens de l’aumône qui est de donner, de se donner à l’autre, dans la conviction que rien ne nous appartient, qu’à chaque instant nous recevons tout gratuitement de Dieu, à commencer par le don merveilleux de la Vie.

« Ton Père te le rendra » : Jésus ne précise pas ce que rend Le Père, peut-être parce qu’il n’a qu’une chose à donner en partage : sa propre Vie.
Autrement dit, en Jésus, Dieu me gratifiera du Don de Lui-même, dans la mesure de la perte à laquelle j’aurai consenti gratuitement.
Frère Dominique.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/IV_102
Abbé Antoni CAROL i Hostench (Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne).

«Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d'agir devant les hommes pour vous faire remarquer»

Aujourd'hui, Jésus nous invite à agir pour la Gloire de Dieu, à avoir comme objectif de plaire à Notre Père Céleste car c'est pour cela même que nous avons été créés.
Ainsi l'affirme le Catéchisme de l'Église: «Dieu a tout créé pour l'homme, mais l'homme fut créé pour servir et aimer Dieu et pour lui offrir toute la Création».
Voilà le sens et honneur de notre vie: faire plaisir au Père Céleste, plaire à Dieu. C'est ce témoignage que Le Christ nous a laissé.
Pourvu que Le Père Céleste puisse donner sur nous le même témoignage qu'il a donné sur Son Fils au moment du Baptême: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé; en lui j'ai mis tout mon Amour» (Mt 3,17).

Le manque de droiture d'intention serait spécialement grave et ridicule s'il venait à être présent dans nos actions telles que la prière, le jeûne et l'aumône, puisque ce sont des gestes de pitié et de charité, c'est-à-dire, des actes qui —per se— sont propres à la vertu de la religion ou d'actes qui se réalisent par Amour de Dieu.

Par conséquent, «Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d'agir devant les hommes pour vous faire remarquer.
Autrement, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de Votre Père qui est aux Cieux» (Mt 6,1).
Comment pourrions-nous plaire à Dieu si ce que nous voulons c'est être vus —avant tout— par les hommes?
Ce n'est pas qu'il faille se cacher des hommes afin que personne ne nous voie, mais il s'agit surtout de diriger nos bonnes œuvres directement et en premier lieu à Dieu.
Cela ne fait rien et ce n'est pas grave si les autres nous voient, au contraire, nous pouvons les édifier par le témoignage cohérent de notre action.

Mais ce qui est important —et très important— c'est que nous puissions voir Dieu derrière nos actions.
Et, par conséquent, nous devons «examiner avec beaucoup d'attention notre intention dans tout ce que nous entreprenons, et ne pas chercher notre propre intérêt si nous voulons servir Le Seigneur» (Saint Grégoire Magne).

 

HYMNE : O TOI, L'AU-DELÀ DE TOUT

Ô toi, l'au-delà de tout,
   n'est-ce pas là tout ce qu'on peut chanter de toi ?
Quelle hymne te dira, quel langage ?
   Aucun mot ne t'exprime.
À quoi l'esprit s'attachera-t-il ?
   Tu dépasses toute intelligence.
Seul, tu es indicible,
   car tout ce qui se dit est sorti de toi.
Seul, tu es inconnaissable,
   car tout ce qui se pense est sorti de toi.
Tous les êtres,
   ceux qui parlent et ceux qui sont muets,
   te proclament.
Tous les êtres,
   ceux qui pensent et ceux qui n'ont point la pensée,
   te rendent hommage.
Le désir universel,
   l'universel gémissement tend vers toi.
Tout ce qui est te prie,
   et vers toi tout être qui pense ton univers
   fait monter une hymne de silence.
Tout ce qui demeure, demeure par toi ;
   par toi subsiste l'universel mouvement.
De tous les êtres tu es la fin ;
   tu es tout être, et tu n'en es aucun.
Tu n'es pas un seul être,
   tu n'es pas leur ensemble.
Tu as tous les noms, et comment te nommerai-je,
   toi le seul qu'on ne peut nommer?
Quel esprit céleste pourra pénétrer les nuées
   qui couvrent le ciel même?
Prends pitié,
Ô toi, l'au-delà de tout,
   n'est-ce pas tout ce qu'on peut chanter de toi?

 

HYMNE : Ô FILS UNIQUE, JÉSUS CHRIST

Ô Fils unique, Jésus Christ, 
Nous contemplons en ton visage 
La gloire dont tu resplendis 
Auprès de Dieu avant les siècles. 

Les tiens ne t’ont pas reconnu, 
Et les ténèbres te repoussent ; 
Mais donne à ceux qui t’ont reçu 
De partager ta plénitude. 

Toi qui habites parmi nous, 
Ô Verbe plein de toute grâce, 
Enseigne-nous la vérité, 
Transforme-nous en ton image. 

À toi, la gloire, ô Père saint, 
À toi, la gloire, ô Fils unique, 
Avec l’Esprit consolateur, 
Dès maintenant et pour les siècles.

 

HYMNE : À LA MESURE SANS MESURE

À la mesure sans mesure
De ton immensité,
Tu nous manques, Seigneur.
Dans le tréfonds de notre cœur
Ta place reste marquée
Comme un grand vide, une blessure.

À l’infini de ta présence
Le monde est allusion,
Car tes mains l’ont formé.
Mais il gémit, en exilé,
Et crie sa désolation
De n’éprouver que ton silence.

Dans le tourment de ton absence,
C’est toi déjà, Seigneur,
Qui nous as rencontrés.
Tu n’es jamais un étranger,
Mais l’hôte plus intérieur
Qui se révèle en transparence.

Cachés au creux de ton mystère,
Nous te reconnaissons
Sans jamais te saisir.
Le pauvre seul peut t’accueillir,
D’un cœur brûlé d’attention,
Les yeux tournés vers ta lumière.

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Seigneur, répands ta Lumière dans nos esprits, pour que nous soyons toujours fidèles à te servir, puisque c’est Toi qui nous as créés dans ta Sagesse et qui nous diriges avec Amour.

 

Parole de Dieu : (1 Co 13, 4-7)... (Office de Tierce).
L’Amour prend patience ; l’Amour rend service ; l’Amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien de malhonnête ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est mal, mais il trouve sa Joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.

 

Parole de Dieu : (Ep 3, 20-21)... (Office des Vêpres).
Gloire à celui qui a le pouvoir de réaliser en nous par sa puissance infiniment plus que nous ne pouvons demander ou même imaginer, Gloire à Lui dans l’Église et dans Le Christ Jésus pour toutes les générations dans les siècles des siècles. Amen.

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Date de dernière mise à jour : 20/06/2018