Eucharistie du Dimanche 06 Mai 2018 : Sixième Dimanche de Pâques (Année B).

Eucharistie du Dimanche 06 Mai 2018 : Sixième Dimanche de Pâques (Année B).

L’Église Célèbre la Fête (propre au Liban) de Notre-Dame du Liban.

(Mais la Célébration du 6ème Dimanche de Pâques a la préséance sur la Fête (propre au Liban) de Notre-Dame du Liban).

Fête de Saint François de Montmorency-Laval, Premier Évêque de Québec (1623-1708).

Textes du jour (1ère lecture, Psaume, 2ème lecture, Évangile) :
Livre des Actes des Apôtres 10,25-26.34-35.44-48… Psaume 98(97),1.2-3ab.3cd-4… Première lettre de saint Jean 4,7-10… Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,9-17.
Commentaire de Saint Vincent de Paul (1581-1660), Prêtre, Fondateur de Communautés Religieuses.
Autre commentaire de Frère Jean-Christian Lévêque, o.c.d. (Carmel).
Autre commentaire de l’Abbé Francesc CATARINEU i Vilageliu (Sabadell, Barcelona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

Our lady of lebanon 11

Dimanche 06 Mai 2018 : Fête de Notre-Dame du Liban.
L’Église Célèbre la Fête (propre au Liban) de Notre-Dame du Liban le 1er Dimanche de Mai.

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Fête de Notre-Dame du Liban.

Statue fran ois de laval

Dimanche 06 Mai 2018 : Fête de Saint François de Montmorency-Laval, Premier Évêque de Québec (1623-1708).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint François de Montmorency-Laval.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre des Actes des Apôtres 10,25-26.34-35.44-48.
Comme Pierre arrivait à Césarée chez Corneille, centurion de l’armée romaine, celui-ci vint à sa rencontre, et, tombant à ses pieds, il se prosterna.
Mais Pierre le releva en disant : « Lève-toi. Je ne suis qu’un homme, moi aussi. » 
Alors Pierre prit la parole et dit : « En vérité, je le comprends, Dieu est impartial : 
il accueille, quelle que soit la nation, celui qui le craint et dont les œuvres sont justes. 
Pierre parlait encore quand l’Esprit Saint descendit sur tous ceux qui écoutaient la Parole. 
Les croyants qui accompagnaient Pierre, et qui étaient juifs d’origine, furent stupéfaits de voir que, même sur les nations, le don de l’Esprit Saint avait été répandu. 
En effet, on les entendait parler en langues et chanter la grandeur de Dieu. Pierre dit alors : 
« Quelqu’un peut-il refuser l’eau du baptême à ces gens qui ont reçu l’Esprit Saint tout comme nous ? » 
Et il donna l’ordre de les baptiser au nom de Jésus Christ. Alors ils lui demandèrent de rester quelques jours avec eux.

 

Psaume 98(97),1.2-3ab.3cd-4.
Chantez au Seigneur un chant nouveau, 
car il a fait des merveilles ; 
par son bras très saint, par sa main puissante, 
il s'est assuré la victoire. 

Le Seigneur a fait connaître sa victoire 
et révélé sa justice aux nations ; 
il s'est rappelé sa fidélité, son amour, 
en faveur de la maison d'Israël.

La terre tout entière a vu 
la victoire de notre Dieu. 
Acclamez le Seigneur, terre entière, 
sonnez, chantez, jouez !

 

Première lettre de saint Jean 4,7-10.
Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu. Celui qui aime est né de Dieu et connaît Dieu. 
Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. 
Voici comment l’amour de Dieu s’est manifesté parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. 
Voici en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils en sacrifice de pardon pour nos péchés.

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,9-17.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. 
Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. 
Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. »
Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. 
Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. 
Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. 
Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître. 
Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. 
Voici ce que je vous commande : c’est de vous aimer les uns les autres. »

 

Commentaire du jour.
Saint Vincent de Paul (1581-1660), Prêtre, Fondateur de Communautés Religieuses.
Entretien aux Filles de la Charité, 31/7/1634 (Tome IX, Éd. Gabalda, 1923. Conférence du 31 juillet 1634, pp.10-11 ; rev.)

Aimez-vous les uns les autres

Le moyen d'observer votre règlement, c'est de vivre en grande cordialité et charité les unes envers les autres.
Les personnes qui sont choisies pour un même exercice doivent aussi être unies en toutes choses.
Ces filles sont choisies pour l'accomplissement d'un dessein ; mais le bâtiment ne durera pas si vous ne vous entr'aimez pas les unes les autres, et ce lien empêchera qu'il ne se rompe. Notre Seigneur a dit à ses apôtres : « Vous, mes apôtres, si vous voulez le dessein que j'ai eu de toute éternité, soyez en grande Charité. »

Mes filles, vous êtes infirmes, il est vrai, mais supportez les imperfections les unes des autres. Si vous ne le faites, le bâtiment se rompra, et d'autres seront mises en vos places.
Et parce qu'il peut y avoir des antipathies, il sera bon que vous changiez, avec la permission des supérieurs, et le bon plaisir des dames supérieures.
Saint Pierre et Saint Paul et Saint Barnabé ont bien eu des différends.
C'est pourquoi il ne se faut pas s’étonner si de pauvres filles infirmes en peuvent avoir.
Il faut avoir la disposition d'aller partout où on vous ordonnera, et même le demander et dire : « Je ne suis point d'ici ni de là, mais de partout où il plaira à Dieu que je sois. »

 

Autre commentaire du jour.
http://www.carmel.asso.fr/6eme-Dimanche-de-Paques-Jean-15-9-17.html
Frère Jean-Christian Lévêque, o.c.d. (Carmel).

« Mon Commandement, le voici ! »

Qu’est-ce qui fait agir l’homme ? Qu’est-ce qui le pousse à travailler, à se fatiguer, à chercher, à prévoir ? Quelle force le meut de jour en jour, d’année en année, tout au long d’une vie qui passe si vite ?

Balzac disait : c’est l’intérêt. Les affiches crient : c’est le plaisir ; et les journaux répètent : c’est la soif du pouvoir.
Jésus, lui, parlait au futur, et il disait : ce sera l’Amour. Et c’est d’Amour qu’il a parlé à ses disciples, longuement, dans son discours d’adieux, lors de son dernier repas, alors que s’agitaient contre lui, dans Jérusalem nocturne, Judas et ceux qui le payaient, justement : les forces de l’intérêt et du pouvoir.
Et dans la bouche de Jésus, le verbe aimer, ce mot usé, faussé, sali, redevient grand , et porteur d’espérance.

« Demeurez dans mon Amour », dit Jésus aux disciples. Entendons ; demeurez dans l’Amour que j’ai pour vous.
Et effectivement, pour cette poignée d’hommes qui ont tout quitté et qui l’ont suivi, c’est la seule chose qui puisse donner sens à leur vie : demeurer dans l’amitié de Jésus de Nazareth, le seul qui ait les paroles et les réalités de la Vie éternelle.

Et ils savent ce que cela veut dire, comme nous le savons nous-mêmes : l’Amour que Jésus a pour nous est toujours à la fois une initiative et un appel.
Une initiative, car Jésus n’attend pas, pour nous aimer, que nous puissions être fiers de nous ; un appel, puisque son Amour prend tout l’homme et tout dans l’homme : l’intelligence, l’affectivité, le goût d’agir et la soif de beauté.
Tout cela, l’Amour de Jésus veut le mettre à son service.
C’est pourquoi Jésus ajoute : « Si vous êtes fidèles à mes Commandements, vous demeurerez dans mon Amour ».

C’est dire que cette amitié entre Jésus, Fils de Dieu, et nous, fils et filles de Dieu, ne se mesure pas au baromètre du sentiment, mais à celui de la fidélité.
Rien de plus ordinaire, en un sens, que l’Amour de Jésus et notre réponse à cet Amour, car ils se vivent dans le quotidien et en habits de tous les jours.
Jésus Lui-même n’a pas vécu autrement l’Amour inouï qui le liait à Son Père : « Moi de même j’ai gardé les Commandements de Mon Père, et je demeure dans son Amour ».

Mais quelles sont les consignes de Jésus, qui doivent dessiner ainsi l’horizon de notre liberté et nous permettre de demeurer dans son Amour ?
Jésus n’en a laissé qu’une : « Aimez-vous ». Et de fait, tout est là, car aimer, c’est faire vivre.

Aimer, c’est vivre pour que l’autre vive, pour qu’il puisse se chercher, se trouver, se dire ; pour qu’il se sente le droit d’exister et le devoir de s’épanouir.
Aimer, c’est faire exister l’autre, les autres, à perte de vue, à perte de vie, malgré nos limites et les handicaps de l’autre, malgré les frontières sociales et culturelles, malgré tous les tassements de l’existence, malgré les ombres de l’égoïsme ou de l’agressivité qui passent jusque dans les foyers les plus unis et les communautés les plus fraternelles.

Aimer, c’est repartir sans cesse, à deux, à dix, en communauté, en Église, parce que l’Amour du Christ ne nous laisse pas en repos, et parce que, après tout, d’après Jésus Lui-même, il n’y a pas de plus grand Amour, il n’y a pas d’autre limite à l’Amour que de donner sa vie, en une fois ou à la journée.

Déjà le Psalmiste disait à Dieu dans sa prière, comme pour résumer sa découverte de l’Amour du Seigneur : « Toi, tu ouvres la main, et tu rassasies tout vivant ».
Dieu est celui qui ouvre la main et qui est sans cesse en train de l’ouvrir ; le disciple de Jésus est celui qui garde la main ouverte, sans jamais la refermer ni sur rien ni sur personne.

Et nous voilà perplexes et démunis devant un pareil renversement des valeurs. Nous sentons bien, pourtant, et nous savons d’expérience, que par-là, sur ce « chemin de la Charité », comme disait Saint Paul, notre vie retrouve toujours un peu de sa légèreté, et notre cœur un peu de son espace.
C’est bien ce que Jésus ajoute, sur le ton de la confidence : « Je vous ai dit cela afin que ma Joie soit en vous et que votre joie soit parfaite ».

Quand cette Joie du Christ trouve un écho en nous, notre vie, comblée ou douloureuse, commence à laisser un sillage.
Parfois, il est vrai, la route de l’abnégation paraît longue et nos efforts bien mal payés, par nos frères ou nos sœurs, par les enfants, ou par Dieu.
Il est bon, à ces heures-là, d’écouter Le Christ nous redire, comme aujourd’hui, pour remettre les choses au point et notre vie dans sa lumière : « Ce n’est pas toi qui m’as choisi, (ce n’est pas toi qui m’as fait un cadeau en acceptant la Foi et mon appel), c’est Moi qui t’ai choisi ; et je t’ai placé/e, là où tu es, là où tu sers, là où tu souffres et là où tu espères, pour que tu ailles de l’avant, que tu portes du fruit, et que ton fruit demeure ».

Fr. Jean-Christian Lévêque, o.c.d.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/III_47
Abbé Francesc CATARINEU i Vilageliu (Sabadell, Barcelona, Espagne).

«Je vous appelle mes amis»

Aujourd'hui nous célébrons le dernier Dimanche de Pâques avant les Solennités de l'Ascension et de la Pentecôte.
Tout au long de ces Dimanches, Jésus ressuscité s'est manifesté comme le Bon Pasteur et comme la vigne à laquelle les sarments doivent être unis.
Mais aujourd'hui, Il nous ouvre son Cœur à deux battants.

Dans ce Cœur nous ne trouvons bien sûr que de l'Amour. Le mystère le plus profond de Dieu, c'est qu'Il n'est qu'Amour.
Depuis la Création jusqu'à la Rédemption, il a tout fait par Amour. Tout ce qu'Il attend de nous en réponse à ses actes, c'est de l'Amour.
Voilà pourquoi il nous dit aujourd'hui: «Demeurez dans mon Amour» (Jn 15:9). L'Amour demande la réciprocité, il est comme un dialogue où nous répondons par un Amour croissant à Celui qui nous aimé le premier.

L'un des fruits de l'Amour, c'est la Joie: «Je vous ai dit cela pour que ma Joie soit en vous» (Jn 15:11).
Si notre vie ne reflète pas la Joie de croire, si nous nous laissons accabler par les contrariétés sans nous rendre compte que Le Seigneur est là, qui nous console, c'est parce que nous ne connaissons pas suffisamment Jésus.

Dieu prend toujours l'initiative. Il nous le dit expressément quand il affirme : «C'est Moi qui vous ai choisis» (Jn 15:16).
Nous sommes tentés de croire que c'est nous qui l'avons choisi, mais nous n'avons fait en réalité que répondre à son appel.
Il nous a gratuitement choisis pour être ses amis: «Je ne vous appelle plus serviteurs (…) maintenant, je vous appelle mes amis» (Jn 15:15).

Au commencement, Dieu parle avec Adam comme un ami parle avec son ami. Le Christ, nouvel Adam, a récupéré pour nous, non seulement l'amitié d'antan, mais l'intimité avec Dieu, puisque Dieu est Amour.

Le tout peut se résumer en un seul mot: “aimer”. Saint Augustin nous le rappelle: «Le bon Maître nous recommande souvent la Charité comme le seul Commandement possible.
Sans la Charité toutes les autres bonnes qualités ne servent à rien.
La Charité, en effet, mène forcément l'homme à toutes les autres vertus qui le rendent bon».

 

HYMNE : O NUIT, DE QUEL ÉCLAT TU RESPLENDIS !

Ô nuit, de quel éclat tu resplendis !

Ô nuit, de quel éclat tu resplendis ! 
La mort n'a pu garder dans son étreinte 
Le Fils unique. 
Jésus repousse l'ombre 
Et sort vainqueur : 
Christ est ressuscité ! 
Mais c'est en secret, 
Et Dieu seul connaît 
L'instant 
Où triomphe la vie.

Quelqu'un, près de la croix, n'a pas douté ; 
La Femme jusqu'au jour a porté seule 
L'espoir du monde. 
Sa foi devance l'heure 
Et sait déjà : 
Christ est ressuscité ! 
Mais c'est en secret, 
Et Dieu seul connaît 
La joie 
Dont tressaille Marie.

Jésus, lumière et vie, demeure en nous ! 
Pourquoi chercher encore au tombeau vide 
Un autre signe ? 
L'amour jaillit et chante 
Au fond du cœur : 
Christ est ressuscité ! 
Mais c'est en secret, 
Et Dieu seul connaît 
Le feu 
Qui s'éveille aujourd'hui.

 

HYMNE : IL EST VIVANT

Il est vivant

Il est vivant ! Tu l'as vu la première.
Parle, Marie de Magdala !
- Hors du tombeau, debout dans la lumière,
Il dit : " Marie " ! C'était sa voix !

R/Nous l'avons vu ressuscité, 
Nous, témoins de la Vérité ! 
Il est venu, il reviendra ! 
Amen ! Alléluia ! Alléluia !

Le cœur brûlant, vous alliez, près du Maître, 
Vers Emmaüs, sur le chemin... 
- Nous étions deux ! Il s'est fait reconnaître, 
Le soir, à la fraction du pain !

Vous étiez onze, nous dit l'Écriture, 
La nuit couvrait Jérusalem... 
- Il a paru ! Il montrait ses blessures ! 
Il a soufflé son Esprit Saint !

Est-ce Jésus, celui qui t'a fait signe 
De l'approcher, dis-nous, Thomas ? 
- Sur mon Seigneur et mon Dieu, moi, indigne, 
J'ai vu les marques de la croix !

Depuis Damas, tu ne peux plus te taire... 
Confirme-nous ce que tu crois. 
- Moi, Paul, je dis qu'ils étaient cinq cents frères, 
Témoins du Christ, tous à la fois !

 

HYMNE : COMME NOUS ALLIONS RÊVANT DIEU

Comme nous allions rêvant Dieu

Comme nous allions rêvant Dieu, 
Une voix venue du grand creux 
Des fonds de l'Homme 
Nous a surpris : Veillez ici, 
Veillez et priez cette nuit 
Qui entre toutes vous est bonne.

C'était au secret de nos cœurs,
Au tombeau vide du Seigneur,
La voix de l'Ange !
Elle ajouta : Que cherchez-vous ?
Le corps du Seigneur est chez vous,
Restez ses hommes de confiance !

Devant le caveau grand ouvert, 
Retour du Seigneur des enfers, 
Chantez son hymne ! 
Ce lieu profond, il est à Dieu ! 
Nul ne le sonde avec des yeux 
Qui ne sont pas faits pour l'abîme.

Le Seigneur vous a précédés 
Dans la mort qui vous obsédait, 
Vos morts futures ; 
Allez donc sans crainte à la vie ! 
Jésus vous a déjà ravi 
Dans sa Passion vos sépultures.

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Dieu tout-puissant, accorde-nous, en ces jours de fête, de célébrer avec ferveur Le Christ ressuscité : que le mystère de Pâques dont nous faisons mémoire reste présent dans notre vie et la transforme.

 

Parole de Dieu : (Ac 10, 40-43)… (Office des Laudes).
Voici que Dieu a ressuscité Jésus le troisième jour. Il lui a donné de se montrer non pas à tout le peuple, mais seulement aux témoins que Dieu avait choisis d’avance, à nous qui avons mangé et bu avec Lui après sa Résurrection d’entre les morts.
Il nous a chargés d’annoncer au peuple et de témoigner que Dieu l’a choisi comme Juge des vivants et des morts.
C’est à Lui que tous les prophètes rendent ce témoignage : Tout homme qui croit en Lui reçoit par Lui le Pardon de ses péchés.

 

Parole de Dieu : (He 10, 12-14)… (Office des Vêpres).
Jésus-Christ, après avoir offert pour les péchés un unique Sacrifice, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu.
Il attend désormais que ses ennemis soient mis sous ses pieds.
Par son Sacrifice unique, il a mené pour toujours à leur perfection ceux qui reçoivent de Lui la sainteté.

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Date de dernière mise à jour : 06/05/2018