Eucharistie du Dimanche 13 Mai 2018 : Septième Dimanche de Pâques (Année B).

Eucharistie du Dimanche 13 Mai 2018 : Septième Dimanche de Pâques (Année B).

L’Église fait mémoire (facultative) de la Fête de Notre-Dame de Fatima.

(Mais la Célébration du 7ème Dimanche de Pâques a la préséance sur la mémoire de la Fête de Notre-Dame de Fatima).

Fête de Saint André-Hubert Fournet, Prêtre et Fondateur des Filles de la Croix († 1834).

Textes du jour (1ère lecture, Psaume, 2ème lecture, Évangile) :
Livre des Actes des Apôtres 1,15-17.20a.20c-26… Psaume 103(102),1-2.11-12.19-20ab… Première lettre de saint Jean 4,11-16… Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,11b-19.
Commentaire du Bienheureux John Henry Newman (1801-1890), Cardinal, théologien, Fondateur de l'Oratoire en Angleterre.
Autre commentaire de Frère Jean-Christian Lévêque, o.c.d. (Carmel).
Autre commentaire de l’Abbé Josep LAPLANA OSB Moine de Montserrat (Montserrat, Barcelona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

Notre dame de fatima 11

Dimanche 13 Mai 2018 : Fête de Notre-Dame de Fatima.
Pour en découvrir davantage sur cette Fête, aller dans le menu déroulant à « Les Fêtes Catholiques » ou sur le lien suivant :
Fête de Notre-Dame de Fatima.

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Dimanche 13 Mai 2018 : Fête de Notre-Dame de Fatima.
En complément, pour voir mon commentaire personnel sur cette grande Fête, aller dans le menu déroulant à « Réflexion personnelle n°53 » ou sur le lien suivant :
Fête de Notre-Dame de FATIMA.

Notre dame de fatima 2 2 11

Dimanche 13 Mai 2018 : Fête de Notre-Dame de Fatima.
En complément, pour approfondir la dernière apparition de Notre-Dame de Fatima, avec le miracle du soleil, aller dans le menu déroulant à « les Fêtes Catholiques » au 13 Octobre ou sur le lien suivant :
Fin des apparitions de Notre-Dame de FATIMA.

Andr hubert fournet

Dimanche 13 Mai 2018 : Fête de Saint André-Hubert Fournet, Prêtre et Fondateur des Filles de la Croix († 1834).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint André-Hubert Fournet.
 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre des Actes des Apôtres 1,15-17.20a.20c-26.
En ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères qui étaient réunis au nombre d’environ cent vingt personnes, et il déclara : 
« Frères, il fallait que l’Écriture s’accomplisse. En effet, par la bouche de David, l’Esprit Saint avait d’avance parlé de Judas, qui en est venu à servir de guide aux gens qui ont arrêté Jésus : 
ce Judas était l’un de nous et avait reçu sa part de notre ministère.
Il est écrit au livre des Psaumes : 
Qu’un autre prenne sa charge. 
Or, il y a des hommes qui nous ont accompagnés durant tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu parmi nous, 
depuis le commencement, lors du baptême donné par Jean, jusqu’au jour où il fut enlevé d’auprès de nous. Il faut donc que l’un d’entre eux devienne, avec nous, témoin de sa résurrection. » 
On en présenta deux : Joseph appelé Barsabbas, puis surnommé Justus, et Matthias. 
Ensuite, on fit cette prière : « Toi, Seigneur, qui connais tous les cœurs, désigne lequel des deux tu as choisi 
pour qu’il prenne, dans le ministère apostolique, la place que Judas a désertée en allant à la place qui est désormais la sienne. » 
On tira au sort entre eux, et le sort tomba sur Matthias, qui fut donc associé par suffrage aux onze Apôtres.

 

Psaume 103(102),1-2.11-12.19-20ab.
Bénis le Seigneur, ô mon âme, 
bénis son nom très saint, tout mon être ! 
Bénis le Seigneur, ô mon âme, 
n'oublie aucun de ses bienfaits ! 

Comme le ciel domine la terre, 
fort est son amour pour qui le craint ;
Aussi loin qu'est l'orient de l'occident, 
il met loin de nous nos péchés.

Le Seigneur a son trône dans les cieux : 
sa royauté s'étend sur l'univers. 
Messagers du Seigneur, bénissez-le,
invincibles porteurs de ses ordres !

 

Première lettre de saint Jean 4,11-16.
Bien-aimés, puisque Dieu nous a tellement aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres. 
Dieu, personne ne l’a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et, en nous, son amour atteint la perfection. 
Voici comment nous reconnaissons que nous demeurons en lui et lui en nous : il nous a donné part à son Esprit. 
Quant à nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde. 
Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. 
Et nous, nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour : qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,11b-19.
En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, garde mes disciples unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes.
Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie. 
Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés. 
Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde. 
Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais. 
Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde. 
Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité. 
De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. 
Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité. »

 

Commentaire du jour.
Bienheureux John Henry Newman (1801-1890), Cardinal, théologien, Fondateur de l'Oratoire en Angleterre.
PPS, vol. 6, n°15 « Rising with Christ »

« Ils ne sont pas du monde, comme Moi je ne suis pas du monde »

Commencez dès maintenant, en ce saint temps de Pâques, votre résurrection avec Le Christ.
Voyez comme il vous tend la main ! Il ressuscite ; ressuscitez avec Lui ! Sortez du tombeau du vieil Adam, abandonnez vos préoccupations, les jalousies, les soucis, les ambitions du monde, l'esclavage de l'habitude, le tumulte des passions, les fascinations de la chair, l'esprit froid, terre à terre et calculateur, la légèreté, l'égoïsme, la mollesse, la vanité et les manies de grandeur.
Efforcez-vous désormais de faire ce qui vous paraît difficile, mais qui ne devrait pas, ne doit pas être négligé : veillez, priez et méditez...

Montrez que votre cœur, vos aspirations et toute votre Vie sont avec Votre Dieu. Réservez chaque jour un peu de temps pour aller à sa rencontre...
Je ne vous demande pas de quitter le monde, ni d'abandonner vos devoirs sur cette Terre, mais de reprendre possession de votre temps.
Ne consacrez pas des heures entières aux loisirs ou à la vie en société, alors que vous ne consacrez que quelques instants au Christ.
Ne priez pas uniquement quand vous êtes fatigués et au bord du sommeil ; n'oubliez pas complètement de le louer ou d'intercéder pour le monde et pour l'Église.
Conduisez-vous selon les paroles des Saintes Écritures : « Recherchez les réalités d'en-haut ».
Montrez votre appartenance au Christ, car votre cœur « est ressuscité avec Lui » et « votre Vie est cachée en Lui » (Col 3,1-3).

 

Autre commentaire du jour.
http://www.carmel.asso.fr/7eme-Dimanche-de-Paques-Jean-17-11.html
Frère Jean-Christian Lévêque, o.c.d. (Carmel).

7e Dimanche de Pâques, Jean 17, 11-19

On entend souvent dire : « Notre monde est dur ; notre monde est fou » ; et il est bien vrai que les problèmes liés au pouvoir de la science sur la vie, à la survie de l’homme dans son environnement naturel, aux mutations de la société et aux crises économiques, ont pris depuis les dernières décennies une dimension planétaire, et que les hommes, même lorsqu’ils acceptent de travailler ensemble, parviennent de plus en plus difficilement à maîtriser l’accélération de tous ces phénomènes.

C’est pourtant dans ce monde-là que Le Christ nous veut, comme témoins de son message, ce monde où l’homme fait des merveilles et prend la mesure de sa pauvreté : « Je ne te demande pas de les retirer du monde, dit Jésus à Son Père, mais de les garder du Mauvais ; [..] Sanctifie-les ».

Au cœur de ce monde que Dieu aime mais qui est travaillé par les forces du refus, de la révolte et de l’athéisme, Le Père va donc nous garder et nous sanctifier, en réponse à la prière de Jésus.
Il nous garde, non pas en nous rendant étrangers à notre monde, non pas en nous isolant comme dans une bulle où nous respirerions seulement l’air de la Foi et de l’Espérance, mais en nous fortifiant intérieurement, par Son Esprit, contre les mensonges de l’Esprit du Mal, contre les contagions de l’intelligence et du cœur, contre nos propres tristesses et nos découragements.

Il nous garde, Dieu Notre Père, et il nous sanctifie ; il nous « consacre », c’est-à-dire qu’il nous met à part pour Lui-même et nous fait entrer dès maintenant dans sa Vie, dans son projet, dans sa lumière, que l’on ne voit jamais des yeux du corps mais qui est en nous certitude pour l’intelligence et Joie pour le cœur.

Pour nous sanctifier ainsi, pour nous rapprocher chaque jour de son intimité, Dieu, en vrai Père, nous offre un chemin privilégié : sa Parole transmise par Jésus, l’Envoyé, et sa Vérité contenue tout entière en Jésus, qui est son message et sa bouche.

C’est ainsi que Jésus peut demander pour nous à Son Père : « Consacre-les par la Vérité : ta Parole est Vérité » ; comme s’il disait : « Fais-les passer en Toi, par ta Vérité que je leur apporte.
Que ma Parole, reçue dans la Foi, les établisse en communion avec Toi ! » La seule Vérité qui soit digne d’être servie plus que tout, c’est le dessein de Dieu sur l’homme et sur le monde, tel qu’il nous est révélé en Jésus-Christ ; la Vérité dont le monde a soif, c’est que Dieu veut tout réconcilier dans Son Fils et que cette promesse de Paix et d’unité passe par la Pâque de Jésus.

C’est de cette certitude, en effet, que nous vivons vraiment, c’est là que nous puisons la Lumière et la Joie, nous qui assumons tant de tâches pour servir Dieu en nos frères.
Cette amitié de Dieu, cette Vie du Père dans laquelle Jésus nous introduit, est finalement plus vraie, plus intense et plus nécessaire que tous nos projets, toutes nos quêtes et toutes nos soifs.

Plus nous faisons confiance au Père, et plus nous parvenons à faire de sa Volonté notre nourriture ; et L’Esprit que nous appelons vient nous le redire avec force et douceur : Dieu, qui nous garde et nous sanctifie en ce monde, est la grande affaire de notre cœur, la grande urgence de la Vie, pour nous-mêmes et ceux que nous aimons.

Il s’agit donc, pour ceux qui ont réellement rencontré Le Fils de Dieu, de situer à leur vraie place les vérités partielles et décevantes, et de vivre résolument au compte du Royaume.
Au-delà de toutes les tranquillités factices, de toutes les conquêtes de l’amour-propre, de tous les cloisonnements égoïstes, il s’agit, retrouvant le dynamisme de notre Baptême, de replacer notre existence dans la Vérité de Dieu, et de nous remettre en chemin avec la hâte des voyageurs, avec la Joie de ceux qui ont trouvé le trésor et la perle.

Et le premier signe que nous donnons à Dieu de cette harmonie profonde avec son dessein, c’est notre union fraternelle.
Toute ambition communautaire, tout désir d’influence, et même tout projet de témoignage doivent céder le pas devant l’objectif fixé par Jésus Lui-même et qui gardera toujours la priorité : parvenir à l’unité parfaite.
Consacrés par une même Vérité, voués ensemble à Jésus-Vérité, les disciples vont être UN comme sont UN, Le Père et Le Fils.

Alors notre Vie, même dans le silence, deviendra une Parole pour le monde. « Ainsi, dit Jésus, le monde croira que tu m’as envoyé ».
Oui, le monde, à ses heures d’angoisse ou de désespoir, pourra croire que le Salut est venu et qu’il demeure offert à jamais.
Il commencera à deviner que Dieu nous a aimés d’un Amour inimaginable, et qu’il nous aime encore comme il a aimé son propre Fils.

Chacune de nos journées deviendra un cantique nouveau au Dieu qui Consacre et qui envoie.
Notre long cheminement, personnel et communautaire, dans l’enthousiasme comme à travers la monotonie, l’insécurité ou la souffrance, sera illuminé par une certitude, celle-là même que Jésus est venu apporter au monde : Dieu veut nous prendre dans sa Gloire.

La route montera toujours : nous le savions quand nous l’avons choisie ; mais déjà, sur la montagne, Jésus nous fait signe.
Fr. Jean-Christian Lévêque, o.c.d.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/III_59
Abbé Josep LAPLANA OSB Moine de Montserrat (Montserrat, Barcelona, Espagne).

«Je ne te demande pas de les enlever du monde, mais de les garder du Mauvais»

Aujourd'hui, dans le monde, tout ce qui n'est pas mondain est fréquemment objet de moquerie : il est considéré inutile et pernicieux, est margé, réprimé et - s'il on peut, supprimé.

C'est la raison de toute persécution - violente, et aussi lente et sournoise - pour isoler et pour effacer l'Église dans ce monde, ou pour l'assimiler et la vider de contenu et la faire mondaine.

En repassant l'histoire de l'Église, le béat Newman disait que "la persécution est la marque de l'Église et peut-être la plus durable de toutes".

Par cela, Jésus – Seigneur de tous les temps - prie Le Père : "Je ne te prie pas de les enlever du monde, mais de les garder du Mauvais" (Jn 17,15).
L'activité des Chrétiens se déploie dans l'ambiguïté de ce monde, sur un champ de liberté où il joue la Grâce qui vient de Dieu et le péché qui procède du Malin et du monde, et qui trouve fréquemment une complicité dans notre cœur, encore non suffisamment chrétien.

Le conflit entre l'Église et le monde est interne et externe. Je continue de citer Newman : "l'Église est toujours une église militante; parfois elle gagne, et parfois elle perd. Et ce qui est plus fréquent : elle gagne et perd à la fois dans de différents domaines. Nous n'avons pas terminé de chanter un "Te Deum" et déjà nous devons baisser la tête pour entonner le "Miserere".

L'état normal de l'Église dans ce monde, tandis que le dernier des choisis ne soit pas arrivé au Salut éternel, est celui-là de tension.
Le Cardinal Newman, en reflétant son expérience, ajoute : "l'Église dans ce monde est toujours souffrante et dolente; elle porte dans tout instant dans son Corps la mort du Seigneur Jésus-Christ.

Mes frères, persévérons sans nous fatiguer, en prenant les forces de la même fatigue qui est inhérente à notre condition de citoyens du Ciel qui cheminent ici dans la Terre.
Que résonnent dans notre cœur les mots que Jésus nous disait : "celui qui aura tenu bon jusqu'au bout, celui-là sera sauvé" (Mt 24,13).

 

HYMNE : ESPRIT DE DIEU, TU ES LE FEU

Esprit de Dieu, tu es le feu,
Patiente braise dans la cendre,
A tout moment prête à surprendre
Le moindre souffle et à sauter
Comme un éclair vif et joyeux
Pour consumer en nous la paille,
Eprouver l'or aux grandes flammes
Du brasier de ta charité.

Esprit de Dieu, tu es le vent,
Où prends-tu souffle, à quel rivage?
Élie se cache le visage
A ton silence frémissant
Aux temps nouveaux tu es donné,
Soupir du monde en espérance,
Partout présent comme une danse,
Eclosion de ta liberté.

Esprit de Dieu, tu es rosée
De joie, de force et de tendresse,
Tu es la pluie de la promesse
Sur une terre abandonnée.
Jaillie du Fils ressuscité,
Tu nous animes, source claire,
Et nous ramènes vers le Père,
Au rocher de la vérité.

 

HYMNE : ESPRIT QUI PLANES SUR LES EAUX

Esprit qui planes sur les eaux, 
Apaise en nous les discordances, 
Les flots inquiets, le bruit des mots, 
Les tourbillons de vanité, 
Et fais surgir dans le silence 
La Parole qui nous recrée. 

Esprit de feu, toujours caché, 
Jusqu’aux racines, par ta flamme, 
Viens consumer en nous l’ivraie ; 
Aux profondeurs de notre vie, 
Viens enfoncer comme une lame 
La Parole qui sanctifie. 

Esprit qui souffles en un soupir 
À notre esprit le Nom du Père, 
Viens rassembler tous nos désirs, 
Fais-les monter en un faisceau 
Qui soit réponse à la lumière, 
La Parole du Jour nouveau. 

Esprit de Dieu, sève d’amour
De l’arbre immense où tu nous greffes,
Que tous nos frères alentour
Nous apparaissent comme un don
Dans le grand Corps en qui s’achève
La Parole de communion.

 

HYMNE : ESPRIT COMME UNE SÈVE

Esprit comme une sève

Esprit comme une sève 
irriguant le corps de Marie, 
Esprit comme une sève 
irriguant le tronc de ton peuple, 
tu féconderas notre peu de foi.

R/Souffle de Dieu, donne le jour, 
Souffle de Dieu, donne la vie !

Esprit comme le feu 
élevant la voix des prophètes, 
Esprit comme le feu 
relevant Jésus de la mort, 
tu l'emporteras sur notre péché.

Esprit comme le vent, 
nous ne savons pas d'où tu viens, 
Esprit comme le vent, 
nous ne savons pas où tu vas, 
tu nous donneras de ta liberté.

Esprit comme le vin, 
nous tenons de toi notre soif, 
Esprit comme le vin,
nous tenons de toi notre espoir, 
tu nous rythmeras la fraternité.

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Entends notre Prière, Seigneur : nous croyons que Le Sauveur des hommes est auprès de Toi dans la Gloire ; fais-nous croire aussi qu’il est encore avec nous jusqu’à la fin des temps, comme il nous l’a promis.

 

Parole de Dieu : (Ac 10, 40-43)… (Office des Laudes).
Voici que Dieu a ressuscité Jésus le troisième jour. Il lui a donné de se montrer non pas à tout le peuple, mais seulement aux témoins que Dieu avait choisis d’avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa Résurrection d’entre les morts.
Il nous a chargés d’annoncer au peuple et de témoigner que Dieu l’a choisi comme Juge des vivants et des morts.
C’est à Lui que tous les prophètes rendent ce témoignage : Tout homme qui croit en Lui reçoit par Lui le Pardon de ses péchés.

 

Parole de Dieu : (He 10, 12-14)… (Office des Vêpres).
Jésus-Christ, après avoir offert pour les péchés un unique Sacrifice, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu.
Il attend désormais que ses ennemis soient mis sous ses pieds.
Par son Sacrifice unique, il a mené pour toujours à leur perfection ceux qui reçoivent de Lui la sainteté.

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Date de dernière mise à jour : 13/05/2018