Eucharistie du Jeudi 17 Mai 2018 : Jeudi de la 7ème semaine de Pâques.

Eucharistie du Jeudi 17 Mai 2018 : Jeudi de la 7ème semaine de Pâques.

Fête de Saint Pascal Baylon, Frère Mineur o.f.m. en Espagne (1540-1592).
Fête de Sainte Giulia Salzano, Vierge, Fondatrice de la Congrégation des : « Sœurs catéchistes du Sacré-Cœur » (1846-1929).
Fête de la Bienheureuse Antonia Mesina, Martyre à Orgolosa en Sardaigne (✝ 1935).
Fête du Bienheureux Ivan Ziatyk, Prêtre de la Congrégation du Très Saint Rédempteur et martyr (✝ 1952).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Livre des Actes des Apôtres 22,30.23,6-11... Psaume 16(15),1-2a.5.7-8.9-10.11... Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,20-26.
Commentaire de Saint Pierre Damien (1007-1072), Ermite puis Évêque, Docteur de l'Église.
Autre commentaire d’Isaac de l'Étoile (?-v. 1171), Moine Cistercien.
Autre commentaire de Frère Jean-Christian Lévêque o.c.d. (Carmel).
Autre commentaire de l’Abbé Joaquim PETIT Llimona, L.C. (Barcelona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

Saint pascal baylon 11

Jeudi 17 Mai 2018 : Fête de Saint Pascal Baylon, Frère Mineur o.f.m. en Espagne (1540-1592).
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Saint Pascal Baylon.

03

Jeudi 17 Mai 2018 : Fête de Sainte Giulia Salzano, Vierge, Fondatrice de la Congrégation des : « Sœurs catéchistes du Sacré-Cœur » (1846-1929).
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Sainte Giulia Salzano.

Beata antonia mesina1

Jeudi 17 Mai 2018 : Fête de la Bienheureuse Antonia Mesina, Martyre à Orgolosa en Sardaigne (✝ 1935).
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Bienheureuse Antonia Mesina.

Ziatyk1

Jeudi 17 Mai 2018 : Fête du Bienheureux Ivan Ziatyk, Prêtre de la Congrégation du Très Saint Rédempteur et martyr (✝ 1952).
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Bienheureux Ivan Ziatyk.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre des Actes des Apôtres 22,30.23,6-11.
En ces jours-là, Paul avait été arrêté à Jérusalem. Le lendemain, le commandant voulut savoir avec certitude de quoi les Juifs l’accusaient. Il lui fit enlever ses liens ; puis il convoqua les grands prêtres et tout le Conseil suprême, et il fit descendre Paul pour l’amener devant eux.
Sachant que le Conseil suprême se répartissait entre sadducéens et pharisiens, Paul s’écria devant eux : « Frères, moi, je suis pharisien, fils de pharisiens. C’est à cause de notre espérance, la résurrection des morts, que je passe en jugement. »
À peine avait-il dit cela, qu’il y eut un affrontement entre pharisiens et sadducéens, et l’assemblée se divisa.
En effet, les sadducéens disent qu’il n’y a pas de résurrection, pas plus que d’ange ni d’esprit, tandis que les pharisiens professent tout cela.
Il se fit alors un grand vacarme. Quelques scribes du côté des pharisiens se levèrent et protestèrent vigoureusement : « Nous ne trouvons rien de mal chez cet homme. Et si c’était un esprit qui lui avait parlé, ou un ange ? »
L’affrontement devint très violent, et le commandant craignit que Paul ne se fasse écharper. Il ordonna à la troupe de descendre pour l’arracher à la mêlée et le ramener dans la forteresse.
La nuit suivante, le Seigneur vint auprès de Paul et lui dit : « Courage ! Le témoignage que tu m’as rendu à Jérusalem, il faut que tu le rendes aussi à Rome. »

 

Psaume 16(15),1-2a.5.7-8.9-10.11.
Garde-moi, mon Dieu : j'ai fait de toi mon refuge.
J'ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu !
Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort. »

Je bénis le Seigneur qui me conseille :
même la nuit mon cœur m'avertit.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.

Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m'abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.

Tu m'apprends le chemin de la vie :
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,20-26.
En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi.
Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé.
Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes UN :
moi en eux, et toi en moi. Qu’ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé.
Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde.
Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé.
Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître, pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que moi aussi, je sois en eux. »

 

Commentaire du jour.
Saint Pierre Damien (1007-1072), Ermite puis Évêque, Docteur de l'Église.
Opuscule 11 « Dominus vobiscum », 6 (trad. Migne 1992, p.22 rev. ; cf Orval)

« Que tous, ils soient un, comme Toi, Père, tu es en Moi et Moi en Toi »

La sainte Église, bien que diverse dans la multiplicité des personnes, est unifiée par le Feu de l'Esprit-Saint.
Si, matériellement, elle semble répartie en plusieurs familles, le mystère de son unité profonde ne peut rien perdre de son intégrité : « Car l'Amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par Le Saint-Esprit qui nous a été donné », dit Saint Paul (Rm 5,5).
Cet Esprit, sans nul doute, est un et multiple à la fois, un dans l'essence de sa majesté, multiple dans les dons et charismes accordés à la sainte Église qu'il remplit de sa présence.
Et cet Esprit donne à l'Église d'être à la fois une dans son extension universelle et tout entière en chacun de ses membres...

Si donc ceux qui croient dans Le Christ sont un, partout où l'un d'entre eux se trouve physiquement, le Corps de l'Église tout entier est là par le mystère sacramentel.
Et tout ce qui convient au corps entier semble convenir à chacun des membres...

Voilà pourquoi, quand plusieurs fidèles se trouvent ensemble, ils peuvent dire : « Incline, Seigneur, ton oreille et exauce-moi car je suis pauvre et malheureux ; garde mon âme puisque je suis fidèle » (Ps 85,1).
Et lorsque nous sommes seuls, nous pouvons bien chanter : « Chantez tous pour Dieu, notre Salut, criez de joie en l'honneur du Dieu de Jacob » (Ps 80,2).

Il n'est pas déplacé de dire tous ensemble : « Je bénirai le Seigneur en tout temps ; sa louange sera sans cesse sur mes lèvres » (Ps 33,2) ni, quand je me trouve seul, de proclamer : « Magnifiez avec moi Le Seigneur, exaltons tous ensemble son Nom » (Ps 33,4) et bien d'autres expressions semblables.
La solitude n'empêche personne de parler au pluriel, et la multitude des fidèles peut très bien s'exprimer au singulier.
La puissance de L'Esprit-Saint qui habite chacun des fidèles et les enveloppe tous ensemble fait qu'il y a ici une solitude toute peuplée, et là, une multitude qui ne fait qu'un.

 

Commentaire du jour.
Isaac de l'Étoile (?-v. 1171), Moine Cistercien.
Sermon 42, pour l'Ascension (trad. cf bréviaire et SC 339, p. 45s)

« Pour qu'ils aient en eux l'Amour dont tu m'as aimé, et que Moi aussi, je sois en eux »

Comme la tête et le corps d'un homme ne font qu'un seul et même homme, le fils de la Vierge et ses membres, les élus, ne font qu'un seul et même homme et un seul Fils de l'Homme.
C'est Le Christ total et complet, Tête et Corps, dont parle l'Écriture. Oui, tous les membres ensemble forment un seul Corps qui, avec sa Tête, constitue l'unique Fils de l'Homme qui, avec Le Fils de Dieu, constitue l'unique Fils de Dieu, de même qu'avec Dieu il constitue un seul Dieu.
Ainsi le Corps tout entier, avec sa Tête, est Fils de l'Homme et Fils de Dieu, et Dieu par conséquent.
D'où cette parole : « Père, je veux que, de même que Moi et Toi nous sommes un, eux aussi soient un avec nous ».
C'est pourquoi, conformément à cette affirmation fréquente de l'Écriture, le Corps n'est pas sans la Tête, ni la Tête sans le Corps, pas plus que la Tête et le Corps ne sont sans Dieu. Tel est Le Christ total...

Ainsi les croyants, membres spirituels du Christ, peuvent tous dire en vérité qu'ils sont ce qu'il est Lui-même, à savoir Fils de Dieu, et Dieu.
Mais ce qu'il est par nature, eux le sont comme membres associés ; ce qu'il est en plénitude, eux le sont par participation.
Bref, s'il est Fils de Dieu par son origine, ses membres le sont...par adoption, selon cette parole de l'apôtre Paul : « Vous avez reçu un Esprit de fils adoptifs, qui nous fait nous écrier : Abba, Père » (Rm 8,15).
Avec cet Esprit, « il leur a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jn 1,12), afin que, selon l'enseignement « du premier-né d'une multitude de frères » (Rm 8,29), ils apprennent à dire : « Notre Père qui es aux Cieux » (Mt 6,9).

 

Autre commentaire du jour.
http://www.carmel.asso.fr/7eme-Dimanche-de-Paques-Jean-17-20-26.html
Frère Jean-Christian Lévêque o.c.d. (Carmel).

« Moi en eux, et Toi en Moi »

Quand nous pensons à l’unité, nous le faisons un peu comme des coupables, parce que nous avons en mémoire les grandes déchirures de l’Église au cours de l’histoire, les guerres de religion, la concurrence dans les pays de Mission, et, plus près de nous, les difficultés qui subsistent entre Catholiques de sensibilités différentes.
L’unité nous semble lointaine, difficile, improbable à court terme.

Quand Jésus, lui, nous parle de l’unité, elle redevient une Espérance, une promesse, une certitude.
Car l’unité vers laquelle nous sommes en marche existe déjà en Dieu.
Jésus l’a souvent dit : « Je suis dans Le Père, et Le Père est en Moi. Le Père et Moi, nous sommes un ».
Et le lien vivant de cette union du Père et du Fils, c’est Le Saint-Esprit, depuis toujours et pour toujours.

Cette intimité, cette réciprocité d’Amour du Père et du Fils, voilà ce que Jésus nous offre comme modèle pour notre unité fraternelle.
Dans sa Prière, quelques heures avant de mourir, il demande à Son Père : « Que tous soient un comme Toi, Père, tu es en Moi, et Moi en Toi ».
Mais l’unité de Jésus avec Son Père est mieux encore qu’un modèle. C’est comme un espace où Dieu nous accueille pour y vivre notre unité de Chrétiens : « Qu’ils soient un en nous », dit Jésus.

Quand nous cherchons l’unité, en paroisse, en groupe de Mission, en Communauté, en famille ou en couple, nous venons en quelque sorte habiter ensemble dans l’Amour de Dieu ; nous réchauffons notre amour à l’Amour même de Dieu.
Mais, direz-vous, même pour nous qui avons la Foi, Dieu n’est pas évident ! Il faut le vouloir pour le rejoindre ; il faut un effort pour tourner vers Lui notre regard ; il faut à chaque fois un supplément de courage pour réentendre son invitation !

Rassurons-nous : tout cela, Dieu le sait. Et pour nous conforter sur le chemin de la Foi, il nous réserve une aide merveilleuse, une trouvaille de son cœur : il vient vivre en nous son unité. C’est bien en effet ce que dit Jésus : « Que tous ils soient un comme nous sommes un, Moi en eux et Toi en Moi ».
Moi en eux … au cœur de la Communauté et au cœur de chacun se trouve Jésus, le Vivant. Toi en Moi … à l’intime de Jésus se trouve Le Père, source de toute vie, origine de toute Mission. Voilà le mystère, voilà le cadeau inouï de Dieu : Le Père et Le Fils, unis par L’Esprit-Saint, viennent vivre leur Amour dans ce profond nous-mêmes que nous n’atteignons jamais et que nous appelons notre âme, notre cœur, notre liberté.

Dieu est toujours le premier à nous aimer. Cela veut dire que nous ne sommes jamais sans Amour, même aux heures les plus douloureuses et les plus sombres, même quand nous sommes visités par la solitude parce que la vie a fait le vide autour de nous, même quand on a vingt ans et que l’on ne sait pas encore avec qui l’on va partir pour une route de bonheur et de partage.

Dieu est le premier à nous aimer. C’est Lui qui éveille en nous la source de l’Amour et qui l’alimente au long des mois et des années.
Parce que nous sommes aimés, nous trouvons la force de construire l’Amour du couple, sans nous arrêter aux blessures superficielles de l’amour-propre ; parce que nous sommes aimés, nous trouvons la Patience de cheminer avec les enfants, même aux âges difficiles ; parce que nous sommes aimés, nous abordons ceux et celles que Dieu met sur notre route avec des mains qui ne font jamais mal, avec des mots qui ne ferment jamais le cœur, avec un regard qui ouvre toujours l’Espérance.

Dieu est le premier à nous aimer, et surtout il nous aime tels que nous sommes, même quand nous n’arrivons pas à nous aimer nous-mêmes.
Avec Dieu il n’est jamais trop tard ; avec Dieu on n’est jamais trop loin, parce qu’il vient Lui-même pour effacer toute distance, pour écarter toute crainte.

Aujourd’hui encore Le Christ vient à nous par le signe du pain partagé, pour nous faire passer, tous et chacun, à l’Amour du Père qui est toute sa Vie.
Il vient vivre en nous son Amour pour Le Père : ouvrons-nous à L’Esprit qu’il nous envoie. Il est le sceau de l’unité du Père et du Fils ; qu’il vienne sceller tous nos gestes de Bonté, de Patience et d’Amour.
Fr. Jean-Christian Lévêque, o.c.d.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/III_64
Abbé Joaquim PETIT Llimona, L.C. (Barcelona, Espagne).

«Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en Moi»

Aujourd'hui nous trouvons dans l'Évangile une solide source d'où puiser la confiance: «Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui (…) croiront en Moi» (Jn 17,20).
C'est le Cœur de Jésus qui, dans l'intimité des siens, leurs ouvre les trésors inépuisables de son Amour.
Il veut consolider leurs cœurs attristés par l'air d'«au revoir» qu'ont les gestes et paroles du Maître durant la Dernière Cène.
C'est la prière indéfectible de Jésus qui monte vers Le Père en intercédant pour eux. Quelle sécurité et quelle force trouveront-ils par la suite dans cette Prière tout au long de leur Mission apostolique!
Au milieu des difficultés et des dangers qu'ils ont dû affronter, cette Prière les accompagnera et sera la source de laquelle ils trouveront la force et le courage pour être témoins de leur Foi à travers du renoncement à leur propre Vie.

La Contemplation de cette réalité, de cette Prière de Jésus pour les siens, doit toucher nos vies: «Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui (…) croiront en Moi…».
Ces paroles transcendent les siècles et arrivent, avec la même intensité avec laquelle ils étaient prononcés, jusqu'au cœur de tous et chacun des croyants.

Si nous nous souvenons de la dernière visite de Jean-Paul II en Espagne, nous retrouvons dans les paroles du Pape l'écho de cette Prière de Jésus pour les siens: «À bras ouverts je vous porte tous dans mon cœur —dit le Pontife devant plus d'un million de personnes. Le souvenir de ce séjour se fera prière demandant pour vous la Paix en coexistence fraternelle, encouragés par l'Espérance Chrétienne qui ne trahit jamais».
Et un peu plus loin dans le temps, un autre Pape prononçait des paroles qui nous touchent le cœur après plusieurs siècles: «Il n'existe aucun malade à qui l'on nie la victoire de la Croix, il n'existe personne à qui ne l'aide pas la Prière du Christ. Si ce fut vrai pour ceux qui ont appris de Lui, ne sera-t-il pas d'autant plus vrai pour ceux qui se convertissent à Lui?» (Saint Léon Le Grand).

 

HYMNE : QUAND IL DISAIT À SES AMIS

Quand il disait à ses amis

Quand il disait à ses amis : 
" Si vous saviez le don de Dieu ! " 
Nous avons asséché 
Les sources de la vie... 
Mais ce matin, Alléluia ! 
Notre naissance a jailli du tombeau ! 
Alléluia, Alléluia, Jésus est vivant.

Quand il disait à ses amis : 
" Venez à moi, je suis le jour ! " 
Nous avons sacrifié 
Aux forces de la nuit... 
Mais ce matin, Alléluia ! 
Notre lumière a jailli du tombeau ! 
Alléluia, Alléluia, Jésus est vivant.

Quand il disait à ses amis : 
" Je suis vainqueur, pourquoi trembler ? " 
Nous avons nié Dieu 
En face de la peur... 
Mais ce matin, Alléluia ! 
Notre pardon a jailli du tombeau ! 
Alléluia, Alléluia, Jésus est vivant.

Quand il disait à ses amis : 
" Heureux celui qui veut la paix ! " 
Nous avons déserté 
Le lieu de nos combats... 
Mais ce matin, Alléluia ! 
Notre espérance a jailli du tombeau ! 
Alléluia, Alléluia, Jésus est vivant.

Quand il disait à ses amis : 
" Séchez vos pleurs ! Prenez ma joie ! "
Nous avons perdu cœur 
À force de trahir... 
Mais ce matin, Alléluia ! 
Notre bonheur a jailli du tombeau ! 
Alléluia, Alléluia, Jésus est vivant.

Quand il disait à ses amis : 
" Soyez mon corps ! Soyez mon sang ! " 
Nous avons pris la mort 
Au lieu de prendre vie... 
Mais ce matin, Alléluia ! 
Notre avenir a jailli du tombeau !
Alléluia, Alléluia, Jésus est vivant.

 

HYMNE : IL S'EST LEVÉ D'ENTRE LES MORTS

Il s'est levé d'entre les morts

Il s'est levé d'entre les morts,
Le Fils de Dieu, notre frère.
Il s'est levé libre et vainqueur ;
Il a saisi notre destin
Au cœur du sien
Pour le remplir de sa lumière.

Sur lui dans l'ombre sont passées
Les grandes eaux baptismales
De la douleur et de la mort ;
Et maintenant, du plus profond
De sa passion,
Monte sur nous l'aube pascale.

L'histoire unique est achevée :
Premier enfant du Royaume,
Christ est vivant auprès de Dieu ;
Mais son exode humble et caché,
Le Fils aîné
Le recommence pour chaque homme.

Ne cherchons pas hors de nos vies
À retrouver son passage :
il nous rejoint sur nos sentiers ;
Mais au-delà de notre mort
C'est lui encore
Qui nous attend sur le rivage.

 

HYMNE : VIENS EN NOUS, ESPRIT CRÉATEUR

Viens en nous, Esprit Créateur, 
Visite les âmes des tiens ; 
Emplis de la grâce d’en haut 
Les cœurs qui sont tes créatures. 

Toi qu’on appelle Conseiller,
Don du Seigneur de Majesté,
Source vive, Feu, Charité,
Toi qui es onction spirituelle, 

Toi, le Donateur aux sept Dons,
Puissance de la main de Dieu,
Toi que le Père avait promis, 
Qui fais jaillir notre louange, 

Mets ta lumière en nos esprits, 
Répands ton amour en nos cœurs, 
Et que ta force sans déclin 
Tire nos corps de leur faiblesse. 

Repousse l’Adversaire au loin ; 
Sans tarder, donne-nous la paix ; 
Ouvre devant nous le chemin : 
Que nous évitions toute faute ! 

Fais-nous connaître Dieu le Père, 
Fais-nous apprendre aussi le Fils 
Et croire en tout temps que tu es 
L’unique Esprit de l’un et l’autre.

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Que Ton Esprit-Saint, Dieu Créateur, nous transforme par ses dons : qu’il change notre cœur en un cœur que tu aimes, parfaitement accordé à ta Volonté.

 

Parole de Dieu : (Rm 8, 10-11)... (Office des Laudes).
Si Le Christ est en vous, votre corps a beau être voué à la mort à cause du péché, L’Esprit est votre Vie, parce que vous êtes devenus des justes.
Et si L’Esprit de Celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, Celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts donnera aussi la Vie à vos corps mortels par Son Esprit qui habite en vous.

 

Parole de Dieu : (1 Co 6, 19-20)... (Office des Vêpres).
Ne le savez-vous pas ? Votre corps est le Temple de L’Esprit-Saint, qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu ; vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes, car Le Seigneur vous a achetés très cher.
Rendez Gloire à Dieu dans votre corps.

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