Eucharistie du Jeudi 15 Mars 2018 : Jeudi de la 4ème semaine de Carême.

Eucharistie du Jeudi 15 Mars 2018 : Jeudi de la 4ème semaine de Carême.

Fête de Sainte Louise de Marillac, veuve et Co-Fondatrice des « Filles de la Charité » (1591-1660).
Fête de Saint Longin, Centurion romain (1er s.).
Fête du Bienheureux Artémide Zatti, Religieux Salésien italien (1880- ✝ 1951).
Fête du Bienheureux Jan Adalbert Balicki, Prêtre en Pologne (1869-1948).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Livre de l'Exode 32,7-14… Psaume 106(105),4ab.6.19-20.21-22.23… Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 5,31-47.
Commentaire de Saint Jérôme (347-420), Prêtre, traducteur de la Bible, Docteur de l'Église.
Autre commentaire de Jean Gobeil, s.j., La Villa Loyola, dirigée par les Jésuites de Sudbury.
Autre commentaire du Père Joseph-Marie, Moine de la Famille de Saint Joseph.
Autre commentaire de l’Abbé Miquel MASATS i Roca (Girona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

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Jeudi 15 Mars 2018 : Fête de Sainte Louise de Marillac, veuve et Co-Fondatrice des « Filles de la Charité » (1591-1660).
La date de Célébration de la Fête de Sainte Louise de Marillac (15/03), tombant toujours durant le Carême, temps liturgique pas très recommandé pour la Célébration des Solennités, elle a été déplacée, par sa Congrégation F.D.L.C., par Décret du 4 Janvier 2016, au 9 Mai, date de sa Béatification.
Dans le Calendrier liturgique universel de l’Église, la Fête, actuellement, reste au 15 Mars.

Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur elle, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Sainte Louise de Marillac.

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Jeudi 15 Mars 2018 : Fête de Saint Longin, Centurion romain (1er s.).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint Longin, Centurion romain.

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Jeudi 15 Mars 2018 : Fête du Bienheureux Artémide Zatti, Religieux Salésien italien (1880- ✝ 1951).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureux Artémide Zatti.

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Jeudi 15 Mars 2018 : Fête du Bienheureux Jan Adalbert Balicki, Prêtre en Pologne (1869-1948).
Dans le Martyrologe Romain la date de sa mémoire est celle de la naissance au Ciel (dies natalis) : le 15 Mars. En Pologne et localement sa Fête liturgique est célébrée le 24 Octobre.

Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureux Jan Adalbert Balicki.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre de l'Exode 32,7-14.
Le Seigneur parla à Moïse : « Va, descends, car ton peuple s’est corrompu, lui que tu as fait monter du pays d’Égypte.
Ils n’auront pas mis longtemps à s’écarter du chemin que je leur avais ordonné de suivre ! Ils se sont fait un veau en métal fondu et se sont prosternés devant lui. Ils lui ont offert des sacrifices en proclamant : “Israël, voici tes dieux, qui t’ont fait monter du pays d’Égypte.” »
Le Seigneur dit encore à Moïse : « Je vois que ce peuple est un peuple à la nuque raide.
Maintenant, laisse-moi faire ; ma colère va s’enflammer contre eux et je vais les exterminer ! Mais, de toi, je ferai une grande nation. »
Moïse apaisa le visage du Seigneur son Dieu en disant : « Pourquoi, Seigneur, ta colère s’enflammerait-elle contre ton peuple, que tu as fait sortir du pays d’Égypte par ta grande force et ta main puissante ?
Pourquoi donner aux Égyptiens l’occasion de dire : “C’est par méchanceté qu’il les a fait sortir ; il voulait les tuer dans les montagnes et les exterminer à la surface de la terre” ? Reviens de l’ardeur de ta colère, renonce au mal que tu veux faire à ton peuple.
Souviens-toi de tes serviteurs, Abraham, Isaac et Israël, à qui tu as juré par toi-même : “Je multiplierai votre descendance comme les étoiles du ciel ; je donnerai, comme je l’ai dit, tout ce pays à vos descendants, et il sera pour toujours leur héritage.” »
Le Seigneur renonça au mal qu’il avait voulu faire à son peuple.

 

Psaume 106(105),4ab.6.19-20.21-22.23.
Souviens-toi de moi, Seigneur,
dans ta bienveillance pour ton peuple.
Avec nos pères, nous avons péché,
nous avons failli et renié.

À l'Horeb ils fabriquent un veau,
ils adorent un objet en métal :
ils échangeaient ce qui était leur gloire
pour l'image d'un taureau, d'un ruminant.

Ils oublient le Dieu qui les sauve,
qui a fait des prodiges en Égypte,
des miracles au pays de Cham,
des actions terrifiantes sur la mer Rouge.

Dieu a décidé de les détruire.
C'est alors que Moïse, son élu,
surgit sur la brèche, devant lui,
pour empêcher que sa fureur les extermine.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 5,31-47.
En ce temps-là, Jésus disait aux Juifs : « Si c’est moi qui me rends témoignage, mon témoignage n’est pas vrai ;
c’est un autre qui me rend témoignage, et je sais que le témoignage qu’il me rend est vrai.
Vous avez envoyé une délégation auprès de Jean le Baptiste, et il a rendu témoignage à la vérité.
Moi, ce n’est pas d’un homme que je reçois le témoignage, mais je parle ainsi pour que vous soyez sauvés.
Jean était la lampe qui brûle et qui brille, et vous avez voulu vous réjouir un moment à sa lumière.
Mais j’ai pour moi un témoignage plus grand que celui de Jean : ce sont les œuvres que le Père m’a donné d’accomplir ; les œuvres mêmes que je fais témoignent que le Père m’a envoyé.
Et le Père qui m’a envoyé, lui, m’a rendu témoignage. Vous n’avez jamais entendu sa voix, vous n’avez jamais vu sa face,
et vous ne laissez pas sa parole demeurer en vous, puisque vous ne croyez pas en celui que le Père a envoyé.
Vous scrutez les Écritures parce que vous pensez y trouver la vie éternelle ; or, ce sont les Écritures qui me rendent témoignage,
et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !
La gloire, je ne la reçois pas des hommes ;
d’ailleurs je vous connais : vous n’avez pas en vous l’amour de Dieu.
Moi, je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; qu’un autre vienne en son propre nom, celui-là, vous le recevrez !
Comment pourriez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres, et qui ne cherchez pas la gloire qui vient du Dieu unique ?
Ne pensez pas que c’est moi qui vous accuserai devant le Père. Votre accusateur, c’est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance.
Si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, car c’est à mon sujet qu’il a écrit.
Mais si vous ne croyez pas ses écrits, comment croirez-vous mes paroles ? »

 

Commentaire du jour.
Saint Jérôme (347-420), Prêtre, traducteur de la Bible, Docteur de l'Église.
Lettre 53, à saint Paulin, évêque de Nole (trad. Orval/ Verbraken rev)

« Si vous croyiez en Moïse, vous croiriez aussi en Moi car c'est de Moi qu'il a parlé dans l'Écriture »

Il y a une « Sagesse de Dieu, mystérieuse et cachée, que, dès avant les siècles, Dieu nous a destinée par avance ».
Cette Sagesse de Dieu, c'est Le Christ ; il est « puissance de Dieu et Sagesse de Dieu »... Dans Le Fils, en effet, « se trouvent cachés tous les trésors de la Sagesse et de la connaissance » ; caché dans le mystère, destiné par avance, dès avant les siècles, c'est Lui qui a été prédestiné et préfiguré dans la Loi et les Prophètes.

C'est pourquoi les prophètes portaient le nom de « voyants » ; ils voyaient celui qui était caché et inconnu des autres.
Abraham aussi « a vu son jour, et il s'est réjoui ». Pour Ézéchiel, les Cieux se sont ouverts, alors que pour le peuple pécheur ils restaient bouchés.
« Ôtez le voile de dessus mes yeux, dit David, et je contemplerai les merveilles de ta loi ». En effet, la loi est spirituelle, et pour la comprendre il faut que soit « écarté le voile » et que « soit Contemplée la Gloire de Dieu à visage découvert ».

Dans l'Apocalypse, on montre un livre scellé de sept sceaux... Combien d'hommes aujourd'hui, qui se prétendent instruits, tiennent en mains un Livre scellé !
Et ils sont incapables de l'ouvrir, à moins qu'il ne soit ouvert par « Celui qui tient la clef de David ; s'il ouvre, nul ne fermera, et s'il ferme, nul n'ouvrira ».
Dans les Actes des Apôtres, l'eunuque lisait le prophète Isaïe... ; pourtant il ignorait celui qu'il vénérait dans ce livre sans le connaître. Survient Philippe ; il lui montre Jésus caché sous la lettre...
Comprends donc que tu ne peux pas t'engager dans les Saintes Écritures sans avoir un guide qui te montre le chemin.
(Références bibliques : 1Co 2,7 ; 1Co 1,24 ; Col 2,3 ; 1Sm 9,9 ; Jn 8,56 ; Ps 118,18 ; 2Co 3,16-18 ; Ap 5,1 ; Ap 3,7 ; Ac 8,26s)

 

Autre commentaire du jour.
http://villaloyola.com/fr/node/28
Jean Gobeil, s.j., La Villa Loyola, dirigée par les Jésuites de Sudbury.

Les œuvres mêmes que je fais témoignent que Le Père m’a envoyé.

Jésus commence par offrir comme témoignage celui que Jean Baptiste lui a rendu. Il souligne qu’un témoignage humain n’est pas bien fort.
Pour les affirmations inouïes qu’il a faites, il n’y a que le témoignage de Dieu qui soit adéquat.
En passant, Jésus loue Jean-Baptiste en le décrivant comme une lampe qu’on allume et qui brille. Il rappelle que beaucoup de Juifs ont reçu son Baptême de son vivant.

Plus grand que le témoignage de Jean-Baptiste est celui des œuvres de Jésus: ses miracles attestent que Jésus est l’envoyé du Père.
Il y a aussi le témoignage du Père. Ceci ne vise pas les paroles du Père au Baptême de Jésus mais plutôt le témoignage global des Écritures qui sont les Paroles de Dieu.
Mais pour que ce témoignage soit perçu, il faut savoir écouter les Écritures pour que sa Parole demeure en soi. Mais c’est là le problème des adversaires de Jésus.

Jésus dénonce l’incroyance des Juifs dans les versets suivants (5,41-47). La Parole de Dieu ne peut demeurer en celui qui ne croit pas en Jésus comme l’envoyé du Père.
A cause de cela, les adversaires de Jésus ne peuvent recevoir la Vie éternelle. Ils peuvent chercher dans les Écritures mais la Parole ne peut demeurer en eux parce qu’ils n’ont pas en eux l’Amour de Dieu (5,42).

Finalement ce sera Moïse qui sera leur accusateur, Moïse dont ils ont scruté les écrits et pour qui le vrai sens de la Loi était d’orienter vers la révélation qui se fait en Jésus.
Ce texte est une occasion pour Jean de dire en passant comment il faut aborder les Écritures. D’abord il faut l’Amour de Dieu sans lequel on ne peut rien voir.
Ensuite il faut que la Parole demeure en soi: c’est ce que le Psaume 1 appelle murmurer la Loi jour et nuit.
Finalement, c’est à la Lumière de la Gloire du Christ que la Parole nous fait recevoir la Vie éternelle.
Jean Gobeil, s.j.

 

Autre commentaire du jour.
http://www.homelies.fr/homelie,ferie.de.careme,2722.html
Père Joseph-Marie, Moine de la Famille de Saint Joseph.

D’ailleurs je vous connais : vous n’avez pas en vous l’Amour de Dieu.

« Vous n’avez pas en vous l’Amour de Dieu » : parole terrible, qui frappe de plein fouet les hommes religieux à qui Notre Seigneur s’adresse.
On ne peut douter que les pharisiens aimaient Dieu : ce n’est d’ailleurs pas ce que Jésus leur reproche ; mais il les interpelle sur la nature de leur amour : « Vous n’avez pas en vous l’Amour de Dieu », c'est-à-dire : « Vous ne vous êtes pas ouvert à l’Amour qui vient de Dieu, mais vous gardez l’initiative de votre relation avec Lui ».

Certes les pharisiens aiment Dieu, mais d’un amour de convoitise : ils se servent de Dieu pour conforter leur prestige de chefs religieux ; ils ne se sont pas laissés envahir par son Amour à Lui ; car si L’Esprit de Dieu reposait sur eux, ils auraient cru en Jésus, à qui les Écritures, Jean-Baptiste et Le Père rendent témoignage.

La leçon est claire : la vraie connaissance ne peut procéder que de l’Amour de Dieu agissant en nous par L’Esprit-Saint.
Dieu a non seulement l’initiative dans l’envoi de Son Fils, mais nous ne pouvons reconnaître Le Christ qu’à la lumière de L’Esprit par lequel Le Père nous oriente vers Lui : « Nul ne peut venir à Moi si Le Père qui m’a envoyé ne l’attire » (Jn 6, 44).

Or ce qui résiste à l’action de la grâce et fait obstacle à cette reconnaissance salutaire, c’est la philautia, l’amour que nous nous portons à nous-mêmes, véritable idolâtrie de soi qui se trahit dans une quête insatiable de gloire humaine.
Dans notre aveuglement, nous pouvons même en arriver à objectiver Dieu, nous prévalant de la connaissance que nous prétendons avoir de Lui, pour accroître notre prestige devant les hommes.
Jésus nous avertit clairement : il est impossible de croire - et donc d’être sauvé - aussi longtemps que nous cherchons la gloire qui vient des hommes et non celle qui vient de Dieu seul.

La question que nous pose la liturgie de ce jour est très claire : mon désir de connaître Le Seigneur est-il vraiment désintéressé et sincère ?
Ou bien ai-je conditionné l’action de L’Esprit de Vérité, de manière à ne garder de la Révélation que ce qui me convient ou ce qui peut me servir ?

« Seigneur, tu n’ouvres ton Royaume qu’à ceux dont le cœur est doux et humble, à l’image de Ton Fils bien-aimé.
Purifie mon cœur du veau d’or de la vaine gloire, que je ne sois pas exclu par ma folie, de l’héritage que tu m’as préparé auprès de Toi. »
Père Joseph-Marie.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/II_38
Abbé Miquel MASATS i Roca (Girona, Espagne).

«Si je me rendais ce témoignage à Moi-même, mon témoignage ne serait pas vrai»

Aujourd'hui l'Évangile nous montre comment Jésus répond à l'objection suivante: selon le Deutéronome (19,15), pour la validité d'un témoignage, deux ou trois témoins sont requis. Jésus allègue en sa faveur le témoignage de Jean-Baptiste, le témoignage du Père —qui se manifeste dans les miracles qu'Il réalise— et, enfin, le témoignage des Écritures.

Jésus reproche à ceux qui l'écoutent trois raisons qui les empêchent de voir en Lui le Messie Fils de Dieu: le manque d'Amour de Dieu; l'absence de droiture d'intention —ils cherchent seulement la gloire humaine— et une interprétation des Écritures selon leurs propres intérêts.

Le Pape Saint Jean-Paul II nous écrivait: «On ne parvient à la Contemplation du visage du Christ qu'en écoutant dans L'Esprit la voix du Père, car nul ne connaît Le Fils hors du Père (cf. Mt 11,27).
Aussi, la révélation du Très-haut est-elle nécessaire.
Mais, pour l'accueillir, il est indispensable de se mettre en attitude d'écoute».

C'est pourquoi, pour confesser Jésus-Christ comme vrai Fils de Dieu, les preuves externes qu'on nous présente ne suffisent pas; la droiture de la volonté, c'est-à-dire les bonnes dispositions, s'avère nécessaire.

En ce temps de Carême, en intensifiant les œuvres de pénitence qui facilitent le renouvellement intérieur, nous améliorerons nos dispositions pour contempler le véritable visage du Christ.
Voilà pourquoi Saint Josemaría nous dit: «Ce Christ que tu imagines n'est pas Jésus, mais la triste image que forment tes yeux troubles… Purifie-toi. Clarifie ton regard par l'humilité et la pénitence.
Alors… les claires lumières de l'Amour ne te manqueront pas. Et tu auras une vision parfaite. Ton image sera réellement la sienne: Lui!».

 

HYMNE : QUE PASSE LA CHARRUE

Que passe la charrue
Sur nos landes rebelles,
Sur nos terres en friche !
La Parole ira s’y planter,
Promesse pour le pauvre,
Et pauvreté offerte au riche.

Au feu tout le bois mort,
Que la flamme s’étende
Aux chardons, aux épines !
Et leurs cendres pourront servir
À féconder la terre
Où la Parole prend racine.

Que tombe sur nos sols
De poussière et de roche
Une pluie généreuse !
On verra les feuilles pointer
Et les bourgeons éclore
De la Parole qui nous creuse.

Advienne le soleil
Et vers lui que s’élance
La poussée de la sève !
La Parole nourrit son fruit
D’amour et de justice
Dans la louange qui l’achève.

 

HYMNE : SOIS FORT, SOIS FIDÈLE, ISRAËL

Sois fort, sois fidèle, Israël,
Dieu te mène au désert ;
C’est lui dont le bras souverain
Ouvrit dans la mer
Un chemin sous tes pas.

Oublie les soutiens du passé,
En lui seul ton appui !
C’est lui comme un feu dévorant
Qui veut aujourd’hui
Ce creuset pour ta foi.

Il veut, par delà le désert,
Te conduire au repos ;
Sur toi resplendit à ses yeux
Le sang de l’Agneau
Immolé dans la nuit.

Poursuis ton exode, Israël,
Marche encore vers ta joie !
La vie jaillira de la mort,
Dieu passe avec toi
Et t’arrache à la nuit.

 

HYMNE : POINT DE PRODIGUE

Point de prodigue
sans pardon qui le cherche,
Nul n’est trop loin pour Dieu
Viennent les larmes où le Fils renaît,
Joie du retour au Père !

Point de blessure que sa main ne guérisse,
Rien n’est perdu pour Dieu ;
Vienne la grâce où la vie reprend,
Flamme jaillie des cendres !

Point de ténèbres sans espoir de lumière,
Rien n’est fini pour Dieu ;
Vienne l’aurore où l’amour surgit,
Chant d’un matin de Pâques !

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Nous t’adressons, Seigneur, cette humble prière : que tes serviteurs se purifient dans la pénitence et s’appliquent à faire ce qui est bon ; donne-leur de rester dociles à ta Volonté et d’arriver sans encombre aux Fêtes de Pâques.

 

Parole de Dieu : (cf. 1 R 8, 51-53a)… (Office des Laudes).
Nous sommes, Seigneur, ton peuple et ton héritage. Que tes yeux soient ouverts à la supplication de ton serviteur et d’Israël, ton peuple, écoute-les toutes les fois qu’ils crieront vers Toi.
Car c’est Toi qui les as mis à part pour Toi comme héritage, parmi tous les peuples de la Terre.

 

Parole de Dieu : (Jc 4, 7-8. 10)… (Office des Vêpres).
Soumettez-vous à Dieu, et résistez au démon : il s’enfuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et Lui s’approchera de vous.
Pécheurs, enlevez la souillure de vos mains ; hommes partagés, purifiez vos cœurs. Abaissez-vous devant Le Seigneur, et il vous élèvera.

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Date de dernière mise à jour : 15/03/2018