Eucharistie du Samedi 17 Mars 2018 : Samedi de la 4ème semaine de Carême.

Eucharistie du Samedi 17 Mars 2018 : Samedi de la 4ème semaine de Carême.

L’Église fait mémoire (facultative) de la Fête de Saint Patrick, Évêque « Apôtre de l'Irlande », Co-Patron de l’Irlande (385-461).

Fête de Saint Gabriel Lalemant, Martyr au Canada (1610-1649).
Fête du Bienheureux Juan Nepomuceno Zegrí y Moreno, Prêtre et Fondateur de la Congrégation des « Sœurs Mercédaires de la Charité. » (1831-1905).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Livre de Jérémie 11,18-20… Psaume 7,2-3.9bc-10.11-12a.18b… Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 7,40-53.
Commentaire de Saint Théophile d'Antioche (?-v. 186), Évêque
Autre commentaire du Bienheureux Titus Brandsma, Carme néerlandais, Martyr (1881-1942).
Autre commentaire du Père Joseph-Marie, Moine de la Famille de Saint Joseph.
Autres commentaires de l’Abbé Fernand ARÉVALO (Bruxelles, Belgique).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

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Samedi 17 Mars 2018 : Fête de Saint Patrick, Évêque « Apôtre de l'Irlande », Co-Patron de l’Irlande (385-461).
(Co-Patron de l’Irlande avec Sainte Brigitte de Kildare).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint Patrick.

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Samedi 17 Mars 2018 : Fête de Saint Gabriel Lalemant, Martyr au Canada (1610-1649).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint Gabriel Lalemant, Martyr au Canada.

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Samedi 17 Mars 2018 : Fête du Bienheureux Juan Nepomuceno Zegrí y Moreno, Prêtre et Fondateur de la Congrégation des « Sœurs Mercédaires de la Charité. » (1831-1905).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureux Juan Nepomuceno Zegrí y Moreno.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre de Jérémie 11,18-20.
« Seigneur, tu m’as fait savoir, et maintenant je sais, tu m’as fait voir leurs manœuvres.
Moi, j’étais comme un agneau docile qu’on emmène à l’abattoir, et je ne savais pas qu’ils montaient un complot contre moi. Ils disaient : « Coupons l’arbre à la racine, retranchons-le de la terre des vivants, afin qu’on oublie jusqu’à son nom. »
Seigneur de l’univers, toi qui juges avec justice, qui scrutes les reins et les cœurs, fais-moi voir la revanche que tu leur infligeras, car c’est à toi que j’ai remis ma cause. »

 

Psaume 7,2-3.9bc-10.11-12a.18b.
Seigneur mon Dieu, tu es mon refuge !
On me poursuit : sauve-moi, délivre-moi !
Sinon ils vont m'égorger, tous ces fauves,
me déchirer, sans que personne me délivre.

Juge-moi, Seigneur, sur ma justice :
mon innocence parle pour moi.
Mets fin à la rage des impies, affermis le juste,
toi qui scrutes les cœurs et les reins, Dieu, le juste.

J'aurai mon bouclier auprès de Dieu,
le sauveur des cœurs droits.
Dieu juge avec justice ;
je chanterai le nom du Seigneur, le Très-Haut.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 7,40-53.
En ce temps-là, Jésus enseignait au temple de Jérusalem. Dans la foule, on avait entendu ses paroles, et les uns disaient : « C’est vraiment lui, le Prophète annoncé ! »
D’autres disaient : « C’est lui le Christ ! » Mais d’autres encore demandaient : « Le Christ peut-il venir de Galilée ?
L’Écriture ne dit-elle pas que c’est de la descendance de David et de Bethléem, le village de David, que vient le Christ ? »
C’est ainsi que la foule se divisa à cause de lui.
Quelques-uns d’entre eux voulaient l’arrêter, mais personne ne mit la main sur lui.
Les gardes revinrent auprès des grands prêtres et des pharisiens, qui leur demandèrent : « Pourquoi ne l’avez-vous pas amené ? »
Les gardes répondirent : « Jamais un homme n’a parlé de la sorte ! »
Les pharisiens leur répliquèrent : « Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer ?
Parmi les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ?
Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! »
Nicodème, l’un d’entre eux, celui qui était allé précédemment trouver Jésus, leur dit :
« Notre Loi permet-elle de juger un homme sans l’entendre d’abord pour savoir ce qu’il a fait ? »
Ils lui répondirent : « Serais-tu, toi aussi, de Galilée ? Cherche bien, et tu verras que jamais aucun prophète ne surgit de Galilée ! »
Puis ils s’en allèrent chacun chez soi.

 

Commentaire du jour.
Saint Théophile d'Antioche (?-v. 186), Évêque
À Autolycus,1, 2.7 (trad. bréviaire 3e Mercredi de Carême ; cf SC 20, p. 58s)

« La foule se divisa à son sujet »

Avec les yeux du corps, nous observons ce qui se passe dans la vie et sur la Terre ; nous discernons la différence entre la lumière et l'obscurité, le blanc et le noir, le laid et le beau... ; il en est de même pour ce qui tombe sous le sens de l'ouïe : sons aigus, graves, agréables. Mais nous avons aussi des oreilles du cœur et des yeux de l'âme, et il leur est possible de saisir Dieu.
En effet, Dieu est aperçu par ceux qui peuvent le voir, après que les yeux de leur âme se sont ouverts.

Tous nous avons bien des yeux physiques, mais certains ne les ont que voilés et ne voient pas la lumière du soleil.
Si les aveugles ne voient pas, ce n'est pas parce que la lumière du soleil ne brille pas. C'est à eux-mêmes, et à leurs yeux, que les aveugles doivent s'en prendre.
De même toi : les yeux de ton âme sont voilés par tes fautes et tes actions mauvaises... ; lorsqu'il y a une faute dans l'homme, cet homme ne peut plus voir Dieu...

Mais, si tu le veux, tu peux guérir. Confie-toi au médecin et il opérera les yeux de ton âme et de ton cœur.
Qui est ce médecin ? C'est Dieu, qui guérit et vivifie par son Verbe et sa Sagesse. C'est par son Verbe et sa Sagesse que Dieu a fait toutes choses...
Si tu comprends cela et si ta vie est pure, pieuse et juste, tu peux voir Dieu. Avant tout, que la Foi et la crainte de Dieu entrent les premières dans ton cœur, et alors tu comprendras cela.

Quand tu auras dépouillé la condition mortelle et revêtu l'immortalité (1Co 15,53), alors tu verras Dieu selon ton mérite.
C'est ce Dieu qui ressuscitera ta chair, immortelle, en même temps que ton âme. Et alors, devenu immortel, tu verras le Dieu immortel, à condition d'avoir cru en Lui maintenant.

 

Commentaire du jour.
Bienheureux Titus Brandsma, Carme néerlandais, Martyr (1881-1942).
Invitation à l'héroïsme dans la Foi et l'Amour (trad. Itinéraire spirituel, Parole et Silence 2003, p. 163)

« Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer ? »

Nous vivons dans un monde où l'amour lui-même est condamné : on l'appelle faiblesse, chose à dépasser.
Certains disent : « L'amour n'a pas d'importance, il faut plutôt développer ses forces ; que chacun devienne aussi fort qu'il le peut ; et que le faible périsse ! »
Ils disent encore que la religion chrétienne avec ses sermons sur l'amour, c'est du passé... C'est ainsi : ils viennent à vous avec ces doctrines, et ils trouvent même des gens qui les adoptent volontiers.
L'amour est inconnu : « l'Amour n'est pas aimé » disait en son temps Saint François d'Assise ; et quelques siècles plus tard à Florence, Sainte Marie-Madeleine de Pazzi sonnait les cloches du Monastère de son Carmel pour que le monde sache combien l'Amour est beau !
Moi aussi, je voudrais sonner les cloches pour dire au monde comme il est beau d'aimer !

Le néo-paganisme [du nazisme] peut répudier l'amour, l'histoire nous enseigne que, malgré tout, nous serons vainqueurs de ce néo-paganisme par l'Amour.
Nous n'abandonnerons pas l'Amour. L'Amour nous regagnera les cœurs de ces païens. La nature est plus forte que la philosophie.
Qu'une philosophie condamne et rejette l'Amour et l'appelle faiblesse, le témoignage vivant d'Amour renouvellera toujours sa puissance pour conquérir et captiver les cœurs des hommes.

 

Autre commentaire du jour.
http://www.homelies.fr/homelie,ferie.de.careme,2369.html
Père Joseph-Marie, Moine de la Famille de Saint Joseph.

Les gardes répondirent : « Jamais un homme n’a parlé de la sorte ! »

La tonalité de la liturgie devient chaque jour plus grave : du complot contre le prophète Jérémie, jusqu’à l’arrestation avortée de Jésus en passant par la supplication du psalmiste, toutes les lectures nous préparent au drame désormais tout proche de la Passion.
Pourtant ces nuages sombres qui s’accumulent, ne parviennent pas à occulter la lumière qui accompagne le Juste et l’éclaire sur les événements : « Seigneur tu m’as averti, tu m’as fait voir leurs manœuvres ».
Si Dieu prévient son ami de ce qui l’attend, n’est-ce pas la preuve qu’il demeure à ses côtés même au plus fort de la tourmente ?
Jérémie ne se fait pas d’illusion sur son sort, mais puisque sa vie est entre les mains de son Dieu, il s’abandonne totalement à Lui : « C’est à Toi que je confie ma cause ».

La confiance ne supprime pas pour autant la peur : la confiance est un acte de volonté enraciné dans la Foi ; la peur est une émotion spontanée devant un danger qui nous menace. La prière ne saurait occulter cet ébranlement affectif, bien au contraire : le psalmiste se jette avec toute l’intensité de cette passion de l’âme dans les bras de Son Dieu : « Seigneur Mon Dieu, tu es mon refuge ! On me poursuit : sauve-moi, délivre-moi ! Sinon ils vont m’égorger, tous ces fauves, me déchirer, sans que personne me délivre ».
Tout se bouscule dans le cœur du fidèle. Certes il a mérité pour ses péchés le centuple de ce qui lui advient, mais il en appelle à Dieu qui fait justice : non Le Seigneur ne saurait le livrer à la rage des impies, ni abandonner son ami à la mort.

En relisant ces versets, il est bon de se souvenir que Notre-Seigneur a accompli dans sa chair et dans son âme toutes les Écritures.
Il a voulu être en proie à l’angoisse mortelle qui étreint le psalmiste ; il a fait monter vers Dieu Son Père sa prière lorsqu’il a pris conscience du sort que lui réservaient les chefs religieux : « Moi j’étais comme un agneau docile qu’on emmène à l’abattoir.
Ils disaient : « coupons l’arbre à la racine, retranchons-le de la terre des vivants, afin qu’on oublie jusqu’à son nom ».

Pourtant au cœur de ces menaces qui se resserrent sur Lui comme un étau, Jésus continue son ministère : imperturbable, « il enseigne au Temple de Jérusalem », car il sait bien que son Heure n’est pas encore venue et que nul ne peut l’anticiper.
Autour de lui les avis sont divisés, les opinions s’opposent, les partis s’affrontent : « Est-ce que le Messie peut vernir de Galilée ? L’Écriture dit qu’il doit venir de Bethléem, le village où habitait David ! »
Certes, mais il vient avant tout de Dieu. La messianité ne saurait se discerner sur base d’une généalogie humaine ou d’une provenance géographique. C’est à sa parole, son message, son comportement que l’Envoyé de Dieu se fait connaître.
Mais un tel discernement suppose une écoute bienveillante, sans a priori.

Curieusement, ce sont les soldats du temple qui vont se trouver dans les dispositions requises pour répondre à la question des origines du Rabbi de Nazareth. Ces hommes font leur besogne sans se poser de questions ; les débats théologiques ne les concernent pas vraiment : ils préfèrent les laisser aux « professionnels ».
S’ils attendent que Jésus ait fini son discours pour l’arrêter, c’est uniquement afin d’éviter une émeute toujours possible.
Pour être sûr qu’il ne leur échappe pas, ils gardent Notre-Seigneur à l’œil, ne le quittant pas un instant du regard.
Aussi ne peuvent-ils s’empêcher d’écouter ce que dit cet homme qui suscite tant de haine parmi les responsables religieux.
Et voilà qu’à mesure que sa parole descend dans leur cœur, une paix inhabituelle, à vrai dire inconnue, les envahit.

Jésus les a remarqués et croise volontiers leur regard, les incluant dans le cercle de ses auditeurs et s’adressant à eux comme aux disciples qui l’entourent.
Bientôt la communion est établie, l’onction de L’Esprit descend sur ces hommes qui ne sont pas aveuglés par la jalousie et n’ont pas d’à priori contre Jésus.
Oubliant pourquoi ils étaient venus, les gardes écoutent longuement Le Seigneur, et lorsqu’il a terminé son enseignement, aucun d’entre eux ne songe plus à l’arrêter.
Tandis que Jésus s’éloigne, ils ruminent ce qu’ils viennent d’entendre, tout en retournant, silencieux, vers leur caserne.
« Pourquoi ne l’avez-vous pas ramené ? » : La voix menaçante du chef des prêtres les arrache à leur méditation.
Ébahis par la question qui leur apparaît totalement saugrenue, ils répondent par un argument qui leur semble irréfutable : « Jamais un homme n’a parlé comme cet homme ! »

La situation est grave : les soldats ont non seulement formellement désobéi à l’ordre reçu, mais ils prennent la défense du prévenu.
Les pharisiens préfèrent ne pas insister : une mutinerie serait malvenue au moment où il faut agir contre ce gêneur dont l’influence s’étend de plus en plus.
Évitant l’affrontement, ils cherchent à sauver la face en se drapant dans leur dignité de spécialistes de la Loi, détenteurs de la vraie connaissance.
Mais blessés dans leur orgueil, ils se rapprochent entre eux, et baissant le ton pour ne pas être entendus par la foule et par les soldats, ils décident de la condamnation de Notre-Seigneur.

Cette précipitation illégale provoque la réaction de Nicodème, « qui était allé précédemment trouver Jésus ».
Cet homme qui est lui aussi entré dans l’intimité du Seigneur, rappelle le droit de l’inculpé de défendre publiquement sa cause.
En vain : son intervention est rejetée avec mépris et même avec une pointe de menace. Les jeux sont faits : « ils rentrèrent chacun chez soi », s’enfermant dans leur prison de haine, livrés au bon plaisir de celui qui dans l’ombre est trop heureux d’avoir su tirer profit de l’arrestation avortée, pour conduire à une décision de condamnation.

« Seigneur, seuls ceux qui se sont exposés à ta présence, ont eu le courage de prendre ta défense. Les autres se sont lâchement tus ou t’ont condamné.
Aussi je te demande la grâce de demeurer fidèle à ces moments de rencontre intime avec Toi dans la Prière, les Sacrements, l’Adoration, la Méditation de ta Parole.
Accorde-moi de trouver mon Bonheur auprès de Toi pour ne pas rougir de Toi devant les hommes.
Et lorsque l’heure sera venue de te suivre sur le chemin de l’épreuve, donne-moi Seigneur de me souvenir de ta présence à mes côtés, afin que je puise en Toi la force de la Fidélité et de l’Espérance. »
Père Joseph-Marie.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/II_40
Abbé Fernand ARÉVALO (Bruxelles, Belgique).

«Jamais un homme n'a parlé comme cet homme!»

Aujourd'hui, l'Évangile nous présente les différentes réactions qui produisaient les paroles de Notre Seigneur.
Ce texte dans l'Évangile de Jean ne nous propose aucune parole de Jésus, mais nous parle au contraire des conséquences de ce qu'Il disait. Certains pensaient qu'Il était prophète, d'autres disaient «C'est Lui le Messie!» (Jn 7,41).

En vérité Jésus est le signe de la contradiction que Siméon avait annoncé à Marie (cf. Lc 2,34). Jésus ne laisse pas indifférents ceux qui l'entendaient, au point qu'à cette occasion comme dans beaucoup d'autres «c'est ainsi que la foule se divisa à son sujet» (Jn 7,43).
La réponse des gardes qui prétendaient le détenir, encadre nettement la question et nous montre la force des paroles du Christ: «Jamais un homme n'a parlé comme cet homme» (Jn 7,46).
Ce qui veut dire: ses paroles sont différentes, ce ne sont pas des paroles creuses, remplies d'orgueil et de mensonges. Il est la “Vérité” et sa façon de parler reflète cela.

Et si cela se produisait chez ses auditeurs, avec plus grande raison ses œuvres provoquaient l'étonnement, l'admiration ainsi que la critique, les bavardages, la haine…
Jésus parlait le “langage de la Charité”, ses œuvres et ses paroles manifestaient l'Amour profond qu'Il avait pour tous les hommes, surtout ceux qui étaient le plus dans le besoin.

Aujourd'hui comme au temps du Christ, nous les Chrétiens sommes —ou nous devons être— “signe de discorde”, car nous ne devons pas parler et agir comme les autres.
En imitant et suivant Le Christ, nous devons, nous aussi employer le “langage de la Charité et de l'Amour”, un langage universel que tous les hommes sont capables de comprendre. Comme le dit le Pape Benoît XVI dans son encyclique « Deus caritas est », «L'Amour-caritas-sera toujours nécessaire, même dans la société la plus juste (…).
Celui qui veut s'affranchir de l'Amour se prépare à s'affranchir de l'homme en tant qu'homme».

 

HYMNE : SEIGNEUR, QUAND TON PEUPLE ASSOIFFÉ

Seigneur, quand ton peuple assoiffé
Criait sa souffrance à Moïse,
Tu ouvris pour lui le rocher
     Et soudain jaillit
     L’eau qui donne la vie
Aux pèlerins de la terre promise.

Jésus, ta parole est pour nous
La source de vie éternelle :
Tu nous dis que Dieu est Amour
     Et tu nous promets
     La lumière et la paix
Si nous croyons en ce Dieu qui nous aime.

Plongés avec toi dans le bain
Quand nous descendons au baptême,
Nous cherchons en toi le soutien
     Et nous sommes sûrs
     De trouver le salut
Car tu es Fils de ce Dieu qui nous aime.

Sortis avec toi du tombeau
Quand nous remontons du baptême,
Nous vivons pour Dieu de nouveau
     Et le jour viendra
     Où ton peuple verra
Les cieux nouveaux et la terre nouvelle.

 

HYMNE : DITES-NOUS D’OÙ SOUFFLE LE VENT

Dites-nous d’où souffle le vent
et quel signe s’annonce
car nous cherchons le Dieu vivant
pour lui faire réponse.

Nous savons qu’il descend ici
et qu’il tient table ouverte
au plus intime de la nuit :
que l’ombre ne vous déconcerte !

N’est-il pas le soleil levant
qui la disperse et qui délivre ?
Dieu, notre Dieu, s’est fait mendiant
et demande à nous vivre.

 

HYMNE : VENEZ AU JOUR !

Venez au jour !
Le Christ prépare son retour !
Le Christ prévient l’ère nuptiale !
Passent les temps ! Passe la chair !
L’Esprit de Dieu souffle au désert,
Annonçant l’aurore pascale !

Dépouillez-vous !
Quand vous mourrez, vous perdrez tout !
Suivez votre exode à l’avance !
Tombe la mort ! Tombe le soir !
N’attendez pas qu’il soit trop tard
Pour que Dieu vous donne naissance.

Ne craignez pas
De vous défaire, il recréera
Ce que vous cédez de vous-mêmes ;
Fermez les yeux ! Baissez vos fronts !
Venez mendier sa création
Au fond des ténèbres humaines.

Ne glissez plus
Sur votre pente à l’inconnu,
Car ici commence un autre âge ;
Retournez-vous ! Apprenez Dieu !
Il a promis son règne à ceux
Qui emprunteront ses passages !

Le jour viendra
Où le désert refleurira
Et l’ombre rendra la lumière !
Traversez-les ! Dès maintenant,
Allez chercher au testament
Ce qui n’est pas né de la terre !

 

Oraison du matin (Office des Laudes)... Propre à Saint Patrick.
Pour te faire connaître, Seigneur, aux peuples d’Irlande, tu as choisi l’Évêque Saint Patrick ; à sa Prière et par ses mérites, accorde à ceux qui ont la Joie d’être Chrétiens d’annoncer aux hommes les merveilles de ton Amour.

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Sans Toi, Seigneur, il nous est impossible de te plaire : dans la Tendresse que tu nous portes, guide-nous, dirige nos cœurs.

 

Parole de Dieu : (Is 1, 16-18)… (Office des Laudes).
Lavez-vous, purifiez-vous, ôtez de ma vue vos actions mauvaises, cessez de faire le mal. Apprenez à faire le bien : recherchez la justice, mettez au pas l’oppresseur, faites droit à l’orphelin, prenez la défense de la veuve.
Venez donc et discutons, dit Le Seigneur.
Si vos péchés sont comme l'écarlate, ils deviendront comme la neige. S’ils sont rouges comme le vermillon, ils deviendront blancs comme la laine.

 

Parole de Dieu : (1 P 1, 18-21)… (Office des Vêpres).
Vous le savez : ce qui vous a libérés de la vie sans but que vous meniez à la suite de vos pères, ce n’est pas l’or et l’argent, car ils seront détruits ; c’est le Sang précieux du Christ, l’Agneau sans défaut et sans tache.
Dieu l’avait choisi dès avant la création du monde, et il l’a manifesté à cause de vous, en ces temps qui sont les derniers.
C’est par Lui que vous croyez en Dieu, qui l’a ressuscité d’entre les morts et lui a donné la Gloire ; ainsi vous mettez votre Foi et votre Espérance en Dieu.

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Date de dernière mise à jour : 17/03/2018