Eucharistie du Mardi 07 Novembre 2017 : Mardi de la 31ème semaine du Temps Ordinaire (Année impaire).

Eucharistie du Mardi 07 Novembre 2017 : Mardi de la 31ème semaine du Temps Ordinaire (Année impaire).

Fête de Saint Willibrord, Évêque d'Echternach (658-739).

Patron secondaire des Pays-Bas (Solennité). Solennité propre pour les Pays-Bas (Saint Patron de la Province de l'Église hollandaise).
Fête propre pour le Grand-Duché du Luxembourg
Mémoire obligatoire pour le Royaume du Danemark
Mémoire facultative propre pour l'Angleterre
Mémoire facultative propre à l'Irlande
Mémoire facultative propre à l'Allemagne

Au Luxembourg : fête de saint Willibrord, patron secondaire - lectures propres


http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-7-novembre-fete-de-saint-willibrord-eveque-d-utrecht-88673439.html

Fête de Saint Vincent Grossi, Fondateur de l'Institut Religieux des Filles de l'Oratoire (1845-1917).
Fête de Saint Pierre Wu Guosheng, martyr en Chine (1768-1814).
Fête des Saints Hyacinthe Castañeda et Vincent Lê Quang Liêm, Prêtres Dominicains, martyrs au Tonkin (+ 1773).
Fête du Bienheureux François Palau y Quer, Fondateur des Instituts des Sœurs et des Frères du Carmel (1811-† 1872).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 12,5-16a… Psaume 131(130),1.2.3… Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 14,15-24.
Commentaire de Saint Bonaventure (1221-1274), Franciscain, Docteur de l'Église.
Autre commentaire de La Divine Liturgie de Saint Basile (4e siècle).
Autre commentaire du Père Joseph-Marie, Moine de la Famille de Saint Joseph.
Autres commentaires de l’Abbé Joan COSTA i Bou (Barcelona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

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Mardi 07 Novembre 2017 : Fête de Saint Willibrord, Évêque d'Echternach (658-739).
Patron secondaire des Pays-Bas (Solennité). Solennité propre pour les Pays-Bas (Saint Patron de la Province de l'Église hollandaise).
Fête propre pour le Grand-Duché du Luxembourg
Mémoire obligatoire pour le Royaume du Danemark
Mémoire facultative propre pour l'Angleterre
Mémoire facultative propre à l'Irlande
Mémoire facultative propre à l'Allemagne

Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint Willibrord.

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Mardi 07 Novembre 2017 : Fête de Saint Vincent Grossi, Fondateur de l'Institut Religieux des Filles de l'Oratoire (1845-1917).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint Vincent Grossi.

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Mardi 07 Novembre 2017 : Fête de Saint Pierre Wu Guosheng, martyr en Chine (1768-1814).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint Pierre Wu Guosheng.

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Mardi 07 Novembre 2017 : Fête des Saints Hyacinthe Castañeda et Vincent Lê Quang Liêm, Prêtres Dominicains, martyrs au Tonkin (+ 1773).
Pour voir leur vie et en découvrir davantage sur eux, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saints Hyacinthe Castañeda et Vincent Lê Quang Liêm.

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Mardi 07 Novembre 2017 : Fête du Bienheureux François Palau y Quer, Fondateur des Instituts des Sœurs et des Frères du Carmel (1811-† 1872).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureux François Palau y Quer.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 12,5-16a.
De même, nous qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps dans le Christ, et membres les uns des autres, chacun pour sa part.
Et selon la grâce que Dieu nous a accordée, nous avons reçu des dons qui sont différents. Si c’est le don de prophétie, que ce soit à proportion du message confié ;
si c’est le don de servir, que l’on serve ; si l’on est fait pour enseigner, que l’on enseigne ;
pour réconforter, que l’on réconforte. Celui qui donne, qu’il soit généreux ; celui qui dirige, qu’il soit empressé ; celui qui pratique la miséricorde, qu’il ait le sourire.
Que votre amour soit sans hypocrisie. Fuyez le mal avec horreur, attachez-vous au bien.
Soyez unis les uns aux autres par l’affection fraternelle, rivalisez de respect les uns pour les autres.
Ne ralentissez pas votre élan, restez dans la ferveur de l’Esprit, servez le Seigneur,
ayez la joie de l’espérance, tenez bon dans l’épreuve, soyez assidus à la prière.
Partagez avec les fidèles qui sont dans le besoin, pratiquez l’hospitalité avec empressement.
Bénissez ceux qui vous persécutent ; souhaitez-leur du bien, et non pas du mal.
Soyez joyeux avec ceux qui sont dans la joie, pleurez avec ceux qui pleurent.
Soyez bien d’accord les uns avec les autres ; n’ayez pas le goût des grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne vous fiez pas à votre propre jugement.

 

Psaume 131(130),1.2.3.
Seigneur, je n'ai pas le cœur fier ni le regard ambitieux ; je ne poursuis ni grands desseins, ni merveilles qui me dépassent.
Non, mais je tiens mon âme égale et silencieuse ; mon âme est en moi comme un enfant, comme un petit enfant contre sa mère.
Attends le Seigneur, Israël, maintenant et à jamais.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 14,15-24.
En entendant parler Jésus, un des convives lui dit : « Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu ! »
Jésus lui dit : « Un homme donnait un grand dîner, et il avait invité beaucoup de monde.
À l’heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités : “Venez, tout est prêt.”
Mais ils se mirent tous, unanimement, à s’excuser. Le premier lui dit : “J’ai acheté un champ, et je suis obligé d’aller le voir ; je t’en prie, excuse-moi.”
Un autre dit : “J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je pars les essayer ; je t’en prie, excuse-moi.”
Un troisième dit : “Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne peux pas venir.”
De retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors, pris de colère, le maître de maison dit à son serviteur : “Dépêche-toi d’aller sur les places et dans les rues de la ville ; les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux, amène-les ici.”
Le serviteur revint lui dire : “Maître, ce que tu as ordonné est exécuté, et il reste encore de la place.”
Le maître dit alors au serviteur : “Va sur les routes et dans les sentiers, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison soit remplie.
Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon dîner.” »

 

Commentaire du jour.
Saint Bonaventure (1221-1274), Franciscain, Docteur de l'Église.
De la vie parfaite, ch. VIII, §2-4 (Œuvres spirituelles, rev.)

Le Pain des Noces

Si vous avez quelques vertus, sources de bonnes œuvres, ou plutôt parce que vous êtes riche en vertus, persévérez dans leur pratique, progressez-y toujours, et, par elles, menez le combat du Christ jusqu'à la mort, afin qu'au dernier jour, au terme de votre vie, vous receviez pour salaire et récompense de votre travail la couronne de gloire et d'honneur.
C'est pourquoi Jésus-Christ, votre unique Amour, vous dit dans l'Apocalypse : « Soyez fidèle jusqu'à la mort, et je vous donnerai la couronne de Vie. » (Ap 2,10)
Cette couronne n'est pas autre chose que la récompense de la Vie éternelle, dont la possession doit enflammer de désir tous les Chrétiens.
Levez-vous donc, amie de Dieu, épouse de Jésus-Christ, colombe du Roi éternel, venez, hâtez-vous aux Noces du Fils de Dieu, car toute la cour Céleste vous attend, « tout est préparé » (Cf. Mt 22,4 ; Lc 14,17b). 

Un serviteur beau et noble est prêt à vous servir ; un mets précieux et délectable est préparé pour vous restaurer ; une société douce et très aimable est prête à partager votre joie. Levez-vous donc et hâtez-vous ! 

Courez à ces Noces, puisqu'un serviteur d'une grande beauté est prêt à vous servir. Ce serviteur, c'est l'assemblée des anges, que dis-je ?
C’est le propre Fils du Dieu éternel ! Ne se donne-t-il pas Lui-même pour tel dans le Saint Évangile ?
« En vérité, je vous le dis, il se ceindra, les fera asseoir à table, et passant devant eux, il les servira » (Cf. Lc 12, 37).
Oh ! Que la gloire des pauvres et des méprisés sera grande quand ils seront servis par Le Fils de Dieu, du souverain Roi, et par toute l'armée réunie du Royaume Céleste. 

Un aliment précieux et délectable est aussi préparé pour vous nourrir. Le Fils de Dieu, Lui-même, dressera la table de ses propres mains.
Il l'affirme dans le Saint Évangile : « Et moi, je vous prépare le Royaume, comme Mon Père me l'a préparé, afin que vous mangiez et buviez à ma table dans mon Royaume » (Lc 22,29-30a).
Oh ! Qu'il est suave et délicieux cet aliment, que Dieu dans sa Bonté a préparé pour le pauvre !
Oh ! Comme il est heureux celui qui doit manger au Ciel ce pain préparé dans le sein de la Vierge par le feu du Saint-Esprit !
« Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement » (Jn 6,58b).
Le Roi Céleste nourrit et restaure ses élus de ce pain, de cet aliment, comme il est dit au Livre de la Sagesse : « Vous avez nourri votre peuple de la nourriture des Anges » (Sg 16,20).

 

Commentaire du jour.
La Divine Liturgie de Saint Basile (4e siècle).
Prière Eucharistique, 1ère partie (trad. coll. Icthus, vol. 9, p. 72)

« Va sur les routes et dans les sentiers...pour faire entrer les gens, afin que ma maison soit remplie »

Saint, Saint, Saint es-tu vraiment, Seigneur Notre Dieu, il n'est pas de limite à la grandeur de ta sainteté : tu as disposé avec droiture et justice toutes choses.
Tu as façonné l'homme avec le limon de la terre, tu l'as honoré de l'image même de Dieu, tu l'as placé dans un Paradis de délices en lui promettant, s'il observait les Commandements, l'immortalité et la jouissance des biens éternels.
Mais il a transgressé ton Commandement, Dieu véritable, et, séduit par la ruse du serpent, victime de son propre péché, il s'est soumis à la mort.
Par ton juste Jugement, il fut chassé du Paradis dans notre monde, renvoyé à la terre d'où il avait été tiré.

Mais tu disposais pour eux, dans Ton Christ, le Salut par la nouvelle naissance, car tu n'as pas rejeté pour toujours la créature que tu avais créée dans ta Bonté ; tu as veillé sur elle de multiples façons dans la grandeur de ta Miséricorde.
Tu as envoyé des prophètes, tu as fait des miracles par les Saints qui, dans chaque génération, te furent agréables ; tu as donné la Loi pour nous secourir ; tu as établi les anges pour nous garder.

Et quand vint la plénitude des temps, tu nous a parlé dans Ton Fils unique, par qui tu as créé l'univers ; il est le rayonnement de ta Gloire et l'image de ta Nature ; il porte tout par sa puissante Parole ; il n'a pas gardé jalousement son égalité avec Dieu, mais Dieu de toute éternité, il a paru sur la Terre, il a vécu avec les hommes, a pris chair de la Vierge Marie, accepté la condition d'esclave, assumé notre corps de misère, pour nous rendre conformes à son Corps de Gloire (He 1,2-3 ;Ph 2,6-7 ;3,21).

Comme par l'homme le péché était entré dans le monde, et par le péché la mort, il a plu à ton Fils unique, Lui qui était éternellement dans ton sein, ô Père, mais est né d'une femme, de condamner le péché dans sa chair, afin que ceux qui mouraient en Adam, aient la Vie dans Le Christ (Rm 5,12 ;8,3).
En habitant dans ce monde, il nous a donné des préceptes de Salut, nous a détournés de l'erreur des idoles, amenés à te connaître, Toi, Dieu véritable.
Par là il nous a conquis pour Lui comme un peuple choisi, un sacerdoce royal, une nation sainte (1P 2,9).

 

Autre commentaire du jour.
http://www.homelies.fr/homelie,,4374.html
Père Joseph-Marie, Moine de la Famille de Saint Joseph.

« Heureux celui qui participera au repas dans le Royaume de Dieu ! »

« Heureux celui qui participera au repas dans le Royaume de Dieu ! » : on aurait aimé entendre les propos de Jésus sur le Royaume qui arrachent ce cri d’émerveillement à un de ses auditeurs !
Pourtant la réponse du Seigneur résonne comme une sérieuse mise en garde, car cet interlocuteur Juif – tout comme l’auditeur Chrétien que je suis - fait partie des premiers invités à ce « grand dîner ».
Il ne suffit pas de s’émerveiller devant les conditions du repas messianique ; il faut surtout veiller à ne pas repousser l’invitation lorsqu’elle se présente.
Nous espérons tous jouir un jour du Bonheur du Ciel, mais… après avoir fait le tour des joies terrestres, et épuisé toutes les possibilités que nous offre notre humanité !
Les occupations présentées comme excuses pour ne pas avoir à répondre à l’invitation, n’ont rien d’extravagant ou de peccamineux : il s’agit d’activités normales de la vie.
Pourtant, la parabole dénonce qu’elles peuvent constituer un dangereux obstacle à la participation au Royaume.
Les invités n’ont pas été surpris à l’improviste : ils avaient été avertis, et lorsque selon la coutume le serviteur vient leur signifier le début des festivités, ils auraient dû accourir sans tarder.
La désinvolture avec laquelle ils repoussent l’invitation qui leur est faite, est une forme subtile de mépris envers celui qui leur fait l’honneur de les convier.

On comprend la colère de cet homme, qui ne décommande pas pour autant son repas : puisque les invités étaient indignes, d’autres profiteront de ce qui leur était destiné.
Non seulement « les pauvres, estropiés, aveugles et boiteux » - bref : les déshérités de la vie, les exclus de la convivialité sociale - sont « invités », mais ils sont « amenés » par le serviteur jusqu’à la salle des fêtes.
On imagine sans peine que ceux qui n’ont rien à perdre, se font moins prier et répondent avec bien plus d’empressement à cette invitation inespérée !

Profitant de l’effet de surprise de ce dénouement inattendu, Jésus interprète Lui-même la parabole en s’identifiant à un des personnages : « Je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne profitera de mon dîner ».
C’est donc Lui le Maître de maison qui convoque en vain les invités de la première heure - entendons Israël.
Mais l’endurcissement du peuple de la première Alliance, qui n’a pas voulu reconnaître le temps où Dieu le visitait, son refus obstiné d’entrer dans le Royaume promis, va en ouvrir les portes à tous les exclus, c'est-à-dire à tous les païens qui se convertiront à l’Évangile.

Cette parabole vaut pour les Juifs du temps de Jésus, mais aussi pour nous Chrétiens d’aujourd’hui.
Qui d’entre nous n’a pas un jour ou l’autre refusé une sollicitation de L’Esprit sous prétexte que nous étions trop occupés, trahissant ainsi que nous nous sommes bel et bien appropriés les activités que Le Seigneur nous a confiées ?
La première invitation nous est parvenue, et nous y avons répondu le jour de notre Baptême ; mais nous tenons-nous prêts à chaque instant pour la convocation définitive ? Sommes-nous disposer à tout quitter pour répondre à l’appel du Seigneur quand il viendra ?

« Attends Le Seigneur Israël, nous exhorte le Psalmiste maintenant et à jamais ». Et il nous indique le chemin pour garder notre cœur dans cette attitude de paisible vigilance : « Je n’ai pas le cœur fier ni le regard ambitieux ; je ne poursuis ni grands desseins ni merveilles qui me dépassent. Non, mais je tiens mon âme égale et silencieuse ; mon âme est en moi comme un enfant, comme un petit enfant contre sa mère ».
L’humilité ne consiste pas à prétendre que nous ne sommes bons à rien ; mais plutôt à accomplir ce que Le Seigneur attend de nous dans la reconnaissance pour la confiance qu’il nous témoigne, et dans la simplicité d’un cœur tout tourné vers Lui et prêt à lui répondre au moindre appel.
« Vers Toi j’ai les yeux levés, vers Toi qui es au Ciel. Comme les yeux de la servante vers la main de sa maîtresse, nos yeux, levés vers Le Seigneur Notre Dieu, attendent sa pitié » (Ps 123[122]).

« Seigneur, de quoi nous rassasierons-nous au repas dans ton Royaume, sinon de L’Esprit de Charité que tu nous donneras en surabondance ?
Apprends-nous à vivre dès à présent dans la communion fraternelle, plus soucieux du bien commun que du notre ; alors nous ne serons ni surpris, ni dérangés par ton appel, qui ne fera que confirmer l’orientation que nous aurons donnée à notre vie, sous la conduite de ta grâce. Plutôt que de “contrister L’Esprit” (cf. Ep 4, 30), accorde-nous de “le laisser jaillir” (cf. Rm 12, 11) pour ton service et celui de nos frères. »
Père Joseph-Marie.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/IV_281
Abbé Joan COSTA i Bou (Barcelona, Espagne).

«Va sur les routes et dans les sentiers, et insiste pour faire entrer les gens, afin que ma maison soit remplie»

Aujourd'hui, Le Seigneur nous offre une image de l'éternité représentée par un banquet. Le banquet signifie le lieu où la famille et les amis se retrouvent, se réjouissant de la compagnie, de la conversation et de l'amitié autour de la table.
Cette image nous parle de l'intimité avec Dieu Trinité et du plaisir que nous trouverons dans notre séjour au Ciel.
Il a tout fait pour nous et nous appelle car «Venez, maintenant le repas est prêt» (Lc 14,17). Il veut que nous soyons avec Lui; il veut tous les hommes et toutes les femmes du monde à ses côtés, chacun et chacune d'entre nous.

Il est nécessaire, cependant, que nous ayons envie d'y aller. Et bien que l'on sache que c'est là où l'on est le mieux, car le Ciel est notre demeure éternelle, qui dépasse toutes les aspirations humaines les plus nobles -«des choses que l'œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont pas montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment» (1Co 2,9) et, par conséquent, rien ne lui est comparable-; cependant, nous sommes capables de repousser l'invitation divine et de laisser passer à jamais la meilleure offre que Dieu pouvait nous faire: partager sa maison, sa table, son intimité pour l'éternité. Quelle grande responsabilité!

Nous sommes, malheureusement, capables d'échanger Dieu pour toute chose. Certains, comme nous lisons dans l'Évangile d'aujourd'hui, par un champ; d'autres par des bœufs. Et toi et moi, contre quoi sommes-nous capables d'échanger celui qui est Notre Dieu ainsi que son invitation?
Il y a celui qui le fait par paresse, par laisser-aller, qui par confort arrête d'accomplir ses devoirs d'amour pour Dieu:
Dieu vaut-il si peu pour que nous le substituions par n'importe quelle autre chose?
Que notre réponse à cette invitation divine soit toujours un oui, plein de reconnaissance et d'admiration.

 

Hymne : Un chant rassemble dans la nuit

Un chant rassemble dans la nuit
Les voix dispersées :
L'Église a devancé l'aurore
Et fait monter vers le Seigneur
L'espoir du monde.

L'hymne de joie et de douleurs,
Qui naît aujourd'hui
Rejoint la mystérieuse offrande,
Où Jésus Christ veut, de sa croix,
Signer l'alliance.

C'est dans le Fils que nous pouvons,
Marqués par l'Esprit,
Donner notre parole au Père,
Et c'est en lui que Dieu répond
Au cri des hommes.

Nous attendons face à l'Orient
Les signes du Jour:
Jésus doit revenir en gloire,
Et l'amour seul peut dans nos vies
Gagner sa Pâque.

 

HYMNE : SOLEIL LEVANT

Soleil levant
Sur ceux qui gisent dans la mort,
Tu es venu 
pour que voient ceux qui ne voient pas,
Et tu guéris l’aveugle-né.
Ô viens, Seigneur Jésus !
Lumière sur le monde ;
Que nous chantions pour ton retour :

Béni soit au nom du Seigneur 
Celui qui vient sauver son peuple ! 

Agneau pascal,
Agneau qui sauves de l’exil,
Tu es venu
racheter les brebis perdues,
Et tu payas le prix du sang.
Ô viens, Seigneur Jésus !
Berger des sources vives ;
Que nous chantions pour ton retour :

Béni soit au nom du Seigneur
Celui qui vient sauver son peuple !

 

Hymne : Sans fin, Seigneur, Dieu notre Père

Sans fin, Seigneur, Dieu notre Père,
Sans fin, Seigneur, nous te louerons :
La terre exulte d’allégresse ;
Béni sois-tu, Dieu des vivants !

L’oiseau reçoit sa nourriture,
La fleur se pare de beauté ;
Tu aimes toute créature,
Tu sais le prix de nos années.

Sans fin, ton Verbe en nos paroles,
Sans fin, Seigneur, te chantera ;
L’amour s’éveille en nos cœurs d’hommes
Au nom du Fils, ton bien-aimé.

Tu es, Seigneur, notre lumière,
Toi seul nous sauves de la mort ;
Ton Fils offert à tous les peuples
Est pour chacun le Pain vivant.

Heureux les hommes qui t’adorent,
Le monde ouvert à ton amour ;
L’Esprit déjà te nomme Père :
Un jour, Seigneur, nous te verrons.

 

Oraison du matin (Office des Laudes)...Propre à Saint Willibrord.
Seigneur, tu as choisi l’Évêque Saint Willibrord pour annoncer ta Gloire aux nations et fortifier nos ancêtres dans la Foi ; à sa prière, accorde-nous de persévérer dans ta Volonté, afin qu’au long des jours, le peuple dévoué à ton service augmente en nombre et grandisse en sainteté.

 

Parole de Dieu : (1 Jn 4, 14-15)… (Office des Laudes).
Nous qui avons vu, nous attestons que Le Père a envoyé Son Fils comme Sauveur du monde. Celui qui proclame que Jésus est Le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu.

 

Parole de Dieu : (Rm 12, 9-12)… (Office des Vêpres).
Que votre Amour soit sans hypocrisie. Fuyez le mal avec horreur, attachez-vous au bien. Soyez unis les uns aux autres par l’affection fraternelle, rivalisez de respect les uns pour les autres.
Ne brisez pas l’élan de votre générosité, mais laissez jaillir L’Esprit ; soyez les serviteurs du Seigneur.
Aux jours d’Espérance, soyez dans la Joie ; aux jours d’épreuve, tenez bon ; priez avec persévérance.

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Date de dernière mise à jour : 07/11/2017