Eucharistie du Mercredi 08 Novembre 2017 : Mercredi de la 31ème semaine du Temps Ordinaire (Année impaire).

Eucharistie du Mercredi 08 Novembre 2017 : Mercredi de la 31ème semaine du Temps Ordinaire (Année impaire).

Fête de Sainte Élisabeth de la Trinité (Élisabeth Catez), Carmélite (1880 † 1906).
Fête de Saint Geoffroy, Évêque d'Amiens (*1066 † 1115).
Fête du Bienheureux Jean (John) Duns Scot, Prêtre o.f.m., théologien († 1308).
Fête de la Bienheureuse Marie de la Crucifixion (Élisabeth Marie Satellico), Abbesse Clarisse († 1745).
Fête des Quatre Saints Couronnés, Martyrs à Sirmium (✝ 306).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 13,8-10… Psaume 112(111),1-2.4-5.9… Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 14,25-33.
Commentaire de Saint Basile (v. 330-379), Moine et Évêque de Césarée en Cappadoce, Docteur de l'Église.
Autre commentaire de Saint Jean Cassien (v. 360-435), Fondateur de Monastère à Marseille.
Autre commentaire de Frère Dominique, Moine de la Famille de Saint Joseph.
Autre commentaire de l’Abbé Joan GUITERAS i Vilanova (Barcelona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

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Mercredi 08 Novembre 2017 : Fête de Sainte Élisabeth de la Trinité (Élisabeth Catez), Carmélite (1880 † 1906).
Comme le 9 Novembre, date de sa naissance au Ciel, est déjà une Fête (Dédicace St Jean de Latran), l'Ordre du Carmel a déplacé sa Fête au 8 Novembre.
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Sainte Élisabeth de la Trinité (Élisabeth Catez), Carmélite.

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Mercredi 08 Novembre 2017 : Fête de Saint Geoffroy, Évêque d'Amiens (*1066 † 1115).
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Saint Geoffroy, Évêque d'Amiens.

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Mercredi 08 Novembre 2017 : Fête du Bienheureux Jean (John) Duns Scot, Prêtre o.f.m., théologien († 1308).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureux Jean (John) Duns Scot.

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Mercredi 08 Novembre 2017 : Fête de la Bienheureuse Marie de la Crucifixion (Élisabeth Marie Satellico), Abbesse Clarisse († 1745).
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Bienheureuse Marie de la Crucifixion (Élisabeth Marie Satellico).

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Mercredi 08 Novembre 2017 : Fête des Quatre Saints Couronnés, Martyrs à Sirmium (✝ 306).
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Les Quatre Saints Couronnés, Martyrs à Sirmium.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 13,8-10.
N’ayez de dette envers personne, sauf celle de l’amour mutuel, car celui qui aime les autres a pleinement accompli la Loi.
La Loi dit : Tu ne commettras pas d’adultère, tu ne commettras pas de meurtre, tu ne commettras pas de vol, tu ne convoiteras pas. Ces commandements et tous les autres se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
L’amour ne fait rien de mal au prochain. Donc, le plein accomplissement de la Loi, c’est l’amour.

 

Psaume 112(111),1-2.4-5.9.
Heureux qui craint le Seigneur,
qui aime entièrement sa volonté !
Sa lignée sera puissante sur la terre ;
la race des justes est bénie.

Lumière des cœurs droits, il s'est levé dans les ténèbres,
homme de justice, de tendresse et de pitié.
L'homme de bien a pitié, il partage ;
il mène ses affaires avec droiture.

A pleines mains, il donne au pauvre ;
à jamais se maintiendra sa justice,
sa puissance grandira, et sa gloire !

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 14,25-33.
De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit :
« Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.
Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple.
Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?
Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui :
“Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever !”
Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ?
S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix.
Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.

 

Commentaire du jour.
Saint Basile (v. 330-379), Moine et Évêque de Césarée en Cappadoce, Docteur de l'Église.
Grandes Règles Monastiques ; question 8 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 224 et Lèbe, Maredsous)

Ne rien préférer au Christ

Notre Seigneur Jésus-Christ a dit à tous, à plusieurs reprises et en donnant diverses preuves : « Si quelqu'un veut venir après Moi, qu'il se renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive » ; et encore : « Celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qu'il a ne peut être mon disciple ».
Il nous paraît donc exiger le renoncement le plus complet... « Où est ton trésor, dit-il ailleurs, là est ton cœur » (Mt 6,21).
Si donc nous nous réservons des biens terrestres ou quelque provision périssable, notre esprit y demeure enlisé comme dans de la boue.
Il est alors inévitable que notre âme soit incapable de contempler Dieu, et devienne insensible aux désirs des splendeurs du Ciel et des biens qui nous sont promis.
Nous ne pourrons obtenir ces biens que si nous les demandons sans cesse, avec un ardent désir qui, du reste, nous rendra léger l'effort pour les atteindre.

Se renoncer, c'est donc délier les liens qui nous attachent à cette vie terrestre et passagère, se libérer des contingences humaines, afin d'être plus à même de marcher dans la voie qui conduit à Dieu.
C'est se libérer des entraves afin de posséder et user de biens qui sont « beaucoup plus précieux que l'or et que l'argent » (Ps 18,11).
Et pour tout dire, se renoncer, c'est transporter le cœur humain dans la Vie du Ciel, en sorte qu'on puisse dire : « Notre patrie est dans les Cieux » (Ph 3,20).
Et surtout, c'est commencer à devenir semblable au Christ, qui pour nous s'est fait pauvre, de riche qu'il était (2Co 8,9).
Nous devons lui ressembler si nous voulons vivre conformément à l'Évangile.

 

Commentaire du jour.
Saint Jean Cassien (v. 360-435), Fondateur de Monastère à Marseille.
Conférences 3, 6-7; CSEL 13/2, 73-75 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 437)

Renoncer à tous ses biens

Selon la tradition des Pères et l'autorité des saintes Écritures, les renoncements sont au nombre de trois.
Le premier concerne ce qui est matériel ; il nous fait mépriser toutes les richesses et les biens du monde.
Par le deuxième, nous répudions notre ancienne manière de vivre, avec les vices et les passions de l'âme et de la chair.
Par la troisième, nous détachons notre esprit de toutes les réalités présentes et visibles pour ne contempler que les réalités futures et ne désirer que les réalités invisibles.
Ces renoncements doivent être observés tous les trois, comme Le Seigneur l'a ordonné à Abraham, lorsqu'il lui a dit : « Quitte ton pays, ta famille et la maison de ton père » (Gn 12,1).

Il a dit en premier lieu : « Quitte ton pays », c'est-à-dire les richesses de la Terre. En second lieu : « Quitte ta famille », c'est-à-dire les habitudes et les vices passés qui, en s'attachant à nous depuis notre naissance, nous sont étroitement unis par une sorte de parenté. En troisième lieu : « Quitte la maison de ton père », c'est-à-dire tout attachement au monde actuel qui se présente à nos yeux.

Contemplons, comme le dit l'apôtre Paul, « non pas ce qui se voit, mais ce qui ne se voit pas ; ce qui se voit est provisoire, mais ce qui ne se voit pas est éternel » (2Co 4,18) ; « nous, nous sommes citoyens des Cieux » (Ph 3,20).
Nous sortirons ainsi de la maison de notre ancien père, celui qui était notre père selon le vieil homme, dès notre naissance, quand « nous étions par nature voués à la colère comme tous les autres » (Ep 2,3), et nous porterons toute l'attention de notre esprit aux choses Célestes.
Notre âme s'élèvera alors jusqu'au monde invisible par la méditation constante des choses de Dieu et la Contemplation spirituelle.

 

Autre commentaire du jour.
http://www.homelies.fr/homelie,,4375.html
Frère Dominique, Moine de la Famille de Saint Joseph.

Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple.

« Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple ». Nous connaissons bien cette exigence évangélique ; elle nous dérange toujours. Il nous faut renoncer à tout ce qui est légitime, notre famille comme notre vie.
Dès lors, nous nous imaginons confusément qu’il faudrait certainement tout abandonner, ne plus voir les nôtres, rechercher la mort, à l’exemple de Sainte Thérèse d’Avila qui, lorsqu’elle était encore enfant, partait avec son petit frère à la recherche des Maures qui feraient d’eux des martyrs...
Or, sachant que ce n’est guère réaliste, nous concluons amèrement que porter notre croix ne sera sans doute pas mourir mais en tous cas souffrir gratuitement.
En somme, nous commençons plus ou moins consciemment à regretter l’invitation au banquet qui nous a été faite hier.
Nous pourrions même, si nous ne nous surveillions pas, regretter que les messagers du maître de maison ne nous aient pas laissés aux carrefours du monde où nous traînions notre pauvreté et nos infirmités.

Pourtant cette sentence de Jésus, très exigeante il est vrai, ne nous est pas livrée telle quelle. Jésus l’illustre par deux courtes paraboles qui nous permettent d’en pénétrer le sens.

Elles commencent toutes les deux par une question de sagesse : « qui ne commence pas par s’asseoir ? ». Telle est la première demande de Jésus à qui veut le suivre : s’asseoir. S’asseoir pour compter ses forces et pour évaluer ses biens, s’asseoir pour mesurer sa capacité à poser des fondations suffisamment robustes.

Jésus poursuit ensuite : « de même, celui qui ne renonce pas à tout ». S’asseoir et compter est donc équivalent à renoncer à tout. Voilà un paradoxe intéressant, il induit que les deux actions ont la même valeur : d’un côté, on ne se lance pas dans des travaux sans compter ses ressources ; de l’autre, on ne se met pas à la suite de Jésus sans renoncer à tout. Ainsi, Jésus ne nous demande-t-il pas, comme un dieu sadique, de tuer en nous l’amour filial ou conjugal, mais de peser si l’amour du Christ est prioritaire sur lui.

C’est alors seulement, après s’être assis et avoir évalué nos forces, c'est-à-dire nos faiblesses, que nous pouvons prétendre porter notre croix.
Une fois que nous avons constaté que cela nous est impossible. Car celui qui prétendrait la porter par ses propres forces ne le pourrait pas, il serait écrasé, broyé par le fardeau.
Là est notre chance. Là est le moment du choix. Voyant que nous n’avons pas la force, il nous faut envoyer un émissaire à Jésus pour le prévenir du danger imminent et conclure une alliance : « Seigneur, envoie-moi ton Esprit, donne-moi la force qui t’anime, car pour rien au monde je ne veux être séparé de Toi ».

L’Amour pour Jésus apparaît alors non seulement comme préférentiel, mais comme exclusif. Il faut accepter de tout perdre pour suivre Jésus jusqu’à partager sa victoire, jusqu’à vivre de sa Résurrection.
Ressusciter implique de mourir, de tout perdre, mais la Résurrection n’est pas une amélioration de la vie, elle est une Vie nouvelle dans laquelle on entre par la mort.

Mourir à soi pour aimer avec l’Amour même de Dieu. Subordonner tout amour dans nos vies pour qu’il devienne Amour du Christ.
Finalement, porter sa croix est simplement accepter que mes chemins deviennent ceux de Dieu, c’est seulement accueillir l’Amour de Dieu en germe de Vie éternelle.

Seigneur Jésus, donne-nous ton Esprit de Vie. Qu’il nous enseigne à renoncer à tout, à tout accueillir de Toi, sans nous attacher ni à ce que nous avons reçu, ni à ce que nous nous sommes donné, ni même à ce qu’on attend de Dieu. Accueillir la grâce de n’être jamais séparés de Toi, tout simplement, à chaque instant.

Frère Dominique.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/IV_282
Abbé Joan GUITERAS i Vilanova (Barcelona, Espagne).

«Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple»

Aujourd'hui, nous contemplons Jésus en route vers Jérusalem. Là-bas Il donnera sa vie pour sauver le monde. «De grandes foules faisaient route avec Jésus» (Lc 14,25): les disciples, marchant avec Jésus qui les précède, doivent apprendre à devenir des hommes nouveaux. C'est la finalité des instructions que Le Seigneur exprime et propose à qui le suit dans son ascension vers la "Cité de la Paix".

Disciple signifie "suiveur". Suivre les traces du Maître, être comme Lui, penser comme Lui, vivre comme Lui… Le disciple vit avec le Maître et l'accompagne. Le Seigneur enseigne par des actes et des paroles. Vous avez clairement vu l'attitude du Christ entre l'Absolu et le relatif. Vous avez entendu de sa bouche plusieurs fois que Dieu est la première valeur de l'existence. Vous avez admiré la relation entre Jésus et Le Père Céleste.
Vous avez vu la dignité et la confiance avec laquelle il priait Le Père. Vous avez admiré sa pauvreté radicale.

Aujourd'hui Le Seigneur nous parle avec des termes clairs. Le disciple authentique doit aimer avec tout son cœur et toute son âme Notre Seigneur Jésus-Christ, au-dessus de tout lien, y compris le plus intime: «Si quelqu'un vient à Moi sans me préférer (…) et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple» (Lc 14,26-27).
Il doit occuper la première place dans la vie d'un suiveur. Saint Augustin dit: «Répondons au père et à la mère: ‘Je vous aime en Christ, non à la place du Christ’».
L'acte de suivre Jésus doit même précéder l'Amour pour notre propre vie. Suivre Jésus, en fin de compte, signifie embrasser sa croix. Sans croix il n'y a pas de disciple.

L'appel évangélique exhorte à la prudence, c'est-à-dire, à la vertu qui dirige le comportement adéquat.
Celui qui veut construire une tour doit calculer avant son budget. Le roi qui va à la guerre doit d'abord prendre en compte le nombre de soldats dont il dispose avant de décider s'il prend les armes ou s'il demande la paix.
Celui qui veut être disciple du Seigneur doit renoncer à tous ses biens. Le renoncement sera son meilleur pari!

 

HYMNE : O TOI, L'AU-DELÀ DE TOUT

O toi, l'au-delà de tout, 
n'est-ce pas là tout ce qu'on peut chanter de toi ? 
Quelle hymne te dira, quel langage ? 
Aucun mot ne t'exprime. 
A quoi l'esprit s'attachera-t-il ? 
Tu dépasses toute intelligence. 
Seul, tu es indicible, 
car tout ce qui se dit est sorti de toi. 
Seul, tu es inconnaissable, 
car tout ce qui se pense est sorti de toi. 
Tous les êtres, 
ceux qui parlent et ceux qui sont muets, 
te proclament.
Tous les êtres, 
ceux qui pensent et ceux qui n'ont point la pensée, 
te rendent hommage.
Le désir universel, 
l'universel gémissement tend vers toi.
Tout ce qui est te prie, 
et vers toi tout être qui pense ton univers 
fait monter une hymne de silence.
Tout ce qui demeure, demeure par toi ; 
par toi subsiste l'universel mouvement.
De tous les êtres tu es la fin ; 
tu es tout être, et tu n'en es aucun.
Tu n'es pas un seul être, 
tu n'es pas leur ensemble.
Tu as tous les noms, et comment te nommerai-je, 
toi le seul qu'on ne peut nommer?
Quel esprit céleste pourra pénétrer les nuées 
qui couvrent le ciel même?
Prends pitié, 
Ô toi, l'au-delà de tout, 
n'est-ce pas tout ce qu'on peut chanter de toi?

 

HYMNE : Ô FILS UNIQUE, JÉSUS CHRIST

Ô Fils unique, Jésus Christ, 
Nous contemplons en ton visage 
La gloire dont tu resplendis 
Auprès de Dieu avant les siècles. 

Les tiens ne t’ont pas reconnu, 
Et les ténèbres te repoussent ; 
Mais donne à ceux qui t’ont reçu 
De partager ta plénitude. 

Toi qui habites parmi nous,
Ô Verbe plein de toute grâce, 
Enseigne nous la vérité, 
Transforme-nous en ton image. 

À toi la gloire, ô Père saint, 
À toi, la gloire, ô Fils unique, 
Avec l’Esprit consolateur, 
Dès maintenant et pour les siècles. Amen.

 

HYMNE : À LA MESURE SANS MESURE

À la mesure sans mesure
De ton immensité,
Tu nous manques, Seigneur.
Dans le tréfonds de notre cœur
Ta place reste marquée
Comme un grand vide, une blessure. 

À l’infini de ta présence
Le monde est allusion,
Car tes mains l’ont formé.
Mais il gémit, en exilé,
Et crie sa désolation
De n’éprouver que ton silence. 

Dans le tourment de ton absence,
C’est toi déjà, Seigneur,
Qui nous as rencontrés.
Tu n’es jamais un étranger,
Mais l’hôte plus intérieur
Qui se révèle en transparence. 

Cachés au creux de ton mystère,
Nous te reconnaissons
Sans jamais te saisir.
Le pauvre seul peut t’accueillir,
D’un cœur brûlé d’attention,
Les yeux tournés vers ta lumière.

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Seigneur, répands ta Lumière dans nos esprits, pour que nous soyons toujours fidèles à te servir, puisque c'est Toi qui nous as créés dans ta Sagesse et qui nous diriges avec Amour.

 

Parole de Dieu : (Jb 1, 21; 2, 10b)… (Office des Laudes).
Sorti nu du ventre de ma mère, nu j’y retournerai. Le Seigneur a donné, Le Seigneur a ôté : que le Nom du Seigneur soit Béni.
Nous acceptons le Bonheur comme un don de Dieu. Et le malheur, pourquoi ne l’accepterions-nous pas aussi ?

 

Parole de Dieu : (Ep 3, 20-21)… (Office des Vêpres).
Gloire à celui qui a le pouvoir de réaliser en nous par sa puissance infiniment plus que nous ne pouvons demander ou même imaginer, gloire à Lui dans l’Église et dans Le Christ Jésus pour toutes les générations dans les siècles des siècles. Amen.

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