Eucharistie du Dimanche 04 Novembre 2018 : Trente-et-unième Dimanche du Temps Ordinaire (Année B).

Eucharistie du Dimanche 04 Novembre 2018 : Trente-et-unième Dimanche du Temps Ordinaire (Année B).

L’Église fait mémoire (obligatoire) de la Fête de Saint Charles (Carlo) Borromée, Archevêque de Milan (1538-1584).

(Mais la Célébration du 31ème Dimanche du Temps Ordinaire a la préséance sur la Célébration de la mémoire de Saint Charles (Carlo) Borromée).

Fête de Notre-Dame de Guadeloupe d'Estramadure.
Fête de Saint Félix de Valois, Ermite et Co-Fondateur de l’« Ordre de la Très Sainte Trinité» (1127-1212).
Fête de la Bienheureuse Françoise d'Amboise, duchesse de Bretagne, Religieuse Carmélite, Fondatrice du 1er Carmel féminin de France (+ 1485).
Fête de la Bienheureuse Hélène (Elena) Enselmini, vierge Clarisse († 1251).
Fête de la Bienheureuse Marthe Aimée le Bouteiller, Sœur des Écoles Chrétiennes de la Miséricorde (✝ 1883).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, 2ème lecture, Évangile) :
Livre du Deutéronome 6,2-6… Psaume 119(118),97.99.101-106… Lettre aux Hébreux 7,23-28… Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28b-34.
Commentaire de Saint Bernard (1091-1153), Moine Cistercien et Docteur de l'Église.
Autre commentaire de Frère Jean-Christian Lévêque, o.c.d. (Carmel).
Autre commentaire de l’Abbé Ramón CLAVERÍA Adiego (Embún, Huesca, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

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Dimanche 04 Novembre 2018 : Fête de Saint Charles (Carlo) Borromée, Archevêque de Milan (1538-1584).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint Charles (Carlo) Borromée.

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Dimanche 04 Novembre 2018 : Fête de Notre-Dame de Guadeloupe d'Estramadure.
(Ne pas confondre avec ND de Guadalupe au Mexique).

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Fête de Notre-Dame de Guadeloupe d'Estramadure.

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Dimanche 04 Novembre 2018 : Fête de Saint Félix de Valois, Ermite et Co-Fondateur de l’« Ordre de la Très Sainte Trinité» (1127-1212).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint Félix de Valois.

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Dimanche 04 Novembre 2018 : Fête de la Bienheureuse Françoise d'Amboise, duchesse de Bretagne, Religieuse Carmélite, Fondatrice du 1er Carmel féminin de France (+ 1485).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur elle, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureuse Françoise d'Amboise.

Beata elena enselmini 2

Dimanche 04 Novembre 2018 : Fête de la Bienheureuse Hélène (Elena) Enselmini, vierge Clarisse († 1251).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur elle, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bse Hélène (Elena) Enselmini.

Beata marta amata adele le bouteiller 3

Dimanche 04 Novembre 2018 : Fête de la Bienheureuse Marthe Aimée le Bouteiller, Sœur des Écoles Chrétiennes de la Miséricorde (✝ 1883).
Elle est fêtée le 4 Novembre (dans sa Congrégation) et le 18 Mars au Martyrologe romain (dies natalis).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur elle, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » en date du 18 Mars ou sur le lien suivant :
Bienheureuse Marthe Aimée le Bouteiller.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre du Deutéronome 6,2-6.
Tu craindras le Seigneur ton Dieu. Tous les jours de ta vie, toi, ainsi que ton fils et le fils de ton fils, tu observeras tous ses décrets et ses commandements, que je te prescris aujourd’hui, et tu auras longue vie.
Israël, tu écouteras, tu veilleras à mettre en pratique ce qui t’apportera bonheur et fécondité, dans un pays ruisselant de lait et de miel, comme te l’a dit le Seigneur, le Dieu de tes pères.
Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’Unique.
Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force.
Ces paroles que je te donne aujourd'hui resteront dans ton cœur.

 

Psaume 119(118),97.99.101-106.
De quel amour j'aime ta loi : tout le jour je la médite !
Je surpasse en sagesse tous mes maîtres, car je médite tes exigences.
Des chemins du mal, je détourne mes pas, afin d'observer ta parole.
De tes décisions, je ne veux pas m'écarter, 

car c'est toi qui m'enseignes.
Qu'elle est douce à mon palais ta promesse : 
le miel a moins de saveur dans ma bouche !
Tes préceptes m'ont donné l'intelligence : je hais tout chemin de mensonge.

Ta parole est la lumière de mes pas, la lampe de ma route.
Je l'ai juré, je tiendrai mon serment, j'observerai tes justes décisions.

 

Lettre aux Hébreux 7,23-28.
Jusque-là, un grand nombre de prêtres se sont succédé parce que la mort les empêchait de rester en fonction.
Jésus, lui, parce qu’il demeure pour l’éternité, possède un sacerdoce qui ne passe pas.
C’est pourquoi il est capable de sauver d’une manière définitive ceux qui par lui s’avancent vers Dieu, car il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur.
C’est bien le grand prêtre qu’il nous fallait : saint, innocent, immaculé ; séparé maintenant des pécheurs, il est désormais plus haut que les cieux.
Il n’a pas besoin, comme les autres grands prêtres, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses péchés personnels, puis pour ceux du peuple ; cela, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même.
La loi de Moïse établit comme grands prêtres des hommes remplis de faiblesse ; mais la parole du serment divin, qui vient après la Loi, établit comme grand prêtre le Fils, conduit pour l’éternité à sa perfection.

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28b-34.
En ce temps-là, un scribe s’avança pour demander à Jésus : « Quel est le premier de tous les commandements ? »
Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : ‘Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur.
Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.’
Et voici le second : ‘Tu aimeras ton prochain comme toi-même.’ Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. »
Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as dit vrai : Dieu est l’Unique et il n’y en a pas d’autre que lui.
L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. »
Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n’osait plus l’interroger.

 

Commentaire du jour.
Saint Bernard (1091-1153), Moine Cistercien et Docteur de l'Église.
Sermons sur le Cantique des Cantiques, n°83 (trad. Œuvres mystiques, p. 849 rev.)

« Tu aimeras Le Seigneur Ton Dieu de tout ton cœur »

J'ai lu que Dieu est Amour (1Jn 4,16), non pas qu'il serait honneur ou dignité. Ce n'est pas que Dieu ne veut pas être honoré, puisqu'il dit : « Si je suis votre père, où est l'honneur qui me revient ? » (Ml 1,6) Il parle là en père. Mais s'il se montrait époux, je pense qu'il changerait de discours et dirait : « Si je suis votre époux, où est l'Amour qui m'est dû ? »
Car déjà il avait dit : « Si je suis Votre Seigneur, où est la crainte que vous me devez ? » (ibid.) Il demande donc d'être respecté comme Seigneur, honoré comme Père, aimé comme Époux.

Entre ces trois sentiments, lequel a le plus de prix ? L'Amour, sans aucun doute. Car sans amour, le respect est pénible et l'honneur reste sans retour.
La crainte est servile, tant que l'Amour ne vient pas l'affranchir, et un honneur qui n'est pas inspiré par l'Amour n'est pas honneur, il est adulation.
A Dieu seul, certes, honneur et gloire, mais Dieu ne les accepte qu'assaisonnés du miel de l'Amour.

L'Amour se suffit, il plaît par lui-même, il est son propre mérite et sa propre récompense. L'Amour ne veut pas d'autre cause, pas d'autre fruit que lui-même. Son vrai fruit, c'est d'être. J'aime parce que j'aime. J'aime pour aimer...
De tous les mouvements de l'âme, de ses sentiments et de ses affections, l'Amour est le seul qui permette à la créature de répondre à son Créateur, sinon d'égal à égal, du moins de semblable à semblable (cf Gn 1,26).

 

Autre commentaire du jour.
https://www.carmel.asso.fr/31eme-Dimanche-T-O-Marc-12-28-34.html
Frère Jean-Christian Lévêque, o.c.d. (Carmel).

Le plus grand Commandement

Selon la tradition des rabbins, la Loi de Moïse comprenait 613 Commandements, dont 365 étaient des interdictions, et 213 des préceptes positifs.
L’une des règles d’interprétation avait tendance à situer tous les commandements sur le même plan : « Que le commandement léger te soit aussi cher que le commandement grave ! »

Cela pouvait partir d’une bonne intention, et exprimer un Amour de Dieu très attentif ; mais cela pouvait tout aussi bien virer au légalisme pointilleux, et parfois aboutir à une déformation des consciences.
Ainsi certains rabbins mettaient-ils sur une même ligne la défense de dénicher des oiseaux et le précepte d’honorer son père et sa mère.

Au temps de Jésus quelques hommes clairvoyants dans leur Foi essayaient d’établir une hiérarchie parmi ces multiples obligations de la Loi ; d’où la question de ce spécialiste à Jésus : « Quel Commandement est le premier de tous ? »

Jésus répond d’abord en citant Dt 6,5, un beau texte que tous avaient en mémoire, puisque, déjà au temps de Jésus, tous les hommes Juifs devaient le réciter au moins deux fois par jour.
C’est le texte même de notre première lecture d’aujourd’hui : « Écoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est le seul. Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ton énergie ».

Il ne faudrait pas ici forcer la distinction entre cœur, âme, et pensée. Pour nous, occidentaux modernes, le cœur sert surtout à aimer ; pour un hébreu, le cœur a sa part aussi dans l’activité intellectuelle : Dieu donne un cœur pour comprendre (Dt 29,3).
Pour les Juifs du temps de Jésus, le cœur est à la fois conscience et mémoire, intuition et force morale.
Dans le cœur résonnent toutes les affections ; mais c’est aussi dans le cœur que les impressions et les idées se changent en décisions et en projets.
Et surtout c’est dans le cœur que s’enracinent l’attitude croyante et la fidélité à Dieu. Le cœur, au sens biblique, c’est donc le tout de l’homme intérieur, et le lieu privilégié du risque de la Foi.

Ainsi : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur » signifie : « Toute ta personne sera mobilisée pour l’Amour de Ton Dieu ; tu dois tendre vers Dieu avec le meilleur de toi-même ».

Mais Jésus ajoute aussitôt, en citant cette fois le Lévitique (19,18) :« Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».
C’est le second Commandement, toujours inséparable du premier et pourtant toujours distinct. Car l’Amour pour autrui ne peut pas remplacer l’Amour pour Dieu, pas plus que le prochain ne peut remplacer Dieu.

Mais les deux Commandements sont semblables, parce que l’Amour du prochain, comme l’Amour pour Dieu, doit mobiliser toute la personne et toutes ses forces.
On ne peut vraiment s’approcher de Dieu, sans commencer à aimer tout ce que Dieu aime ; et plus on est près de Dieu, plus on se rend proche des autres fils de Dieu.
« La Charité, c’est tout sur la Terre, disait Thérèse de Lisieux, et l’on est sainte dans la mesure où on la pratique ».

« Maître, répond le scribe à Jésus, tu as parfaitement dit que Dieu est l’Unique, et qu’il n’y en a pas d’autre que Lui ; l’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence et de toute sa force, et aimer le prochain comme soi-même, vaut mieux que tous les holocaustes et tous les sacrifices (d’animaux) ».

Et Jésus, voyant qu’il avait répondu avec sagacité, lui dit :« Tu n’es pas loin du Règne de Dieu ».
« Tu n’es pas loin : c’est à la fois encourageant et décevant. Cela veut dire : « Tu y viens ; mais tu n’y es pas encore ». « Tu n’es pas loin » : c’est à chacun de nous que Jésus s’adresse, puisque nous sommes réunis pour entendre sa Parole ».

Tu n’es pas loin, puisque tu cherches la Vérité, puisque tu veux la trouver auprès de Moi.
Tu n’es pas loin, puisque tu veux donner un sens à ta vie, à ton travail, à tes souffrances, à ton dévouement ; puisque tu veux prendre du recul par rapport au tourbillon de ta vie ; puisque tu veux échapper à l’engrenage de la routine, au mensonge des relations superficielles, à tout ce qui rapetisse ta vie, comme les 613 Commandements de la loi que tu t’es faite.

Tu n’es pas loin, si tu as entrevu l’importance de la Charité, si tu as compris qu’il faut vouloir concrètement pour ton frère ce que tu veux pour toi : une vie joyeuse, donnée, efficace, la reconnaissance par les autres, et l’amitié de Dieu.
Alors, Seigneur, si je ne suis pas loin, dis-moi, aujourd’hui, ce qui me manque encore pour être tout près de Toi.
Fr. Jean-Christian Lévêque, o.c.d.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/IV_278
Abbé Ramón CLAVERÍA Adiego (Embún, Huesca, Espagne).

Quel est le premier de tous les Commandements?

Aujourd'hui, il est très à la mode de parler de l'amour du prochain, de la justice chrétienne, etc. mais on parle rarement de l'Amour de Dieu.
C'est pour cela que nous devons examiner avec attention la réponse que donne Jésus à cet homme de lettres, qui, avec la meilleure intention du monde, lui demande «Quel est le premier de tous les Commandements?» (Mc 12,29), question qui n'est pas étrange en soi car entre tant de lois et de règles, les Juifs cherchaient à établir un précepte qui unifierait tous les aspects de la Volonté de Dieu.

Jésus répond avec une simple oraison, que les Juifs récitent plusieurs fois par jour même aujourd'hui et qu'ils portent sur eux à tout moment: «Écoute, Israël: le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force» (Mc 12,29-30).

C'est à dire que, Jésus nous rappelle, en premier lieu, que le devoir primordial de tout homme est de proclamer l'Amour de Dieu, et cela est juste et logique puisque Dieu nous a aimé le premier.
Néanmoins, Jésus ne se contente pas de nous rappeler ce Commandement primordial et fondamental, mais il rajoute également qu'il faut aimer son prochain comme soi-même.

Et ce, comme le dit le Pape Benoît XVI, parce que «l'Amour de Dieu et l'Amour du prochain sont inséparables, c'est comme un seul et unique Commandement. Tous deux viennent de l'Amour qui vient de Dieu, qui nous a aimé le premier».

Mais il y a un aspect auquel on ne fait pas allusion: Jésus qui nous commande d'aimer notre prochain comme nous-mêmes, ni plus que nous-mêmes, ni moins que nous-mêmes; et ce que l'on doit déduire est qu'Il nous commande de nous aimer nous-mêmes, puisqu'en fin de compte nous sommes l'œuvre de la main de Dieu et que nous sommes ses créatures et qu'Il nous aime.
Donc, si nous avons comme règle de vie ce double Commandement d'aimer Dieu et d'aimer notre prochain, Jésus nous dira:
«Tu n'es pas loin du Royaume de Dieu» (Mc 12,34).
Et si nous vivons cet idéal, nous ferons de notre Vie sur Terre une répétition générale du Ciel!

 

HYMNE : AU COMMENCEMENT

Au commencement 
Etait le Verbe !
Il était en Dieu ! 
Il était Dieu ! 
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Il était la Vie, 
Notre lumière. 
La lumière luit 
Dans notre nuit !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Qui croit en son nom 
A Dieu pour Père !
Qui l'aura reçu 
Ne mourra plus ! 
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Le Verbe fait chair, 
Parmi les hommes 
A manifesté 
La vérité ! 
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Nous tenons de Lui 
Grâce sur grâce !
Il a révélé 
Le Dieu caché ! 
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Et par Jésus Christ, 
Le Fils unique,
Un jour, de nos yeux, 
Nous verrons Dieu ! 
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

 

HYMNE : N’ALLONS PLUS NOUS DÉROBANT

N’allons plus nous dérobant
À l’Esprit qui régénère :
Le Seigneur est ressuscité !
Un sang neuf coule aux artères
Du corps entier.
La nuit du temps
Se change en lumière :
L’homme était mort, il est vivant.

N’allons plus à contre-voie
De Celui qui nous entraîne :
Le Seigneur est ressuscité !
Dans sa chair monte, soudaine,
L’éternité.
Il rend leur poids
Aux jours, aux semaines,
Les achemine vers la joie.

N’allons plus sans feu ni lieu
Quand Jésus nous accompagne :
Le Seigneur est ressuscité !
Le voici pain sur la table
Des baptisés.
Présent de Dieu
Offert en partage :
Christ aujourd’hui ouvre nos yeux.

Nous irons portant plus haut
Notre foi dans la victoire :
Le Seigneur est ressuscité !
L’univers chante la gloire
Des rachetés.
Le feu et l’eau
Emportent l’histoire,
Dieu nous appelle avec l’Agneau

 

HYMNE : RESTE AVEC NOUS, SEIGNEUR JÉSUS

Reste avec nous, Seigneur Jésus, 
Toi, le convive d’Emmaüs ; 
Au long des veilles de la nuit, 
Ressuscité, tu nous conduis.

Prenant le pain, tu l’as rompu, 
Alors nos yeux t’ont reconnu, 
Flambée furtive où notre cœur 
A pressenti le vrai bonheur.

Le temps est court, nos jours s’en vont,
Mais tu prépares ta maison ;
Tu donnes un sens à nos désirs,
À nos labeurs un avenir.

Toi, le premier des pèlerins,
L’étoile du dernier matin,
Réveille en nous, par ton amour,
L’immense espoir de ton retour.

 

Oraison du matin (Office des Laudes)...Propre à Saint Charles Borromée.
Maintiens dans ton peuple, Seigneur, l'esprit qui animait Saint Charles Borromée ; ainsi ton Église, sans cesse renouvelée et toujours plus fidèle à l'Évangile, pourra montrer au monde le vrai visage du Christ.
Lui qui règne avec Toi et Le Saint-Esprit pour les siècles des siècles.

 

Parole de Dieu : (Ez 37, 12b-14)… (Office des Laudes).
Ainsi parle Le Seigneur Dieu : je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai sortir, ô mon peuple, et je vous ramènerai sur la terre d’Israël.
Vous saurez que je suis Le Seigneur, quand j’ouvrirai vos tombeaux et vous en ferai sortir, ô mon peuple !
Je mettrai en vous Mon Esprit, et vous vivrez ; je vous installerai sur votre Terre, et vous saurez que je suis Le Seigneur : je l’ai dit et je le ferai.
Parole du Seigneur.

 

Parole de Dieu : (1 P 1, 3-5)… (Office des Vêpres).
Béni soit Dieu, Le Père de Jésus-Christ Notre Seigneur : dans sa grande Miséricorde, il nous a fait renaître grâce à la Résurrection de Jésus-Christ pour une vivante Espérance, pour l’héritage qui ne connaîtra ni destruction, ni souillure, ni vieillissement.
Cet héritage vous est réservé dans les Cieux, à vous que la Puissance de Dieu garde par la Foi, en vue du Salut qui est prêt à se manifester à la fin des temps.

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Date de dernière mise à jour : 04/11/2018