Eucharistie du Dimanche 23 Septembre 2018 : Vingt-cinquième Dimanche du Temps Ordinaire (Année B).

Eucharistie du Dimanche 23 Septembre 2018 : Vingt-cinquième Dimanche du Temps Ordinaire (Année B).

L’Église fait mémoire (obligatoire) de la Fête de Saint Pio de Pietrelcina (Padre Pio), Prêtre o.f.m. Capucin (1887-1968).

(Mais la Célébration du Vingt-cinquième Dimanche du Temps Ordinaire a la préséance sur la mémoire de Saint Pio de Pietrelcina (Padre Pio)).

Fête de Saint Lin de Volterra, 2ème Pape, successeur de Saint Pierre Apôtre († 67).
Fête de Sainte Thècle, Vierge et Première Martyre (1er s.).
Fête de la Bienheureuse Émilie Tavernier-Gamelin, canadienne, veuve et Fondatrice des Sœurs de la Providence (1800-1851).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, 2ème lecture, Évangile) :
Livre de la Sagesse 2,12.17-20… Psaume 54(53),3-4.5.6.8… Lettre de saint Jacques 3,16-18.4,1-3… Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 9,30-37.
Commentaire de Saint Léon le Grand (?-v. 461), Pape et Docteur de l'Église.
Autre commentaire de Frère Jean-Christian Lévêque (Carmel).
Autre commentaire de l’Abbé Pedro-José YNARAJA i Díaz (El Montanyà, Barcelona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

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Dimanche 23 Septembre 2018 : Fête de Saint Pio de Pietrelcina (Padre Pio), Prêtre o.f.m. Capucin (1887-1968).
À cette occasion, nous fêtons les 50 ans de sa naissance au Ciel (23 Septembre 1968) et les 100 ans de ses stigmates visibles (le 20 Septembre 1918).

Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint Pio de Pietrelcina (Padre Pio).

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Dimanche 23 Septembre 2018 : Fête de Saint Pio de Pietrelcina (Padre Pio), Prêtre o.f.m. Capucin (1887-1968).
Pour en découvrir davantage sur les Dons spirituels miraculeux de Saint Padre Pio, aller dans le menu déroulant à « Articles divers, Saint Padre Pio » ou sur le lien suivant :
Saint Pio de Pietrelcina (Padre Pio).

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Dimanche 23 Septembre 2018 : Fête de Saint Pio de Pietrelcina (Padre Pio), Prêtre o.f.m. Capucin (1887-1968).
Pour en découvrir davantage sur la Messe de Saint Padre Pio, aller dans le menu déroulant à « Articles divers, Saint Padre Pio » ou sur le lien suivant :
Saint Pio de Pietrelcina (Padre Pio).

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Dimanche 23 Septembre 2018: Fête de Saint Pio de Pietrelcina (Padre Pio), Prêtre o.f.m. Capucin (1887-1968).
Pour en découvrir davantage sur la Vie surnaturelle de Saint Padre Pio, aller dans le menu déroulant à « Articles divers, Saint Padre Pio » ou sur le lien suivant :
Saint Pio de Pietrelcina (Padre Pio).

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Dimanche 23 Septembre 2018 : Fête de Saint Pio de Pietrelcina (Padre Pio), Prêtre o.f.m. Capucin (1887-1968).
Pour en découvrir davantage sur la Clairvoyance et l’introspection des âmes de Saint Padre Pio, aller dans le menu déroulant à « Articles divers, Saint Padre Pio » ou sur le lien suivant :
Saint Pio de Pietrelcina (Padre Pio).

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Dimanche 23 Septembre 2018 : Fête de Saint Lin de Volterra, 2ème Pape, successeur de Saint Pierre Apôtre († 67).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Saint Lin de Volterra, 2ème Pape.

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Dimanche 23 Septembre 2018 : Fête de Sainte Thècle, Vierge et Première Martyre (1er s.).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur elle, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Sainte Thècle, Vierge et Première Martyre.

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Dimanche 23 Septembre 2018 : Fête de la Bienheureuse Émilie Tavernier-Gamelin, canadienne, veuve et Fondatrice des Sœurs de la Providence (1800-1851).
Commémorée le 23 Septembre au martyrologe romain et le 24 Septembre au Canada.

Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur elle, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureuse Émilie Tavernier-Gamelin.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre de la Sagesse 2,12.17-20.
Ceux qui méditent le mal se disent en eux-mêmes : « Attirons le juste dans un piège, car il nous contrarie, il s’oppose à nos entreprises, il nous reproche de désobéir à la loi de Dieu, et nous accuse d’infidélités à notre éducation.
Voyons si ses paroles sont vraies, regardons comment il en sortira.
Si le juste est fils de Dieu, Dieu l’assistera, et l’arrachera aux mains de ses adversaires.
Soumettons-le à des outrages et à des tourments ; nous saurons ce que vaut sa douceur, nous éprouverons sa patience.
Condamnons-le à une mort infâme, puisque, dit-il, quelqu’un interviendra pour lui. »

 

Psaume 54(53),3-4.5.6.8.
Par ton nom, Dieu, sauve-moi, 
par ta puissance rends-moi justice ;
Dieu, entends ma prière, 
écoute les paroles de ma bouche.

Des étrangers se sont levés contre moi, 
des puissants cherchent ma perte : 
ils n'ont pas souci de Dieu.
Mais voici que Dieu vient à mon aide, 

le Seigneur est mon appui entre tous.
De grand cœur, je t'offrirai le sacrifice, 
je rendrai grâce à ton nom, car il est bon !

 

Lettre de saint Jacques 3,16-18.4,1-3.
Bien-aimés, la jalousie et les rivalités mènent au désordre et à toutes sortes d’actions malfaisantes.
Au contraire, la sagesse qui vient d’en haut est d’abord pure, puis pacifique, bienveillante, conciliante, pleine de miséricorde et féconde en bons fruits, sans parti pris, sans hypocrisie.
C’est dans la paix qu’est semée la justice, qui donne son fruit aux artisans de la paix.
D’où viennent les guerres, d’où viennent les conflits entre vous ? N’est-ce pas justement de tous ces désirs qui mènent leur combat en vous-mêmes ?
Vous êtes pleins de convoitises et vous n’obtenez rien, alors vous tuez ; vous êtes jaloux et vous n’arrivez pas à vos fins, alors vous entrez en conflit et vous faites la guerre. Vous n’obtenez rien parce que vous ne demandez pas ;
vous demandez, mais vous ne recevez rien ; en effet, vos demandes sont mauvaises, puisque c’est pour tout dépenser en plaisirs.

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 9,30-37.
En ce temps-là, Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu’on le sache,
car il enseignait ses disciples en leur disant : « Le Fils de l’homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. »
Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l’interroger.
Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demanda : « De quoi discutiez-vous en chemin ? »
Ils se taisaient, car, en chemin, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand.
S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. »
Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit :
« Quiconque accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais Celui qui m’a envoyé. »

 

Commentaire du jour.
Saint Léon le Grand (?-v. 461), Pape et Docteur de l'Église.
6e sermon pour Noël

« Celui qui accueille en mon Nom un enfant comme celui-ci, c'est Moi qu'il accueille »

La Majesté du Fils de Dieu n'avait pas dédaigné l'état d'enfance. Mais l'enfant a grandi avec l'âge jusqu'à la stature de l'homme parfait ; puis, lorsqu'il a pleinement accompli le triomphe de sa Passion et de sa Résurrection, toutes les actions de la condition humiliée qu'il avait adoptée pour l'Amour de nous sont devenues du passé.

Pourtant la Fête de sa Nativité renouvelle pour nous les premiers instants de Jésus, né de la Vierge Marie.
Et lorsque nous adorons la naissance de Notre Sauveur, il se trouve que nous célébrons notre propre origine.
En effet, lorsque Le Christ vient au monde, le peuple Chrétien commence : l'anniversaire de la Tête, c'est l'anniversaire du Corps.

Sans doute, chacun de ceux qui sont appelés le sont à leur tour, et les fils de l'Église apparaissent à des époques différentes.
Pourtant, puisque les fidèles dans leur totalité, nés de la source du Baptême, ont été crucifiés avec Le Christ dans sa Passion, ressuscités dans sa Résurrection, établis à la droite du Père dans son Ascension, ils sont nés avec Lui en sa Nativité.

Tout croyant, de n'importe quelle partie du monde, qui renaît dans Le Christ, après avoir abandonné le chemin de péché qu'il tenait de son origine, devient un homme nouveau par sa seconde naissance.
Il n'appartient plus à la descendance de son père selon la chair, mais à la race du Sauveur, car Celui-ci est devenu Fils de l'Homme pour que nous puissions être fils de Dieu.

 

Autre commentaire du jour.
https://www.carmel.asso.fr/25eme-Dimanche-T-O-Marc-9-30-37.html
Frère Jean-Christian Lévêque (Carmel).

« De quoi discutiez-vous en chemin ? »

Jésus fait route à travers la Galilée. Il peut se faire le plus discret possible, car il a entrepris d’instruire plus personnellement ses disciples proches des projets de Dieu sur Lui.
Et après cette deuxième annonce de la Passion, ses disciples craignent de l’interroger, comme si cette révélation de la Passion prochaine était pour eux un secret impossible à porter, comme si les souffrances à venir projetaient déjà leur ombre, l’ombre de l’échec, sur leur vie quotidienne avec Jésus.

Mais une fois arrivés à la maison de Capharnaüm, Jésus, lui, ne va pas craindre de leur demander : « De quoi discutiez-vous en chemin ? » ; qu’est-ce qui occupait votre esprit ? Quel est le souci que vous portiez ensemble ?
Et les disciples se taisent, gênés, car, ensemble, ils avaient tourné le dos à la Passion du Maître.
Comme pour oublier le chemin des souffrances, ils avaient fait des projets de grandeur, et avaient commencé à se comparer entre eux.

Jésus répond d’abord en rectifiant l’image qu’ils se font d’eux-mêmes : la vraie grandeur, selon l’Évangile, est de se faire le dernier de tous.
Non pas d’être au-dessous de tout, mais de se placer au-dessous de tous ; non pas pour se faire remarquer par une humilité trop voyante, mais simplement en se mettant en position de servir tous ses frères.
Alors, lorsque dans la famille ou la communauté, Jésus nous met ou nous laisse à la place du service, du dévouement, de la gratuité, à la dernière place, nous ne disons plus : « On me prend ma vie », mais : « C’est bien ainsi ; c’est la place qui me revient ».

Seul ce réflexe de l’humilité et du service, du service humble et de l’humilité active, nous permettra à longueur de vie d’accueillir chaque homme comme un frère de Jésus.
Et le geste prophétique de Jésus amenant un enfant au milieu des disciples et l’entourant de ses bras, veut souligner justement ce lien entre l’humilité et la capacité d’accueil.
Quand on ne se soucie plus d’être le plus grand, on s’ouvre à l’accueil, même du plus petit.

Accueillir un frère au nom de Jésus, c’est lui faire place dans notre vie, en nous référant à la personne de Jésus et son œuvre, à ce que Jésus est pour ce frère et fait pour lui.
Et dans la pensée de Jésus, l’enfant est une parabole vivante : on l’accueille sans regarder s’il le mérite, avant même qu’il puisse le mériter, simplement parce qu’il a besoin d’être accueilli.

Tel est bien l’accueil que Jésus nous demande pour le plus petit, pour le plus insignifiant, le moins valable apparemment, des frères qu’il nous envoie.
Et finalement, c’est cette idée de l’envoi qui illumine la Parole de Jésus sur l’accueil. Dieu envoie Jésus, et Jésus m’envoie le frère.
C’est la cascade de l’envoi, de la mission.
Et c’est l’accueil qui me fera remonter la cascade jusqu’à la source, à travers le frère je remonte à Jésus, avec Jésus je remonte au Père :
« Quiconque m’accueille, dit Jésus, ce n’est pas Moi qu’il accueille, mais Celui qui m’a envoyé ».
Fr. Jean-Christian Lévêque, o.c.d.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/IV_224
Abbé Pedro-José YNARAJA i Díaz (El Montanyà, Barcelona, Espagne).

«Le Fils de l'Homme est livré aux mains des hommes; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera»

Aujourd'hui, l'Évangile nous raconte que Jésus marchait avec ses disciples dans les grandes plaines "tirant au sort" des villages.
Pour bien se connaître, il n'y a rien de mieux que la marche à pied et voyager entre amis. C'est alors qui surgit facilement la confidence.
Et la confidence c'est la confiance. Et la confiance c'est communiquer l'Amour. L'Amour éblouit et étonne quand nous découvrons le mystère qui réside au plus intime du cœur humain.

Avec émotion, le Maître, parle à ses disciples du mystère qui le ronge à l'intérieur. Parfois c'est une illusion, parfois, en y réfléchissant, il a peur, la plupart du temps il sait qu'ils ne vont pas Le comprendre.
Mais ce sont ses amis, et tout ce qu'il a reçu de Son Père Il doit le leur communiquer et jusqu'à maintenant c'est ce qu'il a fait.
Ils ne le comprennent pas mais partagent son émotion quand Il leur parle, une émotion qui est de l'estime, preuve qu'ils comptent sur Lui, même s'ils ne sont que peu de chose, pour arriver au succès de ses projets.
«Le Fils de l'Homme est livré aux mains des hommes; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera» (Mc 9,31)

Mort et Résurrection. Pour certains ce sont des concepts énigmatiques, pour d'autres des axiomes inacceptables.
Il est venu pour le révéler, crier que la chance inouïe pour les hommes est enfin arrivée, même si pour cela il faut que Lui, l'ami, le grand frère, Le Fils du Père, subisse des souffrances cruelles.

Mais, oh triste paradoxe! Au moment même où il vit cette tragédie dans son for intérieur, eux se disputent pour savoir qui montera sur la marche la plus haute du podium des champions quand arrivera la fin de la course au Royaume.
Agissons-nous d'une manière différente? Que celui qui est libre de toute ambition jette la première pierre.

Jésus proclame des valeurs nouvelles. L'important n'est pas de gagner, mais de servir, ainsi qu'Il le démontrera Lui-même le jour culminant de son évangélisation en leur lavant les pieds.

La grandeur ne réside pas dans le savoir du sage mais dans l'innocence de l'enfant. «Même si tu connaissais la Bible entière par cœur et les phrases de tous les philosophes, à quoi cela te servirait-il s'il te manque la Charité et la Grâce de Dieu» (Thomas de Kempis).
En saluant le sage nous rassasions notre vanité, en étreignant le petit nous embrassons Dieu et en se faisant Dieu nous transmet sa Divinité.

 

HYMNE : AU COMMENCEMENT

Au commencement 
Etait le Verbe !
Il était en Dieu ! 
Il était Dieu ! 
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Il était la Vie, 
Notre lumière. 
La lumière luit 
Dans notre nuit !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Qui croit en son nom 
A Dieu pour Père !
Qui l'aura reçu 
Ne mourra plus ! 
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Le Verbe fait chair, 
Parmi les hommes 
A manifesté 
La vérité ! 
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Nous tenons de Lui 
Grâce sur grâce !
Il a révélé 
Le Dieu caché ! 
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Et par Jésus Christ, 
Le Fils unique,
Un jour, de nos yeux, 
Nous verrons Dieu ! 
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

 

HYMNE : N’ALLONS PLUS NOUS DÉROBANT

N’allons plus nous dérobant
À l’Esprit qui régénère :
Le Seigneur est ressuscité !
Un sang neuf coule aux artères
Du corps entier.
La nuit du temps
Se change en lumière :
L’homme était mort, il est vivant.

N’allons plus à contre-voie
De Celui qui nous entraîne :
Le Seigneur est ressuscité !
Dans sa chair monte, soudaine,
L’éternité.
Il rend leur poids
Aux jours, aux semaines,
Les achemine vers la joie.

N’allons plus sans feu ni lieu
Quand Jésus nous accompagne :
Le Seigneur est ressuscité !
Le voici pain sur la table
Des baptisés.
Présent de Dieu
Offert en partage :
Christ aujourd’hui ouvre nos yeux.

Nous irons portant plus haut
Notre foi dans la victoire :
Le Seigneur est ressuscité !
L’univers chante la gloire
Des rachetés.
Le feu et l’eau
Emportent l’histoire,
Dieu nous appelle avec l’Agneau

 

HYMNE : RESTE AVEC NOUS, SEIGNEUR JÉSUS

Reste avec nous, Seigneur Jésus, 
Toi, le convive d’Emmaüs ; 
Au long des veilles de la nuit, 
Ressuscité, tu nous conduis.

Prenant le pain, tu l’as rompu, 
Alors nos yeux t’ont reconnu, 
Flambée furtive où notre cœur 
A pressenti le vrai bonheur.

Le temps est court, nos jours s’en vont,
Mais tu prépares ta maison ;
Tu donnes un sens à nos désirs,
À nos labeurs un avenir.

Toi, le premier des pèlerins,
L’étoile du dernier matin,
Réveille en nous, par ton amour,
L’immense espoir de ton retour.

 

Oraison du matin (Office des Laudes)Propre à Saint Padre Pio.
Dieu éternel et tout-puissant, par une grâce particulière tu as donné à Saint Pio de participer à la Croix de Ton Fils, et, par son Ministère de Prêtre, tu as renouvelé les merveilles de ta Miséricorde ; par son intercession, nous te prions : à nous qui sommes associés aux souffrances du Christ accorde la Joie de parvenir à la Gloire de sa Résurrection.
Lui qui règne avec Toi et Le Saint-Esprit pour les siècles des siècles. Amen.

 

Parole de Dieu : (Ap 7, 10.12)… (Office des Laudes).
Le Salut est donné par Notre Dieu, Lui qui siège sur le Trône, et par l’Agneau !
Louange, Gloire, Sagesse et Action de Grâce, Honneur, Puissance et Force à Notre Dieu pour les siècles des siècles Amen !

 

Parole de Dieu : (2 Co 1, 3-4)… (Office des Vêpres).
Béni soit Dieu, Le Père de Notre Seigneur Jésus-Christ, Le Père plein de Tendresse, Le Dieu de qui vient tout réconfort.
Dans toutes nos détresses, il nous réconforte ; ainsi, nous pouvons réconforter tous ceux qui sont dans la détresse, grâce au réconfort que nous recevons nous-mêmes de Dieu.

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Date de dernière mise à jour : 23/09/2018