Eucharistie du Mardi 18 Septembre 2018 : Mardi de la 24ème semaine du Temps Ordinaire (Année paire).

Eucharistie du Mardi 18 Septembre 2018 : Mardi de la 24ème semaine du Temps Ordinaire (Année paire).

Fête de Saint Joseph de Cupertino, Frère Mineur conventuel (1603-1663).
Fête de Sainte Richarde d'Andlau, Impératrice et Fondatrice d'Andlau (843-896).
Fête des Bienheureux David Okelo et Gildas Irwa, Martyrs (✝ 1918).
Fête du Père Henri Caffarel, Fondateur  du mouvement des équipes Notre-Dame et de la maison de Prière de Troussures (1903-1996).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 12,12-14.27-31a... Psaume 100(99),1-2.3.4.5... Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 7,11-17.
Commentaire de Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église.
Autre commentaire de l’Abbé Joan SERRA i Fontanet (Barcelona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

Saint joseph de cupertino 11

Mardi 18 Septembre 2018 : Fête de Saint Joseph de Cupertino, Frère Mineur conventuel (1603-1663).
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Saint Joseph de Cupertino.

Albe 074

Mardi 18 Septembre 2018 : Fête de Sainte Richarde d'Andlau, Impératrice et Fondatrice d'Andlau (843-896).
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Sainte Richarde d'Andlau.

Beato davide daudi okelo 2

Mardi 18 Septembre 2018 : Fête des Bienheureux David Okelo et Gildas Irwa, Martyrs (✝ 1918).
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Bienheureux David Okelo et Gildas Irwa.

Pere henri caffarel l dnvj 2

Mardi 18 Septembre 2018 : Fête du Père Henri Caffarel, Fondateur  du mouvement des équipes Notre-Dame et de la maison de Prière de Troussures (1903-1996).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Père Henri Caffarel.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 12,12-14.27-31a.
Frères, prenons une comparaison : le corps ne fait qu’un, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ.
C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps. Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit.
Le corps humain se compose non pas d’un seul, mais de plusieurs membres.
Or, vous êtes corps du Christ et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce corps.
Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses.
Tout le monde évidemment n’est pas apôtre, tout le monde n’est pas prophète, ni chargé d’enseigner ; tout le monde n’a pas à faire des miracles,
à guérir, à dire des paroles mystérieuses, ou à les interpréter.
Recherchez donc avec ardeur les dons les plus grands.

 

Psaume 100(99),1-2.3.4.5.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
servez le Seigneur dans l'allégresse,
venez à lui avec des chants de joie !

Reconnaissez que le Seigneur est Dieu :
il nous a faits, et nous sommes à lui,
nous, son peuple, son troupeau.

Venez dans sa maison lui rendre grâce,
dans sa demeure chanter ses louanges ;
rendez-lui grâce et bénissez son nom !

Oui, le Seigneur est bon,
éternel est son amour,
sa fidélité demeure d'âge en âge.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 7,11-17.
En ce temps-là, Jésus se rendit dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu’une grande foule.
Il arriva près de la porte de la ville au moment où l’on emportait un mort pour l’enterrer ; c’était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule importante de la ville accompagnait cette femme.
Voyant celle-ci, le Seigneur fut saisi de compassion pour elle et lui dit : « Ne pleure pas. »
Il s’approcha et toucha le cercueil ; les porteurs s’arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. »
Alors le mort se redressa et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère.
La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu en disant : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. »
Et cette parole sur Jésus se répandit dans la Judée entière et dans toute la région.

 

Commentaire du jour.
Saint Augustin (354-430), Évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et Docteur de l'Église.
Sermon 98 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 172 rev.)

« Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi »

Nous trouvons dans l'Évangile trois morts ressuscités visiblement par Le Seigneur, mais des milliers invisiblement…
La fille du chef de la synagogue (Mc 5,22s), le fils de la veuve de Naïm et Lazare (Jn 11)…sont le symbole des trois sortes de pécheurs que Le Christ ressuscite aujourd'hui encore. La jeune fille était encore dans la maison de son père…; le fils de la veuve de Naïm n'était plus dans la maison de sa mère, mais pas encore dans le tombeau…; Lazare était enseveli…

Il y a donc des gens dont le péché reste dans le cœur, mais qui ne l'ont pas commis en acte… Ils ont consenti au péché, le mort est à l'intérieur de l'âme, il n'est pas encore transporté au-dehors.
Or, il arrive souvent…que des hommes fassent cette expérience en eux-mêmes : après avoir entendu la Parole de Dieu, Le Seigneur semble leur dire : « Lève-toi. »
Ils condamnent le consentement qu'ils ont donné au mal, et ils reprennent souffle pour vivre dans le Salut et la Justice…
D'autres, après le consentement, vont jusqu'à l'acte ; ils transportent le mort qui était caché dans le secret de leur demeure et l'exposent devant tous.
Faut-il désespérer d'eux ? Le Sauveur n'a-t-il pas dit à ce jeune homme : « Je te l'ordonne, lève-toi » ? Ne l'a-t-il pas rendu à sa mère ?
Il en est ainsi de celui qui a agi de la sorte : s'il est touché et remué par la Parole de Vérité, il ressuscite à la voix du Christ, il est rendu à la Vie. Il a pu faire un pas de plus dans la voie du péché, mais il n'a pas pu périr pour toujours.

Quant à ceux qui s'enchaînent dans des habitudes mauvaises au point de leur ôter même la vue du mal qu'ils commettent, ils entreprennent de défendre leurs actes mauvais, ils s'irritent quand on les leur reproche…
Ceux-là, écrasés sous le poids de l'habitude du péché, sont comme ensevelis dans le tombeau…
Cette pierre placée sur le sépulcre, c'est la force tyrannique de l'habitude qui accable l'âme et ne lui permet ni de se lever ni de respirer…

Écoutons donc, frères très chers, et faisons en sorte que ceux qui vivent, vivent, et que ceux qui sont morts, revivent…
Que tous ces morts fassent pénitence… Que ceux qui vivent, conservent cette vie, et que ceux qui sont morts se hâtent de ressusciter.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/IV_218
+ Abbé Joan SERRA i Fontanet (Barcelona, Espagne).

«Jeune homme, je te l'ordonne, lève-toi»

Aujourd'hui, deux cortèges se rencontrent. Un cortège qui accompagne la mort, et un autre qui accompagne la vie.
Une pauvre veuve, suivie par ses familiers et amis, amenait son fils au cimetière et soudainement, voit la multitude qui allait avec Jésus.
Les deux cortèges se croisent et s'arrêtent, et Jésus dit à la mère qui allait enterrer son fils: «Ne pleure pas» (Lc 7,13).
Tous les regards se posent sur Jésus, qui ne demeure pas indifférent à la douleur et à la souffrance de cette pauvre mère, sinon au contraire, qui sent la compassion et rend la vie à son fils.
C'est que croiser Jésus, c'est trouver la Vie, ce qu'il dit de Lui-même: «Je suis la Résurrection et la Vie» (Jn 11,25).
Saint Braulio de Zaragoza écrit: «L'Espérance de la résurrection doit nous consoler, car nous verrons au Ciel ceux que nous avons perdu ici».

Avec la lecture du fragment de l'Évangile qui nous parle de la résurrection du jeune de Naïm, on pourrait insister à nouveau sur la Divinité de Jésus, en disant que seulement Dieu peut rendre la vie à un jeune; mais aujourd'hui je préfèrerais mettre en évidence son humanité, pour que nous ne voyons pas Jésus comme un être lointain, comme un personnage tant différent de nous, ou comme quelqu'un si excessivement important qui ne nous inspire pas la confiance que peut nous inspirer un bon ami.

Les Chrétiens doivent apprendre à imiter Jésus. Nous devons demander à Dieu qu'il nous donne la grâce d'être Christ pour les autres.
Si seulement tous ceux qui nous voyaient pouvaient contempler une image de Jésus sur la Terre!
Qui voyait Saint François d'Assise, par exemple, voyait l'image vivante de Jésus. Les Saints sont ceux qui portent Jésus dans leurs paroles et leurs œuvres et imitent sa façon d'agir et sa bonté.
Notre société a soif de Saints et tu peux être l'un deux dans ton entourage.

 

HYMNE : POUR QUE L'HOMME SOIT UN FILS

Pour que l'homme soit un fils à son image,
Dieu l'a travaillé au souffle de l'Esprit :
Lorsque nous n'avions ni forme ni visage,
Son amour nous voyait libres comme lui.

Nous tenions de Dieu la grâce de la vie,
Nous l'avons tenue captive du péché :
Haine et mort se sont liguées pour l'injustice
Et la loi de tout amour fut délaissée.

Quand ce fut le jour, et l'heure favorable,
Dieu nous a donné Jésus, le Bien-Aimé :
L'arbre de la croix indique le passage
Vers un monde où toute chose est consacrée.

Qui prendra la route vers ces grands espaces ?
Qui prendra Jésus pour Maître et pour ami ?
L'humble serviteur a la plus belle place !
Servir Dieu rend l'homme libre comme lui.

 

HYMNE : BÉNI DE DIEU

Béni de Dieu 
En qui le Père se complaît, 
Tu es venu 
baptiser l’homme dans ta mort, 
Et le Jourdain baigna ton corps. 
Ô viens, Seigneur Jésus ! 
Justice du Royaume ; 
Que nous chantions pour ton retour :

R/Béni soit au nom du Seigneur
Celui qui vient sauver son peuple !

Rocher nouveau
D’où sort le Fleuve de la vie,
Tu es venu
abreuver ceux qui croient en toi,
Et tu laissas s’ouvrir ton cœur.
Ô viens, Seigneur Jésus
Fontaine intarissable ;
Que nous chantions pour ton retour : 

R/Béni soit au nom du Seigneur
Celui qui vient sauver son peuple !

 

HYMNE : SEIGNEUR, AU SEUIL DE CETTE NUIT

Seigneur, au seuil de cette nuit, 
Nous venons te rendre l’esprit 
Et la confiance. 
Bientôt nous ne pourrons plus rien ; 
Nous les mettons entre tes mains 
Afin qu’en toi nos vies demain 
Prennent naissance. 

Ce jour en train de décliner, 
Tu nous donnes de le tourner 
Vers le mystère 
Qui fit le premier soir avant 
La première aube sur les temps, 
Et chaque soir au soir suivant 
Dit ta lumière. 

Rappelle-toi lorsque tu vins 
Dans le vent de nuit au jardin 
De la genèse, 
Afin que l'homme trouve au cœur 
Un nouveau jour, plus intérieur, 
Qui le rappelle à son Seigneur, 
Quand l’autre baisse. 

Tu ne l’as pas abandonné ; 
Ton esprit de feu dans la nuée
Resta fidèle. 
Et puis le ciel s’est découvert, 
Quand tu pris chair de notre chair, 
Quand tu donnas à l’univers 
Sa nuit nouvelle. 

Surtout, Jésus, rappelle-toi,
Descendant encore plus bas,
À la mort même :
Puisque tout est renouvelé,
Laisse ce soir nos cœurs aller
Dans cette paix que tu promets
À ceux qui t’aiment.

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Augmente en nous la Foi, Seigneur : fais-nous la grâce de tenir, dans ce monde, notre devoir de louange et de service.

 

Parole de Dieu : (Is 55, 1)... (Office des Laudes).
Vous tous qui avez soif, venez, voici de l’eau ! Même si vous n’avez pas d’argent, venez acheter et consommer ; venez acheter du vin et du lait, sans argent et sans rien payer.

 

Parole de Dieu : (Col 3, 16)... (Office des Vêpres).
Que la Parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse ; instruisez-vous et reprenez-vous les uns les autres avec une vraie Sagesse ; par des psaumes, des hymnes et de libres louanges, chantez à Dieu, dans vos cœurs, votre reconnaissance.

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