15. Les 10 Commandements...1ère Partie.

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOTRE FAMILLE ET VOS PROCHES.

LES DIX COMMANDEMENTS…1ère Partie.


*********************

Pour lire en format WORD les autres parties de cette Réflexion, aller soit dans les sous-pages (tout en bas de cette page), soit dans le menu déroulant.

*********************


Dans mes précédentes réflexions, j’ai parlé de l’importance des 10 commandements et du fait que pas un mot, pas une lettre des commandements de Dieu, ne seront changé, et de toute éternité.

Matthieu 5 17-19

Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir.
Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise.
Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux.

 

Dans ma Réflexion n°13 : Exigence de L’Amour, j’ai aussi parlé des 7 « péchés capitaux » auquel sont opposées les 7 « vertus capitales », les uns nous conduisant sur un chemin de perdition, les autres sur « Le Chemin du Bonheur éternel ».

 

Beaucoup traitent L’Eglise de rétrograde, car pas adapté au monde moderne, parce que, en fait, elle refuse de se mettre « à la page » et de couvrir nos péchés, en ne nous disant pas que ce ne sont plus des péchés !!!

Tout simplement parce que L’Eglise ne fait que nous transmettre La Loi de Dieu, et ne peut, en aucun cas, changer les Commandements de Dieu.

D’abord, parce qu’ils viennent de Dieu, et ensuite pour ne pas nous conduire droit en Enfer.

 

On peut tomber, commettre une faute, un péché, et se reconnaissant pécheur, reprendre le droit chemin, mais si L’Eglise nous disait que ce n’est plus une faute...Comment pourrions-nous nous convertir ???...Et alors, ce serait Elle qui commettrait une faute !!!

 

Et dans ce monde où nous vivons, que nous voulons sans Dieu, ceux qui veulent quand même suivre Dieu et L’Eglise ont besoin de repaires pour savoir où aller.

 

Demander à L’Eglise d’approuver divers moyens de contraception, n’est-ce pas lui demander de cautionner « notre luxure » de façon à penser que nous ne commettons plus de fautes.

Alors comment pourrions-nous reconnaître que nous sommes pécheurs et que nous avons besoin de l’aide de Dieu pour nous convertir, plutôt que de penser : « Moi, je ne pèche pas ».

 

Mais combien ne connaissent plus du tout « Les commandements de Dieu », tels que Dieu nous les a donné (Exode 20 1-17), et pour ceux qui les connaissent combien en saisissent vraiment le sens profond ???

En effet, s’il est bien de suivre ces commandements à la lettre, combien il est plus important d’en saisir le sens profond, pour les suivre tel que Dieu le désire, pour notre bien et pour que nous héritions du Bonheur éternel.

Jésus, est venu nous en dévoiler le sens, que nous retrouvons au travers des différents Evangiles (c’est pourquoi, il est si important de les connaître).

Jésus, en retournant au Ciel, nous a donné L’Eglise pour qu’elle nous guide sur cette route, et nous a envoyé L’Esprit Saint pour éclairer nos cœurs. 

 

Il est bon de suivre la totalité des « commandements de Dieu » qui sont des commandements d’Amour de Dieu pour nous, afin de nous montrer le Chemin pour être sauvé et obtenir Le Bonheur éternel comme des parents montrent à leurs enfants qu’ils aiment de tout leur cœur ce qu’ils doivent faire et ce qu’ils ne doivent pas faire.

 

S’il est bon de les suivre par devoir, comme des enfants suivent ce que disent leurs parents, il est encore mieux de les suivre par Amour de Dieu, parce, tout simplement nous L’aimons.

 

Et il est merveilleux de les suivre et d’en rechercher continuellement toute la profondeur parce que nous sommes devenus des amoureux « fou de Dieu » et que nous recherchons tout ce qui pourrait lui faire plaisir et que nous pourrions faire pour Lui et le Lui offrir, en témoignage d’Amour.

 

Aussi, je vais essayer de revenir un peu sur les commandements que Dieu nous donne (à nous personnellement...pas seulement aux Hébreux, du temps de Moïse).

 

Il est bon de rappeler que ce qui est important, ce sont avant tout, les Commandements que Dieu a donné aux hommes, qui sont clairs limpides et parfaits (en les adaptant à L’Eglise de Jésus et en les vivants du fond du cœur avec Foi et non pas en « légaliste » de textes écrits sur la pierre au mont Sinaï)…toutes les lois que les hommes désirent y rajouter ne sont que lourdeur.

Exode 20 1-17.

Dieu prononça toutes ces paroles et dit : Je suis Yahvé ton Dieu, qui t’es fait sortir du pays d’Egypte, de la maison de servitude.

1/ Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi.

2/ Tu ne feras aucune image sculptée, rien qui ressemble à ce qui est dans les cieux, là-haut, ou sur la terre, ici-bas, ou dans les eaux, au-dessous de la terre.

3/ Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car moi Yahvé, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux qui punis les fautes des pères sur les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants pour ceux qui me haïssent, mais qui fait grâce à des milliers pour ceux qui m’aiment et gardent mes commandements.

4/ Tu ne prononceras pas le nom de Yahvé ton Dieu à faux, car Yahvé ne laisse pas impuni celui qui prononce son nom à faux.

5/ Tu te souviendras du jour du sabbat pour le sanctifier. Pendant 6 jours tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est un sabbat pour Yahvé ton Dieu. Tu ne feras aucun ouvrage, toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours Yahvé a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, mais il s’est reposé le septième jour, c’est pourquoi Yahvé a béni le jour du sabbat et l’a consacré.

6/ Honore ton père et ta mère, afin que se prolongent tes jours sur la terre que te donne Yahvé ton Dieu.

7/ Tu ne tueras pas.

8/ Tu ne commettras pas d’adultère.

9/ Tu ne voleras pas.

10/ Tu ne porteras pas de témoignage mensonger contre ton prochain.

11/ Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain. Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, rien de tout ce qui est à ton prochain.

 

Et comme le dit si bien Jésus, toute la Loi et les Prophètes se résument en ces deux Commandements qui n’en font qu’un seul :

Matthieu 22 36-40.

Maître, quel est le plus grand commandement de la Loi ???

Jésus lui dit : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le plus grand et le premier commandement. Le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

A ces deux commandements se rattache toute la Loi, ainsi que les Prophètes.

 

Je vais ensuite laisser Jésus nous en parler Lui-même, au travers des Révélations faites à Maria Valtorta, en reprenant ces Commandements de Dieu.

 

Ayons juste en pensée, que ces Révélations qui reprennent l’ensemble de L’Evangile datant de 2000 ans, ont été faite à Maria Valtorta il y a environ 65 ans (donc à une époque très proche de nous), et que rien n’a été changé !!!


Mais avant de laisser Jésus nous expliquer le sens des 10 Commandements (qui ont été donnés à Moïse par Dieu au mont Sinaï environ 1250 ans avant notre ère), j’aimerais placer ici l’introduction que Jésus en a faite.

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 2, chapitre 85 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

Jésus à La Belle Eau. Débuts de vie commune avec les disciples.
 

"Paix à vous qui cherchez la Parole." commence Jésus. Il s'en va au fond de la galerie et derrière Lui il y a le mur de la maison. Il parle lentement à une vingtaine de personnes assises par terre ou adossées aux colonnes dans la tiédeur d'un soleil de novembre.

 

"L'homme tombe dans une erreur quand il considère la vie et la mort et par l'application qu'il fait de ces deux termes. Il appelle "vie" le temps où, enfanté par la mère, il commence à respirer, à se nourrir, à se mouvoir, à penser, à agir; et il appelle "mort" le moment où il cesse de respirer, de manger, de remuer, de penser, de travailler, quand il devient une dépouille froide et insensible, prête à rentrer au sein d'un tombeau. Mais ce n'est pas exact. Je veux vous faire comprendre la "vie", vous indiquer les œuvres qui conviennent à la vie.

 

La vie n'est pas l'existence. L'existence n'est pas la vie. La vigne qui s'attache à cette colonne existe, mais elle n'a pas la vie dont je parle. Cette brebis qui bêle, attachée à cet arbre, au loin, existe aussi, mais elle n'a pas la vie dont je parle.

La vie, dont je parle, ne commence pas avec l'existence et ne prend pas fin en même temps que la chair.

La vie, dont je parle, ne commence pas dans un sein maternel. Elle commence quand, dans la Pensée de Dieu, naît, créée par Lui, une âme faite pour habiter une chair. Elle prend fin quand le péché la tue.

 

D'abord, l'homme n'est qu'une semence qui se développe, semence de chair au lieu de gluten ou de moelle comme l'est celle des blés ou des fruits.

Tout d'abord, ce n'est qu'un animal qui se forme un embryon d'animal pas différent de celui qui maintenant grossit dans le sein de cette brebis.

Mais, à partir du moment où dans cette conception humaine pénètre cette partie incorporelle et qui cependant est la plus puissante dans son incorporéité qui l'élève, voilà qu'alors l'embryon animal, non seulement existe avec les pulsations de son cœur, mais "vit" selon la Pensée Créatrice, et devient homme, créé à l'image et à la ressemblance de Dieu, fils de Dieu, futur citoyen du Ciel.

Mais ceci arrive si la vie dure. L'homme peut exister en gardant sa figure d'homme, mais n'étant déjà plus un homme, mais devenu un tombeau où la vie se décompose.

 

Voilà pourquoi je dis : "La vie ne commence pas avec l'existence et ne se termine pas quand la chair prend fin".

La vie commence avant la naissance. La vie, ensuite, n'a plus de fin, car l'âme ne meurt pas, c'est à dire ne s'anéantit pas.

 

Elle meurt à son destin qui est céleste mais survit à son châtiment. Elle meurt à ce bienheureux destin quand elle meurt à la Grâce...

Cette vie, atteinte par une gangrène qui est la mort à son destin, se prolonge le long des siècles dans la damnation et le tourment.

Cette vie, au contraire conservée telle qu'elle a été créée, atteint la perfection de la vie en devenant éternelle, parfaite, bienheureuse comme son Créateur.

 

Avons-nous des devoirs envers la vie ? Oui, c'est un don de Dieu On doit employer et conserver avec soin tout don de Dieu, car c'est une chose aussi sainte que Celui qui la donne.

 

Useriez-vous mal du cadeau d'un roi ? Non. Il passe aux héritiers et aux héritiers des héritiers comme une gloire de la famille.

Et alors pour quoi maltraiter le don de Dieu ? Mais comment doit-on en user et le conserver, ce cadeau divin ? Comment garder vivante la fleur paradisiaque de l'âme afin de la conserver pour le Ciel ? Comment arriver à "vivre" pour là haut et au-delà de l'existence ?

 

A ce sujet, Israël a des lois claires et il n'a qu'à les observer. Israël a des prophètes et des justes qui lui donnent l'exemple et la parole pour pratiquer les lois. Israël a aussi, maintenant ses saints. Israël ne peut, ne devrait donc pas se tromper.

Moi, je vois les taches dans les cœurs, et des esprits morts qui pullulent partout. Je vous dis donc : faites pénitence; ouvrez vos âmes à la parole; mettez en pratique la Loi immuable; fortifiez la "vie" épuisée qui languit en vous; si elle est déjà morte, venez à la Vie Véritable : à Dieu.

Pleurez sur vos fautes. Criez : "Pitié !" Mais relevez-vous. Ne soyez pas des morts vivants pour n'être pas demain livrés à l'éternelle souffrance. Je ne vous parlerai pas d'autre chose que de la manière de retrouver ou de conserver la vie.

Un autre vous a dit : "Faites pénitence. Purifiez-vous du feu impur de la luxure, de la fange de vos fautes".

Moi, je vous dis : pauvres amis, étudions ensemble la Loi. Écoutons de nouveau en elle la voix paternelle du Dieu Vrai. Et puis ensemble prions l'Éternel en disant : "Que ta miséricorde descende sur nos cœurs".

 

Maintenant, c'est le sombre hiver, mais bientôt viendra le printemps. Un esprit mort est plus triste qu'un bois dépouillé par le gel.

 

Mais si l'humilité, la volonté, la pénitence et la foi pénètrent en vous, comme dans le bois au printemps, la vie reviendra en vous et vous fleurirez pour Dieu pour porter ensuite demain, dans le demain des siècles des siècles, le fruit éternel de la vraie vie.

 

"Venez à la Vie ! Cessez d'exister seulement et commencez à "vivre". La mort alors ne sera pas la "fin", mais le commencement.

Le commencement d’un jour sans crépuscule, le commencement d'une joie sans lassitude et sans mesure.

La mort sera le triomphe de ce qui vit avant la chair, et le triomphe de la chair qui sera appelée à la résurrection éternelle à participer à cette Vie que je promets au nom du Dieu Vrai à tous ceux qui auront "voulu " la "vie" pour leur âme, en foulant aux pieds les sens et les passions pour jouir de la liberté des fils de Dieu.

Allez. Tous les jours, à cette heure, je vous parlerai de l'éternelle vérité. Le Seigneur soit avec vous."

 

Et voici maintenant, les 10 Commandements, expliqués par Jésus :

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 2, chapitre 86 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

Jésus à La Belle Eau : "Je suis le Seigneur ton Dieu".
 

Il est dit dans le Livre que le Seigneur se manifesta sur le Sinaï dans toute sa terrible puissance pour dire aussi par elle : "Je suis Dieu. Voici ma volonté. Voilà les foudres toutes prêtes pour ceux qui seront rebelles au vouloir de Dieu".

Et avant de parler, Il prescrivit que personne du peuple ne montât pour contempler Celui qui est, et que même les prêtres se purifiassent avant de s'approcher de la limite fixée par Dieu, pour n'être pas frappés.

Cela, parce que c'était le temps de la justice et de l'épreuve. Les Cieux étaient fermés comme par la pierre sur le mystère du Ciel et sur le courroux de Dieu, et seules les flèches de la justice tombaient du Ciel sur les fils coupables.

Mais maintenant, non. Maintenant le Juste est venu accomplir toute justice. Il est arrivé le temps où, sans foudre et sans limites, la Parole Divine parle à l'homme, pour donner à l'homme la Grâce et la Vie.

 

La première parole du Père et Seigneur est celle-ci : "Je suis le Seigneur ton Dieu".

Il n'est pas un instant du jour où cette parole ne résonne et ne soit manifestée par la voix et le doigt de Dieu. Où ? Partout... Tout ne cesse de le dire. Depuis l'herbe jusqu'à l'étoile, de l'eau au feu, de la laine à la nourriture, de la lumière aux ténèbres, de la santé à la maladie, de la richesse à la pauvreté. Tout dit : "Je suis le Seigneur. C'est par Moi que tu as ceci. Une de mes pensées te le donne, une autre te l'enlève. Il n'est pas d'armée puissante ni de défense qui puisse te faire échapper à ma volonté". Elle crie dans la voix du vent, elle chante dans le murmure de l'eau, elle se répand dans le parfum des fleurs. Elle frappe le sommet des monts. Elle murmure, elle parle, elle appelle, elle crie dans les consciences : "Je suis le Seigneur ton Dieu".

Ne l'oubliez jamais ! Ne fermez pas vos yeux, vos oreilles, n'étranglez pas votre conscience pour ne pas l'entendre, cette parole. Elle n'en existe pas moins.

Le moment vient où sur le mur de la salle du festin, ou sur les flots déchaînés de la mer, sur les lèvres rieuses de l'enfant ou sur la pâleur du vieillard qui va mourir, sur la rose parfumée où dans la puanteur du tombeau, elle arrive, écrite par le doigt de feu de Dieu. Il vient un moment où, dans l'ivresse du vin et des plaisirs, dans le tourbillon des affaires, dans le repos de la nuit, dans une promenade solitaire, elle élève la voix et dit : "Je suis le Seigneur ton Dieu" et cette chair que tu baises avidement, cette nourriture que tu avales goulûment, et cet or que ton avarice accumule, et ce lit où tu restes paresseusement, et le silence, et la solitude et le sommeil, rien ne peut la faire taire.

"Je suis le Seigneur ton Dieu", le Compagnon qui ne t'abandonne pas, l'Hôte que tu ne peux chasser.

Es-tu bon ? Voici que l'hôte et compagnon est le bon Ami. Es-tu pervers et coupable Voilà que l'hôte et compagnon devient le Roi irrité et ne donne pas la paix.

Mais Il ne quitte pas, ne quitte pas, ne quitte pas. Il n'est permis qu'aux damnés de se séparer de Dieu. Mais la séparation est le tourment inapaisable et éternel. "Je suis le Seigneur ton Dieu" et j’ajoute "qui t'a tiré de la terre d'Égypte, de la maison de l'esclavage".

Oh ! Combien en vérité maintenant, je le dit avec justesse ! De quelle Égypte, de quelle Égypte te tire-t-Il pour t'amener à la terre promise qui n'est pas ce lieu-ci, mais le Ciel ! L'éternel Royaume du Seigneur où il n'y aura plus de faim ni de soif, de froid ni de mort, mais où tout ruissellera de joie et de paix, et où tout esprit sera rassasié de paix et de joie.

 

C'est à la vraie servitude que maintenant Il vous arrache. Voici le Libérateur. C'est Moi. Je viens briser vos chaînes. Tout dominateur humain peut connaître la mort, et par sa mort les peuples esclaves recouvrer leur liberté.

Mais Satan ne meurt pas. Il est éternel. C'est le dominateur qui vous a mis dans les fers pour vous traîner où il le veut. Le péché est en vous et le péché est la chaîne par laquelle Satan vous tient.

Je viens briser la chaîne. C'est au nom du Père que je viens et c'est aussi mon désir. C'est pour que s'accomplisse la promesse qui n'a pas été comprise : "Je t'ai tiré de l'Égypte et de l'esclavage".

C'est maintenant qu'elle a son accomplissement spirituel. Le Seigneur votre Dieu vous enlève à la terre de l'idole qui séduisit les Premiers Parents, Il vous arrache à l'esclavage de la faute, Il vous revêt de la Grâce, Il vous admet à son Royaume.

En vérité je vous dis que ceux qui viendront à Moi pourront, dans la douceur de la voix paternelle, entendre le Très-Haut dire en leur cœur bienheureux: "Je suis le Seigneur ton Dieu qui t'attire à Moi libre et heureux".

Venez, Tournez vers le Seigneur votre cœur et votre visage, votre prière et votre volonté. L'heure de la Grâce est venue."

 

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 2, chapitre 87 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

Jésus à La Belle Eau : "Tu ne te feras pas des dieux en ma présence".
 

"Il est dit : “Tu ne te feras pas des dieux en ma présence. Tu ne te feras aucune sculpture, ni représentation de ce qui est là-haut dans le ciel, ou ici-bas sur la terre, ou dans les eaux, ou sous terre. Tu n’adoreras pas de tels objets ni ne leur rendras pas un culte.

Je suis le Seigneur ton Dieu, fort et jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur leurs fils jusqu’à la troisième et quatrième génération pour ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’à la millième génération pour ceux qui m’aiment et observent mes commandements”."

La voix de Jésus retentit dans la pièce que la foule remplit, parce qu’il pleut et où tout le monde s’y est réfugié.

 

"Tu ne te feras pas des dieux en ma présence".

Vous avez entendu comment Dieu est omniprésent par son regard et sa parole. En vérité nous sommes toujours en sa présence. Enfermés dans une chambre ou au milieu du public du Temple, nous sommes également en sa présence. Bienfaiteurs cachés qui dérobons notre visage à celui que nous assistons, assassins qui attaquons le voyageur dans un défilé solitaire et le tuons, nous sommes également en sa présence.

Il est en sa présence le roi au milieu de sa cour, le soldat sur le champ de bataille, le lévite à l’intérieur du Temple, le sage penché sur ses livres, le paysan sur son sillon, le marchand à son comptoir, la mère penchée sur le berceau, l’épouse dans la chambre nuptiale, la jeune fille dans le secret de la maison paternelle, l’enfant qui étudie à l’école, le vieillard qui s’étend pour mourir. Tous sont en sa présence et pareillement les actions de l’homme sont en sa présence.

 

Toutes les actions de l’homme ! Parole terrible ! Et consolante parole ! Elles seront terribles si les actions ont pour but le péché, elles seront consolantes si elles poursuivent la sainteté. Savoir que Dieu voit est un frein pour la mauvaise conduite, un réconfort pour les bonnes actions.

Dieu voit celui qui agit bien. Je sais qu’Il n’oublie pas ce qu’Il voit. Je croîs qu’Il récompense les bonnes actions. Je suis donc certain d’avoir cette récompense et je me repose sur cette certitude.

Elle me donnera une vie sereine et une mort tranquille, parce que dans la vie et dans la mort mon âme sera consolée par l’étoile rayonnante de l’amitié de Dieu. C’est ainsi que raisonne celui qui agit bien.

Mais celui qui agit mal, pourquoi ne pense-t-il pas que parmi les actions défendues, il y a les cultes idolâtriques ? Pourquoi ce dernier ne dit-il pas : “Dieu voit que pendant que je simule un culte saint, j’adore un dieu ou des dieux menteurs auxquels j’ai érigé un autel qui est secret aux yeux des hommes, mais connu de Dieu” ?

Quels dieux, direz-vous, si, même au Temple, il n’y a pas de représentation de Dieu ? Quel visage ont ces dieux, s’il a été impossible de donner un visage au Dieu Vrai ? Oui. Impossible de Lui donner un visage, car le Parfait et le Très Pur ne peut-être dignement représenté par l’homme.

Seul l’esprit entrevoit sa spirituelle et sublime beauté, entend sa voix, goûte sa tendresse, quand Il se répand près d’un saint qui mérite ce contact divin.

Mais l’œil, l’ouïe, la main de l’homme ne peuvent voir ou entendre et par conséquent exprimer par le son d’une cithare ou par le marteau et le ciseau sur le marbre ce qu’est le Seigneur.

Oh ! Bonheur sans fin lorsque, ô esprits des justes, vous verrez Dieu ! Le premier regard sera l’aurore d’une béatitude qui vous accompagnera dans les siècles des siècles.

Cependant, ce que l’homme ne peut faire pour le Vrai Dieu, voilà qu’il le fait pour des dieux menteurs.

L’un érige un autel à la femme, un second à l’or un autre à la puissance, un autre à la science, un autre aux triomphes militaires. L’un adore l’homme puissant, son semblable dans l’ordre naturel, qui ne le dépasse que par la force ou la chance. Un autre s’adore lui-même et dit : “Il n’y a personne qui m’égale”.

Voilà les dieux de ceux qui appartiennent au peuple de Dieu.

Ne vous étonnez pas de voir les païens adorer les animaux, les reptiles ou les astres. Combien de reptiles ! Combien d’animaux ! Combien d’astres éteints vous adorez dans vos cœurs ! Les lèvres prononcent des paroles mensongères pour flatter, pour posséder, pour corrompre.

Et n’y a-t-il pas là les prières d’une idolâtrie secrète ? Les cœurs couvent des pensées de vengeance, de trafic, de prostitution. Est-ce que ce n’est pas là le culte aux dieux immondes du plaisir, de l’avidité, du mal ?

 

Il est dit : “Tu n’adoreras rien de ce qui n’est pas ton Dieu Vrai, Unique, Éternel”. Il est dit : “Je suis le Dieu fort et jaloux ”.

Fort : Aucune autre force n’est plus forte que la sienne. L’homme est libre d’agir, Satan est libre de tenter. Mais, quand Dieu dit : “Ça suffit ”, l’homme ne peut plus mal agir et Satan ne peut plus tenter.

Ce dernier refoulé en son enfer, abattu l’autre dans l’excès de ses mauvaises actions, car il y a une limite que Dieu ne lui permet pas de dépasser.

 

Jaloux : De qui ? De quelle jalousie ? La mesquine jalousie des petits hommes ? Non, mais de la sainte jalousie de Dieu pour ses fils. La juste jalousie. L’amoureuse jalousie. Il vous a créés. Il vous aime. Il vous veut.

Il sait ce qui vous nuit. Il connaît ce qui tend à vous séparer de Lui. Et Il est jaloux de ce qui se met entre le Père et ses fils et les dévie de l’unique amour qui est salut et paix : Dieu. Comprenez cette divine jalousie qui n’est pas mesquine, qui n’est pas cruelle, qui n’emprisonne pas.

Mais qui est amour infini, bonté infinie et liberté sans limite, qui se donne à la créature finie pour l’aspirer à Lui et en Lui et la rendre coparticipante de son infinie bonté.

Un bon père ne veut pas être seul à jouir de ses richesses. Mais il veut que ses enfants y participent. Au fond, c’est plus pour ses enfants que pour lui-même qu’il les a accumulées. C’est la même chose pour Dieu. Mais Il apporte dans cet amour et ce désir la perfection de toute son action.

 

Ne trompez pas le Seigneur. Il promet le châtiment pour les coupables et pour les fils des fils coupables. Et Dieu ne ment jamais dans ses promesses. Mais que votre esprit ne s’abatte pas, ô fils de l’homme et de Dieu.

Écoutez l’autre promesse et exultez : “Et Je fais miséricorde jusqu’à la millième génération à ceux qui m’aiment et observent mes commandements".

 

Jusqu’à la millième génération des bons et jusqu’à la millième faiblesse des pauvres fils de l’homme, qui tombent non par malice mais par étourderie et par les pièges du démon.

Plus encore. Je vous dis que Lui ouvre ses bras si, le cœur contrit et le visage baigné de larmes, vous dites : “Père, j’ai péché. Je le sais. Je m’humilie et le reconnais devant Toi. Pardonne-moi. Ton pardon sera ma force pour revenir à ‘vivre’ la vraie vie ”.

 

Ne craignez pas. Avant que vous ne péchiez par faiblesse, Lui savait que vous auriez péché. Mais son Cœur ne se ferme que lorsque vous persistez dans le péché, en le voulant réellement, en faisant d’un péché ou de plusieurs péchés vos horribles dieux.

Abattez toutes les idoles, faites place au Dieu Vrai. Il descendra par sa gloire pour consacrer votre cœur, quand Il ne verra que Lui seul en vous.

 

Rendez à Dieu sa demeure. Ce n’est pas dans des temples de pierre, mais dans le cœur des hommes qu’elle se trouve.

Lavez-en le seuil, débarrassez l’intérieur de tout luxe inutile ou coupable. Dieu seul. Lui seul. Lui est Tout !

Et en rien n’est inférieur au Paradis le cœur d’un homme où réside Dieu, le cœur d’un homme qui chante son amour à l’Hôte Divin.

 

Faites de tous vos cœurs un Ciel. Commencez la cohabitation avec le Très-Haut. Dans votre éternel demain, elle se perfectionnera en puissance et en joie parfaites.

Mais ici-bas, elle pourra déjà surpasser l’étonnement tremblant d’Abraham, de Jacob et Moïse. Parce qu’elle ne sera plus en effet la rencontre fulgurante et effrayante avec le Puissant, mais le séjour avec le Père et l’Ami qui descend pour dire : “Ma joie est de me trouver parmi les hommes. Tu me rends heureux. Merci, fils."

 

EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

                                 

                               PIERRE

 

POUR LIRE LA SUITE, ALLER DANS LA DEUXIEME PARTIE.

              (Cliquer dans le lien ci-dessous)


Commentaires (6)

1. Pascal Bavon Kabengele Mukuna 13/02/2012

En tout-cas avec les dix commandements il faut les respectes parce que avec elles tu as la vie sauve, et meme la porte des cieux est ouverte pour toi ; sur c'est il faut toujours se faire violence pour pouvoir gagner le royaume des cieux tant nous sommes encore sur cette de peches.

2. Pascal Bavon Blaise Kabengele Mukuna 13/02/2012

A tout les croyants qui adorent le vrai et le seul Dieu createur des cieux et de la terre!de n'st plus se laisser entrainer par les present et les mouvements de masse de peur d'etre emporte par ces vents et se retouver un jour dans la gehenne.

3. Bavon Pascal Blaise Kabengele Mukuna 13/02/2012

Que l'Eternel notre pere et Dieu vous benisse tous.

4. Pascal Bavon Kabengele Mukuna 13/02/2012

Yhave notre Dieu est le seul Dieu il nya pas un autre comme lui dans les cieux, sur la terre et en dessous des eaux.

5. Pascal Bavon Kabengele Mukuna 13/02/2012

Oui! nous sommes tous pecheur par son sang nous sommes tous sauve.

6. Bavon Pascal Blaise Kabengele Mukuna 13/02/2012

Notre Dieu est le meme hier aujourd'hui et eternellement.

Ajouter un commentaire