17a. LES VOCATIONS CHRETIENNES : Le Mariage dans le plan de Dieu…2ème Partie.

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOTRE FAMILLE ET VOS PROCHES.

LES VOCATIONS CHRETIENNES : Le Mariage dans le plan de Dieu…2ème Partie.

 

DEUXIEME ET DERNIERE PARTIE.
Quel est le sens du Mariage tel que Dieu l’a pensé dans Sa Sagesse infinie ???


1/ Révélation de Jésus à Maria Valtorta…extraits de ma Réflexion n°30 : L’Homme.

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta du 22 Mars 1944 (dans les Cahiers de 1944).

Certaines familles ne sont pas de vraies familles, et sont à l’origine de grands malheurs qui se propagent de l’intérieur de la cellule familiale pour détruire les structures des nations et, par là, menacent la paix mondiale. Ce sont ces familles dans lesquelles ce n’est pas Dieu qui domine, mais la sensualité et l’intérêt, par conséquent l’affiliation à Satan.
Fondées que sur la sensualité et l’intérêt, elles ne s’élèvent pas vers ce qui est Saint mais, comme des herbes malsaines nées dans la boue, rampent toujours en direction de la terre.

L’Ange dit à Tobie (Tobie 6,16) : Je t’apprendrai quels sont ceux sur qui le démon a pouvoir.

Oh ! En vérité, il y a des époux qui sont sous le pouvoir de démon dés la première heure de leur mariage ! Certains le sont avant même d’être mariés, d’autres le sont à partir du moment où ils décident de prendre un compagnon ou une compagne. Leur but n’est pas droit, ils font des calculs sournois sur lesquels l’égoïsme et la sensualité règnent en maître.

Rien de plus sain, rien de plus saint aussi que deux personnes qui s’aiment honnêtement et s’unissent pour perpétuer la race humaine et fournir des âmes au Ciel.

La Dignité de L’Homme et de La Femme devenus parents suit immédiatement celle de Dieu.

La dignité royale elle-même ne lui est pas semblable. En effet, le plus sage des rois ne fait qu’administrer des sujets. Au contraire, ces parents attirent sur eux Le Regard de Dieu et prélèvent à ce Regard une nouvelle âme qu’ils enferment dans l’enveloppe de chair qui naît d’eux. Je pourrais presque dire que, à ce moment précis, ils ont Dieu pour sujet car Dieu, devant leur Amour droit qui s’unit pour donner à La Terre et au Ciel un nouveau citoyen, crée immédiatement une nouvelle âme.

S’ils pensaient à ce pouvoir qui est le leur et auquel Dieu consent aussitôt ! Les Anges n’ont pas la même possibilité.

Mieux, les Anges, comme Dieu, sont aussitôt prêts à adhérer à l’acte des époux féconds et à devenir les gardiens de la nouvelle créature.

Mais nombreux (Tobie 6 16-22) sont ceux qui, comme le dit Raphaël, embrassent l’état conjugal de manière à chasser Dieu d’eux-mêmes et de leur esprit, et à s’abandonner à la luxure. Le Démon a tout pouvoir sur eux.

Quelle différence y a-t-il entre le lit du péché et le lit de deux époux qui ne refusent pas la jouissance mais repoussent toute descendance ? Ne jouons pas aux équilibristes en mots et en raisonnement faussés. Il n’y a pas grande différence.

S’il est conseillé ou interdit, en cas de maladie ou d’imperfections, d’avoir des enfants, alors il convient de savoir être continent et de s’interdire ces satisfactions stériles qui ne sont rien d’autre qu’une satisfaction des sens.

En revanche, si aucun obstacle ne s’oppose à la procréation, pourquoi faites-vous d’une loi naturelle et surnaturelle un acte immoral en la détournant de sa finalité ???

 

Lorsqu’une réflexion honnête vous conseille de ne pas augmenter le nombre de vos enfants, sachez vivre en époux chastes et non en singes luxurieux.

Comment voulez-vous que L’Ange de Dieu veille sur votre maison quand vous en faites un nid de péché ? Comment voulez-vous que Dieu vous protège quand vous l’obligez à détourner Son Regard avec dégoût de votre nid souillé ?

Oh !!! Pauvres familles qui se forment sans préparation surnaturelle. Pauvres familles qui se forment sans que l’on pense à ce qui est supérieur, mais uniquement sous l’aiguillon d’un appétit sensuel et d’une réflexion financière !!!

Bien des époux n’ont plus la moindre pensée pour Dieu une fois passée la coutume inévitable de la cérémonie religieuse (Je parle bien de coutume, et Je le répète, car pour la majorité ce n’est rien d’autre, et en tout cas pas une aspiration de l’âme à avoir Dieu à ses côtés en un tel moment). Ils font de ce Sacrement un festin, et du festin un exutoire pour leur bestialité, alors que dans Ma Pensée Le Sacrement, loin de se terminer avec la cérémonie religieuse, commence à cet instant et dure aussi longtemps que la vie des époux.

On peut le comparer aux vœux monastiques qui, loin de se limiter à la cérémonie religieuse, durent aussi longtemps que la vie du religieux ou de la religieuse.

L’Ange apprend à Tobie que, si la prière précède l’acte, celui-ci devient Saint, Béni et Fécond en joies véritables et en descendance.

Voilà ce qu’il conviendrait de faire : aller se marier d’une part en étant poussé par le désir d’avoir des enfants, puisque c’est là le but de l’union humaine (tout autre but est un péché qui déshonore l’homme comme être raisonnable et blesse l’esprit, Temple de Dieu, qui s’enfuit avec indignation), d’autre part en gardant Dieu à l’esprit à tout moment.

Dieu n’est pas un garde-chiourme oppressif. C’est un Père bon, qui se réjouit des joies honnêtes de Ses enfants et qui répond à leurs étreintes par des bénédictions célestes et par l’approbation, ce dont la création d’une nouvelle âme est la preuve.

Mais qui comprendra cette page ??? Comme si J’avais parlé la langue d’une planète inconnue, vous la lirez sans en goûter la Sainte saveur. Elle vous semblera être su ressassé, or c’est La Doctrine Céleste.

Vous la tournerez en dérision, vous, les savants du moment.

Mais vous ne savez pas que Satan rit de votre stupidité, lui qui a réussi, grâce à votre manque de continence, grâce à votre bestialité, à tourner à votre condamnation ce que Dieu avait crée pour votre bien : Le Mariage en tant qu’Union Humaine et Sacrement.

Je vous répète les mots de Tobie à sa femme, pour que vous vous en souveniez et que vous vous comportiez en conséquence (si toutefois un reste de dignité humaine survit en vous et vous le permet) :

« Nous sommes enfants de Saints, et nous ne pouvons nous unir comme des païens qui ne connaissent pas Dieu » (Tobie 4,12)… (Voir ma Réflexion n°25 : Savoir dire Merci).

Qu’elles soient votre règle de conduite. Car, même si vous êtes nés là où La Sainteté était déjà morte, Le Baptême a fait de vous des enfants de Dieu, du Saints des Saints, de sorte que vous pouvez toujours affirmer que vous êtes des enfants de Saints, et vous y conformer.

Vous aurez alors « une descendance dans laquelle Le Nom du Seigneur sera Béni », et l’on vivra conformément à Sa Loi.

Or, quand les enfants vivent conformément à La Loi Divine, les parents en profitent, car elle enseigne La Vertu, Le Respect, L’Amour, si bien que les premiers à en bénéficier après Dieu sont les heureux parents, ces Saints époux qui surent faire de leur mariage un rite perpétuel, et non un vice déshonorant.

 

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta du 22 Juillet 1944 (dans les Cahiers de 1944).(Épisode du Martyre de Sainte Cécile et Saint Valérien)

Mais Jésus me dit :

Que de choses cet épisode de Cécile doit vous apprendre !!! C’est un Evangile de la Foi. Voyez : Elle va vers ses noces en me faisant confiance parce que j’ai dit : « Si vous avez de la Foi, gros comme une graine de moutarde… » Elle y va avec la certitude du triple miracle d’être préservée de toute violence, d’être apôtre pour son époux païen et d’être indemne, pour le moment, de toute dénonciation de sa part.

Elle aimait saintement Valérien, elle l’aimait mieux que charnellement. En épouse angélique, elle veut continuer à aimer ainsi son conjoint durant toute la vraie Vie.

Elle ne se borne pas à le rendre heureux ici-bas. Elle veut son bonheur éternel. Elle n’est pas égoïste. Elle lui donne ce qui est bon pour lui : La connaissance de Dieu. Elle affronte le péril à condition de le sauver. Comme une mère, elle ne se soucie pas du danger pour donner la Vie à une autre créature.

La vraie Foi n’est jamais stérile. Elle suscite des ardeurs de paternité et de maternité spirituelles qui remplissent les siècles de saintes chaleurs…


Cécile vous enseigne une autre chose : pour mériter de voir Dieu, il importe d’être pur.
Elle l’enseigne à Valérien, mais aussi à vous.

Je l’ai dit : « Bienheureux les purs, car ils verront Dieu ».
Être pur ne veut pas dire être vierge. Il est des vierges impures, comme des pères et des mères purs.
La virginité est le fait d’être inviolé physiquement et (du moins cela devrait l’être aussi) spirituellement.

La pureté est la chasteté qui perdure malgré toutes les contingences de la vie.

Est pur celui qui ne pratique pas et ne satisfait pas les convoitises et les appétits de la chair. Est pur celui qui ne prend aucun plaisir aux pensées, paroles ou spectacles licencieux. Est pur celui qui, convaincu de l’omniprésence de Dieu, se comporte toujours comme s’il était au milieu de tout un public, qu’il soit seul ou avec d’autres.

Les purs de cœur !!! C’est un parterre parfumé et fleuri survolé par les anges. Les forts dans la Foi !!! C’est la roche dont chaque pierre est un cœur cimenté à l’autre dans la Foi commune qui les uniit.

Je ne refuse rien à celui qui sait croire et vaincre la chair et les tentations. Comme à Cécile, Je donne la victoire à celui qui croit et qui es pur de corps et d’esprit.

C’est un combat constant contre le démon et contre la chair. Mais vous n’êtes pas seuls à combattre. Votre ange gardien et Moi-même sommes avec vous.


J’aurais tant à dire aux époux. Mais à quoi bon ??? J’ai déjà parlé.
(Dictées du 22 Mars 1944 et 21 Juin 1944). On ne veut pas comprendre.

Dans un monde en décadence, non seulement la virginité paraît une obsession anormale, mais la chasteté dans le mariage, la continence qui fait de l’homme un Homme et non une bête sauvage, n’est plus considérée autrement que comme de la faiblesse et une infirmité.

Vous êtes impurs et vous suintez l’impureté. Vous ne donnez pas de nom à vos maladies morales. Elles en portent trois, des noms de toujours et pourtant toujours nouveaux : orgueil, cupidité et sensualité.

Mais aujourd’hui, vous avez atteint la perfection en ces trois bêtes féroces qui vous mettent en pièces  et que vous recherchez avec une folle avidité.

C’est pour les meilleurs d’entre vous que j’ai livré cet épisode…pour les autres, cela est inutile : leur âme souillée par la corruption n’en ressent qu’un chatouillement qui les porte à rire…Mais vous les bons, soyez fidèles.    

 

2/ Extraits de ma Réflexion n°45 : Carême…et Conversion.

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta du 23 Juillet 1944 (dans les Cahiers de 1944).

La Foi est une force qui entraîne et la Pureté, un chant qui séduit. Vous en avez vu le prodige.

Le mariage doit être une école d’élévation, et non de corruption. Ne soyez pas inférieurs aux animaux, qui ne corrompent pas l’action d’engendrer par d’inutiles luxures.
Le mariage est un sacrement. En tant que tel, il est et doit rester saint pour ne pas devenir sacrilège.
Mais même si ce n’était pas un sacrement, c’est toujours l’acte le plus solennel de la vie humaine, et ses fruits vous rendent presque semblables au Créateur de toutes vies.
Comme tel, il doit au moins s’inscrire dans une morale humaine saine. S’il n’en n’est pas ainsi, cela devient un délit et de la luxure.

Deux personnes qui s’aiment saintement dès le début, cela est bien rare, car la société est trop corrompue.
Mais le mariage est une élévation réciproque. C’est du moins ce qu’il doit être.

L’époux le meilleur se doit d’être source d’élévation et ne pas se borner à être bon, mais tout faire pour que son conjoint parvienne lui aussi à la bonté.

Il est une phrase du Cantique des cantiques qui explique le pouvoir de la vertu : « Entraîne-moi sur tes pas, courons ! Nous courrons derrière toi à l’odeur de tes parfums ».


Le parfum de la vertu ! Cécile n’en n’a pas utilisé d’autre. Elle n’est pas allée vers Valérien avec des menaces ou de la condescendance.
Elle s’est avancée vers lui comme une épouse qui va être présentée au roi, tout imprégnée de ses mérites comme d’autant d’huiles parfumées.
C’est ainsi qu’elle a entraîné Valérien vers le bien.
« Entraîne-moi sur tes pas », m’a-t-elle répété sa vie durant, et en particulier à l’heure où elle s’avançait vers ses noces.
Elle était perdue en Moi au point de n’être plus qu’une partie du Christ. De même que le Christ est tout entier dans un fragment d’hostie, j’étais dans cette vierge, agissant et sanctifiant comme si je me trouvais de nouveau sur les routes du monde.

« Entraîne-moi sur tes pas pour que Valérien te sente à travers Moi, et nous (voici le véritable Amour de l’épouse), nous courrons derrière Toi ».
Elle ne se borne pas à dire : « Et je courrai derrière Toi parce que je ne peux plus vivre sans Te sentir ».
Elle veut que son conjoint courre avec elle vers Dieu et qu’il soit, lui aussi, saintement nostalgique de l’odeur du Christ.

Et elle y parvient. Comme le capitaine d’un navire envahi par les vagues (le monde), elle sauve ceux qui lui sont le plus cher et est la dernière à abandonner le bateau, seulement quand un port paisible leur est déjà ouvert.
Alors seulement, sa tâche est terminée. Il ne reste qu’à témoigner encore se sa Foi dans l’au-delà.


Autre extrait dans la même Réflexion :

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta du 21 Juin 1944 (dans les Cahiers de 1944).

C’est pourquoi Je dis : « Il n’est pas permis à l’homme, pour aucune raison, il n’est pas permis au Chrétien de séparer ce qu’un Sacrement a uni au Nom du Christ ».
Quand l’épouse quitte donc la maison paternelle pour devenir la femme de celui qui l’aime, elle atteint un degré d’amour plus élevé.
Ce ne sont plus deux personnes qui s’aiment, ils sont un qui s’aime dans son double. Chacun s’aime lui-même reflété en l’autre, car l’amour les enlace en un nœud si serré que la joie efface la personnalité, si bien que les deux individus jouissent d’une unique joie.

Une fois passée la période enthousiasmante de l’amour, celui-ci mûrit pour prendre une digne virilité. Il fait alors de l’homme comme de la femme (qui n’étaient auparavant rien de plus que deux habitants de la terre, puis sont devenus une seule chair), un père et une mère qui s’aiment (en se penchant) sur un berceau et se regardant en redisant ce que le Dieu Créateur avait dit en observant l’homme : « Nous avons fait un être éternel, qui appartient aux Cieux, à Dieu ».

Voyez, vous les parents, quelle est votre puissance !!! Tel est le destin de l’homme et telle est sa destinée glorieuse, à moins que sa malveillance ne le pervertisse.
Mais quand ils en arrivent à une union si parfaite, l’épouse ne devient-elle pas aussi mère, sœur et amie de l’époux ???
Oh ! Quel doux réconfort pour un homme qu’une femme qui sait l’aimer si parfaitement qu’il pourra lui partager toutes ses préoccupations en étant sûr qu’elles seront comprises et qu’il y trouvera consolation !

Comme elle est bénie, cette maison où la sainteté du Sacrement vit au vrai sens du terme et produit une inépuisable floraison d’actes d’amour !
Cet amour n’est plus charnel seulement, mais plutôt spirituel. Cet amour dure, et même grandit au fur et à mesure que les années passent et que les soucis augmentent. C’est un amour vrai.
En effet, il ne se borne pas à aimer pour jouir, mais embrasse les peines de conjoint et les prend sur lui pour en alléger le poids.
Deux personnes qui pleurent ensemble s’aiment-ils donc moins que deux autres qui s’embrassent et sourient ??? Non, Maria. Ils s’aiment davantage.

L’homme montre qu’il a une grande estime de sa femme s’il se confie tout entier à elle pour en obtenir conseils et réconfort. La femme montre qu’elle aime profondément son mari si elle sait comprendre ses soucis et l’aide bien volontiers à supporter ses tracas.
Ils n’en seront plus aux baisers enflammés et aux mots poétiques. Mais il s’agira de caresses d’âme à âme et de ces mots secrets que les esprits se murmurent, en se donnant l’un à l’autre la paix de l’amour véritable, du mariage vrai.

Le mariage doit être une école d’élévation vers Dieu et non une chute dans la boue du péché et de la corruption.
Ainsi vous devez vous élever vers Dieu et aider, soutenir, affermir votre conjoint pour qu’ensemble vous preniez le seul Chemin qui conduit vers Le Royaume de Dieu…celui de L’Amour, de La Pureté, de La Vérité, de L’Obéissance, du Don de Soi et de L’Humilité.

Que vous soyez tous les deux Chrétiens Catholique ou que votre conjoint soit athée ou d’une autre religion…voir même Catholique…mais de registre seulement, et donc athée…vous devez vivre votre Foi qui est Amour de Dieu, en Dieu qui est L’Unique, en Dieu qui vit dans votre Prochain (même s’il ne le sait pas) en suivant Ses Commandements tout en respectant, par Amour et en toute Humilité, ce que vit et pense votre conjoint.


J’aimerais terminer cette extrait de Réflexion, en rappelant un exemple que je donne dans ma prochaine Réflexion.

Extrait de ma Réflexion n°18 : Tu Aimeras ton prochain.

Je voudrais vous donner un autre exemple qui devrait peut-être mieux vous faire comprendre ce que j’essaie de vous dire.

Deux montagnes très élevées sont séparées par une profonde vallée dans laquelle se trouve un torrent très fort avec beaucoup d’énormes rochers très saillants (pointus) tout le long.

Un pont a été construit entre les deux sommets permettant de pouvoir aller sur la deuxième montagne où se trouve un sommet magnifique avec une vue éblouissante, des arbres fruitiers partout, etc…tout ce que vous pouvez rêver…mais en encore plus merveilleux.

Ce pont, qui ne peut être emprunté qu’à pied, surplombe le torrent de plusieurs centaines de mètres (avec donc un vide de plusieurs centaines de mètres). Il est très long, mais aussi relativement dangereux, avec non seulement des passages difficiles, mais aussi fréquenté par beaucoup de personnes séduisantes en apparence, mais en fait, mal intentionnées qui voudraient soit vous enlever, soit vous torturer soit vous précipiter dans le vide.


Vous êtes de jeunes enfants. Mais comme tout enfant, vous êtes insouciant et vous vous sentez capable de toutes les prouesses…pour montrer au monde que vous êtes fort…et même les meilleurs…bref que vous êtes des « grands » !!!
Avant de franchir le pont pour aller vers cet endroit magnifique de l’autre côté, vos parents vous prennent prés d’eux, vous entourent de leur affection et vous demande de les écouter.
Ils vous disent :
« Il n’y aura aucun problème pour franchir ce pont, mais il faut que vous me promettiez plusieurs choses.

La première c’est de nous obéir en tout point, car nous veillons sur vous, nous connaissons tous les dangers et nous ne voulons pas qu’il vous arrive malheur.

La deuxième c’est que c’est nous vos parents et nous seul. Vous nous connaissez. Vous savez que nous vous aimons de tout notre cœur et que nous veillerons toujours sur vous…mais n’allez pas suivre d’autres personnes qui essaieront de vous séduire, car sous des apparences gentilles se sont de véritables monstres. Vous penserez être heureux avec eux, mais ce n’est que pour vous deveniez leur esclave, puis lorsqu’ils n’auront plus besoin de vous, ils vous jetterons dans le vide….là où il n’y a que la mort.

La troisième c’est de suivre tous les commandements que nous allons vous donner, car vous vous pensez très fort, mais ce n’est qu’une illusion face aux dangers de la nature ou des étrangers….par exemple, nous vous interdisons d’aller sur le parapet qui borde les deux côtés du pont (même s’il vous parait suffisamment large pour y marcher sans tomber et même si vous voyez tout le monde le faire), car vous pouvez glisser et tomber, car un vent très fort peut arriver à tout moment et vous faire tomber, car vous risquez de regarder vers le torrent en bas, et le vide va vous attirer et vous faire tomber, etc.

Je vous demande de vous aimer et de vous soutenir les uns les autres, car vous êtes tous frères et sœurs. Que les plus forts ne rejettent pas les plus faibles, que les plus intelligents ne rejettent pas les plus ignorants, que ceux qui souffrent le moins apportent leur aide à ceux qui souffrent le plus. Soutenez-vous les uns les autres, car nous sommes une seule famille dont nous, parents, sommes la tête…etc.  

La quatrième chose est un conseil. Restez prés de nous, regardez-nous, tenez-nous par la main et appelez-nous dés que vous vous sentez en danger ou simplement si vous avez peur…nous vous prendrons dans nos bras et nous vous protègerons.


Faites tout cela et n’ayez pas peur, tout se passera bien. Nous sommes craint par tous les étrangers que nous pourrions rencontrer, alors si vous restez tout prés de nous, en nous donnant  la main, en nous regardant et en suivant tout ce que nous venons de vous dire, ils ne pourront rien vous faire et vous arriverez sans encombre vers ce coin magnifique que vous ne voyez pas encore, mais que vous pouvez pressentir.

Par contre si vous vous éloignez de nous, si vous ne tenez pas compte de nos commandements et de nos conseils, si vous nous rejetez, vous pensant assez fort pour vous en sortir sans problème et épater les autres, alors vous serez à la merci des étrangers qui sauront vous séduire, vous serez aussi à la merci de tous les dangers qui vous guettent et peuvent vous surprendre à tout moment comme de la nature qui se déchaîne brutalement sans prévenir, surtout lorsque vous êtes sûr de vous et que vous vous y attendrez le moins. »


Pour vous traduire cet exemple :

Les enfants c’est chacun de nous (et plus particulièrement : notre âme).

Les parents c’est Dieu (Père, Fils et Saint-Esprit).

La traversée du pont c’est la traversée de notre vie sur terre.

Le sommet magnifique c’est Le Paradis.

Le torrent au fond de la vallée c’est l’enfer.

Les étrangers se sont toutes les séduction du monde, de nos sens, du pouvoir et de l’argent.


Dieu (y compris par Son Eglise) ne nous donne pas des commandements pour nous rendre esclave, mais uniquement par Amour pour nous…car nous sommes incapables de voir les dangers qui nous guette (comme un petit enfant prêt à braver tous les dangers et sûr de sa force)…mais Dieu sait quels sont les dangers qui risquent d’entraîner notre âme dans les griffes de Satan…dont ne pourrons sortir…sans l’aide de Dieu…et sans y laisser de nombreuses blessures…qui pourront prendre toute notre vie pour guérir !!!

Lorsque nous laissons nos sens gouverner notre esprit, lorsque nous acceptons de suivre certaines compromissions et envies de notre chair (tout le monde en fait bien autant)…notre chair désirera toujours plus…et prendra la pouvoir sur notre esprit…qui deviendra esclave de ses sens…et donc esclave de Satan.

Seul Dieu peut alors nous en délivrer…voilà pourquoi Il nous donne des Commandements… afin que nous trouvions Le Bonheur et non le désespoir qui conduit à la mort !!!


EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

                           PIERRE

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Date de dernière mise à jour : 13/06/2014