17b. LES VOCATIONS CHRETIENNES : Être Prêtre Catholique dans le plan de Dieu…2ème Partie.

 

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOTRE FAMILLE ET VOS PROCHES.

LES VOCATIONS CHRETIENNES : Être Prêtre Catholique dans le plan de Dieu...2ème Partie.

 

DEUXIEME PARTIE.

Jésus est mort et Ressuscité. Il retrouve ses apôtres et leur enseigne ce que devra être Son Eglise et ce qu’ils devront être, eux, les premiers Prêtres…et ceux qui leur succèderont aux fils des siècles…jusqu’à la fin du monde.


Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 10, chapitre 15 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé)…

Jésus apparaît aux apôtres avec Thomas.

 

Jésus dit :

“Je vous ai donné le pouvoir de remettre les péchés. Mais on ne peut donner ce que l’on ne possède pas. Vous devez donc être certains que ce pouvoir je le possède dans la perfection et j’en use pour vous qui devez être tout à fait purs pour purifier ceux qui viendront à vous, souillés par le péché.

Comment quelqu’un pourrait-il juger et purifier, s’il méritait d’être condamné et s’il était personnellement impur ?

Comment quelqu’un pourrait-il juger un autre s’il avait une poutre dans son œil et des poids infernaux dans son cœur ?

Comment pourrait-il dire : “Je t’absous au nom de Dieu” si, à cause de ses péchés, il n’avait pas Dieu avec lui ?

 

Amis, réfléchissez à votre dignité de prêtres. Auparavant j’étais parmi les hommes pour juger et pardonner. Maintenant je m’en vais au Père. Je reviens à mon Royaume.

La faculté de juger ne m’est pas enlevée. Et même elle est toute entière en mes mains puisque le Père me l’a déférée. 

Mais c’est un jugement redoutable, car il se fera quand il ne sera plus possible à l’homme de se faire pardonner avec des années d’expiation sur la Terre.

Toute créature viendra à Moi avec son esprit quand elle laissera, à cause de la mort matérielle, sa chair comme une dépouille inutile. Et je la jugerai une première fois.

Puis l’Humanité reviendra avec son vêtement de chair, repris sur commandement céleste, pour être séparée en deux parties : les agneaux avec le Pasteur, les boucs sauvages avec leur Tortureur.

Mais combien y aurait-il d’hommes qui seraient avec leur Pasteur si après le bain du Baptême il n’y avait plus quelqu’un pour pardonner en mon nom ? 

 

Voilà pourquoi je crée les prêtres. Pour sauver ceux qui ont été sauvés par mon Sang. Mon Sang sauve.

Mais les hommes continuent à tomber dans la mort, à. retomber dans la Mort. Il faut que quelqu’un, qui en a le pouvoir, les lave continuellement en Lui, soixante-dix et soixante-dix fois sept fois, pour qu’ils ne soient pas la proie de la Mort.

Vous et vos successeurs le ferez. A cause de cela, je vous absous de tous vos péchés. Car vous avez besoin de voir, et la faute aveugle car elle enlève à l’esprit la Lumière qui est Dieu.

Parce que vous avez besoin de comprendre, et la faute abêtit car elle enlève à l’esprit l’intelligence qui est Dieu.

Parce que vous avez le ministère de purifier et la faute souille, car elle enlève à l’esprit la Pureté qui est Dieu

 

Il est grand votre ministère de juger et d’absoudre en mon nom ! Quand vous consacrerez pour vous le Pain et le Vin et en ferez mon Corps et mon Sang, vous ferez une chose grande, surnaturellement grande et sublime.

Pour l’accomplir dignement vous devez être purs puisque vous toucherez Celui qui est le Pur et que vous vous nourrirez de la Chair d’un Dieu.

Vous devrez être purs de cœur, d’esprit, de membres et de langue car c’est avec le cœur que vous devrez aimer l’Eucharistie et il ne faudra pas mêler à cet amour céleste des amours profanes qui seraient un sacrilège.

Purs d’esprit parce que vous devrez croire et comprendre ce mystère d’amour et l’impureté de pensée tue la Foi et l’intelligence. Il reste la science du monde, mais en vous meurt la Sagesse de Dieu.

Vous devrez être purs de membres, car dans votre sein descendra le Verbe comme il est descendu dans le sein de Marie grâce à l’Amour.

 

Vous avez l’exemple vivant de ce que doit être un sein qui accueille le Verbe qui se fait Chair. Cet exemple est celui de la Femme sans faute d’origine et sans faute individuelle qui m’a porté.

Observez comme est pur le sommet de l’Hermon encore enveloppé dans le voile de la neige d’hiver. De l’Oliveraie, il parait être un tas de lys effeuillés ou d’écume de mer qui s’élève comme une offrande en face de l’autre blancheur des nuages, portés par le vent d’avril à travers les champs azurés du ciel. Observez un lys qui ouvre maintenant sa corolle à un sourire parfumé.

Et pourtant l’une et l’autre pureté sont moins vives que celle du sein qui m’a formé. La poussière apportée par les vents est tombée sur les neiges de la montagne et sur la soie de la fleur.

L’œil humain ne la perçoit pas tant elle est légère, mais elle est là, et elle corrompt la blancheur. Mieux encore : regardez la perle la plus pure que l’on a arrachée à la mer, au coquillage où elle est née, pour orner le sceptre d’un roi.

Elle est parfaite dans son irisation compacte qui ignore le contact profanateur de toute chair, s’étant formée comme elle l’est dans la cavité nacrée de l’huître, isolée dans le fluide saphir des profondeurs marines.

Et pourtant elle est moins pure que le sein qui m’a porté. A son centre se trouve un petit grain de sable, un corpuscule très menu, mais toujours terrestre.

En Elle qui est la Perle de la Mer, il n’existe pas de grain de péché, ni de tendance au péché. C’est une perle née dans l’Océan de la Trinité pour porter sur la Terre la Seconde Personne, Elle est compacte autour de son fulcre (point d’appui, élément fondamental) qui n’est pas une semence de la concupiscence terrestre, mais une étincelle de l’Amour éternel.

 

Une étincelle qui, trouvant en Elle une correspondance, a engendré les tourbillons du Divin Météore, qui maintenant appelle et attire à Lui les fils de Dieu : Moi, le Christ, Étoile du Matin. C’est cette Pureté inviolée que je vous donne en exemple.

 

Mais quand ensuite, comme des vendangeurs près d’une cuve, vous plongez vos mains dans la mer de mon Sang, et en puisez de quoi purifier les étoles corrompues des misérables qui ont péché, soyez en plus d’être purs parfaits pour ne pas vous souiller d’un péché plus grand, et même de plusieurs péchés, en répandant et en touchant d’une manière sacrilège le Sang d’un Dieu ou en manquant à la charité et à la justice, en le refusant ou en le donnant avec une rigueur qui n’est pas du Christ, qui fut bon avec les mauvais pour les attirer à son Cœur et trois fois bon avec les faibles pour les porter à la confiance, en usant de cette rigueur trois fois indignement en s’opposant à ma Volonté, à ma Doctrine et à la Justice. Comment être sévères avec les agneaux quand on est des pasteurs idolâtres ?

 

O mes bien-aimés, amis que j’envoie à travers les chemins du monde pour continuer l’œuvre que j’ai commencée et qui sera poursuivie tant que le Temps existera, rappelez-vous mes paroles. Je vous les dis pour que vous les disiez à ceux que vous consacrerez pour le ministère dans lequel je vous ai consacrés.

 

Je vois... Je regarde dans les siècles... Le temps et les foules infinies des hommes qui existeront sont tous devant Moi... Je vois... les massacres et les guerres, les paix menteuses et les horribles carnages, la haine et les vols, la sensualité et l’orgueil. De temps en temps un oasis verdoyant : une période de retour à la Croix.

Comme un obélisque qui indique une eau pure au milieu des sables arides du désert ma Croix sera élevée avec amour, après que le venin du mal aura rendu les hommes malades de la rage, et autour d’elle, plantés sur les bords des eaux salutaires, fleuriront les palmiers d’une période de paix et de bien dans le monde.

Les esprits, comme des cerfs et des gazelles, comme des hirondelles et des colombes, accourront à ce refuge reposant, frais, nourrissant, pour guérir de leurs douleurs et espérer de nouveau. Et il resserrera ses branches comme une coupole pour protéger des tempêtes et des grandes chaleurs, et il tiendra au loin les serpents et les fauves avec le Signe qui met le Mal en fuite. Et ce sera ainsi tant que les hommes le voudront.

 

Je vois... Des hommes et encore des hommes... des femmes, des vieillards, des enfants, des guerriers, des étudiants, des docteurs, des paysans... Tous viennent et passent avec leur fardeau d’espérances et de douleurs. Et j’en vois beaucoup qui vacillent, car il y a trop de douleur et l’espérance a glissé la première du fardeau, du fardeau trop lourd, et s’est effritée sur le sol...

Et j’en vois beaucoup qui tombent au bord du chemin parce que d’autres plus forts les poussent, plus forts ou plus chanceux à cause de leur fardeau qui est léger. Et j’en vois beaucoup qui, se sentant abandonnés par ceux qui passent, piétinés même, qui se sentant mourir, arrivent à haïr et à maudire.

 

Pauvres fils ! Parmi tous ceux-là, qui ont été frappés par la vie, qui passent ou tombent, mon Amour a, intentionnellement, répandu les samaritains pleins de pitié, les bons médecins, les lumières dans la nuit, les voix dans le silence, pour que les faibles qui tombent trouvent une aide, revoient la Lumière, entendent de nouveau la Voix qui dit : “Espère. Tu n’es pas seul. Sur toi, il y a Dieu. Avec toi, il y a Jésus”.

J’ai mis, intentionnellement, ces charités actives pour que mes pauvres fils ne meurent pas dans leur esprit, en perdant la demeure paternelle, et continuent à croire en Moi-Charité en voyant chez mes ministres mon reflet.

 

Mais, ô douleur qui fait saigner la blessure de mon Cœur comme quand elle fut ouverte sur le Golgotha ! Mais que voient mes yeux divins ? Il n’y a peut-être pas de prêtres parmi les foules innombrables qui passent ? C’est pour cela que saigne mon Cœur ? Les séminaires sont-ils vides ? Mon divin appel ne résonne donc plus dans les cœurs ? Le cœur de l’homme n’est-il plus capable de l’entendre ? Non.

Au cours des siècles, il y aura des séminaires et dans ceux-ci des lévites. D’eux sortiront des prêtres car à l’heure de l’adolescence mon appel aura résonné avec une voix céleste en de nombreux cœurs et eux l’auront suivi.

Mais d’autres, d’autres, d’autres voix seront venues ensuite avec la jeunesse et la maturité, et ma Voix aura été dominée dans ces cœurs. Ma Voix qui parle au cours des siècles à ses ministres, pour qu’eux soient toujours ce que vous êtes maintenant : les apôtres à l’école du Christ. Le vêtement est resté, mais le prêtre est mort.

 

Chez un trop grand nombre, au cours des siècles, ce fait se produira. Ombres inutiles et sombres, ils ne seront pas un levier qui soulève, une corde qui tire, une source qui désaltère, un grain qui nourrit, un cœur qui est un oreiller. une lumière dans les ténèbres, une voix qui répète ce que le Maître lui dit.

Mais ils seront pour la pauvre humanité un fardeau de scandale, un poids de mort, un parasite, une pourriture… Horreur ! Les plus grands Judas de l’avenir je les aurai encore et toujours parmi mes prêtres !

 

Amis, je suis dans la gloire et cependant je pleure. J’ai pitié de Ces foules innombrables, troupeaux sans pasteurs ou avec des pasteurs trop peu nombreux. Une pitié infinie !

Eh bien, je le jure par ma Divinité : je leur donnerai le pain, l’eau, la lumière, la voix que ne veulent pas donner ceux qui ont été choisis pour cette œuvre.

 

Je répéterai au cours des siècles le miracle des pains et des poissons. Avec quelques pauvres, petits poissons et avec quelques quignons de pain : d’humbles âmes et laïques, je donnerai à manger à un grand nombre et ils en seront rassasiés et il y aura pour ceux de l’avenir, car “j’ai compassion de ce peuple” et je ne veux pas qu’il périsse.

 

Bienheureux ceux qui mériteront d’être tels. Non pas bénis parce qu’ils sont tels, mais parce qu’ils l’auront mérité par leur amour et leurs sacrifices.

Et tout à fait bénis les prêtres qui sauront rester apôtres : pain, eau, lumière, voix, repos et remède de mes pauvres fils. Ils brilleront dans le Ciel d’une lumière spéciale. Je vous le jure, Moi qui suis la Vérité.

 

Levons-nous, amis, et venez avec Moi pour que je vous enseigne encore à prier. L’oraison c’est ce qui alimente les forces de l’apôtre car elle le fond avec Dieu.

 

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 10, chapitre 20 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé)…

Jésus sur le Thabor.

 

Certains disaient : “Nous l’avons vu et entendu”. D’autres envoyaient dire qu’ils l’avaient vu et même qu’ils avaient mangé avec Toi. Oui, nous voulions les retenir, pensant que c’étaient des pièges de celui qui nous combat, ou même des fantômes vus par des justes qui à force de penser à Toi finissent par te voir là où tu n’es pas.

Mais eux ont voulu aller, les uns dans un endroit, les autres ailleurs. Et de cette manière nous sommes réduits à moins d’un tiers."

"Vous avez eu raison d’insister pour les retenir. Non pas que je n’ai pas été réellement là où ceux qui sont venus vous le dire ont dit que j’étais. Mais parce que j’avais dit de rester ici, unis dans la prière en m’attendant.

Et parce que je veux qu’on obéisse à mes paroles, spécialement ceux qui sont mes serviteurs. Si les serviteurs commencent à désobéir, que feront les fidèles ?

 

Écoutez vous tous qui êtes ici autour de Moi. Rappelez-vous que dans un organisme, pour qu’il soit vraiment actif et sain, il faut une hiérarchie, c’est-à-dire quelqu’un qui commande, quelqu’un qui transmet les ordres, et ceux qui obéissent.

Ainsi en est-il dans les cours des rois. Ainsi dans les religions, de notre religion hébraïque aux autres, même impures.

Il y a toujours un chef, ses ministres, les serviteurs des ministres, des fidèles pour finir. Un pontife ne peut agir par lui seul. Un roi ne peut agir par lui seul. Et ce qu’ils ordonnent, ce sont des choses qui se rapportent uniquement à des contingences humaines ou à des formalités rituelles...

Oui, malheureusement désormais, même dans la religion mosaïque, il ne reste plus que le formalisme des rites, une suite de mouvements d’un mécanisme qui continue à accomplir les mêmes gestes même maintenant que l’esprit des gestes est mort. Mort pour toujours.

Leur Divin Animateur, Celui qui donnait aux rites leur valeur, s’est retiré d’au milieu d’eux. Et les rites sont des gestes, rien de plus. Des gestes que n’importe quel histrion pourrait mimer sur la scène d’un amphithéâtre.

Malheur, quand une religion meurt et de puissance réelle, vivante, devient une pantomime bruyante, extérieure, une chose vide derrière le décor peint, derrière les vêtements pompeux, un mouvement de mécanismes qui accomplissent des mouvements donnés, comme une clef fait agir un ressort, mais le ressort aussi bien que la clef n’ont pas conscience de ce qu’ils font.

 

Malheur ! Réfléchissez !

Souvenez-vous-en toujours, et dites-le à vos successeurs, pour que cette vérité soit connue au cours des siècles. 

Elle est moins effrayante la chute d’une planète que la chute de la religion. Si le ciel restait dépeuplé d’astres et de planètes, ce ne serait pas pour les peuples un malheur pareil à celui de rester sans une religion réelle.

Dieu suppléerait par sa puissance prévoyante aux besoins humains, parce que Dieu peut tout pour ceux qui, sur une sage voie, ou sur la voie que leur ignorance connaît, cherchent, aiment la Divinité avec un esprit droit.

Mais s’il venait un jour où les hommes n’aimeraient plus Dieu, parce que les prêtres de toutes les religions auraient fait d’elles uniquement une pantomime vide, en ne croyant pas eux, les premiers, à la religion, malheur à la Terre !

 

Or, si je parle ainsi pour ces religions qui sont impures, certaines venues à la suite de révélations partielles à un sage, d’autres du besoin instinctif de l’homme de se créer une foi pour donner à l’âme la pâture d’aimer un dieu, car ce besoin est l’aiguillon le plus fort de l’homme, l’état permanent de recherche de Celui qui est, voulu par l’esprit même si l’intelligence orgueilleuse refuse l’obéissance à n’importe quel dieu, même si l’homme, en ignorant l’âme, ne sait pas donner un nom à ce besoin qui s’agite en son intérieur…

Que devrai-je dire pour celle que je vous ai donnée, pour celle qui porte mon Nom, pour celle dont je vous ai créés pontifes et prêtres, pour celle que je vous ordonne de propager par toute la Terre ?

Pour cette religion Unique, Vraie, Parfaite, Immuable dans la Doctrine enseignée par Moi, le Maître, complétée par l’enseignement continu de Celui qui viendra : l’Esprit Saint, Guide très Saint pour mes Pontifes et ceux qui les aideront, chefs en second dans les diverses Églises créées dans les diverses régions où s’affirmera ma Parole.

 

Ces Églises. bien que différentes en nombre, n’auront pas une pensée différente, mais elles seront une seule chose avec l’Église, en formant par chacune de leurs parties le grand édifice, toujours plus grand, le grand, le nouveau Temple qui par ses pavillons atteindra tous les confins du monde.

Pas différentes dans leur pensée, ni opposées entre elles, mais unies, fraternelles les unes pour les autres, toutes soumises au Chef de l’Église, à Pierre, et à ses successeurs, jusqu’à la fin des siècles.

 

Et celles qui pour un motif quelconque se sépareraient de l’Église Mère, seraient des membres coupés qui ne seraient plus nourris par le sang mystique qu’est la Grâce qui vient de Moi, Chef divin de l’Église.

Semblables à des fils prodigues séparés volontairement de la maison paternelle, ils seraient dans leur éphémère richesse et dans leur misère constante et toujours plus grave, réduits à émousser leur intelligence spirituelle par des nourritures et des vins trop lourds et ensuite à languir en mangeant les glands amers des animaux immondes, jusqu’au moment où, avec un cœur contrit, ils reviendraient à la maison paternelle en disant : "Nous avons péché. Père, pardonne-nous et ouvre-nous les portes de ta demeure".

 

Et alors, que ce soit un membre d’une Église séparée, ou que ce soit une Église entière — oh ! Qu’il en soit ainsi, mais où, quand se lèveront de mes imitateurs assez nombreux capables de racheter ces Églises entières séparées, au prix de leur vie, pour faire, pour refaire un unique Bercail sous un seul pasteur, ainsi que je le désire ardemment ? — alors, que ce soit un seul ou une assemblée qui revienne, ouvrez-leur les portes.

Soyez paternels. Pensez que tous, pendant une heure ou plusieurs, peut-être pendant des années, vous avez été, chacun de vous, des fils prodigues enveloppés dans la concupiscence. Ne soyez pas durs pour ceux qui se repentent. Souvenez-vous ! Souvenez-vous !

 

Plusieurs de vous vous avez fui, il y a aujourd’hui vingt-deux jours. Et la fuite n’était-elle pas une abjuration de votre amour pour Moi ?

Donc comme je vous ai accueillis, à peine repentis, revenus à Moi, faites-le vous aussi. Tout ce que j’ai fait, faites-le. C’est mon commandement.

Vous avez vécu avec Moi pendant trois ans. Mes œuvres, ma pensée, vous les connaissez. Quand, dans l’avenir, vous vous trouverez en face d’un cas à trancher, tournez votre regard vers le temps où vous avez été avec Moi et comportez-vous comme Moi je me suis comporté. Vous ne vous tromperez jamais. Je suis l’exemple vivant et parfait de ce que vous devez faire.

 

Et rappelez-vous encore que je ne me suis pas refusé Moi-même à Judas de Kériot lui-même... Le Prêtre doit, par tous les moyens, chercher à sauver. Et que prédomine l’amour, toujours, parmi les moyens employés pour sauver.

Pensez que je n’ai pas ignoré l’horreur de Judas... Mais j’ai, en surmontant toute répugnance, traité le malheureux comme j’ai traité Jean.

A vous.., à vous sera souvent épargnée l’amertume de savoir que tout est inutile pour sauver un disciple aimé... Et vous pourrez donc agir sans la lassitude qui vous prend quand vous savez que tout est inutile... On doit travailler même alors.., toujours.., jusqu’à ce que tout soit accompli...


EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

                                 

                               PIERRE

 

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