Le Chemin pour être fidèle à Dieu (2 ème partie).

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOTRE FAMILLE ET VOS PROCHES.

LE CHEMIN POUR ÊTRE FIDELE A DIEU…2ème Partie. 


DEUXIEME PARTIE.

Pour les plus avancés sur le Chemin de Dieu, apprenons aussi, et de tout notre cœur, à Prier pour les bourreaux de notre temps, ceux qui font tant de victimes et de drames...aimons-les et prions pour eux, afin que Dieu puisse toucher leur âme, afin d’obtenir d’abord un remord, puis un repentir, puis l’horreur de leurs actes mauvais, avant d’aller vers la pénitence, le sacrifice et vers la réparation que Dieu leur demandera.

 

C’est ce que Jésus (mais aussi Marie) a fait vis-à-vis de Judas.

Chaque moment possible a été pour des gestes d’amour vis-à-vis de lui, des longs moments de prières et des sacrifices pour sa conversion...attendue jusqu’au dernier moment, même après sa trahison (aussi bien par Jésus qui avait été trahi que par Marie pardonnant à l’assassin de son fils).

Dans les livres de Maria Valtorta, nous retrouvons souvent Jésus qui reprend ses apôtres pour leur demander d’aimer Judas.

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 7, chapitre 216 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

En allant à Béthanie et chez Lazare.

 

Jésus dit :

"Tu es un pécheur, Pierre" lui dit Jésus pour l'avertir.

"Je le suis. Mais... lui, Judas de Kériot, qui s'en va, qui est impertinent, qui est un tourment, il ne l'est pas ?" dit vivement Pierre fâché et qui n'en peut plus.

"Il l'est. Mais s'il l'est, toi tu ne dois pas l'être. Aucun de nous ne doit l'être. Rappelez-vous que Dieu nous demandera compte, je dis : nous demandera, car c'est à Moi d'abord avant que ce ne soit à vous que Dieu a confié cet homme, de ce que nous aurons fait pour le racheter."

 

"Et tu espères y réussir, Frère ? Je ne puis le croire. Toi, cela je le crois, tu connais le passé, le présent et l'avenir.

Et par conséquent, tu ne peux te tromper sur le compte de cet homme. Et... Mais il vaut mieux que je ne dise pas le reste."

 

"En fait, c'est une grande vertu de savoir se taire. Sache cependant que la prévision, plus ou moins exacte, de l'avenir d'un cœur, ne dégage personne de persévérer jusqu'à la fin pour arracher un cœur à la ruine.  

Ne tombe pas toi non plus dans le fatalisme des pharisiens qui soutiennent que ce qui est fixé par le destin doit s'accomplir et que rien ne peut empêcher l'accomplissement de ce qui est fixé par le destin.

C'est par cette raison qu'ils justifient aussi leurs fautes et qu'ils justifieront jusqu'au dernier acte de leur haine pour Moi.

 

Bien souvent Dieu attend le sacrifice d'un cœur, qui surmonte ses nausées et ses indignations, ses antipathies, même justifiées, pour arracher un esprit au marécage où il s'enfonce.

Oui, je vous le dis. Bien souvent Dieu, le Tout Puissant, le Tout, attend qu'une créature, un rien, fasse ou ne fasse pas un sacrifice, une prière, pour signer ou ne pas signer la condamnation d'un esprit.

 

Il n'est jamais tard, jamais trop tard pour essayer et espérer de sauver une âme. Et je vous en donnerai des preuves.

Même sur le seuil de la mort , quand aussi bien le pécheur que le juste, qui pour lui se tourmente, sont près de quitter la Terre pour aller au premier jugement de Dieu, on peut toujours sauver ou être sauvé.

Entre la coupe et les lèvres, dit le proverbe, il y a toujours place pour la mort.

Moi, je dis au contraire : qu'entre la fin de l'agonie et la mort, il y a toujours le temps d'obtenir le pardon, pour soi-même ou pour ceux pour qui nous voulons le pardon."

 

 

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 7, chapitre 217 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

En allant à Tecua. Le vieil Éli-Anna.

 

Les apôtres parlent entre eux de Judas :

"Je le dis parce que c'est vrai. Ne pense plus au passé, Thomas. Cela ne sert pas à le supprimer..."

"Tu parles bien ! Mais réfléchis ! Si à cause de moi mon Maître subissait des malheurs... J'ai le cœur plein d'anxiété et de soupçons.

Je suis un pécheur car je juge le compagnon et mon jugement est sans pitié. Et je suis pécheur car je devrais croire aux paroles du Maître... Lui excuse Judas...

Toi... tu y crois à ton Frère ?"

"En tout, sauf en cela. Mais ne te désole pas. Nous avons tous la même pensée. Même Pierre, qui se consume tant, s'efforce de penser toute sorte de bien de cet homme, même André qui est plus doux qu'un agnelet, même Matthieu, le seul d'entre nous qui n'a pas de dégoût pour aucun pécheur ou pécheresse.

Et Jean si affectueux et si pur, qui a l'heureux sort de ne pas craindre le mal ni le vice, car il est si rempli de charité et de pureté qu'il n'a pas de place pour accueillir autre chose. Et il l'a mon frère.

Je parle de Jésus, et certainement il a aussi d'autres pensées avec cela, des pensées pour lesquelles il voit la nécessité de garder Judas... jusqu'à ce qu'il aura épuisé toute tentative de le rendre bon."

"Oui. Mais... comment cela finira-t-il ? Il a de nombreuses... Il n'a pas... Enfin, tu comprends sans que je le dise. Où en arrivera-t-il ?"

"Je ne sais pas... Peut-être il se séparera de nous... Peut-être il restera pour attendre de voir qui est le plus fort dans cette lutte entre Jésus et le monde hébraïque..."

"Et autre chose ? Ne penses-tu pas que lui, dès maintenant, sert déjà deux maîtres ?"

"C'est certain."

"Et tu ne crains pas qu'il puisse servir les plus nombreux, de façon à nuire totalement au Maître ?"

"Non. Je ne l'aime pas, mais je ne puis penser qu'il... Du moins pour le moment, non. Certainement pourtant je le craindrai s'il arrive un jour que la faveur de la foule abandonne le Maître. Alors que si une acclamation populaire le consacrait notre roi et notre chef, je suis certain que Judas abandonnerait tout le monde pour Lui. C'est un profiteur... Que Dieu le retienne, et protège Jésus et nous tous !..."

 

Jésus les reprend (dans la suite du même passage)

« De quoi parliez-vous ? » demande Jésus en fixant leur visages.

Les deux se regardent. Parler ? Ne pas parler ? La sincérité l’emporte. « De Judas » disent-ils ensemble.

« Je le savais, mais j’ai voulu mettre votre sincérité à l’épreuve. Vous m’auriez affligé si vous m’aviez menti…Mais n’en parlez plus et surtout de cette manière. Il y a tant de bonnes choses dont on peut parler. Pourquoi s’abaisser toujours à considérer ce qui est très, trop matériel ? Isaïe dit : « Laissez l’homme qui a l’esprit dans les narines ».

Moi je vous dis : cessez d’analyser cet homme et occupez-vous de son esprit. L’animal qui est en lui, son monstre, ne doit pas attirer vos regards ni vos jugements ; mais ayez de l’amour, un amour douloureux et actif pour son esprit. Délivrez-le du monstre qui le tient. Vous ne savez pas,… »

 

Il se retourne pour appeler les sept autres : "Venez tous ici, car à tous est utile ce que je dis parce que vous avez tous les mêmes pensées dans le cœur...

Vous ne savez pas que vous apprenez davantage à travers Judas de Kériot qu'à travers toute autre personne ? Vous trouverez beaucoup de Judas et très peu de Jésus dans votre ministère apostolique.

Les Jésus seront bons, doux, purs, fidèles, obéissants, prudents, sans avidité. Il y en aura bien peu...

Mais combien, combien de Judas de Kériot vous trouverez, vous et ceux qui vous suivront et vos successeurs, sur les chemins du monde ! Et pour être maître et savoir, vous devez suivre cette école...

Lui, avec ses défauts, vous montre l'homme tel qu'il est; Moi, je vous montre l'homme tel qu'il devrait être. Deux exemples également nécessaires. Vous, en connaissant bien l'un et l'autre, vous devez chercher à changer le premier dans le second... Et que ma patience soit votre règle."

"Seigneur, j'ai été un grand pécheur, et je serai certainement un exemple, moi aussi. Mais je voudrais que Judas, qui n'est pas un pécheur comme je l'ai été, devienne le converti que je suis. Est-ce de l'orgueil de le dire ?"

"Non, Matthieu, ce n'est pas de l'orgueil. Tu rends honneur à deux vérités en le disant. La première c'est qu'elle est véridique la sentence qui dit : "La bonne volonté de l'homme opère des miracles divins". La seconde c'est que Dieu t'a aimé infiniment, dès le temps où tu n'y pensais pas, et Il agissait ainsi parce que ne Lui était pas inconnue ta capacité d'héroïsme. Tu es le fruit de deux forces : ta volonté et l'amour de Dieu. Et je mets en premier lieu ta volonté, car sans elle, vain aurait été l'amour de Dieu. Vain, inerte..."

"Mais Dieu ne pourrait-il pas nous convertir sans notre volonté ?" demande Jacques d'Alphée.

"Certainement. Mais ensuite la volonté de l'homme serait toujours requise pour persister dans la conversion obtenue miraculeusement."

"Alors, en Judas, cette volonté n'a pas existé et n'existe pas ni avant de te connaître, ni maintenant..." dit avec impétuosité Philippe. Certains rient, d'autres soupirent.

 

Jésus est le seul qui défende l'apôtre absent : "Ne le dites pas ! Il l'a eue et il l'a, mais la mauvaise loi de la chair la domine par intervalles. C'est un malade... Un pauvre frère malade.

 

Dans toute famille, il y a le faible, le malade, celui qui est la peine, l'angoisse, la charge de la famille. Et pourtant n'est-il pas le plus aimé de sa mère, l'enfant frêle ?

N'est-il pas le plus choyé de ses frères le petit frère malheureux ? N'est-il pas celui auquel son père donne la meilleure bouchée en l'enlevant pour lui du plat, pour lui donner une joie, pour ne pas lui faire comprendre qu'il est un poids, et ne pas lui rendre pesante de cette façon son infirmité ?"

 

"C'est vrai, tout à fait vrai. Ma sœur jumelle était frêle en étant enfant; toute la force c'était moi qui l'avais prise. Mais l'amour de toute la famille l'a tellement soutenue, que maintenant c'est une épouse et une mère florissante" dit Thomas.

"Voilà. Vous, avec votre frère spirituel débile, faites ce que vous feriez avec un frère à la santé débile. Je n'aurai pas une parole de reproche. Vous n'êtes pas plus que Moi. Votre patient amour est le reproche le plus fort et auquel on peut ne pas réagir. A Tecua, je laisserai Matthieu et Philippe pour attendre Judas... Que le premier se souvienne qu'il a été pécheur, et le second qu'il est père..."

"Oui, Maître, nous nous en souviendrons."


Je voudrais aussi montrer que Jésus a, en tant qu’Homme, été tenté, comme nous le sommes :

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 7, chapitre 224 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

Sur le chemin du retour à Nobé.  

 

"J'ai éprouvé aussi ce martyre de l'homme : de devoir avancer sans voir, en me confiant totalement à la Providence.

Je dois connaître tout de l'homme, sauf la faute consommée. Et cela non par l'effet d'une barrière mise par mon Père à la chair, au monde et au démon, mais par ma volonté d'homme. Je suis comme vous. Mais je sais vouloir plus que vous.

Aussi je subis les tentations, mais je ne cède pas aux tentations et c'est en cela que réside, comme pour vous, mon mérite."

"Des tentations, Toi !... Cela me paraît presque impossible..." reprend Jean (l’évangéliste)

"Parce que tu en souffres peu. Tu es pur, et tu penses que Moi l’étant plus que toi, je ne dois pas connaître la tentation.

De fait la tentation charnelle est si faible pour ma chasteté, qu'elle n'est jamais sensible au moi. C'est comme si un pétale frappait un bloc de granit sans fissures. Il s'en va plus loin... Le démon lui-même s'est lassé d'envoyer contre Moi ce dard.


Mais, ô Jean, tu ne sais pas combien d'autres tentations m'entourent ?"

"Toi ? Tu n'es pas avide de richesses ni d'honneurs... Quoi donc ?..."

"Et tu ne penses pas que j'ai une vie, des affections, et des devoirs aussi, envers ma Mère, et que ces choses m'incitent à fuir le danger ? Lui. le Serpent, appelle cela "danger", mais son vrai nom c'est "Sacrifice".

Et tu ne penses pas que Moi aussi j'ai des sentiments ? Le moi moral n'est pas absent en Moi, et il souffre des offenses, des mépris, des duplicités.

Oh ! Mon Jean ! Tu ne te demandes pas quel dégoût j'éprouve pour le mensonge et le menteur ? Sais-tu combien de fois le démon me porte à réagir à ces choses qui me donnent de la douleur, pour me faire sortir de la mansuétude, pour me rendre dur, intransigeant ?

Et enfin, tu ne penses pas combien de fois souffle son souffle brûlant d'orgueil qui dit : "Glorifie-toi de ceci ou de cela. Tu es grand. Le monde t'admire. Les éléments te sont soumis !" La tentation de se complaire d'être saint ! La plus subtile ! Combien perdent la sainteté déjà acquise a cause de cet orgueil !

Comment Satan a-t-il corrompu Adam ? En tentant les sens, la pensée, l'esprit. Et ne suis-je pas l'Homme qui doit recréer l'homme ?

C'est de Moi que viendra la nouvelle Humanité, Et voilà que Satan cherche les mêmes chemins pour détruire, et pour toujours, la race des fils de Dieu.

Maintenant va trouver tes compagnons et répète-leur mes paroles. Et ne te demande pas si je sais ou si je ne sais pas ce que fait Judas. Pense que je t'aime. Cette pensée ne suffit-elle pas pour occuper un cœur ?" Il lui donne un baiser et le congédie.

 

Et resté seul de nouveau, il lève les yeux vers le ciel que l'on voit à travers le feuillage des oliviers et il gémit : "Mon Père ! Fais qu'au moins jusqu'à la dernière heure je puisse tenir caché le Crime, pour empêcher que mes bien-aimés se souillent de sang. Aie pitié d'eux, mon Père ! Ils sont trop faibles pour ne pas réagir à l'offense ! Qu'ils n'aient pas la haine au cœur à l'heure de la Charité parfaite !" et il essuie les larmes que Dieu seul voit...

 

Pour ne pas tomber, alors que vous avancez sur le chemin de la Foi, alors que vous devenez un bon Chrétien, alors que vous faites des actes d’AMOUR pour votre prochain, alors que vous parlez à son cœur pour l’aider à avancer, je voudrais vous mettre en garde contre une tentation d’orgueil :

Ne vous louez pas vous-même parce que vous êtes devenu un bon chrétien, parce que vous avez aidé quelqu’un par vos paroles, par vos actes, par votre sourire...tout vient de Dieu, et c’est Lui qui sème dans les cœurs...vous avez été un canal qui a permis au Seigneur de semer dans le cœur de quelqu’un...et d’autres le seront (et l’on été aussi)...réjouissez vous seulement qu’un cœur a été touché, et priez pour lui.

 

L’amour ne demande jamais rien en échange, ni louange pour le bien fait ni pour les paroles dites...L’amour est DON de SOI...C’est un Don reçu de Dieu, n’en faisons pas une monnaie d’échange pour récolter des remerciements et des louanges, flattant notre orgueil.

 

L’Amour de Dieu est comme un FEU dévorant.

Plongeons notre âme dans le Feu de L’ Amour de Dieu pour que ce feu embrase notre âme, détruise toutes les imperfections qui souillent celle-ci et emmènent tous nos gestes d’Amour vers le Ciel, emportées au milieu des Flammes qui remontent vers le trône de Dieu.

 

Je voudrais compléter, alors que l’évangile de ce dimanche est sur « Le Bon Berger » que nous connaissons bien.

Jésus est Notre Berger, Il est La Porte pour aller au ciel, Il est Le Chemin qu’il faut suivre et La Voix qu’il faut écouter.

 

Je voudrais reprendre un autre passage dans Maria Valtorta où Jésus parle cette fois-ci a des bergers, et les mets en garde contre « le loup » … mais qui est-il, ce loup !!

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 3, chapitre 42 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

Jésus en route vers Magdala parle à des bergers. 

 

Jésus dit :

Avez-vous une connaissance suffisante de la Loi pour savoir ses dix commandements ? Et toi aussi, enfant ? Et alors vous en savez assez. Si vous pratiquez avec fidélité ce que Dieu a indiqué par ses commandements vous serez saints.

Ne vous lamentez pas d'être éloignés du monde. Vous êtes ainsi préservés d'une grande corruption. Et Dieu n'est pas loin de vous, mais plus proche dans cette solitude où sa voix parle par les vents qu'il a créés, par les plantes et par les eaux plus qu'au milieu des hommes.

 

Ce troupeau vous enseigne une grande, une très grande vertu. Il est doux et obéissant. Il se contente de peu et il est reconnaissant pour ce qu'il a. Il sait aimer et reconnaître celui qui le soigne et l'aime.

Faites de même en disant : "Dieu est notre Berger et nous sommes ses brebis. Son œil est sur nous. Il nous protège et nous procure, non ce qui est source de vice mais ce qui est nécessaire à la vie".

Et tenez loin du cœur le loup. Les loups ce sont les hommes méchants qui vous incitent en vous séduisant à de mauvaises actions sur l'ordre de Satan et c'est Satan lui-même qui vous incite au péché pour vous déchiqueter.

 

Veillez. Vous, bergers, vous connaissez les habitudes du loup. Il est astucieux autant que les brebis sont simples et innocentes.

Il s'approche doucement après avoir observé d'en haut les habitudes du troupeau, il s'approche en se glissant parmi les buissons et, pour ne pas attirer l'attention, il se tient immobile comme une pierre.

Ne semble-t-il pas une grosse masse arrondie parmi les herbes ? Mais ensuite, quand il est sûr que personne ne veille, il saute et saisit l'agneau entre ses crocs.

Ainsi fait Satan, il vous surveille pour connaître vos points faibles, il rôde autour de vous, il paraît inoffensif et absent, toujours ailleurs alors qu'il vous tient à l’œil et puis saute à l'improviste pour vous entraîner dans le péché, et il y réussit quelquefois.

 

Mais, près de vous, il y a un médecin et un ami compatissant. Dieu et votre ange. Si vous êtes blessés, si vous êtes tombés malades, ne vous éloignez pas d'eux comme fait le chien devenu enragé.

Mais, au contraire, criez leur en pleurant : "A l'aide !" Dieu pardonne à qui se repent et votre ange est tout disposé à supplier Dieu pour vous et avec vous.

 

 J’ai écrit ceci, ainsi que toutes les autres réflexions, parce que je ressens que je dois le faire afin de transmettre ce que je ressens être la route à prendre, mais cette route me concerne en tout premier lieu.  

Je sais que c’est cette route que je dois prendre, et je veux pouvoir dire à ceux que j’aime, qui pourront le transmettre à leur tour à ceux qu’ils aiment, qu’il faut prendre cette route pour atteindre le Royaume que Dieu nous offre en héritage.

 

Je voulais juste rajouter un petit complément.

 

J’ai parlé tout-à-l’heure de l’importance de l’Amour pour l’Eglise.

Mais pour que l’Eglise puisse toujours transmettre La Parole de Dieu ainsi que l’Eucharistie et l’ensemble des Sacrements, il faut qu’il continue à y avoir des Prêtres, des Religieux, des Religieuses et des personnes consacrées au Seigneur, qu’elles soient célibataires, en couple ou en famille.

 

Car, même les personnes en couple et en famille peuvent se consacrer au Seigneur, au sein d’une communauté ou d’une paroisse.

Pour notre part, ma femme s’est Consacrée au sein d’une Communauté Passioniste (Tiers-Ordre) et moi, je me suis consacré au sein d’une Communauté de vie du Renouveau, responsable d’une communauté de prière avec des engagements paroissiaux aussi bien au sein de la liturgie paroissiales que dans les visites aux malades et pour leur porter l’Eucharistie.

 

C’est en se plongeant dans l’Amour de Dieu que l’on peut retransmettre cet Amour à son conjoint, à ses enfants et vivre une vie de Couple et de Famille selon le Cœur de Dieu.

Il en va de même pour les célibataires consacrés dans le célibat voulant devenir prêtres, diacres ou religieux.

 

Et pour transmettre La Sainteté de l’Eglise, il faut de Saintes personnes que ce soit parmi les Chrétiens, les Religieux ou les Prêtres…et non des prêtres qui vivent leurs vie comme un métier, voir qui prennent une femme pour épouse, voir qui se dévergondent dans la luxure et le vol, pour ne pas dire pire, et non des religieux qui fuient le monde extérieur soit par incapacité de trouver du travail, soit exclus de la société, soit inadapté au monde extérieur …..

 

Aussi, comme les prêtres et les religieux, comme toute personne vivante a eu, au départ, un père et une mère, qui lui a transmis la vie, je pense que notre prière pour l’Eglise, doit commencer par une prière pour les vocations, mais dés le sein de la famille.

 

Il faut de Saintes familles pour qu’il y est de Saints prêtres et de Saints religieux et il faut que ces familles désirent avoir de Saints prêtres et de Saints religieux dans leurs enfants et leurs descendances, en priant pour eux, en les éduquant Chrétiennement et en leur montrant l’Amour de DIEU.

 

Aussi je prie pour que chaque famille Chrétienne porte vers Dieu une prière continuelle pour que de Saintes vocations naissent dans leur descendance, et pour cela, que ces familles vivent vraiment plongées dans Le FEU de l’Amour de Dieu.

 

Je vous livre la prière que j’ai fait mienne plusieurs fois par jour, et que je souhaite transmettre à mes enfants et à tous.

MA PRIERE POUR LES VOCATIONS :

Seigneur Mon Dieu, Toi qui est Père, Fils et Saint-Esprit, je t’Aime, je te Bénis et je t’Adore.

Bénis, s’il te plait, toute notre famille humaine et spirituelle, passée, présente et future, ceux qui sont décédés, particulièrement ceux qui souffrent le plus, ceux qui sont le plus délaissés, ceux qui viennent de rentrer au Purgatoire, ceux qui vont mourir, ceux qui sont vivants et ceux qui ne sont pas encore nés.

Et accorde à toute notre famille humaine et spirituelle, sans exception, si possible jusqu’à la fin du monde, de très nombreux Saints qui brûleront d’Amour pour Toi, Mon Seigneur et Mon Dieu et pour ta très Sainte Maman, La Très Sainte Vierge Marie, tout au long de leur vie, de leur naissance à leur mort, en Te faisant le Don total de leur Vie, de leur Chasteté, de leur Pureté, de leur Virginité et en recherchant La Perfection de l’Amour et les Sacrifices agréables à Dieu, pour devenir, de Saints Prêtres, de Saints Religieux, de Saintes Religieuses et de Saintes personnes Consacrées.

Et si notre famille n’existe plus d’ici la fin du monde, fait qu’il y est toujours de très nombreux Saints qui brûleront d’Amour pour Toi, Mon Seigneur et Mon Dieu, et pour Ta Très Sainte Maman, La Très Sainte Vierge Marie.

                                                      

       EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

 

                                     PIERRE


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