29. Le Signe de Jonas...2ème Partie.

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOTRE FAMILLE ET VOS PROCHES.

LE SIGNE DE JONAS…2ème Partie.

Resurrectionlazare e1366620949307 1

Photo d’illustration : Musée du Hiéron, Site officiel du musée, classé musée de France, situé à Paray le Monial.


DEUXIEME PARTIE.

Jésus dit :

Allons donc tirer de la mort Lazare qui dort depuis deux jours au tombeau, puisqu'il est mort le soir qu'est venu ici le serviteur de Béthanie.

Demain, à l'heure de sexte  , quand j'aurai congédié ceux qui attendent demain pour avoir de Moi un réconfort et une récompense pour leur foi, nous partirons d'ici et passerons le fleuve. Nous passerons la nuit dans la maison de Nique puis, à l'aurore, nous partirons pour Béthanie en prenant la route qui passe par Ensémès.

Nous serons à Béthanie avant sexte. Il y aura beaucoup de gens et les cœurs seront ébranlés. J'en ai fait la promesse et je la tiendrai..."

 

"À qui, Seigneur ?" demande Jacques d'Alphée presque craintif.

"À ceux qui me haïssent et à ceux qui m'aiment, aux deux d'une manière absolue. Ne vous rappelez-vous pas la discussion à Cédès avec les scribes ?

  Ils pouvaient encore me traiter de menteur parce que j'avais ressuscité une fillette qui venait de mourir  et un mort d'un jour .

Ils ont dit :"Tu n'as pas encore su refaire quelqu'un qui était décomposé". En effet, Dieu seul peut tirer un homme de la fange et de la pourriture refaire un corps intact et vivant.

 

Eh bien, je vais le faire. À la lune de Casleu, sur les rives du Jourdain, j'ai rappelé Moi-même aux scribes ce défi et j'ai dit : "À la nouvelle lune, cela s'accomplira". Cela pour ceux qui me haïssent.

 

Aux sœurs ensuite (Marthe de Béthanie et Marie de Magdala), qui m'aiment d'une manière absolue, j'ai promis de récompenser leur foi si elles avaient continué d'espérer au-delà de ce qui est croyable.

Je les ai beaucoup éprouvées et beaucoup affligées, et Moi seul connais les souffrances de leurs cœurs en ces jours et leur parfait amour.

En vérité je vous dis qu'elles méritent une grande récompense car, plus que de ne pas voir leur frère ressuscité, elles sont angoissées que je puisse être méprisé.

Je vous paraissais absorbé, las et triste. J'étais près d'elles par mon esprit, j'entendais leurs gémissements et je comptais leurs larmes.

Pauvres sœurs ! Maintenant je brûle de ramener un juste sur la Terre, un frère dans les bras de ses sœurs, un disciple parmi mes disciples.

Tu pleures, Simon ? Oui. Toi et Moi, nous sommes les plus grands amis de Lazare, et dans tes pleurs il y a la douleur pour la douleur de Marthe et Marie et l'agonie de l'ami, mais il y a aussi déjà la joie de le savoir bientôt rendu à notre amour.

Levons-nous pour préparer les sacs et aller nous reposer pour nous lever à l'aube et mettre tout en ordre ici où... il n'est pas sûr que nous reviendrons.

Il faudra distribuer aux pauvres ce que nous avons et dire aux plus actifs d'empêcher les pèlerins de me chercher tant que je ne serai pas dans un autre lieu sûr.

Il faudra encore leur dire de prévenir les disciples qu'ils me cherchent chez Lazare. Tant de choses à faire. Elles seront toutes faites avant que les pèlerins arrivent...

Allons, éteignez le feu et allumez les lampes, et que chacun aille faire ce qui lui incombe et puis se reposer.

Paix à vous tous." Il se lève, les bénit et se retire dans sa petite pièce...

 

"Il est mort depuis plusieurs jours !" dit le Zélote.

"Cela c'est un miracle !" s'écrie Thomas.

"Je veux voir ce qu'ils vont trouver ensuite pour douter !" dit André.

"Mais quand le serviteur est-il venu ?" demande Judas Iscariote.

"Le soir d'avant le vendredi" répond Pierre.

"Oui ? Et pourquoi ne l'as-tu pas dit ?" demande encore l'Iscariote.

"Parce que le Maître m'avait dit de me taire" réplique Pierre.

"Donc... quand nous arrivons là-bas... il sera depuis quatre jours au tombeau ?"

"Certainement ! Le soir du vendredi un jour, le soir du sabbat deux jours, ce soir trois jours, demain quatre... Donc quatre jours et demi... Puissance éternelle ! Mais il sera déjà en morceaux !" dit Matthieu.

"Il sera déjà en morceaux... Je veux voir aussi cela et puis..."

"Quoi, Simon Pierre ?" demande Jacques d'Alphée.

"Et puis si Israël ne se convertit pas, Jéovah Lui-même, au milieu des foudres, ne peut le convertir."

Ils s'en vont en parlant ainsi.

 

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 8, chapitre 9 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

Réflexions sur la résurrection de Lazare.

 

Jésus dit:

"J'aurais pu intervenir à temps pour empêcher la mort de Lazare, mais je n'ai pas voulu le faire.

Je savais que cette résurrection aurait été une arme à double tranchant car j'aurais converti les juifs dont la pensée était droite et rendu plus haineux ceux dont la pensée n'était pas droite.

De ceux-ci, et après ce dernier coup de ma puissance, serait venue ma sentence de mort.

Mais j'étais venu pour cela et désormais l'heure était mûre pour que cela s'accomplisse.

 

J'aurais pu aussi accourir tout de suite, mais j'avais besoin de persuader par la résurrection d'une putréfaction déjà avancée les incrédules plus obstinés.

Et mes apôtres aussi qui, destinés à porter ma Foi dans le monde, avaient besoin de posséder une foi soutenue par des miracles de première grandeur.

 

Chez les apôtres il y avait tant d'humanité, je l'ai déjà dit. Ce n'était pas un obstacle insurmontable. C'était au contraire une conséquence logique de leur condition d'hommes appelés à m'appartenir à un âge déjà adulte. On ne change pas une mentalité, une tournure d'esprit du jour au lendemain.

 

Et Moi, dans ma sagesse, je n'ai pas voulu choisir et éduquer des enfants et les faire grandir selon ma pensée pour en faire mes apôtres.

J'aurais pu le faire, mais je n'ai pas voulu le faire pour que les âmes ne me reprochent pas d'avoir méprisé ceux qui ne sont pas innocents et qu'elles ne portent à leur décharge et à leur excuse que Moi aussi j'aurais signifié par mon choix que ceux qui sont déjà formés ne peuvent changer.

Non. Tout peut se changer quand on le veut. Et Moi, en effet, avec des pusillanimes, des querelleurs, des usuriers, des sensuels, des incrédules, j'ai fait des martyrs et des saints, des évangélisateurs du monde.

Seul celui qui ne voulut pas ne changea pas. J'ai aimé et j'aime les petitesses et les faiblesses — tu en es un exemple — pourvu que se trouve en elles la volonté de m'aimer et de me suivre, et de ces "riens " je fais mes privilégiés, mes amis, mes ministres.

Je m'en sers toujours, et c'est un miracle continuel que j'opère, pour amener les autres à croire en Moi, à ne pas tuer les possibilités de miracle.

Comme elle est languissante, maintenant, cette possibilité ! Comme une lampe à laquelle l'huile manque, elle agonise et meurt, tuée par le manque ou l'absence de foi dans le Dieu du miracle. 

Il y a deux formes d'exigence dans la demande du miracle. À l'une Dieu se soumet avec amour. À l'autre, Il tourne le dos avec indignation.

La première est celle qui demande, comme j'ai enseigné à demander , sans défiance et sans découragement, et qui ne pense pas que Dieu ne puisse pas l’écouter parce que Dieu est bon, et que celui qui est bon exauce, parce que Dieu est puissant et peut tout.

Cela c'est de l'amour et Dieu exauce celui qui aime.

 

L'autre forme, c'est l'exigence des révoltés qui veulent que Dieu soit leur serviteur et se plie à leurs méchancetés et leur donne ce qu'eux ne Lui donnent pas: l'amour et l'obéissance.

Cette forme est une offense que Dieu punit par le refus de ses grâces.

 

Vous vous plaignez que je n'accomplisse plus des miracles collectifs. Comment pourrais-je les accomplir ? Où sont les collectivités qui croient en Moi ? Où sont les vrais croyants ? Combien y a-t-il de vrais croyants dans une collectivité ?

Comme des fleurs qui survivent dans un bois brûlé par un incendie, je vois de temps à autre un esprit croyant.

Le reste, Satan l'a brûlé par ses doctrines, et il les brûlera de plus en plus.

 

Je vous prie, pour vous conduire surnaturellement, de garder présente à vos esprits ma réponse à Thomas.

On ne peut être mes vrais disciples si on ne sait pas donner à la vie humaine le poids qu'elle mérite en tant que moyen pour conquérir la vraie Vie et non en tant que fin.

Celui qui voudra sauver sa vie en ce monde perdra la vie éternelle . Je l'ai dit et je le répète. Que sont les épreuves ? La nuée qui passe. Le Ciel reste et vous attend au-delà de l'épreuve.

 

Moi, j'ai conquis le Ciel pour vous par mon héroïsme. Vous devez m'imiter. L'héroïsme n'est pas réservé seulement à ceux qui doivent connaître le martyre.

La vie chrétienne est un perpétuel héroïsme car c'est une lutte perpétuelle contre le monde, le démon et la chair.

Je ne vous force pas à me suivre, je vous laisse libres, mais je ne veux pas d'hypocrites. Ou bien avec Moi et comme Moi, ou bien contre Moi.

 

Bien sûr vous ne pouvez me tromper. Moi, vous ne pouvez pas me tromper. Et Moi, je ne fais pas d'alliances avec l'Ennemi.

Si vous le préférez à Moi, vous ne pouvez penser m'avoir en même temps pour ami.

Ou lui ou Moi. Choisissez. (Dieu où l’Agent) .

 

La douleur de Marthe est différente de celle de Marie à cause de l'esprit différent des deux sœurs et de la conduite différente qu'elles ont eue.

Heureux ceux qui se conduisent de manière à n'avoir pas le remords d'avoir affligé quelqu'un qui maintenant est mort, et qui ne peut plus se consoler des douleurs qu'on lui a données.

 

Mais encore plus heureux celui qui n'a pas le remords d'avoir affligé son Dieu, Moi, Jésus, et qui ne craint pas de me rencontrer, mais au contraire soupire après ma rencontre comme le rêve anxieux de toute sa vie et enfin atteint.

 

Je suis pour vous Père, Frère, Ami. Pourquoi donc me blessez-vous si souvent ? Savez-vous combien de temps il vous reste à vivre ? À vivre pour réparer ?

Vous ne le savez pas. Et alors, heure par heure, jour après jour, conduisez-vous bien, toujours bien. Vous me rendrez toujours heureux.

Et même si la douleur vient à vous, car la douleur c'est la sanctification, c'est la myrrhe qui préserve de la putréfaction de la chair, vous aurez toujours en vous la certitude que je vous aime, et que je vous aime même dans cette douleur, et la paix qui vient de mon amour. Toi, petit Jean, tu le sais si Moi je sais consoler même dans la douleur.

 

Dans ma prière au Père se trouve répété ce que j'ai dit au début : il était nécessaire de secouer par un miracle de première grandeur l'opacité des juifs et du monde en général.

La résurrection d'un homme enseveli depuis quatre jours et descendu au tombeau après une maladie bien connue, longue, chronique, répugnante, n'était pas une chose qui pût laisser indifférent ni non plus incertain.

Si je l'avais guéri alors qu'il vivait, ou si je lui avais infusé le souffle sitôt qu'il avait expiré, l'âcreté des ennemis aurait pu créer des doutes sur la réalité du miracle.

 

Mais la puanteur du cadavre, la pourriture des bandelettes, le long séjour au tombeau, ne laissaient pas de doute.

Et, miracle dans le miracle, j'ai voulu que Lazare fût dégagé et purifié en présence de tout le monde pour que l'on vît que non seulement la vie, mais l'intégrité des membres était revenue là où auparavant l'ulcération de la chair avait répandu dans le sang les germes de mort.

Quand je fais grâce, je donne toujours plus que vous ne demandez.

 

J'ai pleuré devant la tombe de Lazare et on a donné à ces pleurs tant de noms. Pourtant sachez que les grâces s'obtiennent par la douleur mêlée à une foi assurée dans l'Éternel.

J'ai pleuré non pas tant à cause de la perte de l'ami et de la douleur de ses sœurs, que parce que, comme un fond qui se soulève, ont affleuré à cette heure, plus vives que jamais, trois idées qui, comme trois clous, m'avaient toujours enfoncé leur pointe dans le cœur.

 

La constatation de la ruine que Satan avait apportée à l'homme en l'amenant au Mal. Ruine dont la condamnation humaine était la douleur et la mort.

La mort physique, emblème et image vivante de la mort spirituelle, que la faute donne à l'âme en la plongeant, elle reine destinée à vivre dans le royaume de la Lumière, dans les ténèbres infernales.

 

La persuasion que même ce miracle, mis pour ainsi dire comme le corollaire sublime de trois années d'évangélisation, n'aurait pas convaincu le monde judaïque de la Vérité que je lui avais apportée, et qu'aucun miracle n'aurait fait du monde à venir un converti au Christ.

Oh ! Douleur d'être près de mourir pour un si petit nombre !

 

La vision mentale de ma morte prochaine. J'étais Dieu, mais j'étais homme aussi. Et pour être Rédempteur je devais sentir le poids de l'expiation, donc aussi l'horreur de la mort et d'une telle mort.

J'étais un homme vivant, en bonne santé qui se disait : "Bientôt, je serai mort, je serai dans un tombeau comme Lazare. Bientôt l'agonie la plus atroce sera ma compagne. Je dois mourir".

 

La bonté de Dieu vous épargne la connaissance de l'avenir, mais à Moi elle n'a pas été épargnée.

 

Oh ! Croyez-le, vous qui vous plaignez de votre sort. Aucun n'a été plus triste que le mien, de Moi qui ai eu la constante prescience de tout ce qui devait m'arriver, jointe à la pauvreté, aux privations, aux aigreurs qui m'ont accompagné de ma naissance à ma mort.

Ne vous plaignez donc pas et espérez en Moi. Je vous donne ma paix."

 

Jusqu’où peut aller notre Foi. Est-on prêt à croire à l’impossible ??? Marthe aurait voulu que Jésus guérisse Lazare avant qu’il ne meure, parce que Jésus était leur ami...et qu’Il leur devait bien cela, s’Il les aimait vraiment !!!

Mais parfois Le Plan de Dieu nous dépasse, et Le Signe que Jésus voulait accomplir devait frapper les esprits de tous afin de les convaincre qu’Il était Dieu...

Mais comme Marthe, ne dit-on pas souvent : « Si Dieu existait, Il ne permettrait pas ceci...Si Dieu était L’Amour, Il ne permettrait pas cela »…ou encore, ce qui veut dire la même chose :

« Pourtant j’ai prié et demandé à Dieu tel ou tel miracle, tel ou telle intervention dans ma vie ou dans la vie de ceux que j’aime…et rien ne s’est passé » !!!

Alors certains diront (tel de bons Pharisiens) : « C’est parce que tu manques de Foi » !!!

 

Mais il faudrait réaliser que notre vision est très limitée…et que celle de Dieu est « infinie » et concerne tous les hommes (car nous sommes tous liés les uns aux autres par L’Eglise et La Communion des saints…et par tous les prochains que Dieu met au fond de notre âme).

 

Ainsi, même si Marthe aurait voulu que Dieu agisse avant que Lazare meurt…Jésus était obligé d’attendre que le corps de Lazare soit totalement décomposé aux yeux de tous (particulièrement ses ennemis)…pour agir !!!

 

Souvent Dieu agit dans notre vie…mais pas comme nous l’aurions pensé. Cela nous déconcerte et nous accusons Dieu de ne pas exaucer nos Prières.

Mais, en fait, Il les exauce…pour le bien de tous !!! 

 

Après la résurrection de Lazare, Jésus fait le point avec Marthe, après sa souffrance de voir que Jésus (qui était soi-disant leur ami, mais  qui avait déjà guéri tant d’inconnus et ressuscité des personnes venant de mourir...mais qui n’était pas intervenu pour « son ami » Lazare, alors qu’elle avait fait prévenir Jésus par son serviteur avant qu’il ne meurt) ne venait pas guérir Lazare avant qu’il ne meurt, puis de voir qu’Il ne venait toujours pas après sa mort pour le ressusciter avant qu’il ne soit enterré…puis les heures et les jours sont passés, toujours sans que Jésus ne vienne !!!

 

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 8, chapitre 8 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

La résurrection de Lazare.

 

Jésus dit :

"Et toi, Marthe, as-tu appris ? Non, pas encore. Tu es ma Marthe mais tu n'es pas encore ma parfaite adoratrice.

Pourquoi agis-tu au lieu de contempler ? C'est plus saint. Tu vois ? Ta force, parce qu'elle était trop tournée vers les choses terrestres, a cédé à la constatation de faits terrestres qui semblent parfois sans remède.

En vérité les choses humaines n'ont pas de remède, si Dieu n'intervient pas.

 

La créature, à cause de cela, a besoin de savoir croire et contempler, d'aimer jusqu'au bout des forces de l'homme tout entier, avec sa pensée, son âme, sa chair, son sang, avec toutes les forces de l'homme, je le répète. Je te veux forte, Marthe. Je te veux parfaite.

Tu n'as pas su obéir parce que tu n'as pas su croire et espérer complètement, et tu n'as pas su croire et espérer parce que tu n'as pas su aimer totalement.

Mais Moi, je t'en absous. Je te pardonne, Marthe. J'ai ressuscité Lazare aujourd'hui. Maintenant je te donne un cœur plus fort. A lui j'ai rendu la vie.

À toi, j'infuse la force d'aimer, croire et espérer parfaitement. Maintenant soyez heureuses et en paix. Pardonnez à ceux qui vous ont offensé ces jours-ci..."

 

Comme on peut le voir, le signe de Jonas nous emmène aussi à avoir une Foi qui dépasse la réflexion humaine et nous conduit à accepter de croire ce qui parait humainement impossible (j'ai promis de récompenser leur foi si elles avaient continué d'espérer au-delà de ce qui est croyable).

A l’opposé la phrase de Jésus est frappante sur l’absence de Foi qui empêche Dieu d’agir dans nos vies et qui bloquera l’action de Dieu dans les derniers temps…mais n’y arrivons-nous pas bientôt ???

A chacun de savoir lire les signes de notre temps ou de ne pas savoir les lire (voir ma Réflexion n°23 : La venue de L’Antéchrist)… (La non-foi devenue maîtresse souveraine rendra nulle ma puissance de miracle).

 

Maintenant attardons-nous maintenant sur le deuxième signe de Jonas, celui de La Résurrection de Jésus.

Nous nous trouvons au moment de La Résurrection de Jésus, prés du tombeau où Il est enterré.

 

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 10, chapitre 3 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

La Résurrection.

 

Les gardes ennuyés, transis de froid, pris par le sommeil, dans des poses variées veillent sur le Tombeau, dont la porte de pierre a été renforcée, sur ses bords, par une épaisse couche de chaux, comme si c’était un contrefort, sur le blanc opaque de laquelle se détachent les larges rosaces de cire rouge, imprimées avec d’autres, directement dans la chaux fraîche, du sceau du Temple.

Les gardes doivent avoir allumé du feu pendant la nuit car il y a de la cendre et des tisons pas encore éteints sur le sol, et ils doivent avoir joué et mangé, car il y a encore, répandus sur le sol, des restes de nourriture et des osselets nets qui ont servi certainement pour quelque jeu, comme notre jeu de domino ou notre jeu enfantin de billes, joués sur un primitif échiquier tracé sur le sentier. Puis ils ont tout laissé en plan par lassitude pour chercher des poses plus ou moins commodes pour dormir ou pour veiller.

 

Dans le ciel qui maintenant, à l’orient, a une étendue toute rosée qui s’agrandit de plus en plus dans le ciel serein, où par ailleurs il n’y a pas encore de rayon de soleil, se présente, venant de profondeurs inconnues, un météore resplendissant qui descend, boulet de feu d’une splendeur insoutenable, suivi d’un sillage rutilant qui peut-être n’est que le souvenir de sa splendeur sur notre rétine.

Il descend à toute vitesse vers la Terre, en répandant une lumière si intense, si fantasmagorique, si effrayante dans sa beauté, que la lumière rosée de l’aurore disparaît éclipsée par cette blancheur incandescente.

 

Les gardes lèvent la tête, étonnés, parce qu’aussi avec la lumière arrive un grondement puissant, harmonieux, solennel, qui remplit de lui-même toute la Création. Il vient de profondeurs paradisiaques.

C’est l’alléluia, la gloire angélique qui suit l’Esprit du Christ revenant dans sa Chair glorieuse.

 

Le météore s’abat contre l’inutile fermeture du Tombeau, l’arrache, la jette parterre, foudroie de terreur et de bruit les gardes mis comme geôliers du Maître de l’Univers en produisant, avec son retour sur la Terre, un nouveau tremblement de terre comme il l’avait produit en fuyant la Terre cet Esprit du Seigneur.

Il entre dans le sombre Tombeau qu’éclaire sa lumière indescriptible, et pendant qu’il reste suspendu dans l’air immobile, l’Esprit se réinfuse dans le Corps sans mouvement sous les bandes funèbres.

Tout cela non dans une minute, mais dans une fraction de minute, tant l’apparition, la descente, la pénétration et la disparition de la Lumière de Dieu a été rapide...

 

Le “ Je veux” du divin Esprit à sa Chair froide n’a pas de son. Le son est dit par l’Essence à la Matière immobile. Aucune parole n’est entendue par l’oreille humaine.

La Chair reçoit le commandement et lui obéit en poussant un profond soupir...

Rien d’autre pendant quelques minutes.

 

Sous le Suaire et le Linceul, la Chair glorieuse se recompose en une beauté éternelle, se réveille du sommeil de la mort, revient du "rien" où elle était, vit après avoir été morte. Certainement le cœur se réveille et donne son premier battement, pousse dans les veines le sang gelé qui reste et en crée tout d’un coup la mesure totale dans les artères vides, dans les poumons immobiles, dans le cerveau obscur, et ramène la chaleur, la santé, la force, la pensée.

 

Un autre moment, et voilà un mouvement soudain sous le lourd Linceul. Le mouvement est soudain, depuis l’instant certainement où il remue ses mains croisées jusqu’au moment où il apparaît debout majestueux, splendide dans son vêtement de matière immatérielle, surnaturellement beau et imposant, avec une gravité qui le change et l’élève tout en le laissant Lui-même, l’œil a à peine le temps d’en suivre le développement.

Et maintenant, il l’admire : si différent de ce que la pensée lui rappelle, en forme, sans blessures ni sang, mais seulement éblouissant de la lumière qui jaillit à flots des cinq plaies et sort par tous les pores de son épiderme.

 

Il fait son premier pas : dans son mouvement les rayons qui jaillissent des mains et des pieds l’auréolent de lames de lumière; depuis la tête nimbée d’un diadème qui est fait des innombrables blessures de la couronne qui ne donnent plus de sang mais seulement de la splendeur, jusqu’au bord du vêtement quand, en ouvrant les bras qu’il a croisés sur sa poitrine, il découvre la zone de luminosité très vive qui filtre de son habit en lui donnant l’éclat d’un soleil à la hauteur du cœur.

Alors c’est réellement la "Lumière" qui a pris corps, pas la pauvre lumière de la Terre, pas la pauvre lumière des astres, pas la pauvre lumière du soleil.

Mais la Lumière de Dieu : toute la splendeur paradisiaque qui se rassemble en un seul Être et Lui donne ses azurs inconcevables pour pupilles, ses feux d’or pour cheveux, ses candeurs angéliques pour vêtement et coloris, et tout ce qui est, d’indescriptible pour la parole humaine, la suréminente ardeur de la Très Sainte Trinité, qui annule par son ardente puissance tout feu du Paradis, en absorbant en Elle-même pour l’engendrer à nouveau à chaque instant du Temps éternel, Cœur du Ciel qui attire et diffuse son sang, les innombrables gouttes de son sang incorporel : les bienheureux, les anges, tout ce qui est le Paradis : l’amour de Dieu, l’amour pour Dieu, tout ce qui est la Lumière qu’est, que forme, le Christ Ressuscité.

 

Quand il se déplace, en venant vers la sortie, et que l’œil peut voir au-delà de sa splendeur, voici que m’apparaissent deux clartés très belles, mais semblables à des étoiles par rapport au soleil, l’une d’un côté, l’autre de l’autre côté du seuil, prosternées en adoration pour leur Dieu qui passe enveloppé dans sa lumière, béatifiant en son sourire.

Il sort abandonnant la funèbre grotte et revenant fouler la terre que la joie réveille et qui resplendit toute dans sa rosée, dans les couleurs des herbes et des rosiers, dans les innombrables corolles des pommiers qui s’ouvrent par prodige au premier soleil qui les baise, et au Soleil éternel qui avance sous eux.

 

Les gardes sont là, évanouis... Les forces corrompues de l’homme ne voient pas Dieu pendant que les forces pures de l’univers : les fleurs, les herbes, les oiseaux admirent et vénèrent le Puissant qui passe dans un nimbe de sa propre Lumière et dans un nimbe de lumière solaire.

 

Son sourire, le regard se pose sur les fleurs, sur les ramilles, qui se lève vers le ciel serein, et tout prend une plus grande beauté. Et plus soyeux et plus nuancés sont les millions de pétales qui font une mousse fleurie au-dessus de la tête du Vainqueur. Et plus vifs sont les diamants de rosée. Et plus bleu est le ciel que réfléchissent ses yeux resplendissants, et plus joyeux le soleil qui peint de gaieté un petit nuage porté par un vent léger qui vient baiser son Roi avec des parfums enlevés aux jardins et des caresses de pétales soyeux.

 

Jésus lève la main et bénit et puis, pendant que les oiseaux chantent plus fort et que le vent porte ses parfums, il disparaît à mes yeux en me laissant dans une joie qui efface le plus léger souvenir de tristesse et de souffrance et d’hésitation sur le lendemain.

 

Commentaires de Jésus sur le moment de La Résurrection :

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 10, chapitre 6 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

En relation avec la scène précédente.

 

Jésus dit :

“Les prières ardentes de Marie ont anticipé de quelque temps ma Résurrection.

 

J’avais dit: “Le Fils de l’homme va être tué mais il ressuscitera le troisième jour”. J’étais mort à trois heures de l’après-midi du vendredi. Soit que vous Comptiez les jours par leurs noms, soit que vous comptiez les heures, ce n’était pas l’aube du dimanche qui devait me voir ressusciter. Comme heures, il y avait seulement trente-huit heures au lieu de soixante-douze que mon Corps était resté sans vie. Comme jours, je devais au moins arriver au soir de ce troisième jour pour dire que j’avais été trois jours dans la tombe.

 

Mais Marie a anticipé le miracle. Comme quand par sa prière elle a ouvert les Cieux quelques années avant l’époque fixée pour donner au monde son Salut, ainsi maintenant elle obtient d’anticiper de quelques heures pour donner du réconfort à son cœur mourant.

 

Et Moi, au début de l’aube du troisième jour, je suis descendu comme le soleil et par ma splendeur j’ai brisé les sceaux des hommes, si inutiles devant la puissance de Dieu.

J’ai fait levier avec ma force pour renverser la pierre veillée inutilement, de mon apparition j’ai fait la foudre qui a terrassé les gardes trois fois inutiles mis pour la garde d’une mort qui était Vie, que nulle force humaine ne pouvait empêcher d’être telle.

 

Bien plus puissant que votre courant électrique, mon Esprit est entré comme une épée de Feu divin pour réchauffer la froide dépouille de mon Cadavre et au nouvel Adam l’Esprit de Dieu a insufflé la vie, en se disant à Lui-même: "Vis. Je le veux".

 

Moi qui avais ressuscité les morts quand je n’étais que le Fils de l’homme, la Victime désignée pour porter les fautes du monde, ne devais-je pas pouvoir me ressusciter Moi-même maintenant que j’étais le Fils de Dieu, le Premier et le Dernier, le Vivant éternel, Celui qui a dans ses mains les clefs de la Vie et de la Mort ? Et mon Cadavre a senti la Vie revenir en Lui.          

Regarde : comme un homme qui s’éveille après le sommeil produit par une énorme fatigue, j’ai une respiration profonde et je n’ouvre pas encore les yeux. Le sang revient circuler dans les veines, peu rapide encore, il ramène la pensée à l’esprit.

Mais je viens de si loin ! Regarde: comme un blessé qu’une puissance miraculeuse guérit, le sang revient dans les veines vides, remplit le cœur, réchauffe les membres, les blessures se cicatrisent, les bleus et les blessures disparaissent, la force revient. Mais j’étais tellement blessé!

Voilà: la Force agit. Je suis guéri. Je suis éveillé. Je suis revenu à la Vie. J’étais mort. Maintenant je vis! Maintenant je ressuscite !

 

EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

                                 

                               PIERRE

 

POUR LIRE LA SUITE, ALLER DANS LA TROISIEME PARTIE.

              (Cliquer dans le lien ci-dessous) 

 

 

Ajouter un commentaire

Date de dernière mise à jour : 02/04/2017