30. Le Couronnement de La Création: L' Homme...1ère Partie.

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOTRE FAMILLE ET VOS PROCHES.

LE COURONNEMENT DE LA CREATION : L’HOMME…1ère Partie.


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Genèse 1 26 à 2 4a : Le Récit de La Création.

Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, comme notre ressemblance, et qu’ils dominent sur les poissons de la mer, les oiseaux du ciel, les bestiaux, toutes les bêtes sauvages et toutes les bestioles qui rampent sur la terre.

Dieu créa l’homme à Son image, à L’image de Dieu, Il le créa, homme et femme Il les créa.

Dieu les bénit et leur dit : Soyez féconds, multipliez, emplissez la terre et soumettez-la…ce fut le sixième jour.

Ainsi furent achevés le ciel et la terre, avec toute leur armée.

Dieu Bénit le septième jour et le Sanctifia, car Il avait chômé après tout Son ouvrage de Création.

Telle fut l’histoire du ciel et de la terre, quand ils furent créés.

 

Voilà à quoi l’homme (homme et femme) était destiné après avoir été crée à l’image de Dieu.

Il devait vivre dans Le Bonheur et dans L’Amour (celui de Dieu), dominant sur le reste de la Création de Dieu et se multipliant pour donner à Dieu une multitude d’hommes et de femmes ne vivant aussi que de L’Amour de Dieu et dominant aussi sur la Création de Dieu dans L’Amour.

 

Mais, par la faute du péché originel et la soumission à la séduction de Satan, l’homme est tombé (et continue à tomber encore maintenant) et c’est dans la douleur et la souffrance qu’il doit choisir qui il veut suivre : Dieu ou Satan, L’Amour ou La Haine. 

Et c’est à sa mort terrestre, en fonction du chemin qu’il aura choisi volontairement de suivre durant sa vie terrestre (qu’elle soit courte, longue ou très longue) que se décidera le Royaume où il vivra pour l’éternité : celui crée par Dieu pour vivre Le Bonheur promis ou celui crée pour Satan enfermé dans des souffrances éternelles.

 

Je vais laisser Jésus nous dire au travers de Ses Révélations à Maria Valtorta (faites en Février et Mars 1944) Son Enseignement sur L’Homme (Homme et Femme), ayant déjà parlé plusieurs fois du péché commis par Eve (et par les « Eves » d’aujourd’hui) dans mes différentes Réflexions notamment dans la n°13 : Exigence de L’Amour.

 

Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du 5 Mars 1944 (dans les Cahiers de 1944). 

Jésus dit :

Vous, chrétiens du vingtième siècle, vous prenez les histoires de Mes Martyrs pour des fables et vous dites : « Cela ne peut être vrai ! Comment pourrait-il l’être ? Après tout, ils étaient eux aussi des hommes et des femmes ! C’est de la légende ! »

Et bien, sachez que ce n’en n’est pas une. C’est de l’histoire…pourquoi ne voulez-vous pas croire à ces vertus surnaturelles ? Pourquoi ne sentez-vous pas votre esprit s’exalter au récit des grandeurs et des héroïsmes de Mes Héros et vous inciter à les imiter de façon élevée ?

Après tout, dites-vous, c’étaient des hommes et des femmes. Bien-sûr ! C’étaient des hommes et des femmes.

Vous dites là une grande vérité et vous vous condamnez sévèrement. C’étaient des hommes et des femmes, or vous êtes des bêtes.

De votre ressemblance avec Dieu, de votre Filiation de Dieu, vous vous êtes rabaissés au niveau des animaux uniquement guidés par leur instinct et apparentés à Satan.

 

C’étaient des hommes et des femmes. Ils étaient redevenus « hommes et femmes » au moyen de La Grâce, comme l’étaient le premier homme et la première femme au Paradis Terrestre.

 

Ne lit-on pas, dans La Genèse, que Dieu fit L’Homme dominateur sur tout ce qui était sur La Terre, c’est-à-dire sur tout sauf sur Dieu et Ses Ministres Angéliques ?

Ne lit-on pas qu’Il fit La Femme pour qu’elle soit la compagne de L’Homme dans La Joie et La Domination sur tous les êtres vivants ?

Ne lit-on pas qu’ils pouvaient manger de tout excepté de L’Arbre de La Connaissance du Bien et du Mal ? Pourquoi ?

Qu’est-ce que sous-entendent les mots « afin qu’ils dominent » ?

Quel est le sens caché de L’Arbre de La Connaissance du Bien et du Mal ?

Vous l’êtes-vous jamais demandé, vous qui vous posez des questions sur tant de choses inutiles et n’êtes jamais capables d’interroger votre âme sur les vérités Célestes ?

 

Votre âme vous le dirait, si elle était vivante, elle qui (quand elle est en Grâce) est tenue comme une fleur entre les mains de votre Ange Gardien, et est semblable à une fleur baisée par le soleil et baignée par la rosée de L’Esprit Saint qui la réchauffe et l’illumine, l’irrigue et l’orne de lumières Célestes.

Que de vérités votre âme vous dirait si vous saviez converser avec elle, si vous l’aimiez en voyant en elle celle qui vous fait ressembler à Dieu, qui est Esprit comme votre âme est esprit !

Quelle grande amie vous auriez si vous aimiez votre âme au lieu de la détester jusqu’à la tuer !

Quelle grande et sublime amie vous auriez avec qui parler des choses du Ciel, vous qui êtes si avides de parler et vous détruisez mutuellement par des amitiés qui, si elles ne sont pas indignes (elles le sont parfois) sont toutefois presque toujours inutiles et tournent en un brouhaha vain et nocif de mots, des mots qui, tous, sont terrestres.

Ne vous ai-je pas dit (Jean 14, 23) : « Si quelqu’un m’aime, il gardera Ma Parole, et Mon Père L’Aimera et Nous viendrons vers lui et Nous ferons une demeure chez lui » ?

 

L’âme en Grâce possède L’Amour et, possédant L’Amour, elle possède Dieu, c’est-à-dire Le Père qui la garde, Le Fils qui l’enseigne et L’Esprit qui l’éclaire.

Elle possède par conséquent La Connaissance, La Science et La Sagesse. Elle possède La Lumière.

 

Pensez donc aux conversations sublimes que votre âme pourrait entretenir avec vous !

Ce sont celles qui ont empli les silences des prisons, des cellules, des ermitages, des chambres des malades Saints. Ce sont celles qui ont réconforté les prisonniers en attente du Martyre, les cloîtrés à la recherche de La Vérité, les ermites assoiffés de connaître Dieu par anticipation.

Ce sont encore celles qui ont encouragé les malades à la patience, à L’Amour de leur Croix.

 

Si vous saviez interroger votre âme, elle vous dirait que la signification exacte, aussi vaste que la Création, du mot « domine » est la suivante :

« Afin que l’homme domine sur tout. Sur les trois niveaux qui sont en lui : Le niveau inférieur, animal. Le niveau du milieu, moral. Et le niveau supérieur, spirituel. Et, afin de les orienter tous trois vers un seul but : Posséder Dieu.

Le posséder en le méritant par cette domination de fer qui assujettit toutes les forces de son être pour les faire servir à cette seule fin : mériter de posséder Dieu. »

 

Elle vous dirait que Dieu avait interdit la connaissance du Bien et du Mal parce qu’Il avait déjà prodigué Le Bien à Ses Créatures.

Quant au Mal, Il ne voulait pas qu’ils le connaissent, car c’est un fruit doux au palais, mais, une fois passé dans le sang avec son jus, il suscite une fièvre qui tue et produit une soif ardente, de telle sorte que, plus l’on boit ce jus trompeur, plus l’on a soif.

 

Vous objecterez : « Alors, pourquoi l’a-t-Il mis là ? Parce que !

Parce que Le Mal est une Force qui est née toute seule comme certaines maladies monstrueuses dans le corps le plus sain.

 

Lucifer était un ange, le plus beau des Anges. C’était un esprit parfait qui n’était inférieur qu’à Dieu.

C’est pourtant dans son être lumineux que naquit une vapeur d’orgueil qu’il ne dissipa pas. Au contraire, il le condensa en le couvant. C’est de cette incubation qu’est né Le Mal.

Il existait avant que L’Homme ne fût.

Dieu avait précipité hors du Paradis cet Incubateur maudit du Mal, ce contaminateur du Paradis.

Mais, il est demeuré L’Eternel Incubateur du Mal et, comme Il ne pouvait plus contaminer Le Paradis, Il a contaminé La Terre.

 

Le fruit métaphorique (de l’arbre de La Genèse) tend à démontrer cette vérité.

 

Dieu avait dit à L’Homme et à La Femme : «  Connaissez toutes les lois et les mystères de La Création. Mais n’essayez pas de m’usurper Le Droit d’être Le Créateur de L’Homme.

 

Mon Amour, qui circulera en vous, suffira à propager La race Humaine, sans convoitise des sens, mais par simple frémissement de Charité il suscitera les nouveaux Adam de la lignée.

Je vous donne TOUT.

Je me réserve uniquement ce mystère de La Formation de L’Homme. »

 

Satan a voulu enlever à L’Homme cette virginité intellectuelle et, par sa langue de serpent, Il a flatté, caressé les passions des membres et des yeux d’Eve en y suscitant des réflexes et des sensations intenses qu’ils n’avaient pas avant, car La Malice ne les avait pas encore intoxiqués.

Elle « vit ». A cette vue, elle voulut faire l’expérience. La chair était éveillée.

 

Oh ! Si elle avait appelé Dieu ! Si elle avait couru lui dire : « Père ! Je suis malade. Le serpent m’a séduite et le trouble est en moi. »

Le Père l’aurait purifiée et guérie de Son Souffle. Comme celui-ci lui avait infusé La Vie, Il pouvait de nouveau lui infuser L’Innocence en lui faisant perdre le souvenir du serpent venimeux et en mettant en elle de la répugnance pour Le Serpent, à l’instar de ce qui se produit chez ceux qu’une maladie assaille et qui, une fois guéris, engarde une répugnance instinctive.

Mais Eve (comme souvent cela est notre cas en préférant les vapeurs des plaisirs de nos sens et de notre chair que d’en être guéri) ne va pas vers Le Père.

Eve revient vers Le Serpent. Cette sensation lui est douce. « La femme vit que l’arbre était bon à manger et séduisant à voir. Elle prit de son fruit et mangea. »

 

Alors « elle comprit ». Désormais, la malice était descendue lui mordre les entrailles. Elle vit avec un regard neuf et entendit avec des oreilles nouvelles les usages et les voix des mauvais. Et elle les convoita avec une avidité folle.

 

C’est toute seule qu’elle a commencé Le Péché. Elle le porta en son terme avec son compagnon. Voilà pourquoi il pèse une plus lourde condamnation sur La Femme. C’est par son intermédiaire que L’Homme est devenu rebelle à Dieu et qu’il a connu La Luxure et La Mort.

C’est à cause d’elle qu’il n’a plus su dominer ses trois Royaumes : de l’esprit, puisqu’il a permis que ce dernier désobéisse à Dieu ; de la morale, puisqu’il a permis à ses passions de l’asservir ; de la chair, puisqu’il l’a rabaissée au niveau des lois instinctives des mauvais.

« Le serpent m’a séduite » dit Eve. « C’est la femme qui m’a donné du fruit de l’arbre, et j’en ai mangé » dit Adam.

Depuis lors, la triple cupidité s’est emparée des trois Royaumes de L’Homme.

 

Seule La Grâce parvient à relâcher l’étreinte de ce monstre impitoyable.

Si elle est VIVANTE, gardée toujours plus vivante par la VOLONTE du fils fidèle, elle arrive à étrangler ce monstre et à ne plus rien avoir à craindre de lui.

Ni des tyrans internes, à savoir la chair et ses passions, ni des tyrans externes, à savoir le monde et les puissants de ce monde. Ni des persécutions, ni de la mort.

 

Il en est comme le dit l’apôtre Paul (Actes des Apôtres 20,24) : « Mais je n’attache aucun prix à ma propre vie, pourvu que je mène à bonne fin ma course et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus : rendre témoignage à L’Evangile de La Grâce de Dieu. »

 

Mes Martyrs ont tenu à accomplir leur mission et le ministère, qu’ils avaient reçu de Moi, de sanctifier le monde et de rendre témoignage à L’Evangile. Ils ne se sont préoccupés de rien d’autre.

Eux, ils étaient redevenus des « Hommes et des Femmes » et non plus des Bêtes, par La Grâce qui vivait en eux et qu’ils ont défendue plus soigneusement que la pupille de leurs yeux et que la vie qu’ils rejetaient avec une joyeuse promptitude, bien conscients qu’ils rejetaient une dépouille corruptible pour en acquérir une incorruptible d’une valeur infinie.

C’est donc en hommes et femmes, en enfants du Père des Cieux, qu’ils vivaient et agissaient.

 

Comme le dit Paul (Actes des Apôtres 20,33) : « Argent, or, vêtements, je n’en n’ai (ils n’en n’ont) convoité de personne. » Bien au contraire, ils se sont fait dépouiller et se sont volontairement dépouillés de toute richesse, jusqu’à de leur vie, « pour Me suivre » sur La Terre et au Ciel.

« Leurs mains, ajoute l’Apôtre, ont pourvu à leurs besoins et à ceux de leurs compagnons », leur ont donné la vie à eux-mêmes et ont amené les autres à La Vie. »

« C’est en peinant de la sorte qu’ils sont venus en aide aux malades » qui souffraient de cette terrible maladie qui consiste à vivre en dehors de la vraie Foi. Ils se sont prodigués dans ce but, donnant leur affections, leur sang, leur vie, leurs fatigues, tout.

Ils gardaient en mémoire Mes Paroles : « Donnez, c’est recevoir…mieux vaut donner que recevoir ». 

 

Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du 16 Mars 1944 (dans les Cahiers de 1944).

Jésus dit :

Comme Je vous aime infiniment, J’ai voulu être votre Rédempteur. Mais Je ne l’ai pas été uniquement par La Sagesse, par La Puissance et par La Charité.

Ce sont là, trois caractéristiques, trois dons divins qui ont agi tous trois pour la Rédemption du genre humain, puisqu’ils vous ont instruits, frappés par les miracles et sauvés par le Sacrifice.

 

Mais, J’étais L’Homme. Etant L’Homme, Je devais posséder cette vertu dont la perte avait perdu l’homme, et vous sauver grâce à elle.

La perte de l’homme était due à sa désobéissance au désir de Dieu.

Moi L’Homme, J’ai donc dû vous sauver en obéissant au désir de Dieu.


Paul dit que c’est moi qui, après avoir été rendu parfait pour avoir appris (en d’autres termes : accompli) l’obéissance, je suis devenu pour ceux qui m’obéissent, principe de Salut éternel.


Par ces mots que L’Esprit rend vrais, Paul dit par conséquent que Moi, Le Fils de Dieu fait Homme, j’ai atteint la perfection par l’obéissance, et que c’est par elle que j’ai pu être Rédempteur.

Moi, Le Fils de Dieu, c’est par l’obéissance que je vous ai sauvés.

 

L’obéissance ! C’est une mer illimités et abyssale dans laquelle Je me suis plongé avant vous pour ramener à La Lumière ceux qui avaient sombré dans La Faute.

C’est une mer dans laquelle les véritables enfants de Dieu doivent se plonger pour devenir rédempteurs, d’eux-mêmes comme de leurs frères.

C’est une mer qui ne connaît pas seulement de grandes profondeurs et de grosses vagues, mais aussi les plages à marée basse et ces petites vaguelettes qui semblent s’amuser avec le sable du rivage et sont si chères aux enfants qui jouent avec elles.

 

L’obéissance n’est pas seulement faite de grands moments où obéir signifie mourir comme Je l’ai fait, ou s’arracher à une Mère comme Je l’ai fait, ou encore renoncer à sa demeure comme Je l’ai fait en quittant Le CIEL pour vous.

L’obéissance est aussi faite de choses minuscules de tout instant, accomplies sans grogner au fur et à mesure qu’elles se présentent. 

 

Même votre petite obéissance à toutes les menues choses que Le Seigneur vous présente à travers les évènements quotidiens agit de la même manière que le vent à l’égard des plantes et de l’herbe des prés et des jardins : de vous, qui êtes des fleurs, il fait des fruits, des fruits de Vie Eternelle.

 

Bienheureux ceux qui, pris dans le tourbillon de l’Amour et de leur propre amour, font un total sacrifice d’eux-mêmes, les petits rédempteurs qui me perpétuent et accomplissent l’obéissance suprême en buvant à mon propre calice de douleur.

Mais bienheureux sont aussi ceux qui, sans avoir osé dire au tourbillon de l’Amour : « Je t’aime, me voici, prends-moi », savent se plier au vent léger de l’Amour qui sait mesurer les forces de l’homme, son fils, et donner à chacun le niveau de pression qu’il lui est possible de supporter.

 

Mes enfants, vous avez plus que jamais l’impression que l’épreuve est bien supérieure à vos forces. Mais c’est parce que vous vous raidissez. C’est parce que vous êtes orgueilleux et méfiants.

Vous voulez agir seul et vous ne vous abandonnez pas à Moi.

Je ne suis pas un bourreau !!! Je suis un Père bon. Et, si je ne peux supprimer la Justice, j’augmente en compensation la Miséricorde.

Je l’augmente d’autant plus que la Justice croît sous la marée des délits, des blasphèmes, des désobéissances à la Loi, qui recouvre la terre.

 

Vous y faites naufrage. Que vous soyez innocents, presque innocents, coupables ou grands coupables, tous vous y faites naufrage.

Or si, pour ces derniers, le fond de la mer sera au fond de Satan (dès cette vie, par le déchirement d’une conscience qui les mord et ne leur permet pas d’être en paix, bien qu’ils feignent le contraire), pour les deux autres catégories, le fond de la mer se trouvera dans Ma Miséricorde.

Il l’est déjà pour les presque innocents, et il se trouve dans mon cœur pour les innocents.

Mais Miséricorde et cœur sont déjà au Ciel et, après les consolations sur la terre que je ne leur refuse pas, le Ciel est prêt pour ceux-ci.


Vous avez tellement reculé !!! Par votre attitude d’indifférence coupable, par votre sympathie coupable pour la faute, votre esprit est frappé d’infantilisme et ne possède plus ce suc qui le rendrait capable de s’alimenter à la nourriture des adultes dans la Foi.

 

Soit vous n’avez pas de religion, soit celle que vous avez est faite de chorégraphie de pratiques et de sentimentalisme.

 

Mais, connaissez-vous le sens du mot « religion » ?

Cela signifie suivre Dieu et Sa Loi et non pas seulement chanter des beaux hymnes, faire de belles processions, suivre de beaux offices, aller entendre d’élégantes prédications, être membre A ou B de telle association, toutes choses qui excitent vos sentiments, rien de plus.

 

Religion signifie transformer l’homme animal en un homme demi-dieu. Il faut supprimer, par la religion, l’animalité sous ses formes les plus diverses, qui vont de la chair à l’intelligence.

A bas la gloutonnerie et la luxure, à bas l’avarice et la paresse, à mort le mensonge et l’orgueil.

Soyez Chastes, Charitables, Humbles, Honnêtes, en somme tels que Dieu le veut et comme Je vous ai enseigné à être.

Alors vous serez adultes dans la religion, dans La Foi. Vous serez des hommes accomplis, car vous serez de ceux « qui, par la pratique, ont le sens exercés à discerner ce qui est bon et ce qui est mauvais. »

 

C’est pour cette raison que, laissant de côté l’enseignement élémentaire, Je viens vous instruire de ce qui est le plus parfait, car Je veux vous y amener. Vous serez peu nombreux : ceux qui ont faim de justice, de vérité et de sagesse.

Mais à ceux-ci, à mes Bénis, Je donne un pain qui les aide à savourer toujours mieux cet autre Pain que Je Suis, Moi, L’Eucharistie.

 

Déjà dans ma vie publique, J’ai fait précéder Le Pain du Sacrement par Le Pain de La Parole. Le second doit toujours préparer au premier. (Voir Luc 24 27-31, les disciples d’Emmaüs).

L’Eglise enseignante existe pour cette tâche : perpétuer mon ministère de Maître et vous rendre capables de tirer du Sacrement le maximum de votre puissance vitale.

 

Malheur cependant à ceux qui, après avoir été illuminés, préfèrent retourner aux ténèbres.

Malheur à ceux qui, après avoir goûté cette nourriture Céleste, préfèrent les bouchées de Satan.

Malheur à ceux qui, après avoir été rendu conscients de La Vérité par L’Esprit Saint, redeviennent des bêtes, se profanant ainsi eux-mêmes.

Il est impossible que, une fois précipités, ils reviennent faire pénitence.


Car, si je Pardonne largement la faiblesse de l’homme, je suis inexorable pour ceux qui veulent rester dans le Mal après l’avoir élu pour Roi de leur plein gré.

 

Soyez donc dignes du don que je vous fais, vous à qui Je donne de goûter à la douceur de La Parole de Dieu qui se répand de nouveau pour suppléer au trop grand silence des prêtres et à l’excès de cendres tièdes là où un feu ardent devrait brûler, qui se répand pour neutraliser chez mes nouveaux disciples le venin de Satan qui circule sur La Terre, vous pour qui, je lève même les voiles qui recouvrent les secrets de mon existence d’Homme et les mystères de l’avenir.

Devenez des épis grenus et non de la paille sèche prête à brûler, des épis pour Le Grain Eternel. Vous renaîtrez dans Le Ciel.


Oh !!! Quelle joie d’être hors du monde !!! Quelle joie de se trouver là où est Dieu !!!

Quand, après avoir rendu l’esprit, j’ai pu revoir Le Père, j’ai savouré une béatitude comme je n’en n’avais jamais savouré de toute éternité.

Et elle perdure, car je sais, désormais, ce que signifie être séparé du Ciel, de Dieu.


Toutes les expériences, je les ai souffertes en moi, pour pouvoir vous défendre auprès du Très-Haut.

Mais en vérité, je vous dis que ma propre Béatitude sera la vôtre quand vous serez ici, loin de votre exil, avec Moi, auprès du Père, dans la patrie de L’Amour...là où il n’y a plus ni haine, ni crime, ni larmes, ni terreur.


La Prière des moines et des moniales.

Jésus me dit également ces paroles sur le rôle de certaines âmes dans le monde.


As-tu compris, maintenant, le but des couvents de clôture ? Leur raison d’être ?

Tous n’ont pas le temps de prier, pris comme ils sont dans la vie active. Il est vrai qu’une activité honnête est déjà prière, et il s’ensuit que ceux qui prient tout en travaillant sont justifiés.

Mais les besoins de l’homme sont grands et il y a bien des gens qui ne prient pas du tout.

Les claustrés prient pour tous ceux qui ne veulent ou ne peuvent prier, de manière à obtenir un jour ce nombre d’actes de dévotion que La Divinité requiert (pensez que, au Ciel, le « Gloire à Dieu » ne s’arrête jamais).

Ils prient Dieu pour l’honorer, ils le prient pour l’apaiser, ils le prient pour l’implorer. Ils sont les bras ouverts sur ceux qui combattent, et demandent pour tous.

 

Prier, prier, prier. En dernier lieu, prier pour toi.

N’ayez pas peur, même si, vous qui priez pour tous, ne priiez pas pour vous, Moi Je prie Le Père pour vous. Soyez tranquilles.

Les âmes qui prient à travers le monde, celles qui savent faire de leur infirmité non pas une oisiveté forcée mais une activité sainte, celles-là sont les petites âmes cloîtrées que Je sème comme des fleurs dans le monde pour aider les grandes clôtures et, par cette somme de prières inlassables, apaiser Le Père et réconforter L’Humanité. 

 

EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

                                 

                               PIERRE

 

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