32. Quelques Méditations...1ère Partie.

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOTRE FAMILLE ET VOS PROCHES.

QUELQUES MEDITATIONS…1ère Partie.


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J’aimerais vous proposer quelques méditations à partir d’Enseignements de Jésus et de La Très Sainte Vierge Marie à Maria Valtorta (Les Cahiers de 1944). Je ne les commenterais pas, laissant à L’Esprit Saint le soin de le faire en vous, l’ayant déjà souvent fait au travers de toutes mes Réflexions (vous pouvez vous y reporter), et ne voulant pas en rajouter après La Parole de Jésus et celle de La Très Sainte Vierge Marie et Leur Enseignement.

 

J’aborderais quatre thèmes en commençant par L’Eucharistie, en continuant sur l’importance de veiller puis en laissant La Très Sainte Vierge Marie parler de la signification de Ses 7 Joies et de Ses 7 Douleurs et enfin en terminant par l’importance de lire, de connaître et de vivre L’Evangile. 

 

Sur L’Eucharistie et Le Sang du Christ.

Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du 18 Mai 1944 (dans les Cahiers de 1944). (Fête de L’Ascension).

C’est Maria Valtorta qui parle et raconte une vision qu’elle reçoit.


Alors que je prie, j’ai la vision intellectuelle d’un immense tissu pourpre qu’un nombre infini d’anges, agenouillés et en profonde Adoration, tiennent par l’un des bords (pour ainsi dire).

Il est étendu sur toute la Terre.


J’ai dit « pourpre » pour indiquer sa couleur. Mais la soie et la pourpre les plus belles ressemblent à des cotonnades de peu de valeur, en comparaison de ce tissu.

Ce n’est d’ailleurs pas du tissu, car mon conseiller intérieur (l’ange gardien de Maria Valtorta) m’avertit qu’il s’agit du « très précieux Sang » de Notre Seigneur que les anges étendent continuellement sur le Terre entière, afin que ses mérites descendent dans les âmes et devant toute la création, pour que toute la création Adore le Sang qu’un Dieu a versé par Amour pour ses créatures.


Cette vision est d’une telle beauté qu’elle submerge toute autre sensation, efface la souffrance et l’épuisement physique, pourtant pénibles, fortifie toute espérance et ravive toute joie.

 

Contre ce Ciel paradisiaque d’un bleu resplendissant, par rapport auquel notre ciel le plus bleu est terne, se tiennent les flammes angéliques.

Ce sont des lumières incandescentes de forme humaine, des perles et de l’argent en fusion et allumées pour revêtir l’aspect de corps sensibles à ma pesanteur humaine, des aspects d’une beauté si parfaite que j’en méprise les représentations artistiques les plus belles.


Plus magnifique encore que tous les saphirs de ce Ciel paradisiaque et que les perles enflammées dans anges, le voile du « très précieux Sang » est un rubis fluide, un velours liquide, une couleur qui est aussi voix, une voix qui est grâce, grâce pour nous.

 

Je regarde et j’Adore, jusqu’à ce que Jésus parle.

Jésus dit :

Tu pleures ??? Ne pleure pas. Ecoute. Ce que tu as vu intellectuellement, c’est ce qui arrive réellement.

Mon Sang ne cesse de se répandre sur la Terre. Depuis vingt siècles, il resplendit devant la Création en témoignage d’Amour et, comme la rosée, il descend partout où il y a une croix qui dit :

C’est ici une terre du Christ.


En vertu de leur nature angélique, les anges gardiens de chaque croyant (ou plutôt de chaque personne qui porte le nom de « chrétien », ne font rien d’autre que d’entrelacer des vols entre Ciel et Terre pour puiser aux trésors divins en faveur de chacun de leurs protégés.

L’activité angélique ne se borne pas à ceci, car les autres membres, innombrables, du peuple angélique Adorent, par un ordre éternel, pour les non-chrétiens qui n’Adorent pas le vrai Dieu.

Ils prient aussi mon Sang de se répandre sur toutes les créatures afin d’en être Adoré.

 

Unis aux âmes des Justes qui anticipent sur Terre L’Adoration qui sera éternelle, leurs anges gardiens Adorent dans La Joie. 

Les anges de ceux qui ne sont pas Chrétiens Adorent avec L’Espoir de pouvoir devenir leurs Gardiens sous Le Signe de La Croix.

Quant aux anges gardiens des pécheurs qui ne sont plus enfant de Dieu, Ils Adorent en pleurant.

C’est encore en pleurant qu’ils supplient Le Sang dont Le Pouvoir sauve ces cœurs.

 

Enfin, Les anges des églises répandues sur toute La Terre Adorent et portent à Dieu Le Sang élevé à chaque messe en souvenir de Moi.


Le Sang descend et Le Sang monte en un rythme incessant. Il n’y a pas un seul instant de la journée où Mon Sang ne s’élève pas vers Dieu et où il ne descend pas du Trône de Dieu sur La Terre.

 

Tu n’y as jamais pensé, Maria (Valtorta) :

Mais La Messe reprend les trois points les plus importants de ma Vie en tant que Jésus-Christ, Verbe de Dieu incarné.

 

Lorsque, à La Consécration, Les Espèces deviennent Corps et Sang, je m’incarne comme autrefois.

Non pas dans Le Sein de La Vierge, mais entre les mains d’un homme Vierge.

Voilà pourquoi une virginité évangélique est exigée de mes Prêtres.

 

Malheur aux profanateurs qui touchent Le Corps du Christ alors que leur corps est souillé par une union charnelle !!!

Car si votre corps est Le Temple de L’Esprit Saint et doit donc être gardé Saint et Chaste, le corps du Prêtre sur l’ordre de qui je descends du Ciel pour devenir Corps et Sang, et entre les mains de qui je repose comme dans un berceau, doit être plus Pur que Le Lys.

Il en va de même de son esprit, de son cœur et de sa langue.

 

La mise en Croix se retrouve dans L’élévation. (Jean 12 32). « Une fois élevé de Terre, j’attirerais tous les hommes à Moi ».

 

Par conséquent lorsque Je suis élevé au-dessus de l’autel, j’attire à Moi tous les battements de cœur des personnes présentes, tous leurs besoins, toutes leurs souffrances, toutes leurs prières, et c’est avec eux que je me présente au Père pour lui dire : 

« Me voici. Celui qui s’est consumé d’Amour te demande, Père, de tout donner à ceux-ci, qui m’appartiennent, parce que, Moi, j’ai tout donné pour eux. »

 

Oui, quand Le Sacrifice a été consommé par la consommation des Espèces, Je retourne chez Mon Père en vous disant (Matthieu 28 16-20) : « Je vous Bénis. Je suis avec vous jusqu’à La Fin de Monde », comme au matin de L’Ascension.

 

C’est par Amour que je m’incarne, que je me consume dans Le Sacrifice, que je m’élève, pour plaider votre cause. C’est toujours L’Amour qui règne dans mes actes.

 

Médite la Messe à cette Lumière par laquelle je t’éclaire.

Pense, en outre, qu’il n’est aucun moment de la journée où une Hostie ne soit consommée par Amour pour vous et un Sang consacré pour agrandir les bassins Célestes où les âmes des hommes se purifient, où les infirmités sont guéries, où les aridités sont irriguées, où les stérilités deviennent fécondes et où ce qui appartient à l’erreur est converti à Dieu.

 

Contemple Mon Sang qui, après avoir été versé dans des douleurs atroces, s’élève vers Le Père en criant pour vous :

« Père, entre Tes mains, Je remets mes esprits que voici. Père, ne les abandonne pas. C’est Moi, L’Agneau éternellement immolé, qui le veut pour eux. »

 

En outre répète-toi, pour faire disparaître jusqu’au souvenir de ton doute passé (Maria Valtorta venait de passer exactement 40 jours en vivant l’expérience de L’Abandon de Dieu du 07/04/1944 au 17/05/1944…Jésus lui fait cet Enseignement le 18 Mai 1944) :

« Pour cette raison, mon cœur exulte, ma langue se réjouit et mon corps repose dans L’Espérance, car tu n’as pas abandonné mon âme dans L’Enfer de La Souffrance.

Mais, par Amour de Ton Sang, tu m’as fait connaître, plus encore que dans un passé récent, les voies de La Vie et tu me combleras de Joie par Ta présence ».

 

A quelques nuances près, ce sont les mots même de Pierre après La Pentecôte (Acte 2 25-28). Dis-les avec quelques jours d’avance. Tu as bu tant de fiel, ma pauvre Maria ! Console Ton cœur par le miel des paroles éternelles.

Je te Bénis, comme les onze, avant de m’élever.

 

Autre enseignement sur L’Eucharistie.

Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du 13 Juin 1944 (dans les Cahiers de 1944).

C’est Maria Valtorta qui parle et raconte une vision qu’elle reçoit.


Depuis hier soir à 18 heures, j’ai la vision d’un Cœur resplendissant. On dirait de l’or liquide, de l’or devenu verre précieux et illuminé à l’intérieur par une forte lumière.

Des rayons intenses s’en échappent et l’entourent comme une magnifique auréole. Ce Cœur bat impétueusement, comme lorsqu’une émotion ou quelques sentiment profond le bouleverse.

En lettres d’un or encore plus éclatant et plus clair, on lit à l’intérieur le sigle : IHS.

I.H.S. : abréviation du nom de Jésus en grec. On le retrouve aussi en Latin (Iésus Hominum Salvator que l’on traduit soit par « Jésus Homme Sauveur » ou par « Jésus Sauveur des hommes ».)

 

Mais ce Cœur, dont la forme et le mouvement sont en tout, ceux du même organe humain, m’apparaît comme une hostie vivante qui rayonne dans son ostensoir en or.

 

En effet, les éclairs lancés par les rayons l’arrondissent, pour ainsi dire, dans sa pointe et tout spécialement parce que, là où s’inscrit le sigle saint, il semble y avoir une grande hostie, très lumineuse, qui vit dans la chair, lumineuse elle aussi, du Cœur Divin, comme si elle était l’âme de ce Cœur Béni. 


Jésus dit :

Ton esprit a vu juste. Mon Cœur est Eucharistie vivante.

D’où vient L’Amour ??? Du cœur. Qu’est L’Eucharistie ??? L’Amour. Il s’ensuit que, lorsque vous pensez à L’Eucharistie, vous pouvez vous dire :

« Voilà le Cœur de Jésus ».

Et lorsque vous pensez à mon Cœur, vous pouvez dire :

« Voici la matrice au sein duquel L’Eucharistie s’est formée ».


Mon Cœur !!! C’est L’Hostie qui s’est immolée même au-delà de la mort, voulant être rompue même après avoir tout souffert pour être, non seulement martyrisée par la trahison, l’abandon et la torture, mais aussi offensé au-delà de la vie pour livrer les dernières gouttes qui se trouvaient encore dans les cachettes d’un Martyr saigné à mort.


L’Hostie a été hostie quand elle n’était encore que Pensée, et elle devint Chose pour être Hostie.

 

Encore un autre enseignement sur L’Eucharistie.

Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du 27 Décembre 1944 (dans les Cahiers de 1944).

C’est Maria Valtorta qui parle et raconte une vision qu’elle reçoit.


En recevant la communion, je retrouve ma joie eucharistique : La présence visible de mon Jésus au côté du Prêtre.

Je souris à mon doux Jésus vêtu de blanc…et pendant que je rends grâce, je me demande pourquoi il se tient à gauche du Père. Il me semble que sa place devrait être à droite.

 

Jésus satisfait mon désir d’obtenir un éclaircissement, et Il me répond :

Mon attitude est un enseignement de Foi, de Respect et d’Humilité.

Comment me vois-tu ? En vêtements Glorieux ? Non, tu me vois en tant que Jésus de Nazareth, Le Maître, L’Homme.

 

Qu’est-ce que L’Eucharistie ? Le plus grand des miracles de Dieu, Le plus Saint. C’est Dieu Lui-même.

C’est Dieu parce que dans L’Eucharistie se trouvent Le Fils de Dieu, Dieu comme Père, Dieu fait Chair par L’Amour, autrement dit par Dieu qui est Amour et par L’Opération de L’Amour, c’est-à-dire de La Troisième Personne.

C’est Dieu parce que c’est un miracle d’Amour et, là où L’Amour est présent, Dieu est présent.

 

L’Amour témoigne de Dieu plus que toute parole ou dévotion, action ou œuvre.

Moi qui suit L’Auteur de ce miracle qui témoigne de La Puissance de Dieu et de Sa Nature (L’Amour), Je rends honneur à ce miracle, pour vous affirmer qu’il est Vrai, pour vous affirmer qu’il est Saint, pour vous affirmer qu’il doit être vénéré avec Le plus grand des Respects.

 

Jésus Le Maître adore Sa Nature Divine dans L’Eucharistie.

 

Voilà pourquoi Je t’apparais en tant que Maître, et non en tant que Jésus Glorieux.

Ce dernier ne pourrait rien adorer. C’est à Lui que vont les Adorations de tout ce qui existe, puisqu’Il est Le Dieu retourné à Son Royaume.

Mais Le Fils de L’Homme peut encore montrer sa Volonté de Vénérer L’Arche qui Me contient en tant que Dieu (Le Pain Eucharistique), et je le fais pour vous apprendre à en faire autant.

 

Pourquoi est-ce que Je me tiens à gauche ? Encore une fois à titre d’enseignement.

Tant que le Prêtre accomplit ses fonctions sacerdotales, il est digne du plus grand respect.

Ce qui doit vous l’assurer, c’est le fait que j’obéisse à son commandement et que je descende, en tant que Sang, vous laver le cœur et, en tant que Chair, vous nourrir l’âme.

 

Apprenez de Moi, qui suit Humble, à avoir de L’Humilité.

 

O mon petit Jean (surnom donné par Jésus à Maria Valtorta) ! Petite perle née dans Le Grand océan de La Souffrance ! Tu es pourtant destinée à être incrustée comme une pierre précieuse dans La Couronne du Fils et de La Mère.

Les perles sont d’autant plus belles qu’elles se sont formées dans une mer profonde et agitée par de fortes tempêtes qui ravagent les fonds marins.

Sans ces dernières, le cœur de l’huître ne s’ouvrirait pas et le noyau sur lequel la douleur incruste Le Joyau ne se déposerait pas dans la blessure.

 

Les larmes, les larmes, Maria ! Quel prix ont les larmes ! Leur valeur est inférieure d’un degré seulement à celle qu’a eue Mon Sang.

Vous êtes sauvés grâce au Sang de Jésus et aux Larmes de Marie.


Que Ma Paix soit avec toi.     

 

J’en arrive maintenant à la deuxième partie de cette Réflexion, sur l’importance de veiller : veillez pour ne pas tomber.


Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du 11 Mai 1944 (dans les Cahiers de 1944).

Jésus dit :

Mon Pierre dit (1 Pierre 5 8-9) : « Votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer. Résistez-lui, fermes dans la Foi, sachant que c’est le même genre de souffrance que la communauté des frères, répandues dans la monde, supporte ».

 

Dans les contrées d’Afrique où vivent les lions, les hommes comme les bêtes savent comment se comporter avec lui.

Dans les forêts, c’est le lion qui est Roi. Aucun autre ne lui tient tête parmi tout ce qui court ou bondit, rampe ou grimpe, vole ou marche.

 

L’homme qui passe avec ses troupeaux, en lisière de forêt, émigrant vers des lieux de pâturage, construit pour lui ou pour ses semblables, des enceintes pointues pour y enclore son troupeau pendant les nuits froides et sereines.

Le lion, en effet, n’attaque pas tant que le soleil est dans le ciel. Il attend le soir, l’ombre trompeuse de la nuit ou les ténèbres épaisses, pour s’en prendre à sa proie.

Il sort et rugit lorsque vient le soir. Il rugit autour des enclos de l’homme et autour des cavernes des animaux.

Il n’y pénètre pas, il attend. Il guette l’imprudent qui sort de son refuge.

 

Que d’imprudences, toujours ! : Le désir de repos, la curiosité de voir, la hâte d’arriver…Le lion est là. Il veille, savourant d’avance sa proie, tout en se battant les flancs d’impatience et par colère d’attendre si longtemps.

Il tourne à la recherche de l’endroit d’où l’imprudent sortira et, quand il l’a trouvé, il se met à l’affût, ou bien il étudie les signes des mouvements habituels et il reste aux aguets.

Il se tait, alors, car il sait que l’imprudent arrive. Il se tait pour laisser croire qu’il est parti. Or, il n’est jamais aussi présent que lorsqu’il se tait.

Maria, le diable agit de la même manière que le lion.

 

Il profite de la chute du Soleil pour tourner autour de vos âmes. Tant que le Soleil est encore haut sur votre âme, il n’ose sortir et s’en prendre à vous.

Il rugit, mais il ne s’en prend pas à vous. D’ailleurs, s’il rugit, qu’importe ? Laisse-le rugir de rage.

Tiens-toi au Soleil, en Ton Dieu, et n’aie pas peur. Tu ne vois plus le Soleil ? Il est pourtant là.

 

Si un moment d’épreuve te rend aveugle, sache en deviner sa présence à sa chaleur, puisque tu ne peux en voir l’aspect.

Ne sais-tu pas que tu mourrais de froid si ton Soleil était mort pour toi ? Si ton âme est vivante bien que Dieu l’ait rendue aveugle, c’est parce que le Soleil l’embrasse encore.

 

Oh ! Si les âmes savaient demeurer sous le Soleil Eternel et, même au plus fort des ténèbres de l’épreuve, ne pas sortir du zénith solaire, mais dire :

« Je reste à ma place. Dieu me trouvera là où Il m’a laissée car je ne change pas d’avis sur La Foi et sur L’Amour » !

 

Le diable rôde à la recherche d’un passage pour tendre ses griffes et arracher l’imprudent qui s’approche trop de l’ouverture, de la tentation. 

Ou bien, il attend qu’il sorte, en guise de proie volontaire par l’appât des sens.


Ou encore il se tait et se tient à l’affût. C’est là son piège le plus rusé, et celui qui s’avance sans s’être uni au Divin tombe dans un traquenard.

 

Je le répète : Tant qu’il rugit, il n’est pas fort dangereux. Mais quand, après s’être fait bien entendre, il se tait, c’est alors qu’il l’est le plus.

S’il se tait, c’est parce qu’il a découvert votre point faible et vos habitudes, et il est déjà prêt à sauter sur vous.

 

Soyez donc vigilants. La Lumière de Dieu est sur vous, elle vous illumine et il n’en n’est pas besoin d’autre. Mais si vous êtes dans les ténèbres, restez arrimés à La Foi. Que rien, pour aucune raison, ne vous fasse vous en écarter !

Tout vous parait-il mort et réduit à rien ? Dites-vous donc : « Non ! Tout est comme avant. » Dites à Satan : « Non ! Tout est comme avant. »

Que d’hommes, avant vous, ont subi ces mêmes tortures ! Tout Le Ciel est tendu vers vous, qui luttez en gardant Mon Nom dans le Cœur et pour Mon Nom, et Il vient à votre aide.

 

Ne sortez pas de la triple barrière que constituent les vertus théologales, de cette défense sûre que forment les quatre vertus cardinales.

La Foi, L’Espérance et La Charité. La Justice, La Tempérance, La Force et La Prudence, voilà vos défenses.

Les griffes de Satan se brisent contre elles, il perd sa puissance sans vous nuire.

 

Quand le Soleil, votre Dieu, revient resplendir sur vos âmes victorieuses de la nuit qui vous a torturés, vous êtes ébahis de voir quelle œuvre de libération le démon lui-même a accomplie, contre sa propre volonté, en tournant autour de vous avec rage.

Dans sa fureur impuissante, il vous a mis sur la défensive, si bien que les petites imperfections, telles des herbes légères trop longtemps piétinées, meurent définitivement.

 

Alors La Lumière, triomphante, tombe sur le sol nu et y fait pousser avec plus de vigueur vos fleurs, c’est-à-dire votre âme, créée pour vivre au Ciel. 

 

J’en arrive maintenant à la troisième partie de cette Réflexion, sur la signification des 7 Joies et des 7 Douleurs de La Très Sainte Vierge Marie, qu’elle révèle elle-même à Maria Valtorta. 


1/ La signification de Ses 7 Joies :

Extrait des Révélation de Marie à Maria Valtorta du 13 Mai 1944 (dans les Cahiers de 1944).

Marie dit :

Je veux que tu comprennes mieux Mes Joies. Tu diras plus volontiers le chapelet Franciscain.

 

Ce qui m’a réjoui, dans La Première, ce ne sont pas ma Gloire et ma Joie, mais que soit venu le temps de La Rédemption de l’homme et du Pardon de Dieu à l’homme.

 

Dans Ma Seconde Joie, ce n’est pas la louange de ma cousine à mon sujet qui me rendit heureuse, mais d’avoir donné le signal de La Rédemption par La Sanctification de Jean-Baptiste en lui amenant mon Jésus, votre Rédempteur.

 

La Béatitude de La Troisième ne fut pas uniquement d’être devenue mère, sans douleur ni atteinte à Ma Virginité, et pas même la Grâce de pouvoir embrasser Dieu, mon Fils.

La véritable raison en était que, désormais, La Terre avait Son Sauveur.

 

Le motif de ma Quatrième Joie fut que j’ai vu, sous les traits des trois Mages, tous ceux qui, à partir de ce moment, allaient venir du monde entier et à toute époque de la Terre vers La Lumière, vers mon Seigneur, et allaient Le Proclamer Roi, Sauveur et Dieu.

 

L’allégresse du Cinquième évènement n’est pas uniquement due au fait que mon Amour de Mère a cessé de souffrir lorsque j’ai retrouvé mon Fils perdu.

Cela aurait été de L’Egoïsme.

Mais ce m’était une Joie inexprimable d’entendre retentir pour la première fois La « Bonne Nouvelle » et de comprendre que, avec quelques années d’avance, elle tombait dans certains cœurs et y germait en Plante éternelle. Je me réjouissais pour ces personnes instruites d’avance.

 

Ma Sixième Joie fut encore plus grande pour vous, les créatures sauvées. Le Ressuscité me disait que Les Cieux étaient ouverts et déjà habités par les saints du Seigneur qui attendaient cette heure depuis des siècles, et que, dans ces Cieux, les places de milliers et de milliers de sauvés étaient déjà préparées.

Pour moi, qui suis votre Mère, ce m’était une Joie d’une profondeur incalculable de savoir votre demeure prête.

 

Enfin, Ma Septième Joie ne fut pas due à ma Gloire. La raison en était que, devenue par La Bonté de Dieu Reine des Cieux, je pouvais, en tant que telle, m’occuper de vous, mes Aimés. Choisie comme je l’étais pour m’asseoir à La Droite de Dieu, je pouvais directement parler, prier et obtenir des Grâces pour vous, par une Supplication puissante.

 

Aucune de Mes Joies ne m’a concernée moi seule. L’Egoïsme, même le plus juste et le plus saint, détruit L’Amour.

Chacune d’elles (de Mes Joies) a été suscitée par un Amour parfait et a servi d’incitation à un Amour encore plus parfait.

 

Je suis maintenant Bienheureuse. Je pourrais l’être davantage, puisque je suis entourée de L’Etreinte Trinitaire de Dieu.

Mais Je me sers encore de ma Béatitude par Amour pour vous. Là aussi, J’applique La Loi : J’aime Dieu de tout mon être et mon Prochain comme moi-même.

 

Oh ! Ma théologie ! Elle n’a qu’un mot-clé : « Amour ». Je suis La Reine des Cieux parce que j’ai compris cette théologie comme aucune autre créature.

 

Aime. Tu seras sauvée. Aime. Aime en paroles et en silence. Aime en actes ou dans l’immobilité. Aime avec ferveur ou dans la souffrance de l’aridité. Aime dans la joie et dans la douleur. Aime dans la victoire et dans la faiblesse. Aime dans les tentations et dans la liberté vis-à-vis de L’Ennemi. Aime sans cesse.

 

Qu’il y ait au plus profond de toi un lieu qui sache rester paisible et ardent dans L’Amour au sein de tout ton être blessé, frappé, agonisant, hébété de douleur, épuisé par les assauts du démon, dégoûté par les évènements de la vie, secoué comme une barque dans la tempête.

Un lieu en toi qui ait pour seule mission d’aimer et l’exerce pour ton esprit, pour ton cœur comme pour ta chair.

Que ce lieu soit ton sanctuaire. Qu’il s’y trouve L’Autel à la lampe toujours allumée, les fleurs toujours fraîches, et que La Louange ne cesse d’y retentir.

 

Que tu pleures ou que tu ries, que tu espères ou que tu doutes, que tu sois exaucée ou non, que la partie La plus Sainte de ton âme, celle qui vit en ce lieu consacré au culte de Dieu, sache toujours redire :

« Gloire à Toi, Seigneur. Gloire ! Nous te Louons, nous te Bénissons, nous t’Adorons, nous Te Glorifions ! Car Toi seul es Saint, Toi seul est Seigneur, Toi seul est Le Très-Haut.

C’est pourquoi, avec Les Anges et Les Archanges, avec Les Trônes et Les Dominations et avec Toutes Les Armées Célestes, nous chantons L’Hymne de Ta Gloire en disant sans fin : Saint, Saint, Saint ! »

Avant L’Elévation vient La Louange. Avant La Consommation vient La Louange.

 

Regarde mon Jésus. Avant d’être élevé et consumé, Il a loué Le Père. Or, Il savait ce qui l’attendait.

 

Que ton cœur chante, Maria. Qu’il chante même si les larmes coulent à flots de tes yeux. Que ton chant couvre ta plainte et les voix de Satan qui veut te persuader de te défier de toi pour t’empêcher de poursuivre ta mission.

Il veut te convaincre que Dieu ne t’écoute pas pour t’empêcher de prier, il veut te convaincre que tu es perdue pour te perdre.

 

Non. Tu ne l’es pas. Persévère. Un seul jour, une seule heure de fidélité en ce moment a plus de valeur que dix ans passés à souffrir physiquement et à faire pénitence, mais avec le cœur en Paix et alors que Dieu est à tes côtés de façon sensible.

 

Persévère. Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. C’est mon, et ton, Jésus qui le dit.

Moi aussi, je te le dis. Souffre dans La Paix. Il viendra bientôt.  


EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

                                 

                               PIERRE

 

POUR LIRE LA SUITE, ALLER DANS LA DEUXIEME PARTIE.

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