Samedi 11 Avril 2009 (Samedi Saint)

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOS FAMILLES ET VOS PROCHES

PRIERES et MEDITATIONS du jour…EN UNION AVEC L’EGLISE

Je tiens ici à vous rassurer car je ne vais pas faire un nouveau site reprenant les lectures et les Evangiles de chaque jour, car il y en a déjà beaucoup et qui sont très bien, pour ne pas en rajouter (sans parler de La Parole de Dieu et de L’Eucharistie qui vous est transmise dans les paroisses de chacun).

Pour vous donner quelques sites où vous trouverez ceci et gratuitement (il suffit de vous inscrire et vous recevrez les lectures, Evangiles et Homélies gratuitement et chaque jour dans votre boite mail !!!)

L’Evangile au quotidien : http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR

Lectures et Psaumes de L’Eucharistie et des offices du jour (Liturgie des Heures…de Laudes à Complies) en union avec toute L’Eglise: http://www.aelf.org/

Enseignements et Homélies du VATICAN : http://www.zenit.org/index.php?l=french 

Enseignements et Homélies purement Catholique : www.theotime.com

Vous pouvez aussi aller à partir de la page d’accueil de mon site sur le site CATHOLIEN qui regroupe une très grande quantité de sites Catholiques, mais aussi dans les sites amis (sites religieux) de mon site, pour trouver de quoi vous nourrir spirituellement…et chaque jour.

N’oubliez pas La lecture de La Bible, des Enseignements de L’Eglise, des vies de Saints et de toute Parole venant de Dieu.

N’hésitez pas à lire La Vie de Jésus, de Marie, des Apôtres et de tous ceux qui ont vécus dans leurs entourages, au travers des Révélations de Jésus faites à Maria Valtorta (Le Pape PIE XII a approuvé celles-ci : « Le Pape fait part de son jugement favorable. Aussi conseille-t-il de publier l’œuvre sans rien enlever, pas même les déclarations explicites de rapporter des “visions” et des “dictées” »)…l’œuvre : http://www.maria-valtorta.org/

Pour lire tout ce qui concerne La Résurrection et le début de L’Eglise (y compris L’Ascension, La Pentecôte et L’Assomption…et les premières Eucharisties), aller dans :

http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/index.htm 

Non, je viendrais de temps en temps rajouter une méditation, lorsque je sentirais que Le Seigneur le désire, et que cela peut aider chacun à se nourrir et à avancer dans La Joie et La Paix de Dieu.

 

Samedi 11 Avril 2009 (Samedi Saint)    

Non, en cette journée du Samedi Saint, ce n’est pas encore Pâques que L’Eglise fêtera cette nuit, dans la nuit du Samedi au Dimanche…mais d’ici là, afin de vivre vraiment La Résurrection du Christ, sachons nous unir vraiment à Ses Souffrances qui ont augmentés chaque jour durant cette semaine Sainte, pour arriver à leurs apothéose à partir du Jeudi soir, au moment de La Sainte Cène jusqu’à Sa Mort sur La Croix, le vendredi Saint à 15 heure.

Et du Vendredi Saint à 15 heure jusqu’au moment où nous fêtons La Résurrection du Christ, nous sommes unis au Christ qui est mort, qui est absent et qui a été tués à cause de nos propres péchés.

Mais dans le même temps, nous devons aussi nous unir aux souffrances atroces de Marie qui a assisté aux tortures de Son Fils, L’innocent, Le Pur, Notre Dieu, au Chemin de Croix (Jésus portant Sa Croix), puis à Sa Crucifixion et à Sa mort.

Pensons quelles tortures à dut vivre Marie, comme toute mère qui voit son fils (en le sachant innocent) torturé de cette manière et tué devant elle.

Avant La Résurrection, il y a eu aussi La Souffrance de Marie, Co Rédemptrice avec Jésus, pour notre Salut.

Voilà ce que nous fêtons, en ce Samedi Saint : Notre Union avec Dieu qui est mort, tué par nos péchés…et notre Union avec les Souffrances atroces de Marie…Notre Maman.

Méditation du Jour (par Monseigneur Jacques Noyer, évêque émérite d’Amiens, né en 1927).

Le deuxième jour (du Triduum pascal) :

Si on évacue le deuxième jour (du Triduum pascal), on fait comme si n’existait pas ce temps de l’absence, du silence et du doute.

On oublie cet hiver nécessaire pour que le grain semé à l’automne se lève au printemps.

Si nous oublions le deuxième jour, La Parole de Dieu n’est plus qu’une fiction pour nous faire imaginer le monde autrement qu’il n’est.

L’Eglise n’est plus qu’une communauté de rêveurs et La Foi n’est plus qu’un jeu de l’esprit inaccessible à nos frères les hommes.

L’Eucharistie, elle-même, parce qu’elle est au cœur de la vie de L’Eglise, porte en elle cette ambivalence de la présence et de l’absence.

Certes, elle est Le Sacrement de la présence du Ressuscité, mais Sacrement de La Foi, offert à nos yeux qui ne voient que du pain et du vin.

Elle est Promesse de Vie Eternelle, mais au travers d’un mémorial de mort.

Elle est rite de Communion à Dieu, mais sur un fond de silence de Dieu.

Elle nous est donnée comme mémorial du Christ qui est venu, comme Promesse du Christ qui reviendra. Mais elle nous est donnée pour ce deuxième jour, où Le Christ n’est pas là, où Dieu se tait, où Le Ciel est obscur.

EXTRAITS de ma Réflexion : SAMEDI SAINT (n°6).

Seule d’ailleurs une mère de famille peut s’unir vraiment et comprendre La Souffrance de La Très Sainte Vierge Marie de voir son Fils martyrisé comme Il l’a été, cloué sur une Croix, mort et enterré, avec en elle, la mémoire de toutes ces tortures.

Cette souffrance s’exprimera d’ailleurs dans une des nombreuses prières qu’Elle a faite durant tout ce temps précédent La Résurrection de Son Fils, ne pouvant, ni dormir, ni manger, ni avoir La Paix (extraits dans Maria Valtorta).

Oh ! Oui, ma douleur est gigantesque, elle m'écrase, me broie et il n'est rien qui puisse la soulager.

Rien ne répond à mon cri. Même si je hurlais jusqu'à fendre la pierre qui ferme ton tombeau, tu ne l'entendrais pas puisque tu es mort. Ne l'entends-tu plus ta Maman ?

Je croyais avoir connu l'abîme de la douleur... c'était l'aube de cette douleur, c'en était le bord. Maintenant, c'en est le midi. Maintenant c'est le fond. C'est l'abîme ce que je touche maintenant, après y être descendue en ces trente-quatre années, bousculée par tant de choses et prostrée, aujourd'hui, sur le fond horrible de ta Croix.

Combien durera cet enfer pour ta Maman ? Tu as dit : "En trois jours, je réédifierai ce Temple". C'est tout aujourd'hui que je me répète ces paroles que tu as dites, pour ne pas tomber tuée, pour être prête à te saluer à ton retour, et te servir encore... Mais comment pourrai-je te savoir mort, pendant trois jours ? Trois jours dans la mort, Toi, Toi, ma Vie ?

Hommes, regardez avec quoi vous avez transpercé Dieu, mon Fils ! Et je dois vous pardonner et je dois vous aimer. Parce que Lui vous a pardonné, parce que Lui m'a dit de vous aimer ! Il m'a fait votre Mère, Mère des assassins de mon Enfant ! Une de ses dernières paroles, en luttant contre le râle de l'agonie... "Mère, voici ton fils... tes fils". Même si je n'avais pas été Celle qui obéit, j'aurais dû obéir aujourd'hui, car c'était le commandement d'un mourant.

Voici. Voici. Jésus, je pardonne, je les aime. Ah ! mon cœur se brise dans ce pardon, dans cet amour ! Entends-tu que je leur pardonne et les aime ? Je prie pour eux. Voilà : je prie pour eux... Je ferme les yeux pour ne pas voir ces objets de ta torture pour pouvoir leur pardonner, pour pouvoir les aimer, pour pouvoir prier pour eux. Chaque clou sert à crucifier de ma part toute volonté de ne pas pardonner, de ne pas aimer, de ne pas prier pour tes bourreaux.

Siméon l'a dit : "Une épée te transpercera le cœur". Une épée ? Une forêt d'épées ! Combien de blessures ils t'ont fait, Fils ? Combien de gémissements tu as poussés ? Combien de spasmes ? Combien de gouttes de sang tu as versées ? Eh bien, chacune est une épée pour moi. Je suis une forêt d'épées. En Toi, il n'en est pas une partie de la peau qui ne soit une plaie. En moi, il n'en est pas qui ne soit transpercée. Elles transpercent mes chairs et pénètrent dans le cœur.

Regarde mon cœur, ô Dieu qui m'as frappée dans mon Enfant ! Regarde-le ! N'est-il pas couvert de plaies comme le Corps de Celui qui es mon Fils et le tien ? Les coups de fouets sont tombés sur moi comme une grêle pendant qu'on le frappait. Qu'est la distance pour l'amour ? J'ai souffert les tortures de mon Fils ! Que ne les ai-je souffertes moi seule ! Que n'ai-je été moi sur la pierre du tombeau ! Regarde-moi, ô Dieu ! Mon cœur ne suinte-t-il pas le sang ? Voici le cercle des épines, je le sens. C'est une bande qui me serre et me transperce. Voici le trou des clous: trois stylets fixés dans mon cœur.

Oh ! Ces coups ! Ces coups ! Comment le ciel ne s'est-il pas écroulé à cause de ces coups sacrilèges dans la chair de Dieu ? Et ne pouvoir crier ! Ne pouvoir m'élancer pour arracher l'arme aux assassins et m'en faire une défense pour mon Enfant mourant. Mais devoir les entendre, entendre et ne rien faire ! Un coup sur le clou, et le clou entre dans les chairs vivantes. Un autre coup, et il entre encore davantage. Un autre et un autre et les os et les nerfs se brisent, et voilà transpercée la chair de mon Enfant et le cœur de sa Maman.

Et quand ils t'ont élevé sur la Croix ? Combien tu dois avoir souffert, Fils Saint ! Je vois encore ta main se déchirer dans la secousse de la chute. J'ai le cœur déchiré comme elle. Je suis contusionnée, flagellée, piquée, frappée, transpercée comme Toi. Je n'étais pas avec Toi sur la croix, mais regarde-la, ta Maman ! Est-elle différente de Toi ? Non. Il n'y a pas de différence de martyre. Et même le tien est fini, le mien dure encore. Tu n'entends plus les accusations menteuses, moi je les entends. Tu n'entends plus les blasphèmes horribles, moi je les entends encore. Tu ne sens plus la morsure des épines et des clous, ni la soif et la fièvre. Je suis pleine de pointes de feu et je suis comme quelqu'un qui meurt brûlé et délirant.

Ton abandon a servi à le faire mourir avant le coucher du soleil, pour Lui éviter d'autres tortures. Tu as été bon. Tu fais tout dans un but de bonté. Nous sommes nous des créatures qui ne comprenons pas. Tu as été bon. Tu as été bon. Dis-la, mon âme, cette parole pour enlever la morsure de ta souffrance. Dieu est bon et Il t'a toujours aimée, mon âme. Du berceau à cette heure, Il t'a toujours aimée. Il t'a donné toute la joie du temps. Toute. Il t'a donné Lui-même. Il a été bon, bon, bon. Merci, Seigneur, que tu sois béni pour ton infinie bonté.

Merci, Jésus. Je te dis merci à Toi aussi ! Moi seule l'ai sentie dans mon cœur quand j'ai vu le tien ouvert. Maintenant ta lance est dans le mien et elle fouille et déchire. Mais c'est mieux ainsi. Tu ne la sens pas.

Mais Jésus, pitié ! Un signe de Toi ! Une caresse, une parole pour ta pauvre Maman au cœur déchiré ! Un signe, un signe, Jésus, si tu veux me trouver vivante à ton retour."

Mais s’il y a les souffrances atroces de Marie durant ce temps, elles sont aussi pour nous source de rédemption :

 Jésus dit :

"Le couple Jésus-Marie est l'antithèse du couple Adam-Ève. C'est lui qui est destiné à annuler toute l'œuvre d'Adam et Ève et de ramener l'Humanité au point où elle était quand elle fut créée : riche de grâce et de tous les dons dont le Créateur l'avait comblée.

 Mais pour annuler les œuvres des deux Premiers, cause de mortelles infirmités, d'une perpétuelle mutilation, d'appauvrissement, et davantage : d'indigence spirituelle — en effet, après le péché, Adam et Ève se trouvaient dépouillés de tout ce que, richesse infinie, le Père saint leur avait donné — ils ont dû, ces deux Seconds, opérer en tout et pour tout d'une manière opposée à celle des deux Premiers. Par conséquent pousser l'obéissance jusqu'à la perfection qui s'anéantit et s'immole dans la chair, dans le sentiment, dans la pensée, dans la volonté pour accepter tout ce que Dieu veut.

Oh ! Maternité de Marie Martyre ! Maternité sublime autant que ta Maternité virginale et divine ! De cette dernière, c'est Dieu qui t'a fait don ! Mais de la première, toi, Mère sainte, Co rédemptrice, tu t'es fait don, car toi, toi seule as su en cette heure, alors que tu sentais déjà ton cœur brisé par la flagellation qui m'avait brisé la chair, dire à Judas ces paroles, toi, toi seule as su en cette heure, alors que tu sentais déjà la croix te briser le cœur, aimer et pardonner.

Marie rencontre Judas, alors que celui-ci a vendu Jésus qui est entre les mains de ses bourreaux, sur Son Chemin de Croix, traîné, à ce moment là, chez Pilate.

Le visage de Judas fait peur. Il se jette du talus et s'enfuit par l'oliveraie, sans revenir par la route déjà faite. Il semble poursuivi par des fauves. Il revient dans la ville. Il s'enveloppe comme il peut dans son manteau et cherche à couvrir sa blessure et son visage autant qu'il le peut. Il se dirige vers le Temple. Mais pendant qu'il va dans cette direction, à un carrefour il se trouve en face des canailles qui traînent Jésus chez Pilate. Il ne peut se retirer car une autre foule le pousse dans le dos, en accourant pour voir. Et grand comme il est, il domine forcément et il voit. Et il rencontre le regard du Christ...

Les deux regards s'enlacent un moment. Puis le Christ passe, lié, frappé, et Judas tombe à la renverse comme s'il s'évanouissait. La foule le piétine sans pitié, et il ne réagit pas. Il doit préférer être piétiné par tout un monde plutôt que de rencontrer ce regard.

"Judas !" dit Marie, "Judas, qu'es-tu venu faire ?" Les paroles mêmes de Jésus, et dites avec un amour douloureux. Judas s'en souvient et pousse un cri.

"Judas" répète Marie "qu'as-tu fait ? A tant d'amour tu as répondu en trahissant ?" La voix de Marie est une caresse tremblante.

Judas va s'échapper. Marie l'appelle d'une voix qui aurait dû convertir un démon."Judas ! Judas ! Arrête-toi ! Arrête-toi ! Écoute ! Je te le dis en son nom : repens-toi, Judas. Lui pardonne..." Judas s'est enfui. La voix de Marie, son aspect ont été le coup de grâce, ou plutôt de disgrâce car il résiste.

Jésus continue :

Marie : la nouvelle Ève. Elle vous enseigne la nouvelle religion qui pousse l'amour à pardonner à celui qui vous tue un fils.

Marie : nouvelle Ève, elle a eu de Dieu un nouveau fils ''à la place d'Abel tué par Caïn". Mais elle ne l'eut pas dans une heure de joie brutale qui assoupit la douleur sous les vapeurs de la sensualité et les lassitudes de l'assouvissement. Elle l'a eu dans une heure de douleur totale, au pied d'un gibet, au milieu des râles du Mourant qui était son Fils, des insultes d'une foule déicide et une désolation imméritée et totale puisque Dieu aussi ne la consolait plus.

La vie nouvelle commence pour l'Humanité et pour chaque homme par Marie. Dans ses vertus et sa manière de vivre se trouve votre école. Et dans sa douleur qui eut tous les visages, même celui du pardon au meurtrier de son Fils, se trouve votre salut."

Il y a aussi La Souffrance des apôtres qui se sont tous enfuis ou qui ont renié comme Saint Pierre, car comment être compatissant avec notre prochain, si nous ne connaissons pas la chute … l’orgueil de Pierre lui faisait dire : « Jamais je ne trahirais » … et ainsi condamner ceux qui tombaient … mais cet orgueil même l’a fait tomber, et renier Son Dieu, pouvant devenir ainsi compatissant avec les pécheurs :

Jean raconte à Marie qu’il a retrouvé Pierre et lui dit :

Je suis allé par le sentier pris par le Maître... Et j'ai cru que Simon Pierre était mort lui aussi, car je l'ai vu là tout blotti contre un rocher. J'ai crié. Il a levé la tête... et je l'ai cru fou tant il était changé. Il a poussé un cri et a cherché à fuir. Mais il titubait, aveuglé par les larmes qu'il avait versées, et je l'ai saisi. Il m'a dit : "Laisse-moi. Je suis un démon. Je l'ai renié, comme Lui disait... et le coq a chanté et Lui m'a regardé. Je me suis enfui... j'ai couru de tous côtés à travers la campagne et puis je me suis trouvé ici. Et tu vois ? Ici Jéhovah m'a fait trouver son Sang pour m'accuser. Du sang partout ! Du sang partout ! Sur la roche, sur la terre, sur l'herbe. C'est moi qui l'ai fait répandre. Comme toi, comme tous. Mais moi, ce Sang, je l'ai renié". Il me paraissait en délire. J'ai essayé de le calmer et de l'éloigner. Mais il ne voulait pas. Il disait : "Ici ! Ici ! Pour garder ce Sang et son manteau. Et c'est avec mes larmes que je veux le laver. Quand il n'y aura plus de sang sur l'étoffe, peut-être alors je reviendrai parmi les vivants en me battant la poitrine et en disant : 'J'ai renié le Seigneur' ".

Je lui ai dit que tu le voulais, que tu m'avais envoyé le chercher. Mais il ne voulait pas le croire. Alors je lui ai dit que tu voulais aussi Judas pour lui pardonner et que tu souffrais de ne pouvoir plus le faire à cause de son suicide. Alors il a pleuré avec plus de calme. Il a voulu savoir. Tout. Et il m'a raconté que l'herbe avait encore du Sang frais et que le manteau était tout maltraité par Judas, dont il avait trouvé un morceau de vêtement. Je l'ai laissé parler, parler, et puis je lui ai dit : "Viens près de la Mère". Oh ! Combien j'ai dû prier pour le persuader !

Nous fêtons Jésus qui est ressuscité le troisième jour après Sa Mort (nous le fêtons dans la nuit du Samedi Saint au Dimanche de Pâques), mais ne faut-il pas s’unir auparavant à Ses Souffrances, Lui qui est Le Rédempteur, et ne faut-il pas s’unir aux souffrances de Sa Très Sainte Maman qui est La Co-Rédemptrice, Lui annulant la faute d’Adam et Elle annulant la faute d’Eve.

Jésus nous demande de prendre Son Chemin de souffrance, de donner notre vie pour le salut de monde et participer, à notre mesure, si faible et si pauvre, à Sa Rédemption.

Alors, en ce jour où Jésus est mort, et pas encore ressuscité, unissons-nous non seulement aux souffrances de Sa Très Sainte Maman mais aussi aux souffrances des apôtres ayant reniés ou fuis Leur Maître…. Pour mieux participer à La Joie de Pâques, du Sauveur ressuscité…et pouvoir dire en vérité et du plus profond de notre cœur :

ALLELUIA, CHRIST EST RESSUSCITE. IL EST VIVANT.

Alors, en finissant cette semaine Sainte (en union avec les souffrances de Marie devant Son Fils mort sur La Croix) et alors que nous entrons dans La Résurrection Pascale, je vous souhaite à tous de pouvoir vivre en vous, La Joie et Le Bonheur du Christ Ressuscité et Vivant qui a donné Sa Vie pour nous (pour moi, mais aussi pour chacun de nous…et pour le monde entier…sans exception), pour nous sauver du péché et de la mort éternelle et pour nous donner La Vie…Sa Vie…qui est Paix, Joie et Amour.

Au travers des difficultés, des souffrances et des incapacités que chacun vit chaque jour, Jésus, Ressuscité et Vivant, apporte à chacun Sa Paix, Sa Joie et Sa Force dans nos faiblesses et conduit chacun sur la route du Bonheur éternel qui conduit à Son Royaume où Le Père nous attend chacun pour se précipiter sur nous en nous disant :

Faites cuire le veau gras, apportez la bague avec le sceau Divin, préparez un bain avec tous les aromates, réjouissez-vous tous, car mon fils (ma fille) est de retour dans Mon Royaume … après sa longue épreuve sur terre. 

EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

                                                    PIERRE

 

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