55. La Fête de La Pentecôte...1ère Partie.

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOS FAMILLES ET VOS PROCHES

LA FÊTE DE LA PENTECÔTE…1ère Partie.


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EUCHARISTIE et OFFICES  du jour…EN UNION AVEC L’EGLISE

Je tiens ici à vous rassurer car je ne vais pas faire un nouveau site reprenant les lectures et les Evangiles de chaque jour, car il y en a déjà beaucoup et qui sont très bien, pour ne pas en rajouter (sans parler de La Parole de Dieu et de L’Eucharistie qui vous est transmise dans les paroisses de chacun).

Pour vous donner quelques sites où vous trouverez ceci et gratuitement (il suffit de vous inscrire et vous recevrez les lectures, Evangiles et Homélies gratuitement et chaque jour dans votre boite mail !!!)

L’Evangile au quotidien : http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR

Lectures de L’Eucharistie et Psaumes des offices du jour (Liturgie des Heures…de Laudes à Complies) en union avec toute L’Eglise: http://www.aelf.org/

Enseignements et Homélies du VATICAN : http://www.zenit.org/index.php?l=french

Vous pouvez aussi aller à partir de la page d’accueil de mon site sur le site CATHOLIEN qui regroupe une très grande quantité de sites Catholiques, mais aussi dans les sites amis (sites religieux) de mon site, pour trouver de quoi vous nourrir spirituellement…et chaque jour.

 

N’oubliez pas La lecture de La Bible, des Enseignements de L’Eglise, des vies de Saints et de toute Parole venant de Dieu.

N’hésitez pas à lire La Vie de Jésus, de Marie, des Apôtres et de tous ceux qui ont vécus dans leurs entourages, au travers des Révélations de Jésus faites à Maria Valtorta (Le Pape PIE XII a approuvé celles-ci : « Le Pape fait part de son jugement favorable. Aussi conseille-t-il de publier l’œuvre sans rien enlever, pas même les déclarations explicites de rapporter des “visions” et des “dictées” »)…l’œuvre : http://www.maria-valtorta.org/

 

Pour lire, dans ces révélations tout ce qui concerne La Résurrection et le début de L’Eglise (y compris L’Ascension, La Pentecôte et L’Assomption…et les premières Eucharisties), aller dans :

http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/index.htm 

 

Dimanche 31 Mai 2009 (Fête de La Pentecôte) : Pentecôte, solennité
L'Eglise fête : Fête de la Pentecôte

Et hasard du calendrier, ce jour de la Fête de La Pentecôte 2009, est aussi le jour de la Fête de La Visitationvoir ma Réflexion n° 38 : La Fête de La Visitation. 

Livre des Actes des Apôtres 2,1-11.
Quand arriva la Pentecôte (le cinquantième jour après Pâques), ils se trouvaient réunis tous ensemble.
Soudain il vint du ciel un bruit pareil à celui d'un violent coup de vent : toute la maison où ils se tenaient en fut remplie.
Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d'eux.
Alors ils furent tous remplis de l'Esprit Saint : ils se mirent à parler en d'autres langues, et chacun s'exprimait selon le don de l'Esprit.
Or, il y avait, séjournant à Jérusalem, des Juifs fervents, issus de toutes les nations qui sont sous le ciel.
Lorsque les gens entendirent le bruit, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient dans la stupéfaction parce que chacun d'eux les entendait parler sa propre langue.
Déconcertés, émerveillés, ils disaient : « Ces hommes qui parlent ne sont-ils pas tous des Galiléens ?
Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ?
Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, des bords de la mer Noire, de la province d'Asie,
de la Phrygie, de la Pamphylie, de l'Égypte et de la Libye proche de Cyrène, Romains résidant ici,
Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons proclamer dans nos langues les merveilles de Dieu. »

Psaume 104,1.24.29-30.31.34.
Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! Revêtu de magnificence,
Quelle profusion dans tes oeuvres, Seigneur ! Tout cela, ta sagesse l'a fait ; la terre s'emplit de tes biens.
Tu caches ton visage : ils s'épouvantent ; tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière.
Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre.
Gloire au Seigneur à tout jamais ! Que Dieu se réjouisse en ses oeuvres !
Que mon poème lui soit agréable ; moi, je me réjouis dans le Seigneur.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 5,16-25.
Frères, je vous le dis : vivez sous la conduite de l’Esprit de Dieu ;alors vous n’obéirez pas aux tendances égoïstes de la chair.
Car les tendances de la chair s'opposent à l'esprit, et les tendances de l'esprit s'opposent à la chair. En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire ce que vous voudriez.
Mais en vous laissant conduire par l'Esprit, vous n'êtes plus sujets de la Loi.
On sait bien à quelles actions mène la chair : débauche, impureté, obscénité,
idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, colère, envie, divisions, sectarisme,
rivalités, beuveries, gloutonnerie et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l'ai déjà fait : ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu.
Mais voici ce que produit l'Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi,
humilité et maîtrise de soi. Face à tout cela, il n'y a plus de loi qui tienne.
Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses tendances égoïstes.
Puisque l'Esprit nous fait vivre, laissons-nous conduire par l'Esprit.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,26-27.16,12-15.

À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d'auprès du Père, lui, l'Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur.
Et vous aussi, vous rendrez témoignage, vous qui êtes avec moi depuis le commencement.
J'aurais encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l'instant vous n'avez pas la force de les porter.
Quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu'il dira ne viendra pas de lui-même : il redira tout ce qu'il aura entendu ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître.
Il me glorifiera, car il reprendra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître.
Tout ce qui appartient au Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : Il reprend ce qui vient de moi pour vous le faire connaître.

 

Commentaire du jour
Saint Bruno de Segni (vers 1045-1123), évêque
Commentaire de l'Exode, ch. 15 (trad. Soeur Isabelle de la Source, Lire la Bible, vol. 2, p. 78)

                      De la Pentecôte juive à la Pentecôte chrétienne.

Le mont Sinaï est le symbole du mont Sion... Remarquez à quel point les deux alliances se font écho l'une à l'autre, avec quelle harmonie la fête de la Pentecôte est célébrée par chacune d'elles... Sur la montagne de Sion, comme sur la montagne du Sinaï, le Seigneur est descendu, le même jour et de manière très semblable...

      Luc a écrit : « Soudain il vint du ciel un bruit pareil à un violent coup de vent. Les apôtres virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et se posa sur chacun d'eux » (Ac 2,2-3)... Oui, ici et là, un bruit violent se fait entendre, un feu se fait voir. Mais au Sinaï c'était une épaisse nuée, sur le mont Sion la splendeur d'une lumière très brillante. Dans le premier cas il s'agissait « de l'ombre et de la figure » (Hb 8,5), dans le deuxième de la réalité véritable. Autrefois on entendait le tonnerre, maintenant on discerne les voix des apôtres. D'un côté, l'éclat des éclairs ; de l'autre des prodiges éclatent en tous lieux...

      « Tous sortirent du camp à la rencontre de Dieu, au pied de la montagne » (Ex 19,17). On lit dans les Actes des Apôtres : « Lorsque les gens entendirent le bruit, ils se rassemblèrent en foule »... De tout Jérusalem, le peuple se rassembla au pied de la montagne de Sion, c'est-à-dire au lieu où Sion, figure de la sainte Église, commençait à s'édifier, à poser ses fondations...

      « La montagne était toute fumante, car le Seigneur y était descendu dans le feu », dit l'Exode (v.18)... Pouvaient-ils ne pas brûler, ceux qu'avait embrasés le grand feu du Saint Esprit ?

Comme la fumée signale la présence du feu, ainsi par l'assurance de leurs discours et par la diversité des langues, le feu du Saint Esprit manifestait sa présence dans le coeur des apôtres. Heureux les coeurs remplis de ce feu ! Heureux les hommes brûlant de cette ardeur ! « La montagne tremblait violemment. Le son de la trompette était de plus en plus strident » (v.19)...

De même la voix des apôtres et leur prédication devinrent de plus en plus fortes ; elles se firent entendre de plus en plus loin jusqu'à ce que « leur message s'étende à toute la terre et leurs voix jusqu'aux extrémités du monde » (Ps 18,5).

 

ALLELUIA, ALLELUIA, CHRIST EST RESSUSCITE, IL EST VIVANT !!!

 

J’aimerais souligner un passage de la première lecture de ce jour rappelant l’unité des apôtres qui se réunissent  ensemble dans un même lieu pour prier, en attendant le Don promis par Jésus, celui de L’Esprit-Saint.

Livre des Actes des Apôtres 2,1-4.
Quand arriva la Pentecôte (le cinquantième jour après Pâques), ils se trouvaient réunis tous ensemble.
Soudain il vint du ciel un bruit pareil à celui d'un violent coup de vent : toute la maison où ils se tenaient en fut remplie.
Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d'eux.
Alors ils furent tous remplis de l'Esprit Saint : ils se mirent à parler en d'autres langues, et chacun s'exprimait selon le don de l'Esprit.

 

Cette première lecture du jour est à mettre en lien avec ce passage qui le précède, car non seulement les apôtres sont assidus à la prière, mais Marie est au milieu d’eux, comme leur « Maman » qui veille sur les enfants que Son Fils Jésus lui a confié sur La Croix juste avant de mourir.

Livre des Actes des Apôtres 1, 14.

Tous d’un même cœur, étaient assidus à la prière avec quelques femmes, dont Marie, Mère de Jésus…

 

La Très Sainte Vierge Marie est présente au milieu du groupe des apôtres. Marie porte les prières des apôtres vers Jésus (comme nous l’avons vu dans ma Réflexion : Notre-Dame de Fatima.

Sans Jésus, qui est le Chemin, la Vérité et la Vie, nul ne peut aller au Père (Jean 14 6) …et sans Marie, nous ne pouvons aller à Jésus).

Extrait de ma Réflexion : Les quatre Evangélistes.


Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du chapitre 4 de Septembre/Novembre 1950, page 612 et 613 (dans les Cahiers de 1945 à 1950).

Ezéchiel 44 1-3.

Il me ramena vers le porche extérieur du sanctuaire, face à l’Orient. Il était fermé. Yahvé me dit : « Cette porte sera fermée. On ne l’ouvrira pas, on n’y passera pas, car Yahvé, le Dieu d’Israël, y est passé. Aussi sera-t-elle fermée. Mais le prince, lui, s’y assiéra pour y prendre son repas en présence de Yahvé. C’est par le vestibule de la porte qu’il entrera et c’est par là qu’il sortira ».

Jésus dit :

Paroles mystérieuses au sens obscur jusqu’à ce que la conception de Marie et sa maternité divine les rendent claires à ceux qui, sous le rayon de la lumière éternelle, surent en reconnaître la juste signification.

Marie était vraiment cette porte fermée, cette porte extérieure du sanctuaire tournée vers l’Orient.

Porte fermée, car rien de terrestre n’entra jamais en celle qui était la Pleine de Grâce. Porte extérieure parce qu’elle se tenait entre le Ciel (La demeure du Dieu Un et Trine) et le monde, si près de Dieu qu’elle était semblable à la porte qui du Saint des Saints, s’ouvrait vers Le Saint.

Marie fut et demeure réellement une porte pour les hommes, afin qu’ils passent par Le Saint pour entrer dans le Saint des Saints et y établissent leur demeure éternelle avec Celui qui y habite.

Porte tournée vers l’Orient, autrement dit vers Dieu seul, que les hommes inspirés de l’Antiquité appelaient l’Orient.

Et en vérité, Marie avait les yeux de son âme fixés sur Dieu.

 

Porte fermée par laquelle personne n’allait entrer, hormis Le Seigneur pour l’aimer comme Père, fils et comme Esprit, pour la rendre féconde sans lésion, pour se nourrir d’elle et prendre corps, se nourrir devant son Père Divin.

Ainsi accomplissait-il son premier acte d’obéissance de Fils de L’Homme qui, dans l’obscurité d’un sein de femme, ferme et limite son immensité et sa liberté divines pour s’assujettir à toutes les phases qui règlent une gestation de même que, ensuite et toujours en se nourrissant d’elle, il suivra toutes les phases de la croissance pour passer  de la condition de bébé à celle d’enfant.

 

Porte fermée qui ne s’ouvrit pas même pour la plus sainte des maternités. En effet, tout comme Dieu passa par le vestibule brûlant d’Amour de Marie pour entrer en elle par un moyen connu de Lui seul, il vint à la lumière de la même manière, lui qui est La Lumière et L’Amour infinis, tandis que l’ardeur de l’extase brûlait en Marie et faisait d’elle un autel étincelant sur lequel L’Hostie fut déposée et offerte pour apporter le salut aux hommes.

 

Bien des siècles après Ezéchiel, Paul dira, dans sa lettre aux Hébreux :

Hébreux 9 11.

Le Christ, lui, survenu comme grand prêtre des biens à venir, traversant la tente plus grande et plus parfaite qui n’est pas faite de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création, entra une fois pour toute dans le sanctuaire…

 

Ce texte fit l’objet de nombreuses interprétations, d’ailleurs justes. Mais il en est une autre. La voici :

Jésus vint aux hommes, parmi les hommes, en traversant un tabernacle plus grand, à la beauté surnaturelle, et plus parfait que celle qui était le but des Hébreux de Palestine et de la Diaspora.

Celui-ci, en effet, n’est pas parfait du point de vue architectural, mais par sa sainteté. Il n’était pas fait de main d’homme avec du marbre, de l’or et des vélariums ornés, mais créé (ou pourrait dire « fait ») par Dieu tant Il veilla sur sa formation afin que Le Verbe trouve, le temps de Son Incarnation venu, un tabernacle en bon état, saint, choisi, parfait en tout point, digne d’accueillir sa Divine Sainteté et d’en être la demeure temporaire.

 

C’est La Très Sainte Vierge Marie qui conduit, en son sein inviolé, Jésus-Christ, notre Seigneur et notre Dieu, jusqu’à nous et qui se fait notre meilleure intercédrice.

 

Soyons assidus à la Prière, mais soyons-y avec La Très Sainte Vierge Marie à nos côtés.

N’oublions jamais, surtout en ce jour où nous fêtons L’Effusion de L’Esprit sur les apôtres, que La Très Sainte Vierge Marie est L’Epouse de L’Esprit-Saint…et que par Elle, nous sommes comblés des Grâces...de cet Effusion que nous envoie L’Esprit-Saint.

 

Et hasard du calendrier, ce jour de la Fête de La Pentecôte 2009, est aussi le jour de la Fête de La Visitationvoir ma Réflexion n° 38 : La Fête de La Visitation.


Premier extrait de ma Réflexion n°38 sur La Fête de La Visitation.

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 2, chapitre 94 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé… 

Jésus à La Belle Eau. Les trois disciples du Baptiste.

Jésus dit :

"Quand la Mère me portait, enceinte de Moi-Dieu, parce qu'Elle est l'Humble et l'Amoureuse, Elle alla rendre service à la mère de Jean qui était sa cousine par sa mère et avait conçu pendant sa vieillesse.

Déjà le Baptiste avait son âme car il était au septième mois de sa formation et le germe d'homme, renfermé en son sein maternel, tressaillit de joie en entendant la voix de l'Épouse de Dieu.

Il fut Précurseur aussi par le fait qu'il devança les rachetés car d'un sein à l'autre se répandit la Grâce, et Elle y pénétra et la Faute d'Origine disparut de l'âme de l'enfant.


Je dis donc que sur la Terre, il y en a trois qui possèdent la Sagesse, comme au Ciel il y en a Trois qui sont la Sagesse: le Verbe, la Mère, le Précurseur sur la Terre; le Père, le Fils, l'Esprit Saint au Ciel."

 

"Notre âme est remplie d'étonnement... Presque comme lorsqu'il nous fut dit : "Le Messie est né..." Car tu es l'Abîme de la Miséricorde et notre Jean est l'abîme de l'humilité." 

 

"Et ma Mère est l'Abîme de la Pureté, de la Grâce, de la Charité, de l'Obéissance, de l'Humilité, de toute autre vertu dont la source est en Dieu et que Dieu verse en ses saints."


Deuxième extrait de ma Réflexion n°38 sur La Fête de La Visitation.

Je viens de parler de cette Fête de La Visitation où Marie nous apporte Jésus pour qu’Il nous comble de Grâce, de Miséricorde et d’Amour.

 

Je ne peux qu’être frappé du lien entre La Très Sainte Vierge Marie et Dieu.

Elle a été conçue immaculée afin de pouvoir recevoir en elle Jésus, Dieu Lui-même et le porter en elle pendant toute sa grossesse.

 

En 2008, nous avons fêté en France, la Fête des mères (et donc de La Très Sainte Vierge Marie) et la fête de La Sainte Trinité.

Marie, Mère de Jésus, Mère des hommes et Mère de Dieu dans Son Unité et dans Sa Trinité …. Dieu, qui pouvait se suffire à Lui-même, et qui a voulu nous créer à Son image, nous permettant de devenir ses enfants à notre tour, et qui a voulu créer une femme pour qu’elle devienne Sa mère et La mère de tous les hommes.

 

Le lendemain de la Fête du Cœur Sacré de Jésus, nous fêtions la fête du Cœur Immaculée de La Très Sainte Vierge Marie...deux cœurs, un seul Amour...et avec le cœur des hommes (c’est pourquoi nous devons tendre à la perfection que nous n’atteindrons qu’une fois au ciel, mais plus nous devenons comme des petits enfants dans la main de Dieu et de La Très Sainte Vierge Marie, plus nous nous en rapprochons)...nous formons une Trinité, celle de L’Amour, telle que l’a voulu Le Père inspiré par L’Esprit-Saint..

 

Mais n’est-ce pas là aussi, dans cet exemple ci-dessus, le mystère de La Fête de La Visitation.

Le Cœur de Jésus bat, à l’intérieur du sein de Marie, leurs deux cœurs l’un contre l’autre, leurs sang qui se mélange (le premier sang de Jésus se mélangeant au sang de Marie) et Le Cœur de Jésus apporté par Marie vers le cœur d’Elisabeth et de Jean-Baptiste…

Deux cœurs, un seul Amour…et avec le cœur des hommes (celui d’Elisabeth et celui de Jean-Baptiste)…ils forment une Trinité, celle de L’Amour, telle que l’a voulu Le Père, inspiré par L’Esprit-Saint.

 

Ce mystère reste infini…mais le peu que j’en perçois, me semble vraiment merveilleux et extraordinaire.

 

Nous qui aurions facilement tendance à nous replier sur nous même ….. Dieu, au contraire, alors qu’Il pouvait se replier sur lui-même, et garder toute Sa Gloire pour Lui seul ….a voulu tout nous donner, y compris Sa divinité … nous prendre pour Ses enfants ....prendre une femme pour Mère …. Et nous la donner à nous aussi.

 

Je repensais au Père Caffarel lors de ses retraites spirituelles, qui nous parlant de La Sainte Trinité, la comparait au mystère de la famille.

 

L’homme et la femme s’unissent pour ne plus faire qu’un en Dieu, et le fruit de cette union et de cet amour est le petit bébé qui est conçu dans le ventre de la maman… et tous les trois reproduisent le mystère de La Sainte Trinité, par l’amour et l’unité qui les animent (à moins que le péché ne les détournent pas de leur sens originel).

 

Quand nous serons au ciel, et que nous découvrirons le sens de ce mystère dans son entier …. Je pense que ce ne sera que merveille de louanges … pour l’éternité.

 

CREATION…DON DE SOI…AMOUR… = JOIE AU CIEL ET SUR LA TERRE = …UNITE…AMOUR…TRINITE…

 

……. ET CELA PEUT ËTRE À L’INFINI ……ET INVERSE……

 

UNITE…AMOUR…TRINITE… = JOIE AU CIEL ET SUR LA TERRE = … CREATION…DON DE SOI…AMOUR…


Comme l’a dit Jésus sur la Terre (je pense que chacune des paroles qu’Il a dite est très importante pour nous) ….. Redevenez comme des petits enfants (voir passage ci-dessus sur Jean-Baptiste)…..amour rimant avec humilité…au contraire de l’orgueil.  


Alors soyons comme des petits enfants dans la main de leur Père, et rendons grâce à Dieu …. Qu’Il nous est donné une mère, comme La Très Sainte Vierge Marie.


Marie (comme on le voit lors de L’Annonciation et de La Visitation) a toujours été animée d’une très grande Foi et avec une totale obéissance.


A aucun moment l’Ange demande à Marie de traverser les montagnes pour aller voir sa parente. Et pourtant Marie...se rendit en hâte pour voir, et aider sa vieille parente (Luc 1 39).

 

Et lorsque Marie arrive devant Elisabeth, cette dernière fut remplit de l’Esprit Saint, elle poussa un grand cri et dit : « Bénie es-tu entre toutes les femmes, et béni le fruit de ton sein ! Comment m’est-il donné que vienne à moi la mère de Mon Seigneur ??? (Luc 1 42-43) …. »

 

J’aimerais souligner aussi ce passage, dés qu’Elisabeth eu entendu la salutation de Marie : 

« L’enfant (Jean-Baptiste) tressaillit dans son sein et Elisabeth fut remplie de L’Esprit-Saint » (Luc 1 41 et Luc 1 44).


Ce n’est pas Elisabeth qui vient à Jésus ….

C’est Marie qui emmène Jésus jusqu’à Elisabeth … et à son fils Jean-Baptiste ….

« L’enfant tressaillit dans son sein ».

 

Marie est non seulement « Pleine de Grâces », mais elle est pleine de Foi, d’Espérance et de Charité…sans oublier qu’elle possède une vertu très importante : « L’obéissance »

(Luc 1 38)

« Marie dit alors : Je suis la servante du Seigneur. Qu’il m’advienne selon ta parole ».

 

Marie est non seulement « Pleine de Grâces », mais elle porte « La Grâce qu’est Jésus » en elle pour la donner autour d’elle.

(« Et il advint, dès qu’Elisabeth eut entendu la salutation de Marie, que l’enfant tressaillit dans son sein et Elisabeth fut remplie de L’Esprit-Saint »).

Alors, pour chacun de nous, qui ne sommes pas des parents éloignés de La Très Sainte Vierge, mais ses enfants …combien plus, pour nous ….

La Très Sainte Vierge Marie, en cette fête de la Visitation, comme en tout instant de notre vie …visite tous ses enfants, pour leur venir en aide, leur apporter son réconfort et sa tendresse de mère et pour leur apporter Jésus … jusque dans leur cœur.

 

Ce n’est, là aussi, pas nous qui allons vers Jésus … mais La Très Sainte Vierge Marie qui vient emmener Jésus jusqu’à nous, et qui vient nous aider et nous apprendre à Le suivre. 

Et c’est encore La Très Sainte Vierge Marie, épouse du Saint-Esprit, qui nous renvoie cet Effusion d’Amour, ce fleuve d’Amour, cet océan d’Amour que répand sur nous L’Esprit-Saint.


Extrait de ma Réflexion n°12 : Le Royaume de Dieu.

Extrait des Révélation du Saint-Esprit à Maria Valtorta du 25 Mai 1944 (dans les Cahiers de 1944).

Maria Valtorta reçoit une vision du Paradis et elle voit La Très Sainte Vierge Marie recevoir L’Amour provenant de L’Esprit-Saint, Son époux divin, et le répandant autour d’elle.


Pleine de Vénération, elle Contemplait le Père. Elle ne disait rien. Mais tout Son regard était une voix d’Adoration, une Prière, un Chant.

Elle n’était pas à genoux. Mais Son regard exprimait qu’elle était plus prosternée que dans la plus profonde des génuflexions, tant Il était plein d’Adoration.

Elle disait : « Saint ! », elle disait : « Je T’Adore ! » par son seul regard.

 

Pleine d’Amour, elle Contemplait Son Jésus. Elle ne disait rien, mais tout Son regard était Caresse.

Chaque Caresse de Ses doux yeux disait : « Je T’Aime ! ». Elle n’était pas assise. Elle ne touchait pas Son Fils, mais Son regard le recevait comme si elle le tenait sur la poitrine et l’enlaçait de ses bras maternels comme pendant son enfance et à sa mort, sinon davantage.

Elle disait : « Mon Fils ! », « Ma Joie ! », « Mon Amour » de son seul regard.

 

Regarder le Père et le Fils faisait ses délices. De temps à autres, elle levait le visage et les yeux plus haut pour chercher L’Amour qui resplendissait tout en haut, perpendiculairement.

Alors Sa lumière éblouissante, faite de perle devenue Lumière, s’allumait comme si une flamme se saisissait d’elle pour l’enflammer et l’embellir.

Elle recevait le baiser de L’Amour et se tendait, avec toute Son Humilité et Sa Pureté, avec toute Sa Charité, pour répondre par une caresse à la Caresse et dire : « Me voici. Je suis ton Epouse, je T’Aime et je suis à Toi. A Toi pour l’éternité ».

Et L’Esprit flamboyait plus fort quand le regard de Marie se fondait dans ses splendeurs

 

Puis Marie tournait à nouveau les yeux vers le Père et vers le Fils. On aurait dit que, rendue dépositaire de L’Amour, elle le distribuait. Mais quelle pauvre image je prends !

Je vais mieux m’exprimer : on aurait dit que L’Esprit l’élisait pour être celle qui, recueillant en elle-même tout L’Amour, le portait ensuite au Père et au Fils, afin que les Trois (le Père, le Fils et le Saint-Esprit) s’unissent et s’étreignent l’un l’autre en devenant Un.

Oh ! Quelle Joie de comprendre ce poème d’Amour ! Quelle Joie de voir la mission de Marie, siège de L’Amour !

 

Toutefois, L’Esprit-Saint ne concentrait pas Ses Splendeurs sur Marie uniquement.

Notre Mère est grande, seul Dieu lui est supérieur.

Toutefois un bassin, même s’il est très grand, peut-il contenir l’océan ??? Non. Il s’en remplit et en déborde. Mais l’océan étend ses eaux sur la terre entière.


Ainsi en est-il de La Lumière de L’Amour.

Telle une perpétuelle caresse, elle descendait sur le Père et sur le Fils et les enlaçait dans un anneau de splendeur.

Après s’être béatifiée au contact du Père et du Fils qui répondait avec Amour à L’Amour, elle s’élargissait encore et s’étendait au Paradis tout entier.


EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

                                 

                               PIERRE

 

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