Dimanche 29 Novembre 2009 (1er Dimanche de L’Avent)…1ère Partie.

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOS FAMILLES ET VOS PROCHES

PRIERES et MEDITATIONS du jour…EN UNION AVEC L’EGLISE

Je tiens ici à vous rassurer car je ne vais pas faire un nouveau site reprenant les lectures et les Evangiles de chaque jour, car il y en a déjà beaucoup et qui sont très bien, pour ne pas en rajouter (sans parler de La Parole de Dieu et de L’Eucharistie qui vous est transmise dans les paroisses de chacun).

Pour vous donner quelques sites où vous trouverez ceci et gratuitement (il suffit de vous inscrire et vous recevrez les lectures, Evangiles et Homélies gratuitement et chaque jour dans votre boite mail !!!)

L’Evangile au quotidien : http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR

Lectures et Psaumes de L’Eucharistie et des offices du jour (Liturgie des Heures…de Laudes à Complies) en union avec toute L’Eglise: http://www.aelf.org/

Enseignements et Homélies du VATICAN : http://www.zenit.org/index.php?l=french

Enseignements et Homélies purement Catholique : www.theotime.com

Vous pouvez aussi aller à partir de la page d’accueil de mon site sur le site CATHOLIEN qui regroupe une très grande quantité de sites Catholiques, mais aussi dans les sites amis (sites religieux) de mon site, pour trouver de quoi vous nourrir spirituellement…et chaque jour.

N’oubliez pas La lecture de La Bible, des Enseignements de L’Eglise, des vies de Saints et de toute Parole venant de Dieu.

N’hésitez pas à lire La Vie de Jésus, de Marie, des Apôtres et de tous ceux qui ont vécus dans leurs entourages, au travers des Révélations de Jésus faites à Maria Valtorta (Le Pape PIE XII a approuvé celles-ci : « Le Pape fait part de son jugement favorable. Aussi conseille-t-il de publier l’œuvre sans rien enlever, pas même les déclarations explicites de rapporter des “visions” et des “dictées” »)…l’œuvre : http://www.maria-valtorta.org/

Pour lire tout ce qui concerne La Résurrection et le début de L’Eglise (y compris L’Ascension, La Pentecôte et L’Assomption…et les premières Eucharisties), aller dans : http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2010/index.htm 

Non, je viendrais de temps en temps rajouter une méditation, lorsque je sentirais que Le Seigneur le désire, et que cela peut aider chacun à se nourrir et à avancer dans La Joie et La Paix de Dieu.

Dimanche 29 Novembre 2009 (1er Dimanche de L’Avent) :

Premier dimanche de l'Avent

Saint(s) du jour :
Saint Saturnin, évêque et martyr (III° siècle)

Les autres Saints du jour…

Bx Cuthbert Mayne, prêtre et martyr (1544-1577)
Abib (6ème s.)
Brendan de Birr (+ 573)
Cuthbert Mayne Martyr en Angleterre (+ 1578)
Frederic de Ratisbonne (+ 1329)
Paramon (3ème s.)
Pierre Berthelot Pilote, carme et cosmographe (+ 1638)
Pityroun (4ème s.)
Radbod Evêque d'Utrecht (+ 918)
Rosata (+ 1702)
Walderic (+ 817)

Livre de Jérémie 33,14-16.
Parole du Seigneur : Voici venir des jours où j'accomplirai la promesse de bonheur que j'ai adressée à la maison d'Israël et à la maison de Juda :
En ces jours-là, en ce temps-là, je ferai naître chez David un Germe de justice, et il exercera dans le pays le droit et
la justice.
En
ces jours-là, Juda sera délivré, Jérusalem habitera en sécurité, et voici le nom qu'on lui donnera : « Le-Seigneur-est-notre-justice ».

Psaume 25(24),4-5.8-9.10.14.
Seigneur, enseigne-moi tes voies, fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi, car tu es le Dieu qui me sauve. C'est toi que j'espère tout le jour en raison de ta bonté, Seigneur.
Il est droit, il est bon, le Seigneur, lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles, il enseigne aux humbles son chemin.
Les voies du Seigneur sont amour et vérité pour qui veille à son alliance et à ses lois.
Le secret du Seigneur est pour ceux qui le craignent ; à ceux-là, il fait connaître son alliance.

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 3,12-13.4,1-2.
Que le Seigneur vous donne, entre vous et à l'égard de tous les hommes, un amour de plus en plus intense et débordant, comme celui que nous avons pour vous.
Et qu'ainsi il vous établisse fermement dans une sainteté sans reproche devant Dieu notre Père, pour le jour où notre Seigneur Jésus viendra avec tous les saints.
Pour le reste, vous avez appris de nous comment il faut vous conduire pour plaire à Dieu ; et c'est ainsi que vous vous conduisez déjà. Faites donc de nouveaux progrès, nous vous en prions, frères, nous vous le demandons dans le Seigneur Jésus.
D'ailleurs, vous savez bien quelles instructions nous vous avons données de la part du Seigneur Jésus.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,25-28.34-36.
Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur terre, les nations seront affolées par le fracas de la mer et de la tempête.
Les hommes mourront de peur dans la crainte des malheurs arrivant sur le monde, car les puissances des cieux seront ébranlées.
Alors, on verra le Fils de l'homme venir dans la nuée, avec grande puissance et grande gloire.
Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. »
Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre coeur ne s'alourdisse dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l'improviste.
Comme un filet, il s'abattra sur tous les hommes de
la terre.
Restez
éveillés et priez en tout temps : ainsi vous serez jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l'homme. »

Commentaire du jour
Bienheureux Jan van Ruusbroec (1293-1381), chanoine régulier
Les Noces spirituelles, 1 (trad. Louf, Bellefontaine 1993, p. 39 rev.)

« Alors on verra le Fils de l'homme venir »

     « Voici l'époux qui vient. » (Mt 25,6) Le Christ, notre époux, prononce ce mot. En latin le mot « venit » contient en lui deux temps du verbe : le passé et le présent ; ce qui ne l'empêche pas de viser aussi le futur. C'est pourquoi nous allons considérer trois avènements chez notre époux, Jésus Christ.

      Lors du premier avènement, il se fit homme à cause de l'homme, par amour. Le second avènement a lieu tous les jours, souvent et en mainte occasion, dans chaque coeur qui aime, accompagné de nouvelles grâces et de nouveaux dons, selon la capacité de chacun. Dans le troisième avènement, l'on considère celui qui aura lieu le jour du Jugement ou à l'heure de la mort...

      Le motif pour lequel Dieu a créé les anges et les hommes est sa bonté infinie et sa noblesse, puisqu'il a voulu le faire afin que la béatitude et la richesse qu'il est lui-même soient révélées aux créatures douées de raison, et que celles-ci puissent le savourer dans le temps, et jouir de lui au delà du temps, dans l'éternité.

      Le motif pour lequel Dieu s'est fait homme est son amour insaisissable et la détresse des hommes, car ils étaient altérés par la chute du péché originel et incapables de s'en guérir. Mais le motif pour lequel le Christ a accompli toutes ses oeuvres sur terre non seulement selon sa divinité mais aussi selon son humanité est quadruple : à savoir son divin amour, qui est sans mesure ; l'amour créé, ou charité, qu'il possédait dans son âme, grâce à l'union avec le Verbe éternel et grâce au don parfait que lui en a fait son Père ; la grande détresse en laquelle se trouvait la nature humaine ; enfin, l'honneur de son Père. Voilà les motifs de l'avènement du Christ, notre époux, et de toutes ses oeuvres.

En ce jour, L’Eglise fête le départ d’une nouvelle année Liturgique par le temps de L’Avent qui est un temps d’attente de La Venue de Notre Seigneur et Sauveur, du Messie attendu, de Notre Dieu qui s’est fait Homme pour notre Salut.

Ce temps de L’Avent n’est pas un temps d’attente passive, mais un temps où tous les Chrétiens sont appelés à retrouver La présence de Dieu en eux, à retrouver en eux ce qu’ils sont vraiment et ce à quoi leur âme au plus profond d’elle-même aspire.

Et si nous ne savons pas vraiment quels sont les désirs profond de notre âme, Dieu, Lui, les connaît tous…car c’est Lui le concepteur et Créateur de notre âme.

Voilà pourquoi il est bon de s’éloigner autant qu’il nous est possible de tout ce qui encombre notre esprit et nous occupe tellement que nous n’entendons plus les appels de notre âme, qui parfois est devenue une étrangère que nous ne connaissons plus et dont nous ignorons les désirs.

Voilà pourquoi il est bon de nous trouver des moments où nous sommes seuls devant Dieu, loin des bruits de toute sorte, loin de nos activités divers (professionnelles, sportives, artistiques, musicales, de détente, etc…).

Alors dans ces moments de cœur à cœur Dieu peut nous parler, et de l’intérieur de notre âme, Il révèle à notre esprit des vérités, des connaissances, des désirs et des aspirations qui sont en nous…mais que nous étions incapable de voir, pris que nous sommes par tout ce qui nous entoure et tout ce qui fait notre vie quotidienne.   

Le Commentaire de ce jour du Bienheureux Jan van Ruusbroec met très précisément le doigt sur cet aspect de l’attente d’un Dieu qui est présent en nous…mais que nous ignorons, pris que nous sommes comme des gens essayant péniblement d’avancer au milieu d’un brouillard très épais (comme en Angleterre ou dans Le Nord de La France) pour rejoindre leur destination…alors qu’au plus profond de nous se trouve La Lumière qui nous dévoilerait sans la moindre hésitation Le Chemin mettant en évidence et sans risque d’erreur, les obstacles à éviter, à contourner, à fuir absolument et les endroits où nous pouvons poser les pieds sans le moindre problème…le brouillard disparaissant devant cette Lumière.

Alors, la peur du futur proche ou lointain devant tout ce qui risque de « nous tomber dessus !!! » s’efface totalement pour laisser place à une très grande Paix intérieure, voir une Joie tellement forte qu’elle nous donne la sensation que notre cœur va exploser.   

Commentaire du jour

Le second avènement a lieu tous les jours, souvent et en mainte occasion, dans chaque coeur qui aime, accompagné de nouvelles grâces et de nouveaux dons, selon la capacité de chacun.

En ce jour, notre Pape Benoît XVI a prononcé une homélie (dont je mets ici un extrait) où il nous rappelle que le temps de L’Avent est un temps d’attente active où Dieu est présent et met en nous L’Espoir même si tout le monde nous abandonne et que tous les évènements se tournent contre nous.

Homélie de Benoît XVI. ROME, Lundi 30 novembre 2009 (ZENIT.org) - Nous publions ci-dessous le texte de l'homélie que le pape Benoît XVI a prononcée ce samedi, lors des premières vêpres de l'Avent, qu'il a présidées en la Basilique Saint-Pierre.

Extrait :

Chers frères et sœurs,

Réfléchissons brièvement sur la signification de ce terme (le terme « Avènement », en latin adventus, dont dérive le terme Avent), qui peut se traduire par « présence », « arrivée », « venue ». Dans le langage du monde antique, il s'agissait d'un terme technique utilisé pour indiquer l'arrivée d'un fonctionnaire, la visite du roi ou de l'empereur dans une province. Mais il pouvait également indiquer la venue de la divinité, qui sort de son lieu caché pour se manifester avec puissance, ou dont la présence est célébrée dans le culte. Les chrétiens adoptèrent le terme « avent » pour exprimer leur relation avec Jésus Christ : Jésus est le Roi, entré dans cette pauvre « province » appelée terre pour rendre visite à tous ; à la fête de son avent, il fait participer tous ceux qui croient en Lui, tous ceux qui croient dans sa présence dans l'assemblée liturgique. A travers le terme adventus, on voulait dire en substance : Dieu est ici, il ne s'est pas retiré du monde, il ne nous a pas laissés seuls. Même si nous ne pouvons pas le voir ni le toucher comme c'est le cas avec les réalités sensibles, Il est ici et vient nous rendre visite de multiples manières.

La signification de l'expression « avent » comprend donc également celle de visitatio, qui veut dire simplement et précisément « visite » ; dans ce cas, il s'agit d'une visite de Dieu : Il entre dans ma vie et veut s'adresser à moi. Nous faisons tous l'expérience, dans notre existence quotidienne, d'avoir peu de temps pour le Seigneur et peu de temps également pour nous. On finit par être absorbé par ce qu'il faut « faire ». N'est-il pas vrai que souvent, c'est précisément l'activité qui s'empare de nous, la société et ses multiples intérêts qui monopolisent notre attention ? N'est-il pas vrai que l'on consacre beaucoup de temps au divertissement et aux distractions en tout genre ? Parfois, les choses nous « submergent ». L'Avent, ce temps liturgique fort que nous commençons, nous invite à nous arrêter en silence pour comprendre une présence. C'est une invitation à comprendre que chaque événement de la journée est un signe que Dieu nous adresse, un signe de l'attention qu'il a pour chacun de nous. Combien de fois Dieu nous fait percevoir un signe de son amour ! Tenir, en quelque sorte, un « journal intérieur » de cet amour serait un devoir beau et salutaire pour notre vie ! L'Avent nous invite et nous encourage à contempler le Seigneur présent. La certitude de sa présence ne devrait-elle pas nous aider à voir le monde avec des yeux différents ? Ne devrait-elle pas nous aider à considérer toute notre existence comme une « visite », comme une façon dont Il peut venir à nous et devenir proche de nous, en toute situation ?

Un autre élément fondamental de l'Avent est l'attente, une attente qui est dans le même temps espérance. L'Avent nous pousse à comprendre le sens du temps et de l'histoire comme « kairós », comme occasion favorable pour notre salut. Jésus a illustré cette réalité mystérieuse dans de nombreuses paraboles : dans le récit des serviteurs invités à attendre le retour du maître ; dans la parabole des vierges qui attendent l'époux ; ou dans celle de la semence et de la moisson. L'homme, au cours de sa vie, est en attente permanente : quand il est enfant, il veut grandir, adulte, il tend à la réalisation et au succès, en avançant en âge, il aspire à un repos mérité. Mais arrive le temps où il découvre qu'il a trop peu espéré, au-delà de la profession ou de la position sociale, il ne lui reste rien d'autre à espérer. L'espérance marque le chemin de l'humanité, mais pour les chrétiens elle est animée par une certitude : le Seigneur est présent tout au long de notre vie, il nous accompagne et un jour il essuiera aussi nos larmes. Un jour, bientôt, tout trouvera son accomplissement dans le Royaume de Dieu, Royaume de justice et de paix.

Mais il y a des manières très différentes d'attendre.

Si le temps n'est pas rempli par un présent doté de sens, l'attente risque de devenir insupportable ; si on attend quelque chose, mais que pour le moment il n'y a rien, c'est-à-dire que si le présent reste vide, chaque instant qui passe apparaît exagérément long, et l'attente se transforme en un poids trop lourd, parce que l'avenir reste tout à fait incertain. Lorsqu'en revanche le temps prend du sens, et en tout instant nous percevons quelque chose de spécifique et de valable, alors la joie de l'attente rend le présent plus précieux. Chers frères et sœurs, vivons intensément le présent où nous arrivent déjà les dons du Seigneur, vivons-le projetés vers l'avenir, un avenir chargé d'espérance. L'Avent chrétien devient de cette manière une occasion pour réveiller en nous le sens véritable de l'attente, en revenant au cœur de notre foi qui est le mystère du Christ, le Messie attendu pendant de longs siècles et né dans la pauvreté de Bethléem. En venant parmi nous, il nous a rendu et continue de nous offrir le don de son amour et de son salut. Présent parmi nous, il nous parle de différentes manières : dans l'Ecriture Sainte, dans l'année liturgique, dans les saints, dans les événements de la vie quotidienne, dans toute la création, qui change d'aspect selon que derrière elle Il est présent ou qu'elle est embrumée par le brouillard d'une origine incertaine et d'un avenir incertain.

A notre tour, nous pouvons lui adresser la parole, lui présenter les souffrances qui nous affligent, l'impatience, les questions qui jaillissent de notre cœur. Soyons certains qu'il nous écoute toujours !

Et si Jésus est présent, il n'existe plus aucun temps vide et privé de sens. S'Il est présent, nous pouvons continuer à espérer même lorsque les autres ne peuvent plus nous assurer aucun soutien, même lorsque le présent devient difficile.

Chers amis, l'Avent est le temps de la présence et de l'attente de l'éternité. Précisément pour cette raison, c'est, de manière particulière, le temps de la joie, d'une joie intériorisée, qu'aucune souffrance ne peut effacer. La joie du fait que Dieu s'est fait enfant. Cette joie, présente en nous de manière invisible, nous encourage à aller de l'avant avec confiance. La Vierge Marie, par qui nous a été donné l'Enfant Jésus, est le modèle et le soutien de cette joie profonde. Puisse-t-elle nous obtenir, fidèle disciple de son Fils, la grâce de vivre ce temps liturgique vigilants et actifs dans l'attente. Amen !

Ce temps de L’Avent, de l’attente « active » de Notre Sauveur devrait aussi nous permettre de fixer notre regard et nos pensées (comme nos désirs et envies) sur autre chose que nous-même et sur ce que « nous attendons pour nous !!! »…mais sur Jésus, Fils de Dieu qui a renoncé à Son Trône au Ciel pour se rabaisser en prenant notre condition d’Homme par Amour pour nous !!!

Je veux juste préciser certaines choses très importantes que nous oublions tellement facilement…au milieu de nos rêves de Gloire, d’argent, de Plaisirs de toutes sortes, de Fêtes et de Pouvoir.

Notre Dieu (qui aurait mérité de naître au milieu du Palais le plus luxueux n’ayant jamais été construit) est né, sans ressentiment, sans révolte et en totale obéissance et abandon dans une caverne à bestiaux sans confort, au milieu des odeurs nauséabondes des excréments des animaux présent (en l’occurrence un bœuf cette nuit là)…parce qu’aucune chambre n’était disponible à Bethléem où Joseph et Marie venait d’arriver, comme tant de personnes) pour le recensement ordonné par César devant avoir lieu dans leur lieu de naissance.

Jésus nous demande de prendre « Son Chemin »…mais nous très souvent, avec nos rêves de Plaisirs…nous faisons de cette crèche « immonde » un Palais pour nous réjouir non pas de La Naissance de Jésus mais d’organiser et de faire une grande fête dédiée aux « Père Noël », aux « Sapin de Noël », aux « cadeaux par milliers », aux « gueuletons de mets succulents »…

Pour résumer nous en faisons « La Fête de L’Argent, de la bonne chair et des Plaisirs », alors que Jésus est venu pour nous faire comprendre que Le Seul Chemin qui conduit au Royaume de Dieu est celui qu’Il a pris, celui de La Pauvreté (et dans la confiance en La Providence Divine pour ceux qui mettent leur confiance en Dieu), de L’Obéissance, de L’Humilité et de L’Amour.

POUR LIRE LA SUITE, ALLER DANS LA DEUXIEME PARTIE.

Ajouter un commentaire