Dimanche 29 Novembre 2009 (1er Dimanche de L’Avent)…3ème Partie.

Ce temps de L’Avent, de l’attente « active » de Notre Sauveur devrait aussi nous permettre de fixer notre regard et nos pensées (comme nos désirs et envies) sur autre chose que nous-même et sur ce que « nous attendons pour nous !!! »…mais sur Jésus, Fils de Dieu qui a renoncé à Son Trône au Ciel pour se rabaisser en prenant notre condition d’Homme par Amour pour nous !!!

Mais j’aimerais préciser une chose qui me semble importante.

Jésus, Notre Dieu, en renonçant à Sa condition Divine et en prenant condition d’Homme, a pris la condition d’Homme tel que Dieu l’a conçu et crée…tel que nous devrions aspirer à être, tel que nous devrions être si nous n’étions pas entièrement corrompu par notre asservissement au Péché.

Jésus a pris sur Lui « notre péché à tous » mais pour s’offrir en Victime au Père et non pour être corrompu par notre péché.

Jésus n’est pas devenu « moi », mais Il est devenu ce que j’aurais du être, l’homme que Le Père a crée…avant qu’il ne soit corrompu.

Voici l'Homme. L'Homme que Dieu accepte. L'Homme qui représente tous ses frères.

L'Homme comme vous pour la ressemblance, l'Homme supérieur et différent de vous pour la provenance, qui non d'homme, mais de Dieu engendré et consacré pour son ministère, se tient devant l'autel élevé, afin d'être Prêtre et Victime pour les péchés du monde, Pontife éternel et suprême, Souverain Prêtre selon l'ordre de Melchisédech.

Jésus a pris condition d’Homme avec ses limites, mais d’Homme « pur et sans tâche ». Et la différence est énorme et nous permet de comprendre ce que Dieu attend de nous…et pourquoi Jésus nous dit que pour être sauvé, il nous faut prendre Son Chemin, celui qu’Il a pris du jour de Sa Naissance au jour du Golgotha.

Rappelez-vous ce que je disais dans ma Réflexion n°39 : Les Noces de Cana.

Extrait :

Jésus nous dit (dans les Révélations à Maria Valtorta, les cahiers de 1946, le 25 Décembre) :

Soyez donc simples. Il existe deux livres que tout homme de bonne volonté peut lire et comprendre, même s’il est analphabète.

Il lui suffit d’avoir le regard simple de mes bergers (ceux présent la nuit de Noël). Ce sont la crèche de Bethléem et la croix du Golgotha.

Ces deux livres sont parlants, ils disent des paroles éternelles, ils donnent des enseignements en comparaison desquels la sagesse de tous les savants, de Salomon jusqu’au dernier qui existera, est des plus limitées.

Ma naissance dans la misère, pour vous apprendre le détachement des richesses et des honneurs, et pour éteindre en vous la soif des honneurs humains tellement inutiles.

Et Ma mort dans la souffrance, pour vous apprendre que c’est par elle qu’on conquiert Le Royaume pour soi-même et pour les autres.

Qu’il faut Aimer, Aimer toujours.

« Aimez-vous les uns les autres et Aimez-moi, et que Ma Paix soit sur vous ».   

Jésus est à la fois pleinement Homme et pleinement Dieu.

Je m’explique en vous rappelant d’abord ce que Jésus a dit à Maria Valtorta de ce qu’est L’Homme conçu par Dieu et non corrompu.

La Genèse nous dit qu’il a été crée pour dominer sur La Création, mais qu’elle est cette Domination.

Elle est d’abord sur lui-même, qui est le chef-d’œuvre de cette Création.

Extrait de ma réflexion n°30 : L’Homme.

Vous, chrétiens du vingtième siècle, vous prenez les histoires de Mes Martyrs pour des fables et vous dites : « Cela ne peut être vrai ! Comment pourrait-il l’être ? Après tout, ils étaient eux aussi des hommes et des femmes ! C’est de la légende ! »

Et bien, sachez que ce n’en n’est pas une. C’est de l’histoire…pourquoi ne voulez-vous pas croire à ces vertus surnaturelles ? Pourquoi ne sentez-vous pas votre esprit s’exalter au récit des grandeurs et des héroïsmes de Mes Héros et vous inciter à les imiter de façon élevée ?

Après tout, dites-vous, c’étaient des hommes et des femmes. Bien-sûr ! C’étaient des hommes et des femmes.

Vous dites là une grande vérité et vous vous condamnez sévèrement.

C’étaient des hommes et des femmes, or vous êtes des bêtes.

De votre ressemblance avec Dieu, de votre Filiation de Dieu, vous vous êtes rabaissés au niveau des animaux uniquement guidés par leur instinct et apparentés à Satan.

C’étaient des hommes et des femmes. Ils étaient redevenus « hommes et femmes » au moyen de La Grâce, comme l’étaient le premier homme et la première femme au Paradis Terrestre.

Ne lit-on pas, dans La Genèse, que Dieu fit L’Homme dominateur sur tout ce qui était sur La Terre, c’est-à-dire sur tout sauf sur Dieu et Ses Ministres Angéliques ?

Ne lit-on pas qu’Il fit La Femme pour qu’elle soit la compagne de L’Homme dans La Joie et La Domination sur tous les êtres vivants ?

Ne lit-on pas qu’ils pouvaient manger de tout excepté de L’Arbre de La Connaissance du Bien et du Mal ? Pourquoi ?

Qu’est-ce que sous-entendent les mots « afin qu’ils dominent » ?

Quel est le sens caché de L’Arbre de La Connaissance du Bien et du Mal ?

Vous l’êtes-vous jamais demandé, vous qui vous posez des questions sur tant de choses inutiles et n’êtes jamais capables d’interroger votre âme sur les vérités Célestes ?

Votre âme vous le dirait, si elle était vivante, elle qui (quand elle est en Grâce) est tenue comme une fleur entre les mains de votre Ange Gardien, et est semblable à une fleur baisée par le soleil et baignée par la rosée de L’Esprit Saint qui la réchauffe et l’illumine, l’irrigue et l’orne de lumières Célestes.

Que de vérités votre âme vous dirait si vous saviez converser avec elle, si vous l’aimiez en voyant en elle celle qui vous fait ressembler à Dieu, qui est Esprit comme votre âme est esprit !

Quelle grande amie vous auriez si vous aimiez votre âme au lieu de la détester jusqu’à la tuer !

Quelle grande et sublime amie vous auriez avec qui parler des choses du Ciel, vous qui êtes si avides de parler et vous détruisez mutuellement par des amitiés qui, si elles ne sont pas indignes (elles le sont parfois) sont toutefois presque toujours inutiles et tournent en un brouhaha vain et nocif de mots, des mots qui, tous, sont terrestres.

Ne vous ai-je pas dit (Jean 14, 23) : « Si quelqu’un m’aime, il gardera Ma Parole, et Mon Père L’Aimera et Nous viendrons vers lui et Nous ferons une demeure chez lui » ?

L’âme en Grâce possède L’Amour et, possédant L’Amour, elle possède Dieu, c’est-à-dire Le Père qui la garde, Le Fils qui l’enseigne et L’Esprit qui l’éclaire.

Elle possède par conséquent La Connaissance, La Science et La Sagesse. Elle possède La Lumière.

Pensez donc aux conversations sublimes que votre âme pourrait entretenir avec vous !

Ce sont celles qui ont empli les silences des prisons, des cellules, des ermitages, des chambres des malades Saints. Ce sont celles qui ont réconforté les prisonniers en attente du Martyre, les cloîtrés à la recherche de La Vérité, les ermites assoiffés de connaître Dieu par anticipation.

Ce sont encore celles qui ont encouragé les malades à la patience, à L’Amour de leur Croix.

Si vous saviez interroger votre âme, elle vous dirait que la signification exacte, aussi vaste que la Création, du mot « domine » est la suivante :

« Afin que l’homme domine sur tout. Sur les trois niveaux qui sont en lui : Le niveau inférieur, animal. Le niveau du milieu, moral. Et le niveau supérieur, spirituel. Et, afin de les orienter tous trois vers un seul but : Posséder Dieu.

Le posséder en le méritant par cette domination de fer qui assujettit toutes les forces de son être pour les faire servir à cette seule fin : mériter de posséder Dieu. »

Elle vous dirait que Dieu avait interdit la connaissance du Bien et du Mal parce qu’Il avait déjà prodigué Le Bien à Ses Créatures. Quant au Mal, Il ne voulait pas qu’ils le connaissent, car c’est un fruit doux au palais, mais, une fois passé dans le sang avec son jus, il suscite une fièvre qui tue et produit une soif ardente, de telle sorte que, plus l’on boit ce jus trompeur, plus l’on a soif.

Vous objecterez : « Alors, pourquoi l’a-t-Il mis là ? Parce que !

Parce que Le Mal est une Force qui est née toute seule comme certaines maladies monstrueuses dans le corps le plus sain.

Lucifer était un ange, le plus beau des Anges. C’était un esprit parfait qui n’était inférieur qu’à Dieu.

C’est pourtant dans son être lumineux que naquit une vapeur d’orgueil qu’il ne dissipa pas. Au contraire, il le condensa en le couvant. C’est de cette incubation qu’est né Le Mal.

Il existait avant que L’Homme ne fût.

Dieu avait précipité hors du Paradis cet Incubateur maudit du Mal, ce contaminateur du Paradis.

Mais, il est demeuré L’Eternel Incubateur du Mal et, comme Il ne pouvait plus contaminer Le Paradis, Il a contaminé La Terre.

Le fruit métaphorique (de l’arbre de La Genèse) tend à démontrer cette vérité.

Dieu avait dit à L’Homme et à La Femme : «  Connaissez toutes les lois et les mystères de La Création. Mais n’essayez pas de M’usurper Le Droit d’être Le Créateur de L’Homme.

Mon Amour, qui circulera en vous, suffira à propager La race Humaine, sans convoitise des sens, mais par simple frémissement de Charité il suscitera les nouveaux Adam de la lignée.

Je vous donne TOUT. Je me réserve uniquement ce mystère de La Formation de L’Homme. »

Satan a voulu enlever à L’Homme cette virginité intellectuelle et, par sa langue de serpent, Il a flatté, caressé les passions des membres et des yeux d’Eve en y suscitant des réflexes et des sensations intenses qu’ils n’avaient pas avant, car La Malice ne les avait pas encore intoxiqués.

Elle « vit ». A cette vue, elle voulut faire l’expérience. La chair était éveillée.

Oh ! Si elle avait appelé Dieu ! Si elle avait couru lui dire : « Père ! Je suis malade. Le serpent m’a séduite et le trouble est en moi. »

Le Père l’aurait purifiée et guérie de Son Souffle. Comme celui-ci lui avait infusé La Vie, Il pouvait de nouveau lui infuser L’Innocence en lui faisant perdre le souvenir du serpent venimeux et en mettant en elle de la répugnance pour Le Serpent, à l’instar de ce qui se produit chez ceux qu’une maladie assaille et qui, une fois guéris, engarde une répugnance instinctive.

Mais Eve (comme souvent cela est notre cas en préférant les vapeurs des plaisirs de nos sens et de notre chair que d’en être guéri) ne va pas vers Le Père.

Eve revient vers Le Serpent. Cette sensation lui est douce. « La femme vit que l’arbre était bon à manger et séduisant à voir. Elle prit de son fruit et mangea. »

Alors « elle comprit ». Désormais, la malice était descendue lui mordre les entrailles. Elle vit avec un regard neuf et entendit avec des oreilles nouvelles les usages et les voix des mauvais. Et elle les convoita avec une avidité folle.

C’est toute seule qu’elle a commencé Le Péché. Elle le porta en son terme avec son compagnon. Voilà pourquoi il pèse une plus lourde condamnation sur La Femme. C’est par son intermédiaire que L’Homme est devenu rebelle à Dieu et qu’il a connu La Luxure et La Mort.

C’est à cause d’elle qu’il n’a plus su dominer ses trois Royaumes : de l’esprit, puisqu’il a permis que ce dernier désobéisse à Dieu ; de la morale, puisqu’il a permis à ses passions de l’asservir ; de la chair, puisqu’il l’a rabaissée au niveau des lois instinctives des mauvais.

« Le serpent m’a séduite » dit Eve. « C’est la femme qui m’a donné du fruit de l’arbre, et j’en ai mangé » dit Adam.

Depuis lors, la triple cupidité s’est emparée des trois Royaumes de L’Homme.

Seule La Grâce parvient à relâcher l’étreinte de ce monstre impitoyable.

Si elle est VIVANTE, gardée toujours plus vivante par la VOLONTE du fils fidèle, elle arrive à étrangler ce monstre et à ne plus rien avoir à craindre de lui. Ni des tyrans internes, à savoir la chair et ses passions, ni des tyrans externes, à savoir le monde et les puissants de ce monde. Ni des persécutions, ne de la mort.

Il en est comme le dit l’apôtre Paul (Actes des Apôtres 20,24) : « Mais je n’attache aucun prix à ma propre vie, pourvu que je mène à bonne fin ma course et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus : rendre témoignage à L’Evangile de La Grâce de Dieu. »

Mes Martyrs ont tenu à accomplir leur mission et le ministère, qu’ils avaient reçu de Moi, de sanctifier le monde et de rendre témoignage à L’Evangile. Ils ne se sont préoccupés de rien d’autre.

Eux, ils étaient redevenus des « Hommes et des Femmes » et non plus des Bêtes, par La Grâce qui vivait en eux et qu’ils ont défendue plus soigneusement que la pupille de leurs yeux et que la vie qu’ils rejetaient avec une joyeuse promptitude, bien conscients qu’ils rejetaient une dépouille corruptible pour en acquérir une incorruptible d’une valeur infinie.

C’est donc en hommes et femmes, en enfants du Père des Cieux, qu’ils vivaient et agissaient.

Comme le dit Paul (Actes des Apôtres 20,33) : « Argent, or, vêtements, je n’en n’ai (ils n’en n’ont) convoité de personne. » Bien au contraire, ils se sont fait dépouiller et se sont volontairement dépouillés de toute richesse, jusqu’à de leur vie, « pour Me suivre » sur La Terre et au Ciel.

« Leurs mains, ajoute l’Apôtre, ont pourvu à leurs besoins et à ceux de leurs compagnons », leur ont donné la vie à eux-mêmes et ont amené les autres à La Vie. »

« C’est en peinant de la sorte qu’ils sont venus en aide aux malades » qui souffraient de cette terrible maladie qui consiste à vivre en dehors de la vraie Foi. Ils se sont prodigués dans ce but, donnant leur affections, leur sang, leur vie, leurs fatigues, tout.

Ils gardaient en mémoire Mes Paroles : « Donnez, c’est recevoir…mieux vaut donner que recevoir ». 

Comme Je vous aime infiniment, J’ai voulu être votre Rédempteur (et Marie a acceptée d’être Sa Co-Rédemptrice et Notre Très Sainte Maman). Mais Je (et Elle aussi) ne l’ai pas été uniquement par La Sagesse, par La Puissance et par La Charité.

Mais, J’étais L’Homme (et Marie La Femme). Etant L’Homme (et Marie La Femme), Je devais posséder cette vertu dont la perte avait perdu L’Homme (et Marie devait posséder cette vertu dont la perte avait perdu La Femme), et vous sauver grâce à elle.

La perte de L’Homme (et de La Femme) était due à sa désobéissance au Désir de Dieu.

Moi L’Homme (et Marie La Femme), J’ai donc dû (et Marie aussi) vous sauver en obéissant au Désir de Dieu.

C’est par l’obéissance que Je vous ai sauvés.

L’obéissance ! C’est une mer illimités et abyssale dans laquelle Je me suis plongé avant vous pour ramener à La Lumière ceux qui avaient sombré dans La Faute.

C’est une mer dans laquelle les véritables enfants de Dieu doivent se plonger pour devenir rédempteurs, d’eux-mêmes comme de leurs frères (leur Prochain).

C’est une mer qui ne connaît pas seulement de grandes profondeurs et de grosses vagues, mais aussi les plages à marée basse et ces petites vaguelettes qui semblent s’amuser avec le sable du rivage et sont si chères aux enfants qui jouent avec elles.

L’obéissance n’est pas seulement faite de grands moments où obéir signifie mourir comme Je l’ai fait, ou s’arracher à une Mère comme Je l’ai fait, ou encore renoncer à Sa demeure comme Je l’ai fait en quittant Le CIEL pour vous.

L’obéissance est aussi faite de choses minuscules de tout instant, accomplies sans grogner (et avec un total Amour et un total Désir de faire plaisir) au fur et à mesure qu’elles se présentent. 

Même votre petite obéissance (faite avec Amour et entrain) à toutes les menues choses que Le Seigneur vous présente à travers les évènements quotidiens agit de la même manière que le vent à l’égard des plantes et de l’herbe des prés et des jardins (le vent poussant les nuages et arrosant de cette manière) : De vous, qui êtes des fleurs, il fait des fruits, des fruits de Vie Eternelle.

Soit vous n’avez pas de religion, soit celle que vous avez est faite de chorégraphie de pratiques et de sentimentalisme.

Mais, connaissez-vous le sens du mot « religion » ? Cela signifie suivre Dieu et Sa Loi (du plus profond de son cœur et de son être), et non pas seulement chanter des beaux hymnes, faire de belles processions, suivre de beaux offices, aller entendre d’élégantes prédications, être membre A ou B de telle association, toutes choses qui excitent vos sentiments, rien de plus.

Religion signifie transformer l’homme animal en un homme demi-dieu. Il faut supprimer, par la religion, l’animalité sous ses formes les plus diverses, qui vont de la chair à l’intelligence.

A bas la gloutonnerie et la luxure, à bas l’avarice et la paresse, à mort le mensonge et l’orgueil.

Soyez Chastes, Charitables, Humbles, Honnêtes, en somme tels que Dieu le veut et comme Je vous ai enseigné à être.

Alors vous serez adultes dans la religion, dans La Foi. Vous serez des hommes accomplis, car vous serez de ceux « qui, par la pratique, ont le sens exercés à discerner ce qui est bon et ce qui est mauvais. »

Comprenons alors bien que lorsque nous disons pour excuser nos faiblesses, voir notre état de pécheur, nous disons dans une phrase pleine de sous-entendus : « C’est normal, je suis un homme !!! »…nous trahissons notre désir de corruption.

Car Dieu a crée l’homme a Son Image et en a fait Le Chef-d’œuvre de Sa Création…et donc un Saint qui résiste jusqu’au martyr de sa propre vie pour témoigner de L’Amour de Dieu peut dire cette phrase à ses bourreaux.

Mais quelqu’un qui cherche une excuse à ses péchés ne peut dire cette phrase car l’homme n’a pas été crée à l’image des animaux, voir pire ou bien pire !!!

POUR LIRE LA SUITE, ALLER DANS LA QUATRIEME PARTIE.

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