FOI, ESPERANCE ET CHARITE…3ème Partie.

Il faudrait avoir toujours à l’esprit (afin de ne pas condamner les autres dont nous voyons la poutre…alors qu’elle est en fait devant notre propre œil) cette parabole de L’Evangile que l’on retrouve dans ma précédente Réflexion.

Extrait de ma Réflexion : JESUS-CHRIST.

Dieu nous Pardonne nos rébellions et se Sacrifie Lui-même pour sauver notre âme d’une fin horrible dans des Souffrances éternelles…Il nous demande juste de nous sacrifier à notre mesure pour Pardonner à ceux qui nous font du mal…peut-on le Lui refuser, alors que ce Sacrifice (qui peut nous paraître impossible et trop douloureux, mais qui est infiniment plus léger que celui de Dieu pour nous) nous ouvre les portes du Ciel pour un Bonheur Infini et éternel sans commune mesure avec nos sacrifices limités dans le temps (même s’ils nous paraissent long !!!).

Rappelons-nous cette Parabole que Jésus nous donne dans L’Evangile…Un Roi (qui représente Jésus) qui remet les dettes de son serviteur pour un montant de 60 millions de pièces d’argent (les dettes de notre âme pour laquelle Jésus, Notre Dieu, s’est Sacrifié pour lui rouvrir les portes du Ciel qui lui était fermées)…et ce serviteur (nous même !!!) qui sommes prêts, juste après avoir supplié Dieu de nous Pardonner, à faire mettre en prison le Prochain qui nous a blessé, et qui nous demande de lui pardonner, pour une dette d’un montant de 100 pièces d’argent !!!

Dieu peut-il nous Pardonner, nous sauver et nous ouvrir les portes de Son Royaume…si nous ne sommes pas prêt à faire la même chose avec notre Prochain (qui est notre frère et aussi, comme nous, enfant de Dieu, son Créateur…et que Dieu Aime comme nous !!!) ???

Sa réponse est claire… « Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé. C'est ainsi que Mon Père du Ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son coeur. »

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18,21-35.
Pierre s'approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu'à sept fois ? »
Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois.
En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.
Il commençait, quand on lui amena quelqu'un qui lui devait dix mille talents (c'est-à-dire soixante millions de pièces d'argent).
Comme cet homme n'avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette.
Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout. '
Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.
Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler, en disant : 'Rembourse ta dette ! '
Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai. '
Mais l'autre refusa et le fit jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait remboursé.
Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître.
Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : 'Serviteur mauvais ! je t'avais remis toute cette dette parce que tu m'avais supplié.
Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j'avais eu pitié de toi ? '
Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé.
C'est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son coeur. »

Si vous reprenez ma Réflexion du Mardi 27 Octobre 2009, j’y disais que Dieu est Lumière, Il est La véritable Lumière. Si notre esprit devient un canal ouvert dont Dieu peut se servir…nous deviendrons alors une lumière (celle que notre esprit sera capable de laisser passer de celle infinie de Dieu) pour éclairer la route de notre prochain…mais en aucun cas nous devons devenir le maître et le juge de cette personne, voir même le juste par rapport au pécheur qu’est notre Prochain…laissons cela à Dieu qui voit le profond des cœurs et sait comment les soigner en les éclairant directement par Son Esprit-Saint et par les différents prochains qu’Il met sur sa route.

Ce n’est qu’en ayant un Amour total, une confiance aveugle, une Foi absolue, une Espérance sans faille pour Dieu que nous pourrons être un canal ouvert que Dieu pourra se servir pour soigner l’âme de notre Prochain qu’Il met sur notre route (ce n’est pas nous qui agissons, mais Dieu).

Dieu ne garde jamais notre Amour pour Lui tout seul. Lui qui est La Source de L’Amour, Il nous le renvoie multiplié autant que nous sommes capable de le supporter…afin de le faire partager avec tous ceux qu’Il met sur notre route et dans notre cœur…afin de soulager leurs misères, leurs détresses, leurs souffrances, leurs solitudes, leurs abandons, leurs blessures de toutes sortes…eux qui sont tous des enfants que Dieu Aime et dont Il a besoin de nous pour leur apporter Son Amour, Sa Miséricorde et Sa Compassion (comme Jésus l’a fait devant cette foule (Il eut Pitié) écoutant depuis plusieurs heures Ses Enseignements…et demandant aux apôtres d’aller distribuer la nourriture que Dieu multipliait en fonction de leur Foi).  

Dieu nous demande d’avoir une confiance aveugle en Lui et donc une obéissance absolue mais pleine d’Amour pour Lui, d’avancer sur le chemin qu’Il nous demande de prendre…et alors, Il pourra faire le miracle…comme le bébé qui dans une confiance absolue pour sa maman qui lui tend son sein pour qu’il se nourrisse, ouvre sa bouche et avale la nourriture…sans se dire avant : « mais je veux d’abord savoir ce que tu as mangé et bu pour savoir si cela ne va pas me faire du mal !!! ».

Lors des noces de Cana, les invités demande à Jésus de faire le miracle de remettre pleins de bouteilles de vin sur la table.

Jésus refuse dans un premier temps, car Il n’est pas là pour satisfaire notre chair qui plus est, devait être déjà bien soûle !!!

Mais Marie, en bonne et attentive Maman, ne veut pas que cette fête soit gâchée par l’absence du plaisir d’avoir du vin…alors que la fête était loin d’être finie.

Et comme Marie sait que Jésus, Son Fils, ne peut rien lui refuser…et ne lui refusera rien (cela était valable alors, mais le reste toujours actuellement), elle sait que Son Fils accomplira le miracle…et elle dit aux serviteurs : « Faites ce qu’Il vous dira !!! ».

Mais Jésus ne fait le miracle que si nous obéissons aveuglément et avec Amour dans une totale confiance en Lui.

Nous demandons à Jésus des bouteilles de très bon vin…et Jésus nous demande de remplir d’eau des jarres qui servent à se laver et se purifier les mains !!!

Celui qui refuse en se disant qu’il a demandé du vin et non de l’eau dans un lavabo pour se laver les mains…ne verra s’accomplir aucun miracle !!!

Celui qui accepte…verra l’eau se transformer en un merveilleux vin…signe précurseur du vin qui à son tour se transformera en Sang du Christ lors de La Sainte Cène…et lors des Eucharisties dans le monde entier jusqu’à la fin du monde (voir ma Réflexion n°39 : Les Noces de Cana).

Lors de la multiplication des pains (voir ma Réflexion n°42 : Notre Regard), Jésus demande à ses douze apôtres d’aller porter à manger à plusieurs milliers de personnes en déposant dans chacun de leurs paniers quelques miettes de pain et de poisson (cinq pains et deux poissons divisés en douze).

Celui qui refuse en se disant que l’on va se moquer de lui et que c’est prendre les gens pour des imbéciles…ne verra pas le miracle !!!

Celui qui accepte nourrit tout le monde abondamment…et il en reste encore en abondance !!!

Dans le passage (1 Co 13), Saint Paul dit au paragraphe 7 : « Elle (La Charité) excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout ».

Si donc, elle croit tout, c’est qu’elle est aveugle au point de refuser de voir le mal qui vient du Prochain (mais qui n’est rien d’autre qu’une blessure, une maladie, un bobo) pour ne voir que le bien qui est en lui, en ne désirant qu’une chose : lui permettre de découvrir en lui, L’amour de Dieu pour lui…afin d’être guéri des maladies, bobos ou blessures qu’il peut avoir.

Ce n’est que lorsque nous Le verrons face à face… et cela ne sera possible qu’au Ciel, car notre âme doit être totalement pure sans la moindre trace de nous même (l’égoïsme et l’orgueil ainsi que notre « moi ») et de nos nombreux péchés…pour pouvoir Le voir face à face (comme le dit Sainte Thérèse dans une de ses prières : « O Jésus, dont l’adorable visage ravi mon cœur, je vous implore d’imprimer en moi votre Divine image, de m’embraser de votre Amour et de me rendre digne de contempler au Ciel votre visage Glorieux » )…

Ce n’est qu’alors, étant au Ciel, que nous aurons Le Bonheur Infini de Contempler face à face Le Visage de Dieu et que nous deviendrons alors les reflets parfaits de L’Amour de Dieu, comme dans un miroir sans tâche.

« Car nous voyons, à présent, dans un miroir en énigme, mais alors ce sera face à face. A présent, je connais d’une manière partielle, mais alors je connaîtrais comme je suis connu ».

En effet, nous pourrons alors (étant au Ciel devenu des miroirs fidèles de L’Amour de Dieu) voir les cœurs non plus en aveugle…mais tels qu’ils sont, car il n’y aura plus en nous ni jugement, ni condamnation, ni trace de péché…mais uniquement L’Amour et le désir du salut des âmes !!!

 « Maintenant donc demeurent Foi, Espérance, Charité, ces trois choses, mais la plus importante d’entre elles, c’est La Charité ».

En effet, lorsque nous verrons Dieu face à face dans Son Royaume, La Foi n’existera plus puisque nous verrons Dieu, L’Espérance n’existera plus puisque nous aurons obtenu non seulement l’objet de notre Espérance, mais un Bonheur qui dépassera à l’infini l’objet de notre Espérance au point que nous sommes absolument incapable de l’imaginer actuellement.

Mais La Charité demeurera car Elle est L’Amour, Elle est la marque de Dieu, Elle est Dieu…et Elle nous envahira totalement pour devenir le miroir de L’Amour de Dieu auprès de notre Prochain resté sur Terre…dont nous voudrons lui faire partager L’Amour dont Dieu nous comble au Ciel.

Dieu permet que nous soyons aveugle sur terre pour ne pas condamner ou juger notre Prochain, qui est, au même titre que nous, un enfant que Dieu a crée et dont Il rêve de le voir un jour hériter de Son Royaume.

Nous sommes tous malades de notre péché et Dieu se sert des âmes qui ont le désir ferme de ne plus être esclave de leur chair corrompue, qui sont tombée Amoureuses de Lui, qui sont devenus des canaux ouverts où L’Amour et La Lumière de Dieu peut circuler sans être obstruée par L’Orgueil, L’Egoïsme, La Paresse, La dureté de cœur, La Luxure, etc…, pour s’entraider mutuellement afin d’être les uns pour les autres des Lumières de Dieu afin que les plus forts aident les plus faibles, ceux qui ont le plus d’Amour aident ceux qui en ont le moins, ceux qui se convertissent et prient aident ceux qui refusent de se convertir et de prier, ceux qui ont le plus de Dons aident ceux qui n’ont quasiment rien (voir se font exploiter le peu qu’ils ont par ceux qui exploitent les misères des autres)…afin que tous (au moins en ayant essayé de tout faire pour cela) puissent être sauvés et hériter d’un Bonheur éternel au Ciel.

Ce n’est que lorsque nous aurons réellement Le Regard de Dieu (et cela ne pourra être total qu’au Ciel) que nous pourrons voir les âmes telles qu’elles sont en réalité (et non plus en aveugle), car ne subsistera en nous que L’Amour Vrai de Dieu sans la moindre impureté.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,12-20.
Jésus disait aux Juifs : « Moi, je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, il aura la lumière de la vie. »
Les pharisiens lui dirent alors : « Tu te rends témoignage à toi-même, ce n'est donc pas un vrai témoignage. »
Jésus leur répondit : « Oui, moi, je me rends témoignage à moi-même, et pourtant c'est un vrai témoignage, car je sais d'où je suis venu, et où je m'en vais ; mais vous, vous ne savez ni d'où je viens, ni où je m'en vais.
Vous, vous jugez de façon purement humaine. Moi, je ne juge personne.
Et, s'il m'arrive de juger, mon jugement est vrai parce que je ne suis pas seul : j'ai avec moi le Père, qui m'a envoyé.
Or, il est écrit dans votre Loi que, s'il y a deux témoins, c'est un vrai témoignage.
Moi, je me rends témoignage à moi-même, et le Père, qui m'a envoyé, témoigne aussi pour moi. »
Les pharisiens lui disaient : « Où est-il, ton père ? » Jésus répondit : « Vous ne connaissez ni moi ni mon Père ; si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. »
Il prononça ces paroles alors qu'il enseignait au Temple, du côté du Trésor. Et personne ne l'arrêta, parce que son heure n'était pas encore venue.

Dieu est notre Lumière et c’est pour cela que nous devons le suivre avec Amour, Confiance dans une obéissance absolue et pleine d’Amour…car Lui sait où il faut marcher, Lui qui a la connaissance absolue de tout, Lui qui voit tout jusqu’au plus profond de notre esprit et de notre âme, Lui qui sait quel remède, quelle parole peut venir pénétrer jusqu’au plus profond de nos blessures et les guérir (aussi bien les nôtres que celles du Prochain qu’Il met sur notre route pour l’éclairer et dont Lui seul sait comment agir)…même s’il laisse à chacun le libre arbitre d’accepter de se laisser soigner et guérir ou au contraire de persister volontairement sur un chemin de mort, un chemin qui flatte aujourd’hui notre chair corrompue et notre esprit avide de gloire humaine, mais qui demain nous conduira à des Souffrances Infinies et éternelles devant L’Amour de Dieu que l’on aura bafoué toute notre vie.

Dieu a besoin de nous afin de nous laisser éclairer par Lui…afin d’éclairer l’obscurité de notre Prochain qui cherche la lumière mais ne la trouve pas, qui cherche à guérir mais ne sait pas comment, qui cherche à soulager ses blessures mais ne trouve pas le cœur de Dieu qui possède le sérum dont son âme a besoin pour retrouver Paix et Joie.

Si nous vivons en Dieu, alors Dieu pourra se servir de nous pour éclairer notre Prochain afin que non seulement il puisse guérir des blessures dont son âme est meurtrie, mais aussi trouver du réconfort dans ses souffrances humaines (rejet, pauvreté, tortures, misère, maladies, proximité de la mort, etc…) par notre Amour que nous avons reçu de Dieu et dont Dieu, qui a Pitié de lui, désire le combler et le réconforter non seulement par la guérison de son âme, mais aussi par l’attention aux besoins de son corps souffrant.

Extrait de ma Réflexion : Fête de La Nuit de Noël.

Ensuite les Anges révèlent aux bergers (le plus petit qui est le plus apte à entendre Dieu lui parler) La Venue du Sauveur.

Allons prendre du lait, des fromages, des agneaux et des peaux tannées de brebis. Ils doivent être très pauvres et... qui sait quel froid pour Celui que je n'ose nommer ! Et penser que j'ai parlé à la Mère comme à une pauvre épouse ! ..."

Ils vont au hangar et en sortent, peu après, portant qui des récipients de lait, qui des fromages ronds enveloppés dans des filets de sparterie, qui des paniers avec un agneau bêlant, qui des peaux de brebis apprêtées.

"Moi je porte une brebis qui a eu un agneau il y a un mois. Son lait est excellent. Il pourra leur être utile si la femme en manque. Elle me semblait une bambine, et si pâle ! ... Un teint de jasmin, au clair de lune" dit le berger du lait. Et il les conduit.

Ils s'en vont éclairés par la lune et des torches après avoir fermé le hangar et l'enceinte. Ils vont par les sentiers champêtres, à travers des haies de ronces dépouillées par l'hiver. Ils font le tour de Bethléem et arrivent à l'étable non par le chemin qu'avait suivi Marie, mais en sens contraire. Ainsi ils ne passent pas devant les grottes mieux aménagées mais trouvent immédiatement le refuge qu'ils cherchent. Ils s'approchent.

Dieu se sert des petits, de ceux qui sont Amoureux de Lui et plein de respect pour Sa Grandeur (Qui sait quel froid pour Celui que je n'ose nommer !) pour venir prendre soin de ces âmes où Jésus vient de naître et demeure tellement fragile, risquant de mourir à tout instant (laissant la place à Satan et à tous les désirs corrompus de la chair).

Mais Dieu ne se contente pas de mettre sur notre route un Prochain qui va prendre soin de Jésus Bébé dans notre âme…Il prend soin aussi de tous nos besoins dont notre esprit et notre corps ont besoin.

Dans Son Infinie Compassion pour nous, Il prend un très grand soin pour tous ceux qui se tournent vers Lui et désirent le recevoir en eux. Il nourrit l’âme, mais Il ne peut le faire que si l’esprit de la personne est en Paix, et si le corps de la personne n’a pas besoin d’être réchauffé, nourrit, soigné, etc….

Alors les bergers non seulement vont apporter la nourriture spirituelle au travers du lait (La Parole de Dieu qui s’adapte à chacun en fonction d’où il en est), mais aussi répondre aux besoins humains comme le lait chaud de brebis pour nourrir le corps affamé du petit Jésus !!!

Par ces « petits » qui Aiment Dieu…Joseph, Marie et Jésus Bébé reçoivent nourriture, chaleur et Amour.

Par ces « petits » que Dieu met sur notre route, notre âme reçoit tout ce qu’elle a besoin pour permettre à Jésus de se nourrir et de grandir dans notre âme !!!

Aussi, à l’image de Joseph et de Marie sachons accueillir ces « petits » que Dieu met sur notre route…même si, au premier abord, nous les aurions rejetés (et c’est bien pour cela que Dieu nous dit d’Aimer notre Prochain…afin de pourvoir l’aider…mais aussi afin qu’il puisse nous aider…même si les apparences sont contre lui !!!)…surtout que peut-être eux n’oseront pas rentrer dans votre « demeure intérieure »…à l’image des bergers près de la grotte…

Si nous vivons en Dieu, alors Dieu pourra se servir de nous pour éclairer notre Prochain afin que lui aussi puisse voir combien Dieu l’Aime et prend soin de lui jusque dans les moindre détails de sa vie…malgré toutes les souffrances parfois atroces que Satan, par l’intermédiaire de ceux qui lui sont esclaves, lui font subir.

POUR LIRE LA SUITE, ALLER DANS LA QUATRIEME PARTIE.

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