Mardi 13 Octobre 2009 (Mardi de la 28ème semaine du temps ord.) : Notre âme…2ème Partie.

Vous ne voulez pas lui Pardonner car il vous a fait trop de mal…alors pensez aussi au fait qu’en lui Pardonnant et en le Bénissant, il sera peut-être touché par Dieu…et ne recommencera plus à faire la mal qu’il vous a fait subir !!!

Alors qu’en refusant de Pardonner, sans doute beaucoup d’autres personnes seront amenées à subir le calvaire que vous avez vécu avec cette personne.

Pouvez-vous sincèrement Maudire des personnes qui vous ont blessés, même atrocement et durant longtemps, leur souhaitant ainsi de finir dans les souffrances Infinies et éternelles de L’Enfer (infiniment plus grandes que toutes les souffrances que l’on vous a fait endurer…et, en plus, éternelles)…alors que grâce à ce que vous aurez enduré, en l’offrant à Dieu pour leurs conversions…ils vous auront fait hériter d’un Bonheur éternel…au Paradis !!!

Pouvez-vous sincèrement souhaiter Hériter du Royaume de Dieu pour vous…et souhaiter L’Enfer pour les autres ???

Pour vous donner un exemple (parmi tant d’autres), je voudrais vous donner un extrait du témoignage du martyre de Sainte Agnès, décrit dans les Révélations faites à Maria Valtorta.

Extrait des Révélations faites à Maria Valtorta le 13 Janvier 1944.

…Tandis que j’observais ces détails ainsi que l’expression hargneuse du Préfet, trois jeunes filles entrèrent dans le vestibule, portique ou salle (comme vous voudrez).

L’une d’elles était toute jeune, presque une enfant. Elle était entièrement vêtue de blanc : une tunique qui la recouvrait complètement et ne laissait voir qu’un cou mince et de petites mains aux poignets d’enfant. Elle avait la tête couverte et elle était blonde. Elle était coiffée simplement, avec une raie au milieu et deux tresses lourdes et longues sur les épaules.

Le poids de ses cheveux était tel qu’il lui faisait légèrement cambrer la tête en arrière, lui donnant ainsi, involontairement, un port de reine.

A ses pieds, un petit agneau de quelques jours folâtrait, tout blanc et le museau rose comme la bouche d’un bébé.

A quelques pas derrière cette enfant se tenaient les deux autres adolescentes. L’une était presque du même âge que la première, mais plus robuste et à l’aspect plus populaire. L’autre était déjà plus adulte. Elle devait avoir seize ou dix-huit ans au maximum.

Elles étaient, elles aussi, habillées de blanc et la tête voilée, mais leurs vêtements étaient plus modestes.

On aurait dit des servantes car elles regardaient la première avec respect.

Agnès, souriante et sûre d’elle-même, s’avança auprès de la plate-forme du magistrat.

J’entendis alors le dialogue suivant :

- Tu désirais me voir ??? Me voici.

- Je ne crois pas que, lorsque tu sauras pourquoi je t’ai fait venir, tu traiteras encore mon geste de désir. Tu es Chrétienne ???

- Oui, par la Grâce de Dieu.

- Te rends-tu compte de ce que cette affirmation peut entraîner pour toi ???

- Le Ciel.

- Fais attention !!! La mort est laide et tu n’es qu’une enfant. Ne souris pas, parce que je ne plaisante pas.

-Moi non plus. Je te souris parce que tu es le médiateur de mes Noces éternelles, et je t’en suis reconnaissante.

- Penses plutôt aux noces terrestres. Tu es belle et riche. Beaucoup pensent déjà à toi. Tu n’as qu’à choisir pour être Patricienne.

- Mon choix est déjà fait. J’Aime le seul qui soit digne d’être Aimé. Cette heure est celle de mes Noces et ce lieu en est le temple. J’entends la voix de L’Epoux qui vient, et déjà j’en vois Le Regard Amoureux. C’est à Lui que je Sacrifie ma Virginité afin qu’Il en fasse une fleur éternelle.

- A ce propos, si tu te soucis d’elle et de ta vie, sacrifie tout de suite aux dieux. C’est la Loi qui le veut.

- J’ai un seul Dieu et c’est bien volontiers que je lui Sacrifie.

Il semble alors que des assistants du Préfet aient donné à Agnès un vase contenant de l’encens afin qu’elle le verse sur le trépied qu’elle choisirait, devant un dieu.

- Ce ne sont pas là les dieux que j’aime. Mon Dieu, c’est Notre Seigneur Jésus-Christ. C’est à Lui, que je me Sacrifie moi-même.

Il m’a semblé, à ce moment, que le Préfet, irrité, ait ordonné à ses assistants de mettre les fers aux poignets d’Agnès pour l’empêcher de fuir ou de commettre quelque acte irrévérencieux envers les idoles.

A partir de cet instant, elle fut considérée comme coupable et prisonnière.

Mais la vierge se tourna vers le bourreau en souriant :

- Ne me touche pas. Je suis venu ici spontanément, parce que c’est là que m’appelle La Voix de L’Epoux qui, du Ciel, m’invite aux Noces éternelles. Je n’ai pas besoin de tes menottes ni de tes chaînes.

C’est seulement si tu voulais me traîner faire le mal qu’il te faudrait me les mettre.

Peut-être même ne serviraient-elles pas, car Mon Seigneur Dieu les rendrait plus inutiles qu’un fil de lin aux poignets d’un géant.

Mais pour aller à la rencontre de la mort, de La Joie, des Noces avec Le Christ, non, tes chaînes ne servent à rien, mon frère.

Je te Bénis si tu m’offres le martyre. Je ne m’enfuis pas.

Je t’Aime et je Prie pour ton âme.

Belle, blanche, droite comme un lys, Agnès était une vision céleste à l’intérieur de la vision. Le Préfet prononça la sentence…

Je vis qu’ils faisaient agenouiller Agnès sur le sol, au beau milieu de la salle, là où se trouvait la grande dalle de marbre blanc.

La martyre se recueillit, les mains sur la poitrine et les yeux tournés vers le Ciel. Des larmes d’une Joie surhumaine perlaient à ses yeux ravis en une douce Contemplation.

Sans être plus pâle qu’auparavant son visage souriait.

L’un des assistants lui saisit les tresses comme si c’était une corde pour lui tenir fermement la tête. Mais ce n’était pas nécessaire.

« J’Aime Le Christ !!! », cria-t-elle quand elle vit le bourreau lever son épée.

Je vis celle-ci pénétrer entre l’omoplate et la clavicule et ouvrir la carotide droite, et la martyre tomba sur le côté gauche, en gardant toujours sa position agenouillée, comme quelqu’un qui s’abandonne au sommeil, à un Bienheureux sommeil.

Sur son visage, le sourire ne s’éteignit pas et fut seulement masqué par le flot de sang qui jaillissait comme d’une coupe de sa gorge tranchée.

J’aimerais vous donner un autre exemple (parmi tant d’autres), celui du martyre de Sainte Félicité et Sainte Perpétue, décrit dans les Révélations faites à Maria Valtorta.

Extrait des Révélations faites à Maria Valtorta le 1er Mars 1944.

Je vous assure cependant que je vais de surprise en surprise, car je me trouve tout d’abord devant des Africains, ou tout au moins des Arabes.

Auparavant, j’avais vu un amphithéâtre qui ressemblait plus ou moins au Colisée. Seule une très belle jeune Maure se tient au centre, en l’air. Elle rayonne d’une Lumière Béatifique qui se dégage de son corps brun et des vêtements sombres qui la couvrent. Elle semble être L’Ange de cet endroit. Elle me regarde et sourit.

Maintenant la vision se complète. Je me trouve dans une forteresse utilisée comme prison où l’espace y est si restreint, la lumière si rare avec des barres aux fenêtres et des portes en fer qui anéantissent la moindre idée de liberté.

Dans l’une de ces tanières, la jeune Maure (que j’ai vu dans l’amphithéâtre) est assise sur une planche, qui sert en même temps de lit, de siège et de table. Cette fois, il n’en émane pas de lumière, seulement une grande Paix.

Elle porte sur son sein un bébé de quelques mois qu’elle allaite. Elle le berce et le cajole avec Amour.

La jeune fille est très belle avec un teint d’un brun olivâtre, mais pas excessivement et lorsqu’elle se lève pour endormir son bébé en parcourant la cellule de long en large, je me rends compte qu’elle est très grande.

Un vieillard entre, Maure lui aussi. Pour ce faire, le geôlier lui ouvre la lourde porte et se retire.

En hoquetant, il supplie sa fille d’avoir pitié de sa souffrance :

« Ce n’est pas pour cela que je t’ai engendrée. Je t’ai aimée plus que tous mes enfants, toi la joie et la lumière de ma maison. Et maintenant tu veux mourir et faire mourir ton pauvre père, qui sent son cœur se briser sous la douleur que tu lui causes.

Ma fille, voici des mois que je te supplie. Tu as voulu résister et tu as connu la prison, toi qui es née dans l’aisance. J’avais plié l’échine devant les puissants pour t’obtenir de rester chez toi, bien que prisonnière.

J’avais promis au Juge de te faire céder de mon autorité paternelle. Actuellement, il se moque de moi, parce qu’il voit que tu n’en as eu cure.

Ce n’est pas cela que devrait t’apprendre la doctrine que tu prétends parfaite.

Quel est donc ce Dieu que tu suis, qui t’inculque de ne pas respecter ton père, de ne pas l’aimer ??? Car, si tu m’aimais, tu ne me ferais pas tellement souffrir. Ton obstination t’a valu d’être arrachée à la maison et enfermée dans cette prison.

Or il n’est plus question de prison désormais, mais de mort, d’une mort atroce. Pourquoi ??? Pour qui ??? Pour qui veux-tu mourir ??? Ton Dieu a-t-il donc besoin de ton Sacrifice (et même de notre sacrifice, le mien et celui de ce petit être qui n’aura plus de mère) ???

Ton sang et mes larmes sont-ils nécessaires à la réalisation de son triomphe ???

Comment cela se peut-il ???

La bête sauvage aime ses petits et, plus elle les a portés sur son sein, plus elle les aime. Cela, je l’ai aussi espéré. C’est pourquoi je t’avais obtenu de pouvoir nourrir ton enfant.

Mais tu refuses de changer d’idée.

Après l’avoir nourri, réchauffé, servi d’oreiller à son sommeil, voici maintenant que tu le repousses, que tu l’abandonnes sans aucun regret.

Je ne te prie pas pour moi, mais en son nom. Tu n’as pas le droit d’en faire un orphelin.

Ton Dieu n’a pas le droit de faire cela. Comment puis-je le croire meilleur que les nôtres s’il exige ces sacrifices cruels ???

Tu me pousses à le détester, à le maudire toujours plus. Mais non, mais non !!! Que dis-je ??? Oh, Perpétue, pardonne-moi !!! Pardonne à ton vieux père que la douleur rend fou.

Veux-tu donc que j’aime ton Dieu ??? Je l’aimerais plus que moi-même, mais reste avec nous. Dis au Juge que tu cèdes. Ensuite, tu aimeras n’importe quel Dieu de la terre, comme tu voudras.

Tu feras de ton père ce que tu veux. Je ne t’appellerais plus ma fille, je ne serais plus ton père, je serais ton serviteur, ton esclave et toi, ma maîtresse. Domine, ordonne, et je t’obéirais.

Mais pitié, pitié !!! Sauve-toi pendant que tu le peux encore. Il n’est plus temps d’attendre.

Ta compagne a donné le jour à son enfant, tu le sais, et plus rien n’arrêtera la sentence.

Ton fils te sera arraché, tu ne le verras plus. Demain, peut-être, ou aujourd’hui même. Pitié, ma fille !!! Pitié pour moi et pour lui. Il ne sait pas encore parler, mais vois comme il te regarde et sourit, comme il invoque ton amour !!! Oh !!! Ma dame, ma Dame, toi la lumière et la reine de mon cœur, la lumière et la joie de ton fils, pitié, pitié !!! ».

Le vieillard est à genoux, il baise l’ourlet du vêtement de sa fille, il lui enlace les genoux, il essaie de lui prendre la main, qu’elle pose sur son cœur pour en réprimer le déchirement humain.   

Mais rien ne la fait fléchir.

« C’est en raison de l’Amour que j’éprouve pour toi et pour lui que je reste fidèle à Mon Seigneur », répond-elle.

« Aucune gloire terrestre n’accordera à tes cheveux blancs et à cet innocent autant d’honneur que ma mort. Vous parviendrez à La Foi.

Que diriez-vous alors si j’avais renoncé à Ma Foi à cause d’un moment de lâcheté ???

Mon Dieu n’a pas besoin de mon sang ni de tes larmes pour triompher. Mais toi, tu en as besoin pour parvenir à La Vie, et cet innocent pour y rester.

En échange de la vie que tu m’as donnée et de la joie qu’il m’a apportée, je vous obtiens La Vie Véritable, éternelle et Bienheureuse.

Non, Mon Dieu n’enseigne pas à manquer à L’Amour envers parents et enfants. Mais il s’agit de L’Amour Véritable.

Maintenant, la douleur te fait délirer, père. Mais, plus tard, La Lumière se fera en toi et tu me Béniras. Du Ciel, je te l’apporterais.

Quand à cet innocent, ce n’est pas que je l’Aime moins, maintenant que je me suis fait vider de mon sang pour le nourrir.

Si la cruauté païenne n’était pas tournée contre nous, les Chrétiens, j’aurais été pour lui la plus Aimante des mères et il aurait été le but de ma vie.

Mais Dieu est plus grand que la chair née de moi, et L’Amour qui doit Lui être donné est infiniment plus grand.

Même au nom de la maternité, je ne peux faire passer L’Amour pour Lui après celui pour une créature.

Non. Tu n’es pas l’esclave de ta fille. Je suis toujours ta fille et je t’obéis en toutes choses excepté en ceci : renoncer au Vrai Dieu pour toi.

Laisse s’accomplir la volonté des hommes. Et, si tu m’aimes, suis-moi dans La Foi.

C’est là que tu retrouveras ta fille, pour toujours, car La Vraie Foi ouvre l’accès au Paradis. Or, Le Saint Pasteur m’a déjà souhaité la Bienvenue sans Son Royaume ».

Trois hommes et une très jeune femme entrent dans la cellule.

Les geôliers entrent eux aussi pour enlever son fils à Perpétue. Elle vacille comme si un coup l’avait atteinte. Mais elle se reprend.

Sa compagne la réconforte : « Moi aussi, j’ai déjà perdu mon enfant. Mais il n’est pas perdu. Dieu a été Bon envers moi. Il m’a accordé de le mettre au monde pour Lui, et son Baptême s’orne de mon sang. C’était une petite fille…belle comme une fleur.

Le tien aussi est beau, Perpétue. Mais pour vivre en Christ, ces fleurs ont besoin de notre sang. Nous leur donnerons ainsi deux fois La Vie ».

Perpétue prend le petit, qu’elle avait posé sur la couche et qui dort, rassasié et content.

Après lui avoir donné un léger baiser pour ne pas l’éveiller, elle le tend à son père.

Elle le Bénit également et lui trace une Croix sur le front, et une autre sur les mains, les pieds et la poitrine.

Ses doigts sont baignés des larmes qui lui coulent des yeux.

Elle fait tout cela si doucement que l’enfant sourit dans son sommeil comme sous une caresse.

Les six martyrs sont fait entrer dans l’arène, en file. J’ai l’impression que des jeux cruels y ont déjà eu lieu, car elle est tachée de sang. La foule siffle et insulte.

Perpétue en tête, ils entrent en chantant. Ils s’arrêtent au centre de l’arène et l’un des six se tourne vers la foule.

« Vous feriez mieux de faire preuve de courage en nous suivant dans La Foi et non en insultant des êtres sans défense qui répondent à votre Haine en Priant pour vous et en vous Aimant.

Les verges avec lesquelles vous nous avez fouettés, la prison, les tortures, la fait d’avoir arraché leur enfant à deux mères, tout cela ne fait pas changer notre cœur.

Vous mentez, vous qui prétendez être civilisés mais attendez qu’une femme accouche pour la tuer ensuite dans son corps et dans son cœur en la séparant de son enfant.

Vous êtes cruels, vous qui mentez pour tuer, puisque vous savez parfaitement qu’aucun de nous ne vous cause de tort, et encore moins les mères dont toutes les pensées sont tournées vers leur enfant.

Non, rien ne fait changer notre cœur, ni pour ce qui est de L’Amour de Dieu, ni pour ce qui est de L’Amour du Prochain.

C’est trois fois, sept fois, cent fois que nous donnerions notre Vie pour Notre Dieu et pour vous, afin que vous en veniez à L’Aimer.

C’est donc pour vous que nous prions, tandis que Le Ciel s’ouvre au-dessus de nous : « Notre Père, qui es aux Cieux… ».

A genoux, les six martyrs prient.

Une porte basse s’ouvre et les bêtes font irruptions. Bien qu’elles paraissent être des bolides tant leur course est rapide, il me semble qu’il s’agit de taureaux ou de buffles sauvages.

Comme une catapulte ornée de cornes pointues, ils attaquent le groupe sans défense.

Ils les soulèvent sur leurs cornes, les lancent en l’air comme des chiffons, les jettent au sol, les piétinent.

Ils s’enfuient de nouveau, comme fous de lumière et de bruit, puis repartent à l’assaut.

Perpétue, prise comme une brindille entre les cornes d’un taureau, est projetée plusieurs mètres plus loin.

Bien que blessée, elle se relève et son premier souci est de remettre de l’ordre dans ses vêtements arrachés sur son sein.

Tout en les maintenant de sa main droite, elle se traîne vers Félicité tombée sur le dos et à demi éventrée. Elle la couvre et la soutient, faisant d’elle-même un appui pour la blessée.

Les bêtes reviennent à l’attaque jusqu’à ce que les six martyrs, à demi-morts, soient étendus sur le sol.

Les bestiaires  les font alors rentrer et les gladiateurs achèvent l’ouvrage.

Mais que ce soit par pitié ou par manque d’expérience, celui de Perpétue ne sait pas tuer. Il la blesse sans atteindre le bon endroit.

« Mon frère, ici, laisse-moi t’aider », dit-elle d’un filet de voix accompagné d’un très doux sourire.

Après avoir appuyé la pointe de l’épée contre la carotide droite, elle dit alors :

« Jésus, je me confie à Toi !!! Pousse, mon frère. Je te Bénis ». et elle tourne la tête vers l’épée pour aider le gladiateur inexpérimenté et troublé.

Jésus dit :

Voilà le martyre de Perpétue, de sa compagne Félicité et de ses compagnons. Elle était coupable d’être Chrétienne…

L’Amour est La Loi dans La Loi. L’Amour pour Le Seigneur Dieu et pour le Prochain.  

Souffrir ??? Mourir ??? Qu’est-ce donc ??? C’est un instant fugitif, alors que La Vie éternelle demeure.

Ce moment de souffrances n’est rien en regard de l’avenir de Joie qui les attend. Les bêtes ??? Les épées ??? Qu’est-ce ??? Bénies soient-elles puisqu’elles donnent La Vie !!!

Leur unique préoccupation est de garder leur Pudeur, car ceux qui sont saints le sont en toutes choses.

A cet instant, elles n’ont cure de leurs blessures mais se soucient de leurs vêtements en désordre.

Car, si elles ne sont pas vierges, elles sont toujours pudiques.

Le vrai Christianisme procure toujours la virginité d’esprit. Il garde cette belle Pureté, même là où le Mariage et les enfants ont enlevé ce sceau qui, de vierges, fait des anges.

Le corps humain lavé par la Baptême est Le Temple de L’Esprit de Dieu. Il ne doit donc pas être violé par des modes inconvenantes ou des vêtements impudiques.

De la femme, notamment de celle qui ne se respecte pas elle-même, rien ne peut provenir d’autre qu’une descendance dévergondée et une société corrompue dont Dieu se retire et dans laquelle Satan laboure et sème ses tourments qui vous portent au désespoir.

Pensez à Jésus qui, après avoir été flagellé, torturé, porté Sa lourde Croix pendant des heures pour l’amener jusqu’au Golgotha, transpercé par des énormes clous, déchiré et étiré car les emplacements des trous préparés sur La Croix ne correspondaient pas, puis soulevé à la verticale lorsque La Croix a été mis en terre…avant d’expirer dans d’horribles souffrances a dit :

1/ A Son Père : « Père, Pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ».

2 / A demandé à La Très Sainte Vierge Marie de devenir « notre Maman » à tous…nous qui avions Crucifié Son Fils, Notre Dieu.

La Haine conduit à la Haine (et sans fin)…mais Le Pardon et La Compassion (et La Bénédiction) conduisent à L’Amour et au Repentir. 

Rappelez-vous ce que je disais dans une précédente Réflexion en reprenant l’Evangile de la Parabole du Créancier qui avait relevé une dette énorme à son débiteur…alors que ce dernier faisait jeter en prison « son frère » qui lui devait une petite dette.

Extrait de ma Réflexion : Jeudi 13 Août 2009.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18,21-35.19,1.
Il commençait, quand on lui amena quelqu'un qui lui devait dix mille talents (c'est-à-dire soixante millions de pièces d'argent)…

Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent.

N’avez-vous jamais été frappé par la différence du montant des dettes entre celle du serviteur et de son maître et entre celle du serviteur et de son compagnon ???

N’avez-vous jamais, non plus, été frappé par la place des personnages dans leur société ??? D’un côté le maître et de l’autre un serviteur et son compagnon…qui pourrait, même si cette parabole n’en parle pas explicitement, être aussi un des serviteurs du maître.

Le Maître c’est Notre Dieu…et le serviteur comme son compagnon, c’est nous…moi, mon Prochain quel qu’il soit, toute personne…vivant sur la terre.

Cette dette colossale payée par le maître est celle payée par Jésus qui a donné Sa Vie…La Vie de Notre Dieu, en acceptant de renoncer pour un temps à Son Trône pour prendre condition d’Homme et s’offrir en Victime pure et sans tache…afin de permettre à notre âme d’avoir la possibilité, si elle le désire et si elle en a La Volonté…de pouvoir à nouveau hériter du Royaume de Dieu…perdu depuis la chute d’Adam et Eve.

Jésus est ce Roi qui paie pour nous une dette colossale, une dette infinie qui n’a aucune limite.

Mais, devant notre incapacité à rembourser cette dette, devant nos supplications...Jésus ; qui est Amour, Compassion et Miséricorde…remet notre dette Infinie !!!

Je me permet une interruption…pour rappeler la valeur de notre âme…Immortelle !!!

Extrait de ma Réflexion : Notre Dame de Fatima…homélie du Saint Curé d’Ars.

1/ Si nous avions le bonheur de connaître la valeur de notre âme, avec quel soin ne la conserverions-nous pas ? Hélas ! Nous ne le comprendrons jamais assez !

Vouloir, vous montrer la grandeur de la valeur d'une âme est impossible à un mortel…il n'y a que Dieu seul qui connaisse toutes les beautés, les perfections dont il orne une âme.

Je vous dirai seulement que tout ce que Dieu a créé : le ciel, la terre et tout ce qu'ils renferment, toutes ces merveilles sont créées en sa faveur…

Notre âme est si noble, ornée de tant de belles qualités, que le bon Dieu n'a voulu la confier qu'à un prince de sa cour céleste. Notre âme est si précieuse aux yeux de Dieu même, que, dans toute sa sagesse, il n'a point trouvé de nourriture qui fût digne d'elle que Son Corps adorable, dont il veut qu'elle fasse son pain de chaque jour…et pour sa boisson, il n'y avait que son Sang précieux qui fût digne de lui en servir…

 « O mon corps, s'écrie saint Bernard, que vous êtes heureux de loger une âme ornée de tant de belles qualités ! Un Dieu, tout infini qu'il est, en fait l'objet de Ses complaisances ! »

Oui, notre âme est destinée à aller passer son éternité dans le sein de Dieu même.

Disons tout en un mot : notre âme est quelque chose de si grand, de si précieux, qu'il n'y a que Dieu seul qui la surpasse.

Un jour, le bon Dieu fit voir une âme à sainte Catherine. Elle la trouva si belle, qu'elle s'écria : « O mon Dieu, si la foi ne m'apprenait pas qu'il n'y a qu'un Dieu, je croirais que c'est une divinité…non, mon Dieu, je ne m'étonne plus que vous soyez mort pour une si belle âme ! »

Oui, notre âme, pour l'avenir, sera éternelle, ainsi que Dieu Lui-même. Non, non, n'allons pas plus loin…l'on se perd dans cet abîme de grandeur.

D'après cela seul, je vous laisse à penser si nous devons nous étonner que Dieu, qui en connaît si bien le mérite, pleure si amèrement la perte d'une âme.

Je vous laisse à penser quel est le soin que nous en devons prendre pour lui conserver toutes ses beautés. 

En échange Il nous demande juste d’être éternellement reconnaissant à Son égard et d’être nous aussi plein d’Amour, de Miséricorde et de Compassion pour notre prochain…qu’elle qu’il soit…et pour ne pas nous égarer une nouvelle fois sur les chemins de La Perdition, Il nous donne un ensemble de Commandements d’Amour qu’Il nous demande de suivre dans une totale obéissance Amoureuse, afin de nous préserver de tout risques de blessures plus ou moins grave de notre âme…voir de sa « mort » éternelle.

Quel mérite y a-t-il à Aimer ceux qui nous aiment…tout le monde en fait autant.

Il nous demande d’Aimer comme Lui nous a Aimé, nous Aime et nous Aimera, même nos ennemis, même ceux qui nous font du mal (Il nous a montré le chemin en acceptant, Lui Notre Dieu, Lui l’innocent…la torture, la crucifixion et la mort…et en pardonnant à tous…car, ils ne savent pas ce qu’ils font !!!).

Pour réaliser un peu de L’Amour de Dieu pour nous, penchons-nous sur La Passion et La Mort sur Le Bois de La Croix de Jésus…qui l’a voulu et accepté dans un total élan d’Amour pour nous, les hommes…qui passons notre temps à Le Haïr, à se moquer de Lui et à Le Blasphémer, à Le rejeter, à Le torturer et à Le tuer…tout en nous en délectant et en riant à pleine gorge de Lui et de ce que nous lui faisons subir (par exemple histoires scabreuses, voir porno avec Lui, Ses Saints, Son Eglise, Ses âmes consacrées, La Bible…)…

POUR LIRE LA SUITE, ALLER DANS LA TROISIEME PARTIE.

 

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