Bienheureuse María Pilar Izquierdo Albero, vierge et Fondatrice. Fête le 27 Août.

Lundi 27 Août 2018 : Fête de la Bienheureuse María Pilar Izquierdo Albero, vierge et Fondatrice de l’Œuvre Missionnaire de Jésus et Marie (1906-1945).

Beata maria pilar izquierdo albero 2

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/10314/Bienheureuse-Maria-Pilar-Izquiardo-Albero.html

Bienheureuse Maria-Pilar Izquiardo Albero

Fondatrice de l’Œuvre Missionnaire de Jésus et Marie (✝ 1945)

Longtemps en proie elle-même à la pauvreté et à de graves maladies, elle se dévoua au service des pauvres et des affligés alors qu'elle était paraplégique et aveugle, transformant sa vie et la leur en une oasis de lumière.
Brusquement guérie en 1939, elle fonda, pour leur venir en aide, l’Œuvre Missionnaire de Jésus et Marie, à Villa Puyo en Vieille Castille.

Dieu la rappela auprès de Lui à San Sébastien, le 27 Août 1945, à l’âge de 39 ans: «Je regrette de vous quitter, disait-elle, parce que je vous aime beaucoup, mais depuis le Ciel, je vous serai plus utile. Je reviendrai sur Terre pour être parmi ceux qui souffrent, avec les pauvres et les malades».

Le 4 Novembre 2001, elle fut Béatifiée par Sa Sainteté Jean Paul II.
Notice biographique, site de l'Œuvre missionnaire de Jésus et Marie.

À Villa Puyo en Vieille Castille, l’an 1945, la Bienheureuse Maria-Pilar Izquiardo Albero, vierge. Longtemps en proie elle-même à la pauvreté et à de graves maladies, elle se dévoua au service des pauvres et des affligés et fonda, pour leur venir en aide, l’Œuvre Missionnaire de Jésus et Marie.

Martyrologe romain


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Bse María Pilar Izquierdo Albero
Vierge et Fondatrice de :
l’ « Œuvre Missionnaire de Jésus et Marie »

María Pilar Izquierdo Albero naît le 27 Juillet 1906, dans le quartier populaire de la Magdalena de Saragosse (Espagne), au sein d'une famille humble et Chrétienne.
Son père, Mariano, était garçon boulanger et sa mère, Pabla, aidait au soutien du foyer en travaillant comme employée domestique.
Pendant que sa mère allait travailler, María gardait ses deux frères plus petits : c’est pourquoi elle n'a pas pu aller à l'école et n'a pas appris à écrire ; c’est à peine si elle savait lire.

Depuis sa tendre enfance, brille en elle la charité la plus admirable et l'amour à la souffrance, fruit de son union intense et affectueuse avec Dieu.
Elle visitait de façon assidue la Basilique de Nuestra Señora del Pilar de Saragosse et sa paroisse.

Pendant son adolescence, elle savoure le dur travail d'ouvrière dans une usine de chaussures, représentant pour tous, l'exemple admirable d'application au travail, de simplicité, de bonté et un aimable sourire.

Une chute du tramway, lui causant une fracture du pelvis et, trois ans plus tard, une grave maladie, provoquée par une multitude de kystes hydatiques à la tête, poumon et abdomen, accompagnés de paralysie totale et de cécité absolue, lui feront entreprendre une voie douloureuse, qui durera plus de douze ans entre les hôpitaux de Saragosse et sa maison, une pauvre mansarde sise au nº 24 de la rue Cerdan.

María Pilar, victime d'holocauste et possédant des dons surnaturels dans la connaissance de Dieu et des âmes, est admiration, attraction, puits de science, guide et phare lumineux de milliers de personnes qui trouvent en elle la paix et la consolation.
Ces personnes, unies à María Pilar par le lien de l’oraison et de la souffrance, arriveraient à former « le petit troupeau de Jésus ».

Déjà toute petite, elle parlait d'une Œuvre qui devait apparaître dans l'Église, afin de reproduire la vie active de Jésus sur la Terre, par le biais des Œuvres de la Miséricorde. C’était le charisme pour lequel Dieu la destinait.

Comme María de los Sagrarios, elle avait le privilège de recevoir la Messe chez elle, et le 8 Décembre 1939, Fête de l'Immaculée Conception, en recevant la Communion, ses yeux fulgurants s’ouvrent, elle retrouve la mobilité, les kystes disparaissent de la tête, et sa chair nouvelle refleurit, tout cela d'une façon merveilleuse et inexplicable.
Elle se lève, et alors se mettent en marche, elle et l'Œuvre de Jésus.

Le 15 Décembre, flanquée d’un nombreux groupe de jeunes gens, elle part pour Madrid, où à l'Évêché, on lui avait déjà donné l’autorisation pour la Fondation. Ils s'installent dans les faubourgs de Vallecas, Tetuan et Puente Toledo.
Elle attire l'attention par son exquise charité envers les enfants, les pauvres et les malades, dont elle s'occupait dans leur propre domicile, jour et sa nuit.

Mais bientôt, surgissent l'opposition, la calomnie, les obstacles, l'abandon, les incompréhensions et les plans tortueux des hommes, qui conduisirent María Pilar à une intense souffrance et à voir son Œuvre détruite.
Avec le pardon sur les lèvres et au cœur, pleine de joie, elle embrasse la Croix, et prédit que l’Œuvre resurgira deux ans après sa mort.

Dieu la rappela auprès de lui à San Sébastien, le 27 Août 1945, à l’âge de 39 ans : « Je regrette de vous quitter, disait-elle, parce que je vous aime beaucoup, mais depuis le Ciel, je vous serai plus utile. Je reviendrai sur Terre pour être parmi ceux qui souffrent, avec les pauvres et les malades ».

Les paroles de la Mère se sont accomplies fidèlement, et l’ « Œuvre Missionnaire de Jésus et Marie » a resurgi à Logroño en 1947, avec les relatives approbations ecclésiastiques.
Actuellement elle s'étend dans divers points d’Espagne, de Colombie, Venezuela, Équateur, Mozambique, ainsi qu’à Rome.

María Pilar Izquierdo Albero a été Béatifiée à Rome le 04 Novembre 2001, par Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).
Son corps se trouve dans la crypte de la Maison mère et généralice de Logroño où accourent de nombreux fidèles, en quête de consolation à leurs peines ou en remerciement aux grâces concédées parce que la Mère continue à tenir sa promesse : « Je reviendrai sur la Terre… »


http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0539.htm

Bienheureuse Marie Pilar IZQUIERDO ALBERO

Nom: IZQUIERDO ALBERO
Prénom: Marie Pilar (Maria Pilar)
Pays: Espagne
Naissance: 27.07.1906  à Saragosse
Mort: 27.08.1945  à San Sebastian
Etat: Laïque – Fondatrice
Note: Ouvrière. A 20 ans un accident la rend paralysée et aveugle pendant 12 ans. Elle guérit et fonde une Œuvre d'apostolat parmi les pauvres, les enfants et les malades. L'œuvre devient Congrégation féminine après sa mort.
Béatification: 04.11.2001  à Rome  par Saint Jean Paul II.
Canonisation:
Fête: 27 août
Réf. dans l’Osservatore Romano: 2000 n.46 p.5-7
Réf. dans la Documentation Catholique:

Notice
Maria Pilar Izquierdo Albero naît le 27 Juillet 1906 à Saragosse (Aragon). Elle est Baptisée le 5 Août suivant, Fête de Sainte Marie aux neiges, ce qu'elle considérera comme la plus grande date de sa vie.
Elle a cinq frères. Ses parents, pauvres, lui transmettent un esprit de piété, l'amour des pauvres et une tendre dévotion envers la Sainte Vierge, spécialement à Notre-Dame du Pilar, dont elle porte le nom (N.-D. du Pilar est le grand sanctuaire marial de l'Espagne).
On l'appelle familièrement 'Pilarine'.

A 14 ans elle est victime d'un mal mystérieux que les médecins sont impuissants à diagnostiquer.
C'est pour elle le début d'une vie toute entière marquée par la souffrance. Après avoir passé quatre années à Alfamen pour raison de santé, elle revient à Saragosse.
A 19 ans, elle travaille dans une fabrique de chaussures où elle s'attire l'affection de tous par sa simplicité, sa sympathie prompte à créer des liens.

Mais le Seigneur veut la conduire par un autre chemin et la faire entrer plus profondément dans le mystère de la Croix.
Pilarine aime la souffrance car elle y rencontre l'Amour de Jésus et - dit-elle - "cet Amour me fait vivre."
Un jour de 1926, en revenant du travail, elle tombe du tram: fracture du bassin. Alors commence pour elle un chemin de douleurs qui durera plus de 12 ans.

Elle partagera son temps entre les hôpitaux de Saragosse et la mansarde familiale. Deux ans après l'accident, des kystes se multiplient, envahissant le visage et une partie du corps. Elle devient paraplégique et aveugle.
Cependant, bien qu'elle soit illettrée, la mansarde, du 24 de la rue Cerdan, devient un pôle d'attraction, une oasis de lumière, de paix et de joie.
A cause de la profonde spiritualité de Pilarine, et de son bon sens, des centaines de personnes viennent lui demander conseil ou réconfort, spécialement pendant les années troublées de la guerre civile espagnole (1936-39).

On vient trouver 'la Mère' pour avoir des lumières sur sa vocation. Le 8 Décembre 1939, Solennité de l'Immaculée Conception (Fête qu'elle chérit spécialement), et en présence de 80 personnes ayant afflué vers sa mansarde pour la Messe, Pilarine guérit instantanément de la paralysie qui l'a clouée au lit plus de 10 ans; les kystes disparaissent, et la vue revient instantanément.

Immédiatement après, elle active son Œuvre, se transférant avec un groupe de jeunes à Madrid où une Fondation a déjà été approuvée sous le nom de "Missionnaires de Jésus et Marie", mais peu après on lui interdit d'exercer tout apostolat et cela jusqu'en fin 1942 où l'Évêque concède à l'œuvre une approbation canonique sous la forme de "Pieuse union des Missionnaires de Jésus, Marie et Joseph".
S'ensuivent alors deux ans d'apostolat fécond avec un groupe de disciples dans les faubourgs déshérités de Madrid au service des pauvres et des marginaux affamés de pain et surtout de Dieu.

Mais le Seigneur veut la conduire de nouveau sur le chemin de la Croix. Les kystes réapparaissent dans l'abdomen; à quoi s'ajoutent des souffrances morales.
Calomnies, intrigues et incompréhensions jettent le discrédit sur l'Œuvre. Les aides de Pilarine se dispersent, 9 filles seulement lui restent fidèles.

Puis tombe comme un couperet le verdict du tribunal ecclésiastique de Saragosse: sa guérison n'est pas miraculeuse, mais le fruit de l'illusion.
Tous les journaux, trop contents, publient cela le lendemain à la une. Sur le conseil de son directeur, elle se retire elle-même de son Œuvre, suivie de ses filles.

Le 9 Décembre 1944, elle se met en route avec elles pour San Sebastian, dernière station de son chemin de Croix.
Durant le voyage, sur une route enneigée et par une nuit glaciale, se produit un incident mécanique. Maria se casse la jambe.
Une tumeur maligne apparaît presque immédiatement et l'achemine vers la mort. La Mère  console ses filles à son chevet.
Elle offre sa mort pour celles qui l'ont abandonnée et pardonne à tous ceux qui lui ont fait du mal, ou plutôt elle ne veut plus se rappeler que le bien qu'on lui a fait grâce à ces souffrances.

Elle meurt à 39 ans le 27 Août 1945 après avoir recommandé à ses filles de rester unies autour de leur directeur spirituel, le Père Daniel Diez Garcia qui l'avait aidée et assistée au cours de la dernière année de son existence.
Ses filles suivent la consigne.

En 1948 l'Œuvre est approuvée canoniquement comme Pieuse union sous le titre de "Œuvre Missionnaire de Jésus et Marie".
En 1961, elle est reconnue Congrégation de Droit diocésain et en 1981 comme Congrégation de Droit pontifical.
L'institut compte actuellement 220 Religieuses réparties en divers points de l'Espagne, en Colombie, en Équateur, au Venezuela et au Mozambique.
"Dans le monde actuel, où prévaut parfois la recherche démesurée du plaisir et de l'utilité immédiate, la figure de Mère Pilar Izquierdo proclame avec une sublime éloquence la valeur Rédemptrice du sacrifice, librement accepté et offert, en union avec celui du Christ pour le Salut du genre humain." (Saint Jean Paul II)

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Date de dernière mise à jour : 26/08/2018