Bienheureuse Marie Sancja Szymkowiak, Religieuse polonaise des Filles de la Vierge Marie des Douleurs (1910-1942). Fête le 29 Août.

Lundi 29 Août 2016 : Fête de la Bienheureuse Marie Sancja Szymkowiak, Religieuse polonaise des Filles de la Vierge Marie des Douleurs (1910-1942).

Szymkowiak 2Marie Sancja Szymkowiak (1910-1942)

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/10245/Bienheureuse-Sancie.html

Bienheureuse Sancie

Religieuse polonaise des Filles de la Vierge Marie des Douleurs (✝ 1942)

Durant la guerre qui frappait son pays, Janine Szymkowiak, Religieuse polonaise des Filles de la Vierge Marie des Douleurs, mit tout son zèle à venir en aide aux prisonniers en particulier à Poznan en Pologne.
Béatifiée le 18 Août 2002 par Saint Jean-Paul II à Cracovie en Pologne.

Docile à la volonté de Dieu, elle diffusait autour d'elle la paix et l'espérance, et représentait pour les personnes affligées et souffrantes un véritable soutien et un réconfort efficace.
Biographie site internet du Vatican, Sancja Szymkowiak (1910-1942)

À Posnan en Pologne, l’an 1942, la Bienheureuse Sancie (Janine Szymkowiak), vierge, des Filles de la Vierge Marie des Douleurs, qui mit tout son zèle à venir en aide aux prisonniers dans la dure période de la guerre.
Martyrologe romain.

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http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20020818_szymkowiak_fr.html

Sancja Szymkowiak (1910-1942)

 Photo

Soeur Sancja Szymkowiak naquit le 10 juillet 1910 à Mozdzanów (Ostrów Wielkopolski). C'était la plus jeune des enfants d'Augustin et Marie Duchalska, qui avaient également mis au monde quatre fils, dont l'un devint Prêtre.

Le jour de son Baptême, elle reçut le nom de Giannina. De sa famille, aisée et profondément croyante, elle reçut une solide éducation.

Dès sa tendre enfance, elle se distingua par son exceptionnelle bonté et son authentique dévotion, sa sérénité et sa simplicité touchaient son entourage.

Après le lycée, elle étudia à la faculté de langues et de littératures étrangères à l'Université de Poznan, en s'appliquant très sérieusement à son développement intellectuel et spirituel.

Elle prit part à des activités à l'Association mariale, accomplissant un apostolat discret mais efficace et transmettant aux jeunes la joie de vivre.

Pleine d'attention pour tous, et en particulier pour les plus faibles et les personnes souffrantes, elle se consacra avec ferveur aux oeuvres de charité dans le quartier le plus pauvre de la ville.


L'Eucharistie était le centre et la source de son profond zèle apostolique.

Très jeune, elle se sentit appelée à la Vie Religieuse. Pendant l'été 1934, elle partit pour la France et, au cours d'un pèlerinage à Lourdes, elle décida de devenir soeur, en se consacrant à la Vierge Immaculée.

En juin 1936, après un certain nombre de difficultés, elle entra dans la Congrégation des Filles de la Bienheureuse Vierge Marie des Douleurs, plus connues sous le nom de "Soeurs séraphiques", à Poznan, et elle prit le nom de Marie Sancja.

Dès le début, elle se distingua par un zèle particulier dans l'observance des règles de l'Institution et dans l'accomplissement des services les plus humbles.

Sa vie, qui n'avait en apparence rien d'exceptionnel, cachait une profonde union avec Dieu, dans une pleine disponibilité à exaucer sa volonté en toute chose, même dans les tâches les plus modestes.

Durant l'occupation allemande, soeur Marie Sancja ne profita pas de la permission qui lui avait été donnée de retourner dans sa famille pour éviter les dangers et les privations de la guerre, mais elle resta au couvent aux côtés des autres soeurs, soumises par les militaires à des travaux très pénibles.

Docile à la volonté de Dieu, elle diffusait autour d'elle la paix et l'espérance, et représentait pour les personnes affligées et souffrantes un véritable soutien et un réconfort efficace.

Les prisonniers français et anglais, auprès desquels elle accomplissait son service comme traductrice, l'appelaient l'"ange de bonté" ou "Sainte Sancja".

Ses immenses efforts et les conditions de vie difficiles au Couvent de Poznan mirent ses forces à dure épreuve et elle fut victime d'une forme très grave de tuberculose au larynx.

En s'abandonnant dans les bras pleins d'Amour de Dieu Le Père, elle offrit un exemple resplendissant d'une sereine endurance de ses souffrances.

Dans la joie, elle prononça ses voeux perpétuels le 6 Juillet 1942, profondément unie à l'Epoux Céleste, dans l'attente ardente de sa venue au moment de la mort, qu'elle connut le 29 Août de la même année, à seulement trente-deux ans.

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Date de dernière mise à jour : 28/08/2016