Bienheureux Karl Leisner, Prêtre à Dachau (1915-1945). Fête le 12 Août.

Dimanche 12 Août 2018 : Fête du Bienheureux Karl Leisner, Prêtre à Dachau (1915-1945).

Bienheureux karl leisner pretre a dachau 1915 1946

http://www.peintre-icones.fr/PAGES/CALENDRIER/Aout/12.html

Bienheureux Carl Leisner (1915-1945)

Originaire de la petite ville de Clèves, Carl a 18 ans quand Hitler accède au pouvoir.

Alors que l'Allemagne accueille le chef nazi comme un libérateur - il y a 7 millions de chômeurs - Carl rejette instinctivement le Führer et le nazisme.

Son journal intime, qu'il tient depuis l'âge de 12 ans, en témoigne. En 1933, il est chef de la jeunesse catholique de la région de Clèves.

Un an plus tard, il l'est pour l'ensemble du diocèse de Munster en Westphalie.

C'est un merveilleux entraîneur de jeunes. Randonnées à pied et en vélo, camps, exploration de la nature, guitare et chants : les jeunes le suivent dans l'enthousiasme.

Au cœur de son action : le Christ.

En 1934 alors que les foules vocifèrent " Heil Hitler ", il écrit dans son journal " Christ est ma passion, Heil ! "

Il hésite longtemps entre le mariage et le sacerdoce. Fonder une famille chrétienne, quelle merveille !

L'appel au sacerdoce l'emporte. Il est ordonné diacre en 1939. Huit mois plus tard, il est arrêté et déporté dans le camp de concentration de Dachau.

Il y atteint un sommet de sainteté ! Le 17 Décembre 1944, il est ordonné Prêtre, en secret, par Mgr Piguet, évêque de Clermont-Ferrand. Grandiose événement de catacombes ! Il est déjà atteint à mort.

En août 1945, il meurt, à 30 ans, purifié, comme l'or passé au feu...

I grande 2591 histoire d une vocation bienheureux karl leisner 1915 1945 net

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/10025/Bienheureux-Karl-Leisner.html

Bienheureux Karl Leisner

Prêtre à Dachau (✝ 1945)

"En Béatifiant Karl Leisner, l’Église a honoré un homme qui, en raison de sa Foi, a résisté à l’idéologie nazie et a donné sa vie pour ses frères..." source: l'Eglise aujourd'hui à Marseille n°48, page 4

"Le 14 Décembre 1940, Karl Leisner, jeune diacre allemand de 25 ans, est interné à Dachau, un camp au nord de Munich en Allemagne..."
Source: 'Karl Leisner, un ange à Dachau', documentaire Jour du Seigneur France 2

"Prisonnier N° 22356 ordonné Prêtre le 17 Décembre 1944 au camp de concentration de Dachau..."
Source: Cercle International Karl Leisner.

Karl Leisner a été Béatifié le 23 Juin 1996 à Berlin par Saint Jean-Paul II.
Martyrs de notre siècle béatifiés par Jean-Paul II - en anglais.

- Bienheureux Karl Leisner (1915-1945) Déporté à Dachau, ce diacre allemand y est ordonné Prêtre par l'Évêque de Clermont en Décembre 1944. Jean Paul II, en le Béatifiant le 23 Juin 1996, l'a donné en exemple à la jeunesse européenne.
Témoins - site de l'Église catholique en France


À Planegg, près de Munich en Bavière, en 1945, le Bienheureux Charles Leisner, Prêtre et martyr.
Encore diacre, il fut emprisonné à cause de sa profession publique de Foi et son service assidu des âmes.
Il fut ordonné Prêtre, au camp de concentration de Dachau, par un Évêque français détenu.
Rendu à la liberté vers la fin de la guerre, il mourut des mauvais traitements subis en captivité.

Martyrologe romain

Bienheureux karl leisner 1

http://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_Leisner.

Karl Leisner, né à Rees en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le 28 février 1915, mort le 12 août 1945 à Planegg près de Munich, était un jeune militant Chrétien, ordonné prêtre au camp de Dachau.

Béatifié en 1996, il est fêté le 12 août.

Biographie

Fervent chrétien, Karl Leisner s'engage rapidement dans le mouvement de jeunesse catholique de Clèves, dont il devient responsable en 1933.

Mgr Clemens August von Galen lui confie alors la charge de responsable de la jeunesse dans l'ensemble du diocèse de Münster, en Westphalie.

La Gestapo commence alors à surveiller ce jeune militant, dont le journal intime, qu'il tient depuis l'âge de douze ans, témoigne de son aversion pour le régime nazi.

En 1934, alors que les partisans du Führer scandent « Heil Hitler », Leisner écrit dans son journal : « Le Christ est ma passion, Heil. » Il rencontre le Mouvement de Schönstatt dès le lycée, mouvement qui deviendra la source principale de sa spiritualité, faisant partie d'un groupe de séminaristes.

Karl Leisner est ordonné diacre le 25 mars 1939. Mais il découvre peu après qu'il est atteint de tuberculose pulmonaire et part en convalescence en Forêt-Noire.

C'est là qu'il est arrêté par la Gestapo le 9 novembre 1939, à la suite d'une remarque concernant l'attentat de Georg Elser contre Hitler le 8 novembre.

Georg Elser, proche du Parti Communiste Allemand, avait placé une bombe dans la brasserie de Münich où les membres du Parti National des Travailleurs Allemands commémoraient tous les 8 novembres le putsch manqué de 1923.

Adolf Hitler, pressé, avait quitté le lieu 13 minutes auparavant. Karl Leisner, apprenant la nouvelle à la radio, dit "Dommage qu'il fût déjà parti.".

Un témoin rapporte cette parole aux autorités ce qui entraîne l'arrestation de Karl Leisner. D'abord emprisonné à Fribourg, il est transféré au camp de concentration de Sachsenhausen, puis à Dachau en décembre 1940.

Premier clerc lié à Schönstatt interné à Dachau, il fut suivi par plusieurs autres, dont le fondateur Joseph Kentenich lui-même.

En 1941, le père Josef Fischer crée un groupe de prêtres de Schönstatt dans le camp, groupe que rejoint Karl. En juin 1943, il y a trois groupes, dont celui de Karl. Ce groupe choisit pendant l’automne 1944 une devise commune : Victor in vinculis (“Vainqueur dans les chaînes”).

Le 17 décembre 1944, le dimanche de l'Avent dit « Gaudete », dans le bloc 26 du camp de concentration, Mgr Gabriel Piguet, évêque de Clermont-Ferrand, détenu lui aussi, ordonne Karl Leisner prêtre.

Celui-ci est alors presque mourant. Il ne célèbrera de fait qu'une seule messe, pour la fête de Saint Étienne, le 26 décembre 1944.

Le camp de Dachau est libéré par l'armée américaine le 29 avril. Karl peut en sortir malgré la mise en quarantaine du camp le 4 mai 1945.

Il part au sanatorium de Planegg (près de Munich) où il meurt le 12 août. Il écrit dans les dernières lignes de son journal : « Bénis aussi, Seigneur, mes ennemis ! »

Il est enterré dans la crypte de la cathédrale de Xanten.

Faits marquants

Mgr Gabriel Piguet écrivit plus tard dans un livre que cette ordination fut le jour le plus beau de sa vie, mais il insista surtout sur le fait que, malgré les conditions exceptionnelles, cette ordination célébrée dans la clandestinité respecta intégralement le rituel catholique : « Aucun rite prévu, si petit soit-il, ne fut supprimé. [...]

Rien, absolument rien ne fit défaut dans la grandeur religieuse de cette ordination sacerdotale qui est probablement unique dans les annales de l’histoire. »

La principale difficulté, pour que l'ordination soit valable, fut d'obtenir l'approbation écrite de Mgr Clemens August von Galen, évêque du diocèse d'origine de Leisner, ainsi que celle du Cardinal Michael von Faulhaber, évêque de Munich (dans le diocèse duquel se trouve Dachau).

Les détenus réussirent toutefois à introduire ces approbations dans le camp, ainsi que le saint chrême et le Pontifical (le livre qui contient le rite de l’ordination), grâce à l'aide d'une jeune fille de 20 ans nommée Josefa, aspirant à la vie religieuse, qui avait accès à la plantation où travaillaient une partie des détenus et qui risqua sa vie pour faire passer les éléments nécessaires à l'ordination.

Béatification

Un procès en Béatification est engagé en 1975. Le 15 mars 1980, Jean Paul II donne son accord pour l'ouverture du procès de Béatification et, le 23 juin 1996 célèbre au stade olympique de Berlin la Béatification de Karl Leisner et de Bernhard Lichtenberg.

Le Pape utilise à cette occasion la crosse épiscopale que Mgr Piguet avait utilisée en 1944 pour ordonner Karl.

Dans la courbure de cette crosse est sculpté autour d'une croix la formule « Victor in vinculis » (« Vainqueur dans les chaînes »). La fête liturgique du Bienheureux Karl est fixée au 12 août.

Un modèle pour la jeunesse d'Europe

Lors d'une rencontre à Strasbourg le 8 octobre 1988 avec des jeunes Européens, le Pape Jean-Paul II a donné Karl Leisner comme modèle à la jeunesse d'Europe (avec le Français jociste arrêté au STO Marcel Callo).

Européen convaincu dès sa jeunesse, celui-ci écrivait dans son journal le 16 juin 1945, peu de temps avant sa mort :

« Une seule chose : pauvre Europe ! Retourne à ton Seigneur Jésus-Christ! Là est ta Source pour tout ce que tu portes de plus beau. Retourne aux sources vives de la véritable force Divine ! Oh Seigneur, permets-moi de te servir un peu comme instrument pour cela, je t’en supplie ! »

Bienheureux karl leisner pretre a dachau 1 

http://www.mavocation.org/vocation/saints/101-karl-leisner.html.

Bienheureux Karl Leisner, matricule 22356, Prêtre

Le 23 juin 1996, le Pape Jean-Paul II a célébré la Béatification de Karl Leisner et Bernhard Lichtenberger dans le stade olympique de Berlin.

Victime de la répression nazie, Karl Leisner est, comme le disait Monseigneur Lettmann, évêque de Münster, "un vrai témoin de la vie du Christ".

Né en Allemagne en 1915, Karl passe sa jeunesse à Clèves où il participe activement à l'organisation de mouvements de jeunesse catholique dans les années trente.

Ces années sont aussi déterminantes pour son évolution spirituelle et religieuse : ses journaux et ses méditations montrent l'importance toute particulière qu'il accorde à la lecture de l'Écriture Sainte et à l'Eucharistie. Aimant aller au fond des choses, animé d'un sens profond des responsabilités, il veut transposer sa foi catholique dans sa vie, aller plus loin dans la prière et l'amour du prochain. Même dans les situations les plus difficiles, en camp de concentration, il gardera cette joie, cette paix, qui frapperont même ses interrogateurs SS.

leisner2.jpgIl doit souvent combattre son caractère passionné et une volonté très forte pour acquérir ces qualités. Son amour de la liberté, des discussions sans contrainte, de la nature, font de lui un excellent responsable de jeunes, et lui rendront plus dures les rigueurs de la détention.

Au début des années trente, Karl Leisner est lycéen à Clèves. Il s'applique à se construire une sorte de discipline intérieure et à conserver une vie spirituelle intense. Cette volonté de vivre, selon les règles qu'il s'est fixées, l'aide à se protéger de l'influence nazie, et plus tard à survivre dans les conditions les plus difficiles. Dans les plus grandes souffrances, il trouvera encore la force de venir en aide aux autres. Dès 1933, il est un opposant déterminé à Hitler et à son régime.

Avant même de passer le Baccalauréat, en 1934, il choisit de faire des études de théologie pour devenir prêtre. Au cours de son premier semestre à Münster, il se voit confier la responsabilité des mouvements de jeunesse diocésains. Il essaie de continuer à réunir les jeunes et de leur donner des armes, sur le plan intérieur, pour qu'ils soient capables de résister au nazisme. A cette époque déjà, ses activités sont surveillées par la Gestapo qui confisque les journaux qu'il rédige.

En 1936-37, au cours d'un semestre d'études à Fribourg-en-Brisgau, il rencontre une jeune fille et pense abandonner sa vocation leisner1.jpgpour fonder une famille. Il sort de ce temps de mise à l'épreuve renforcé dans son appel : sa vie sera désormais tout orientée par le désir de devenir prêtre. Les lignes qu'il écrit au cours de cette période renferment des méditations d'une grande richesse : "Tu dois croire, tu dois oser. Il y va du Christ dans notre pays. C'est ce qu'il y a de plus grand ! Sacrifice, combat, courage !" "Christ, toi ma vie, mon amour, toi ma passion, embrase-moi, éclaire-moi" (14 avril 1938).

Il est ordonné diacre le 25 mars 1939 à Münster; mais peu de temps après, atteint de tuberculose, il interrompt toute activité pour se faire soigner au sanatorium de Saint Blasien en Forêt Noire. Dénoncé à la Gestapo à cause de propos imprudents contre le régime, il est emprisonné à Fribourg-en-Brisgau avant d'être conduit au camp de Sachsenhausen.

Le 13 décembre 1940, il est transféré au camp de Dachau sous le numéro 22356. Environ deux mille huit cents prêtres allemands, autrichiens, polonais et d'autres pays d'Europe, ainsi que des pasteurs, y sont réunis dans le "Block 26". Il y a là des prêtres de cent quarante-quatre diocèses, de quarante ordres différents ; le plus âgé a quatre vingt-deux ans. A partir de 1941, les prêtres ont le droit de célébrer la messe tous les jours dans une chapelle, le matin à cinq heures, avant l'appel. Les prêtres s'efforcent toujours de maintenir dans le camp une vie spirituelle.

Les privations, le travail et les rigueurs de l'hiver aggravent sa maladie qui le contraint, dès 1941, à rejoindre le quartier des malades, une baraque où les malades sont entassés dans un espace étroit. Karl Leisner s'accroche cependant toujours à l'espoir d'être ordonné prêtre.

L'arrestation et le transfert à Dachau de Monseigneur Piguet, évêque de Clermont-Ferrand, à l'automne 1944, rendent possible une ordination dans le camp. Les préparatifs commencent secrètement : obtenir l'autorisation de l'évêque du diocèse et celle de l'évêque de Münster, se procurer l'huile sainte et les ornements nécessaires, façonner une bague d'évêque et une crosse sur laquelle sont gravés les mots "Victor in vinculis" (Vainqueur dans les chaînes), des mots qui résument la situation. Karl Leisner est ordonné clandestinement dans la chapelle du camp de Dachau le 17 décembre 1944. Il y célèbre sa première et unique messe le 26 décembre 1944.

Sa maladie entre dans un stade ultime. Il est libéré du camp le 4 mai 1945 et, transféré aussitôt au sanatorium de Planegg, près de Munich, il y meurt le 12 août 1945.

Karl Leisner est devenu très vite un modèle pour les jeunes de sa région, puis pour beaucoup d'autres, jusqu'à ce que le Pape le cite en exemple pour la jeunesse d'Europe devant quarante-deux mille jeunes.

Une ordination secrète à Dachau

Après cinq ans de détention, alors que sa maladie s’aggrave, Karl Leisner n’a plus qu’un mince espoir d’être ordonné prêtre.

Le 6 septembre 1944 survient l’événement déterminant : l’arrivée dans le camp de Monseigneur Piguet, évêque de Clermont-Ferrand. Des plans s’échafaudent alors pour lui demander d’ordonner Karl, dont la santé se détériore très vite. La décision est prise le 21 octobre et une opération secrète est montée par le Père Pies qui coordonne les préparatifs.

Un Père jésuite se charge de convaincre Monseigneur Piguet de l’importance et de la valeur symbolique de cette ordination  : « L’ordination d’un prêtre dans ce camp d’extermination des prêtres serait une revanche de Dieu et un signe de victoire du sacerdoce sur le nazisme. » (Cité par Mgr Piguet, « Prison et déportation », p. 102 et par R. Lejeune « Comme l’or passé au feu », p. 241 - Ed. du Parvis, Hauteville/Suisse, mai 1989). Il faut toutefois les autorisations de l’évêque de Münster dont dépend Karl, et de celui de Munich, dans le diocèse duquel l’ordination aura lieu.

Le Père Pies établit un réseau de contacts avec l’extérieur, grâce à la complicité de la comptable de la plantation du camp, une jeune fille de vingt ans, Josepha Imma Mack. Elle se prépare à la vie religieuse chez les sœurs de Freising et joue le rôle de messagère. En novembre 1944, elle fait sortir du camp deux lettres adressées à l’évêque de Münster et à l’archevêque de Munich. C’est elle qui rapporte de Munich l’autorisation et les objets de culte nécessaires. La réponse de Münster tarde : elle arrive en décembre, glissée entre les lignes d’une lettre de la sœur de Karl.

A l’intérieur du camp, les préparatifs s’accélèrent. Un déporté russe ouvrage un anneau en laiton portant l’effigie de Notre-Dame de Dachau, un Père bénédictin allemand façonne une crosse en bois de chêne portant l’inscription "Victor in vinculis" (vainqueur dans les chaînes), un prêtre du diocèse de Trêves confectionne avec de l’étoffe violette, échangée dans les magasins des SS, les ornements épiscopaux et la mitre.

Les derniers jours, à l’infirmerie, Karl essaie de reconstituer ses forces et se prépare spirituellement. Une répétition de la cérémonie a même lieu deux jours avant. Jusqu’au dernier jour, la surveillance des SS doit être déjouée.

L’ordination a lieu le 17 décembre 1944, le troisième dimanche de l’Avent, celui de la joie. Monseigneur Piguet est entouré de prêtres du diocèse de Münster, des séminaristes et de nombreux autres prêtres, d’une vingtaine de nations. Karl porte une aube blanche, une chasuble pliée sur le bras gauche et un cierge allumé à la main droite. La messe commence dans un profond recueillement, dans le silence, puis s’élève le chant du Veni Creator. L’évêque s’agenouille sur la marche de l’autel, le diacre en aube blanche de tout son long par terre derrière lui. Après le chant de la litanie des saints, l’évêque se lève et étend les mains, demandant à Dieu de bénir, sanctifier et consacrer l’ordinand. Karl se relève et s’agenouille devant l’évêque qui lui impose les mains. Karl devient prêtre ; les prêtres de son diocèse de Münster l’entourent et lui imposent les mains. Prêtre, il ne le sera que huit mois et ne célébrera qu’une seule messe, mais les fruits de son sacerdoce se multiplieront après sa mort.

Après la proclamation de l’Evangile, la chorale chante un cantique composé pour cette occasion. Les mains de Karl sont consacrées avec les huiles saintes et liées. Une grande ferveur règne dans les blocs 26, 28 et 30 où sont regroupés les prêtres. Karl va les bénir, puis a lieu une rencontre avec le groupe des pasteurs protestants.

Comme l’écrivit Monseigneur Piguet, "rien, absolument rien ne manqua à la grandeur religieuse de pareille ordination, vraisemblablement unique dans les annales de l’histoire."

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Date de dernière mise à jour : 11/08/2018