Saint Benoît-Joseph Labre, Pèlerin, mendiant. Fête le 16 Avril.

Lundi 16 Avril 2018 : Fête de Saint Benoît-Joseph Labre, Pèlerin, mendiant (1748-1783).

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http://nominis.cef.fr/contenus/saint/986/Saint-Benoit-Joseph-Labre.html

Saint Benoît-Joseph Labre

Pèlerin, mendiant (✝ 1783)

Confesseur de la foi.
Il est l'aîné d'une famille de quinze enfants d'un laboureur d'Amettes dans le nord de la France. Il passe sa jeunesse dans les champs avec son père et ses frères. Mais il rêve d'être Moine pour ne vivre que de Dieu.

A 19 ans, il se présente dans plusieurs Monastères de Chartreux. L'un ne prend pas de novices à cause d'un incendie récent. Dans l'autre, on le trouve trop jeune.
Admis à la Chartreuse de Montreuil-sur-Mer, il n'est pas gardé à cause de sa santé trop fragile.
A pied, il se rend à la Grande-Trappe de Soligny: il est toujours trop jeune. Il revient à Montreuil, c'est un nouvel échec.
La Grande Trappe de Sept-Fons ne l'accepte pas non plus et le Père Abbé lui dit: "Dieu vous veut ailleurs."
Désormais c'est "ailleurs" qu'il vivra dans l'errance et le pèlerinage perpétuel. Il ne cherche plus à se fixer.

Son Monastère sera la route, son seul compagnon de Prière sera Dieu seul. En sept ans, il parcourut près de 30.000 kilomètres d'un Sanctuaire à l'autre, en Espagne, en Suisse, en Allemagne et jusqu'en Pologne(*), vivant dans le plus extrême dénuement, partageant avec les pauvres les soupes populaires et les humiliations, toujours en Oraison et toujours patient.

Les Prêtres qui le confessent sont émerveillés par sa vie Mystique et son Humilité. Mais son lieu de prédilection, c'est Rome où il passe ses journées en Prière dans les églises, logeant avec tant d'autres pauvres dans les ruines du Colisée, distribuant à de plus pauvres ce qu'on lui donne.
Dans les rues, les gamins se moquent de lui. Il les entend et rend grâces à Dieu. Le Mercredi-Saint 1783, on le ramasse mourant sur les marches d'une église.

Dès sa mort connue, les gamins et le peuple de Rome s'en vont par les rues de Rome en criant: "Le Saint est mort!"
Les miracles se multiplient sur son tombeau. Bénéficiant ainsi d'un culte précoce et populaire, il est un défi au matérialisme d'une société vouée à l'argent.
Il est le saint patron des sans-domiciles fixe, des pauvres et des exclus.
Béatifié par Pie IX en 1860, il est Canonisé par Léon XIII le 8 Décembre 1883.

Voir aussi sur le site internet du diocèse d'Arras: "Les Couvents l'avaient refusé, mais la route l'accueillit et le mena loin!"
Benoît-Joseph Labre, est né à Amettes. Après des essais de vie religieuse, il se fit Ermite Pèlerin et vécut dans la pauvreté et l'humilité.
Il parcourut ainsi la France, l'Italie, l'Espagne, avant de se fixer à Rome où il passait la majeure partie de son temps en Prière dans les églises.

Il mourut âgé de 35 ans, le 16 Avril 1783, à Rome, près de l'église Sainte Marie aux Monts. ll est le patron des personnes déplacées et des gens inadaptés. Une neuvaine a lieu à Amettes, chaque année, la dernière semaine d'Août.
- Le duché devenu indépendant et souverain exigeait un Sanctuaire national. Toute l'Europe se rencontrait à Saint Nicolas.
L'afflux des pèlerins et des marchands justifiait une 'grande église' qui sera le témoignage de René II ...
Saint François Xavier viendra y prier ainsi que Madame Acarie (Bienheureuse Marie de L'Incarnation), Saint Pierre Fourier, Mère Alix Leclerc et Saint Benoît Labre... (Basilique Saint Nicolas de Port - 54210)
(*) l'association Saint Benoît Labre nous signale qu'il "n'est jamais allé en Pologne. Le pays le plus au nord qu'il aurait visité est la Hollande, mais nous n'avons pas de preuve fiable."

À Rome, en 1783, Saint Benoît-Joseph Labre. Né à Ameth au diocèse de Boulogne, attiré dès son enfance par le désir d’une vie austère, mais malheureux dans ses essais de vie monastique, il entreprit des pèlerinages pénibles aux Sanctuaires les plus réputés, vêtu seulement d’un habit grossier et en loques, se nourrissant de ce qu’il mendiait et donnant partout des exemples de piété et de pénitence.
Il fit de Rome la dernière étape de son parcours et mourut, un Mercredi-Saint, près de l’église Sainte-Marie des Monts, où il priait assidûment.

Martyrologe romain.

48372843https://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20180416&id=13407&fd=0

Saint Benoît-Joseph Labre
Pèlerin, mendiant
(1748-1783)

Benoît-Joseph Labre naquit à Amettes, diocèse d'Arras, et fut l'aîné d'une famille de quinze enfants.
Âgé de douze ans, il fut reçu chez son oncle paternel, curé d'Érin, pour faire ses études en vue du Sacerdoce.

Après la mort de son oncle, Benoît-Joseph passa chez son oncle maternel, vicaire de Conteville, où il ne fit que grandir dans la mortification et la Prière.
Son attrait était toujours vers le Saint-Sacrement devant lequel il s'abîmait des heures entières en Contemplation.

Il y avait longtemps que Benoît-Joseph aspirait à une vie plus parfaite : « Être Prêtre est bien beau, disait-il ; mais j'ai peur de me perdre en sauvant les autres. »

Il finit par vaincre les résistances de ses parents et entre chez les Chartreux, espérant y trouver sa voie définitive.
Il se trompait, car la Providence permet qu'il soit bientôt renvoyé par ses supérieurs, comme n'ayant pas la vocation de cet Ordre.
La pensée de la Trappe, qu'il avait eue d'abord, lui revient ; on ne l'y accepte pas.

Ballotté de nouveau entre la Chartreuse et la Trappe, il est forcé de s'adresser enfin à Sept-Fons, où ses scrupules, ses peines d'esprit et une maladie sérieuse donnent bientôt lieu à son renvoi.
Toute sa réponse à tant d'épreuves était : « Que la Volonté de Dieu soit faite ! » C'est alors que Dieu lui inspire cette vocation de pèlerin-mendiant qui devait le mener droit, par les chemins les plus ardus de la Pénitence, à une éminente sainteté.

Il n'aura plus de relations suivies avec personne, vivra en solitaire au milieu du monde, ira toujours à pied, cherchera tous les lieux Consacrés par la dévotion. Il sera revêtu d'un habit pauvre et déchiré, qu'il ne changera point.

Un chapelet à la main, un autre au cou, un Crucifix sur la poitrine, sur les épaules un petit sac contenant tout son avoir, c'est-à-dire son Nouveau Testament, l'Imitation de Jésus-Christ et le Bréviaire : tel on verra Benoît-Joseph dans ses continuels pèlerinages.

La pluie, le froid, la neige, la chaleur, rien ne l'arrête ; il couche le plus souvent en plein air, il vit de Charité, au jour le jour, sans rien réserver pour le lendemain ; il ne prend que la plus misérable et la plus indispensable nourriture, et se fait lui-même pourvoyeur des pauvres.
Souvent il est le jouet des enfants et de la populace ; il est regardé comme un insensé ; il souffre tout avec patience et amour.
Rome, Lorette, Assise et une multitude d'autres lieux saints sont l'objet de sa dévotion.
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Img 8920http://nouvl.evangelisation.free.fr/benoit_joseph_labre.htm

BENOÎT-JOSEPH LABRE
Laïc, Pèlerin, Saint
1748-1783

Aîné des quinze enfants de paysans aisés d'Amettes (Pas-de-Calais), Benoît-Joseph Labre, né le 26 Mars 1748, après avoir fréquenté l'école de son village, fit quelques études auprès d'un de ses oncles paternels, curé de Erin ; attiré par la prière et la solitude, il voulut d'abord être Trappiste, mais devant l'opposition de sa famille, il renonça pour entrer chez les Chartreux du Val-Sainte-Aldegonde.
Agité, soumis aux tentations et à l'angoisse, les Chartreux ne le gardèrent pas ; il essaya sans plus de succès la Grande Trappe, la Chartreuse de Neuville et l'Abbaye de Sept-Fons où il reçut l'habit (Novembre 1769).

Passé en Italie, il comprit que Dieu l'appelait à la solitude totale et, dans une pauvreté absolue, il entreprit un vaste pèlerinage à travers tous les lieux vénérés d'Europe.
A part un pèlerinage à Lorette, il passa les six dernières années de sa vie à Rome, dans les ruines du Colisée ; ramassé évanoui sur les marches de l'église de la Madona dei Monti, il fut recueilli dans l'arrière-boutique d'un boucher où il mourut le Mercredi Saint, 16 Avril 1783.

Enseveli à gauche du maître-autel de la Madona dei Monti, Dieu permit plus de cent miracles par son intercession ; son confesseur, l'abbé Marconi, publie sa biographie (1783) et l'abbé Stuter collationne ses souvenirs en Suisse, en Allemagne et en Franche-Comté (1789).
Béatifié par Pie IX en 1860, il est Canonisé par Léon XIII le 8 Décembre 1881.

Voici ce que disait cet éternel “voyageur” :
« Pour aimer Dieu convenablement il faut trois cœurs en un seul.

Le premier doit être tout de feu envers Dieu et nous faire penser continuellement à Dieu, parler habituellement de Dieu, agir constamment pour Dieu, et surtout supporter avec patience le mal qu'il lui plaît de nous envoyer pendant toute la durée de notre vie.

Le second doit être tout de chair envers le prochain et nous porter à l'aider dans ses besoins temporels par les aumônes, et plus encore dans ses besoins spirituels par l'instruction, le conseil, l'exemple et la prière ; il doit surtout s'attendrir pour les pécheurs, et plus particulièrement pour les ennemis, et demander au Seigneur de les éclairer pour les amener à la pénitence ; il doit aussi être plein d'une pieuse Compassion pour les âmes du Purgatoire, afin que Jésus et Marie daignent les introduire au lieu du repos.

Le troisième doit être tout de bronze pour soi-même et faire abhorrer toute sorte de sensualité, résister sans relâche à l'amour de soi, abjurer la volonté propre, châtier le corps par le jeûne et l'abstinence, et dompter toutes les inclinations de la nature corrompue : car plus vous haïrez et plus vous maltraiterez votre chair, plus grande sera votre récompense dans l'autre vie ».

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Pour un approfondissement biographique
>>> Saint Benoît-Joseph Labre, Pèlerin, mendiant

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Date de dernière mise à jour : 16/04/2018