Sainte Kateri Tekakwitha, Indienne du continent nord-américain. Fête le 17 Avril.

Dimanche 17 Avril 2022 : Fête de Sainte Kateri Tekakwitha, Indienne du continent nord-américain. 1ère Sainte amérindienne (1656-1680).

610px sainte anne de beaupre basilique ext 02Statue de Kateri Tekakwitha (par Émile Brunet) à l'extérieur de la Basilique Sainte-Anne-de-Beaupré, près de la ville de Québec. Auteur de la photo : Selbymay.

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/9934/Sainte-Kateri-Tekakwitha.html

Sainte Kateri Tekakwitha

Indienne du continent nord-américain - 1ère Sainte amérindienne. (? 1680)

Kateri est la première Sainte indienne du continent nord-américain. Elle est née d'une mère algonquine Chrétienne et d'un père agnier (Les Algonquins, les Agniers - ou Iroquois - et les Hurons étaient des tribus des Indiens d'Amérique du Nord) en 1656 à Ossernenon (Auriesville, New York), où les Saints Isaac Jogues, René Goupil et Jean de la Lande avaient versé leur sang pour la Foi. Fille de chef, elle refusa d'être mariée et convertit celui qu'elle devait épouser.
Après bien des péripéties, elle trouve refuge à la Mission Jésuite Saint-François-Xavier sur le Saint-Laurent. Là elle mènera une vie de Prière et de travail exemplaire. Elle y mourra en 1680.
En savoir plus sur le site des jésuites

Tekakwitha. Née en 1656 à Ossernenon (USA), elle était fille d'un chef mohawh et d'une algonquine Catholique, Baptisée et éduquée par des missionnaires français.
La variole la priva à quatre ans de sa famille, et elle-même resta défigurée et handicapée des suites de l'infection.
Adoptée par un parent chef d'une tribu voisine, elle affermit sa Foi et fut Baptisée par un Missionnaire à l'âge de vingt ans.
Marginalisée et menacée par sa famille, qui ne comprenait pas sa conversion, elle échappa à leur persécution et fonda à Kahnawake une communauté d'indiens Chrétiens, vivant dans la Prière, la Pénitence et le soin des malades.
Elle mourut en 1680, invoquant Jésus, après avoir fait vœu de chasteté l'année précédente.

La tradition affirme que ses cicatrices disparurent pour faire place à un beau visage, et qu'à son enterrement de nombreux malades furent guéris.
Son procès en Canonisation fut ouvert en 1884, Pie XII la proclama Vénérable en 1943 et Jean-Paul II Bienheureuse en 1980 (Fête le 14 juillet).
Elle occupe une place particulière dans la dévotion des amérindiens Catholiques du Canada et des Etats-Unis. (VIS 20111220)
Kateri Tekakwitha (1656-1680), laïque, Béatifiée le 22 Juin 1980: Le Lys des Agniers. (diocèse d'Edmundston)

21 Octobre 2012 - Canonisation à Rome de Jacques Berthieu, Pedro Calungsod, Giovanni Battista Piamarta, Maria Carmen Sallés y Barangueras, Marianne Cope, Kateri Tekakwitha, Anna Schäffer - Livret de la célébration avec biographies en plusieurs langues.

Un internaute canadien nous signale:
"Elle est décédée le 17 Avril 1680, et sa Fête dans le calendrier des Saints et Bienheureux du Canada est fixée au 17 Avril."
À Sault dans le Québec, en 1680, la Bienheureuse Catherine Tekakwitha, vierge. Née dans une tribu indienne, Baptisée le jour de Pâques, elle offrit à Dieu la virginité qu’elle s’était appliquée à conserver avant d’être Chrétienne, même si elle fut en butte à des menaces et à de multiples vexations.

Martyrologe romain

"Qui est-ce qui m'apprendra ce qu'il y a de plus agréable à Dieu afin que je le fasse?"

Sainte kateri tekakwitha 11

https://levangileauquotidien.org/FR/display-saint/7ea1c4af-f5ec-48ff-8f90-de44947ea4c7

Sainte Kateri Tekakwitha
Indienne du continent nord-américain
Première Sainte amérindienne

Kateri Tekakwitha est née en 1656 d’une Algonquine et d’un chef Iroquois de la tribu de la Tortue, dans le village agnier d’Ossernenon, aujourd’hui Auriesville, dans l’État de New York. Sa mère avait vécu au poste français des Trois-Rivières et était Chrétienne.

La fillette avait quatre ans quand une épidémie de vérole se déclare dans la bourgade, emporte ses parents et son jeune frère et la laisse les yeux malades et le visage grêlé.
Elle est accueillie par un oncle et élevée par ses tantes.
Comme elle ne peut pas supporter l’éclat de la lumière du jour, on la surnomme Tekakwitha : « celle qui avance en tâtonnant ».

En 1666, une expédition française contre les Agniers oblige sa tribu à se réfugier dans la forêt pour y passer l’hiver.
Tekakwitha accompagne les siens sur la rive nord de la rivière Mohawk, à un endroit qu’ils nomment Kahnawaké.
C’est là qu’elle rencontre pour la première fois des Missionnaires Jésuites. Elle est frappée de leurs manières affables et de leur piété.
Elle s’occupe des travaux domestiques et est habile à manier l’aiguille pour décorer les mocassins et les chemises et confectionner des colliers. Elle participe aux travaux des champs, aux cueillettes de fruits et à la récolte de légumes.

Elle doit subir les heurts de sa famille lorsqu’elle refuse l’époux qu’on lui propose.
Quand le Jésuite Jacques de Lamberville lui rend visite à l’automne 1675, elle demande le Baptême.
Après un catéchuménat de six mois, elle est Baptisée le jour de Pâques 1676, sous le nom de Kateri.
Pendant plus d’un an, sa famille continue de la persécuter et la prive de nourriture parce qu’elle ne veut pas travailler le Dimanche.
On lui lance des pierres quand elle se rend à la Chapelle pour prier et une de ses tantes l’accuse même d’avoir une liaison avec son oncle.

Le Père de Lamberville lui conseille alors d’aller vivre à la mission Saint-François-Xavier, sur la rive sud du Saint-Laurent, en face de Montréal.
Dans ce village, elle retrouve d’autres Chrétiens et les Jésuites qu’elle avait rencontrés en 1666.

Kateri fait sa première Communion le jour de Noël 1677. Elle passe des heures en Prière à la Chapelle.
Durant la chasse d’hiver, elle continue ses exercices de piété tout en se livrant aux travaux communs, et se fait un oratoire d’une Croix taillée dans un arbre, près d’un ruisseau.

D’autres épreuves fondent sur elle quand elle est accusée d’avoir couché avec l’époux d’une Indienne et que ses parents veulent la forcer à se marier.
Elle ne peut réaliser son désir de fonder une Communauté de Religieuses autochtones, mais elle fait vœu de chasteté le 25 Mars 1679.
Accablée de migraines, d’une fièvre lente et d’un grand mal d’estomac, elle meurt le 17 Avril 1680, à l’âge de 24 ans.

Kateri Tekakwitha a été déclarée :
Vénérable le 3 Janvier 1943 par le Vénérable Pape Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958);
Bienheureuse le 22 Juin 1980 par le Pape Saint Jean Paul II (Karol Józef Wojty?a, 1978-2005) ;
Sainte le 21 Octobre 2012 par le Pape Benoît XVI.

Kateri

Pour un approfondissement :
&>>> Diocèse d'Edmundston

 Dscf9306 1

La Bienheureuse Kateri Tekakwitha

Son biographe, le Père Chauchetière, dira que la devise de toute sa vie était:

"Qui est-ce qui m'apprendra
ce qu'il y a de plus agréable à Dieu
afin que je le fasse?"

Kateri Tekakwitha est née en 1656 à Ossernenon (Auriesville, New York) d'une mère algonquine Chrétienne et d'un père agnier (Les Algonquins, les Agniers - ou Iroquois - et les Hurons étaient des tribus des Indiens d'Amériques du Nord).
En 1660, une épidémie de petite vérole lui enlève ses père, mère et petit frère. La petite échappe à la mort, mais la maladie lui laisse la vue affaiblie et le visage grêlé. Avec les autres survivants, elle s'installe un peu à l'ouest de son village natal et plus tard sur la rive nord de la Mohawk.
Dès l'âge où les jeunes Indiennes pensent aux fiançailles, son oncle, un des chefs du village ainsi que ses tantes lui cherchent un mari convenable.
Consternation des siens : elle ne veut épouser aucun des prétendants. Ses parents usent de ruse et de force pour la fléchir, rien n'y fait.
Son seul désir: recevoir le Baptême.

En 1675, Jacques de Lamberville, Jésuite, avait prit la direction de la Mission Saint-Pierre, de Gandaouagué.
 La jeune fille lui confie le secret de son cœur – devenir Chrétienne ! Cependant le P. de Lamberville, tout en admirant sa simplicité et sa Foi, l'oblige de suivre la voie ordinaire des catéchumènes.
Six mois plus tard, le Dimanche de Pâques 1676, le missionnaire la Baptise.
Elle a vingt ans.

Ce fut un grand jour au village. La petite chapelle regorge de monde. Douce et charitable, Kateri s'était gagné l'affection de tous.
Jusqu'alors, on l'appelait Tekakwitha. Au Baptême elle reçoit le nom de Catherine, en iroquois Kateri.

Au cours de l'automne 1677, pour éviter la persécution, elle s'évade de son canton agnier pour aller vivre à la Mission Saint-François-Xavier, sur le Saint-Laurent.
Le P. de Lamberville lui confia une lettre pour le P. Jacques Frémin, supérieur:

C'est un trésor que nous vous donnons, écrivit-il,
comme vous le connaîtrez bientôt.
Gardez-le donc bien...

Le P. Frémin se rend vite compte qu'elle est bel et bien un trésor. Sa douceur inaltérable, son humilité sans fanfreluches, sa bonté foncière, sa bonne humeur et même un certain humour gagnent rapidement le cœur de toute la population.
Chaque matin à quatre heures et ensuite à sept heures, elle assiste à la sainte Messe. En tout elle est aussi fidèle que les étoiles du firmament.
Par ignorance, cependant, elle se laisse aller à des mortifications excessives jusqu'à ce que son confesseur lui ait enjoint de les modérer.
Il avait bien compris, pourtant, que ces Pénitences étaient le fruit de son Amour très vif pour Le Seigneur Jésus, pour sa Sainte Mère et pour son prochain, quel qu'il fût.
Elle fait ses délices de la Prière, surtout devant le Saint Sacrement. Détail intéressant, jamais elle ne se livre à la Contemplation quand, dans sa cabane ou aux champs de maïs, le travail lui incombe.

Quelques mois après son arrivée, le jour de Noël 1677, on permet à Kateri de faire sa première Communion.
Dès lors, elle progresse comme le cerf qui se hâte vers les sources d'eau vive. Cette jeune Amérindienne illettrée parvient même ici-bas à ce que les théologiens nomment "l'union Divine".

Elle répond à une veuve qui l'incite à se marier: "Si vous estimez tellement le mariage, convolez! Quant à moi, tout ce que je désire, c'est la paix!"
Une visite aux Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Montréal lui inspire le désir de se consacrer à Dieu.
Avec son amie Marie-Thérèse Tegaiaguenta et la huronne Skarikions, elle veut fonder un Monastère à l'Ile aux Hérons.
Ce projet n'a pas de suite, mais elle fait vœu de Chasteté: "La chose était si nouvelle, écrit le Père Cholenec, que je crus ne devoir rien précipiter ( ... ) après avoir bien examiné sa conduite et les grands progrès qu'elle faisait en toute sorte de vertus et surtout avec combien de profusion Dieu se communiquait à sa servante, il me sembla que ce dessein de Kateri ne pouvait venir que de Lui."

Le 25 Mars 1679, le P. Frémin permet à Kateri Tekakwitha de prononcer en privé le vœu de virginité et de se Consacrer à Notre-Dame qu'elle aime éperdument.

Au début de 1680, sa santé qui n'a jamais été florissante s'altère davantage à la suite d'une course avec des compagnes à Laprairie, quelques milles en aval du Saint-Laurent, par un jour froid à pierre fendre.
Le Mardi de la Semaine Sainte, elle reçoit le saint Viatique.
On a retenu son regret que la seule robe qu'elle possédait ne fût pas convenable, à son avis, pour accueillir son Bien-Aimé.
Le lendemain, un peu après trois heures, en murmurant: "Jésus, Marie", elle va à la rencontre du Seigneur.
Elle avait environ vingt-quatre ans. En moins d'un quart d'heure son visage devient d'une beauté à ravir les Missionnaires et tous les siens.

Date de dernière mise à jour : 17/04/2022

Commentaires

  • JEAN MARIE CHAMPAGNE

    1 JEAN MARIE CHAMPAGNE Le 26/12/2020

    N'AYEZ PAS PEUR D'INVOQUER SAINTE CATHERINE TEKWACWITA ELLE VOUS ÉCOUTERA,SOYEZ CONFIANT.

Ajouter un commentaire