Bienheureuse Eustochium de Padoue, Religieuse Bénédictine (✝ 1468). Fête le 13 Février.

Mardi 13 Février 2018 : Fête de la Bienheureuse Eustochium de Padoue, Religieuse Bénédictine (✝ 1468).

Eustochio 2

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/5714/Bienheureuse-Eustochium-de-Padoue.html

Bienheureuse Eustochium de Padoue

Religieuse Bénédictine (✝ 1468)

Elle était fille d'une Religieuse de Padoue qui avait eu un moment d'égarement dans sa Vie Monastique.
Eustochium reçut le nom de Lucrèce Bellini et devint à son tour Religieuse à 17 ans.

Fille du péché, elle se sentait possédée du démon et souffrit les mauvais traitements infligés à cette époque aux possédés: emprisonnée, nourrie de pain et d'eau seulement, humiliations et brutalités.
Elle vécut tout cela avec patience et humilité.

Peut-être, grâce à cette “patience et humilité”, la “malheureuse” enfant put faire sa profession Religieuse et être par la même occasion considérée comme une Sœur parmi d’autres Sœurs, ce qui ne semble pas avoir été le cas, car elle continua enfermée dans le “secret”, comme une possédée qu’elle était, mais, comme toujours Le Seigneur veille et, ô surprise inouïe : lorsqu'elle mourut à vingt-quatre ans, on découvrit sur sa poitrine le Nom de Jésus qui s'y était gravé.

Elle fut Béatifiée longtemps après sa mort, par le Pape Clément XIII, le 22 Mars 1760. Elle est toujours vénérée à Padoue.

À Padoue en Vénétie, l’an 1469, la Bienheureuse Eustochium (Lucrèce Bellini), vierge de l’Ordre de Saint Benoît.
Martyrologe romain.
 

http://alexandrina.balasar.free.fr/eustochium_de_padoue.htm

Eustochium de Padoue
(Lucrèce Bellini)
Religieuse, Bienheureuse
+ 1468

Il y a des vies de Saints qui semblent irréelles, voire appartenir à la “Légende dorée”. Celle-ci en est une.
Non point qu’elle soit remplie d’invraisemblables descriptions et miracles, mais parce que la vie de cette Bienheureuse est elle-même une succession de choses si extraordinaires que l’on aurait presque envie de ne pas y croire.

Et pourtant, c’est une réalité : elle a bel et bien existé et vécut dans notre monde, dans une période certes particulière, mais aussi remplie d’autres Saints et Saintes de Dieu qui ne doivent rien au hasard ni à la bienveillance des historiens.

Lisons plutôt :
Elle était fille d'une Religieuse de Padoue qui avait eu un moment d'égarement dans sa vie Monastique.
Devant la femme adultère que les Juifs voulaient lapider, Jésus ne dit rien, mais écrivit par terre, sur le sable de l’endroit où Il se trouvait alors, quelques mots et, un à un “en commençant par les plus âgés”, tous ceux qui voulaient lapider la femme, s’en sont allés.

Faisons-en autant envers cette Religieuse qui, malgré son péché, fut l’instrument qui donna à l’Église une nouvelle Bienheureuse.
Le fruit de son péché reçut le nom de Lucrèce Bellini. Était-ce le nom du père ? Nul ne le sait, mais ce qui est vrai, c’est que cette fillette, dont nul ne voulait prendre soin, finit, avec le temps, par devenir à son tour Religieuse : elle n’avait alors que 17 ans.

Consciente de son état de “fille du péché”, Eustochium de Padoue (c’est sous ce nom qu’elle est passée à la postérité) se sentait possédée du démon et souffrit les mauvais traitements infligés à cette époque aux possédés : emprisonnée, nourrie de pain et d'eau seulement, humiliations et brutalités, que malheureusement l’Église d’alors cautionnait. Elle vécut tout cela avec patience et humilité.

Peut-être, grâce à cette “patience et humilité”, la “malheureuse” enfant put faire sa profession Religieuse et être par la même occasion considérée comme une Sœur parmi d’autres Sœurs, ce qui ne semble pas avoir été le cas, car elle continua enfermée dans le “secret”, comme une possédée qu’elle était, mais, comme toujours Le Seigneur veille et, ô surprise inouïe : lorsqu'elle mourut à vingt-quatre ans, on découvrit sur sa poitrine le Nom de Jésus qui s'y était gravé.
Elle fut Béatifiée longtemps après sa mort, par le Pape Clément XIII, le 22 Mars 1760.
Elle est toujours vénérée à Padoue.

 

https://fr.zenit.org/articles/le-nom-de-jesus-imprime-sur-le-coeur/

Le Nom de Jésus imprimé sur le cœur

L’incroyable destinée de la Bienheureuse Eustochium de Padoue.

Le martyrologe romain fait aujourd’hui mémoire, entre autres, de la Bienheureuse Eustochium de Padoue, vierge (1433-1459), qui eut le Nom de Jésus imprimé sur le cœur.

L’histoire d’Eustochium Bellini est aussi incroyable que documentée et riche d’enseignements à chaque moment : un appel à la conversion du regard sur autrui. Heureuse coïncidence avec le début du Carême….

Une Moniale avait peut-être rompu son vœu de Chasteté ou avait subi un viol: l’enfant naquit et fut Baptisée au Monastère, sous le nom de Lucrèce.
L’Évêque apprit la naissance, dispersa la Communauté, et éloigna l’enfant de sa mère.

Cependant Lucrèce put aller à l’école au Monastère et demanda à y devenir Moniale. L’Évêque approuva. Elle prit le nom d’Eustochium en l’honneur de la disciple de Saint Jérôme.
Mais un trouble psychologique faisait alterner en elle moments de douceur et crises de violence contre elle-même.
On crut à une possession: elle fut attachée, privée de nourriture et de boisson. L’Abbesse tomba malade: on l’accusa.
La population voulait brûler la “sorcière”.

L’Évêque la mit à l’abri d’une cellule, au pain et à l’eau, pendant trois mois. L’Abbesse guérit.
Eustochium survécut, en pleine possession de ses facultés mentales. On voulut alors la persuader de se marier.
Mais elle choisit de rester au Couvent, et elle y édifia ses compagnes par sa patience et sa dévotion.

Épuisée, elle s’endormit en Dieu à l’âge de 26 ans: le Nom de Jésus était imprimé comme par le feu sur son cœur.
Apparitions et miracles eurent lieu sur sa tombe et son corps exhumé fut retrouvé intact.

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Date de dernière mise à jour : 13/02/2018