Bienheureuse Villana de Botti, Tertiaire Dominicaine (✝ 1360). Fête le 29 Janvier.

Lundi 29 Janvier 2018 : Fête de la Bienheureuse Villana de Botti, Tertiaire Dominicaine (✝ 1360).

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http://nominis.cef.fr/contenus/saint/5945/Bienheureuse-Villana-de-Botti.html

Bienheureuse Villana de Botti

Tertiaire Dominicaine (✝ 1360)

Elle aurait voulu vivre dans un Couvent. Ce qu'elle fit en fuguant de chez elle. Mais son père la reprit et la maria de force.
Et c'est alors qu'elle abandonna sa vie spirituelle pour la vie mondaine, au point d'en délaisser les exercices élémentaires de la religion.

Un jour qu'elle s'admirait dans une glace, elle se découvrit comme démoniaque. Ce fut la conversion totale et désormais seul compta l'Amour Divin.
Elle demanda à être admise comme Tertiaire Dominicaine. Grandes furent ses austérités, plus grande encore sa Charité.
En plusieurs circonstances, elle eut la grâce d'entretiens Célestes.
Quand elle mourut, elle fut immédiatement l'objet d'une grande vénération.

Après une vie frivole, suite à la vision du diable dans son miroir, elle devient Tertiaire Dominicaine et est réputée pour l'austérité de sa vie et son assistance aux plus pauvres.
Béatifiée par Léon XII en 1824.

La Bienheureuse Villana delle Botti (1332-1360), pénitente, figure sur une page du site des Dominicains du Canada "La Galerie des portraits" des fraternités laïques.

À Florence en Toscane, l’an 1361, la Bienheureuse Villane de Botti, mère de famille.
S’écartant de la vie mondaine, elle demanda l’habit des Sœurs de la Pénitence de Saint Dominique et s’illustra par sa Contemplation du Christ crucifié et par l’austérité de sa vie, allant jusqu’à mendier dans les rues pour les pauvres.

Martyrologe romain.

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http://nouvl.evangelisation.free.fr/villana_delle_botti.htm

Villana Delle Botti
Mère de famille, Tertiaire, Bienheureuse
1332-1361

Villana delle Botti naquit à Florence en 1332 au sein d’une noble famille dont le père était un riche commerçant ; elle était contemporaine de sainte Catherine de Sienne.
Depuis sa tendre jeunesse elle se sentit attirée par le silence des cloîtres, mais son père la força à épouser en 1351, alors qu’elle était âgée de 19 ans, Rosso Benintendi.
La timide jeune fille n’osa pas s’opposer à la volonté paternelle et se trouva ainsi entraînée dans le tourbillon des fêtes mondaines qui, bien vite séduirent son cœur simple et inexpérimenté aux choses de la vie.
Mais Dieu, qui est un éternel amoureux des âmes pures et simples, voulait et avait choisit cette âme dès sa plus tendre enfance, intervînt d’une façon insolite.

Un soir, Villana, devant un somptueux miroir, voulant admirer sa splendide coiffure, chercha en vain à regarder son visage, mais elle ne vit qu’un horrible monstre devant elle.
Et, ce n’était pas là une illusion, car tous les autres miroirs de la maison reflétaient la même horrible image.

Alors elle comprit et, à l’instant même elle alla au Couvent des Dominicaines de Sainte Marie la Nouvelle et, aux pieds d’un confesseur, en larmes, elle vida son cœur et retrouva le parfum de son âme d’enfant.
Puis, comme pour apposer un blanc-seing sur ses bonnes résolutions, elle prit l’habit du Tiers Ordre Dominicain et reprit une vie toute tournée vers Dieu et pleine de sainte ferveur.

À partir de ce moment-là, une vive flamme de Charité la consumait littéralement et elle fut alors favorisée de sublimes faveurs de la part du Seigneur qui aurait alors put lui dire comme l’amoureux du Cantique sacré :
« Que tu es belle, ma bien-aimée, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes, derrière ton voile » (Ct. 4, 1).

Comme toujours, Dieu lui réservait, pour la purifier, diverses et pénibles épreuves qu’elle accepta avec une très grande humilité, car désormais elle voulait, de tout son cœur, ressembler à Jésus crucifié.
Elle avait bien comprit le conseil de Jésus :
« Si quelqu'un veut venir à ma suite, qu'il se renie lui-même, qu'il se charge de sa croix chaque jour, et qu'il me suive » (Lc. 9, 23).

Elle aima tendrement et vînt au secours des pauvres, comme seule une mère sait le faire, tout en ne négligeant pas ses devoirs familiaux, donnant ainsi un bel exemple de mère Chrétienne.
Elle pouvait alors s’écrier comme la “belle” du Cantique : « Dans les rues et sur les places, je chercherai celui que mon cœur aime » (Ct. 3, 2).

Le 29 Janvier 1361, sur son lit de mort, elle voulut revêtir l’habit blanc des Dominicaines et, pendant que l’on lisait la Passion du Seigneur, elle rendit son âme à Dieu au moment même où le lecteur disait : « entre tes mains je remets mon esprit » (Lc. 23, 45).

694429villanadellebotti1 1Son corps repose dans la Basilique de Sainte Marie la Nouvelle, dans un sarcophage en marbre, œuvre de Bernardo Rossellino.
Le Pape Léon XII confirma son culte le 27 Mars 1824.

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Date de dernière mise à jour : 29/01/2018