Sainte Kinga (Cunégonde), Reine de Pologne, vierge, Sœur de l'Ordre de Sainte Claire. Fête le 24 Juillet.

Mardi 24 Juillet 2018 : Fête de Sainte Kinga (Cunégonde), Reine de Pologne, vierge, Sœur de l'Ordre de Sainte Claire (1234-1293).

St kinga iconIcône de Sainte Kinga par Michael Costik. Photo de Mcostik.

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Sainte Cunégonde (ou Kinga) (1234-1293)

Elle était la fille du roi Béla IV de Hongrie et la nièce de Sainte Élisabeth de Hongrie, petite nièce de Sainte Edwige de Silésie, sœur de la Bienheureuse Yolande, et de Sainte Marguerite de Hongrie.
Contre son gré, elle épousa Boleslas V dit le chaste, qui devint roi de Pologne. Kinga, qui aurait voulu se consacrer à Dieu dans le célibat, refusa de consommer son mariage, et son époux ne s'y opposa pas.
Ensemble, ils firent vœu de chasteté entre les mains de l'Évêque et vécurent une vie de Charité, visitant les pauvres et les malades.

En tant que reine, elle sut faire face aux besoins de son pays, agité par les guerres et les invasions Tartares.
Elle s'employa à conserver l'unité du pays. Le peuple l'aimait, la surnommant consolatrice, mère nourricière.

La légende raconte que c'est elle qui offrit au peuple polonais la mine de sel de Wieliczka, toujours en activité aujourd'hui.
Kinga s'employa à favoriser la Canonisation du martyr de Cracovie, Saint Stanislas, en favorisant les démarches de l'Évêque de Cracovie, Prandota de Bialaczew.

Quand Boleslas mourut, en 1279, elle vendit tout ce qu'elle possédait pour donner ses biens aux pauvres.
Elle refusa de prendre la couronne de Pologne, à la suite de son époux, comme on l'y invitait, et préféra rejoindre le Monastère des Clarisses de Stary Sacz qu'elle avait fondé, où elle termina ses jours, refusant qu'il soit fait allusion à son ancien statut de duchesse.

Szent kinga budapest closeup 2Statue de Sainte Kinga à Budapest. Photo de Frank Schulenburg

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/9907/Sainte-Kinga.html

Sainte Kinga

Sœur de l'Ordre de Sainte Claire (✝ 1292)

Cunegonda (Kinga) (1234-1292)
Nièce de Sainte Élisabeth de Hongrie, elle épousa le prince Boleslas de Pologne et avec lui partagea les souffrances dues à l'invasion du pays. Elle mourut comme Tertiaire Franciscaine dans le Couvent qu'elle avait fondé.

'Les saints ne passent pas. Les saints vivent des saints et ont soif de sainteté'.
"...Dès sa naissance, Sainte Cunégonde avait fait l'expérience, de façon admirable, de ce rayonnement de la sainteté salvifique.
En effet, elle vint au monde dans la famille royale hongroise de Bela IV, de la dynastie des Arpad.
Cette souche royale cultivait avec une grande ferveur la vie de Foi et elle donna de grands Saints.
C'est d'elle qu'est issu saint Étienne, le Patron principal de la Hongrie, et le fils saint Émeric.

Les femmes occupent une place particulière parmi les Saints de la famille des Arpad: Sainte Ladislaa, Sainte Élisabeth de Thuringe, Sainte Edwige de Silésie, Sainte Agnès de Prague et, enfin, les sœurs de Cunégonde, Sainte Marguerite et la Bienheureuse Yolande.
N'est-il pas évident que la lumière de la sainteté de la famille a conduit Cunégonde au Saint Nom de Dieu?
L'exemple de ses saints parents, de ses frères, de ses sœurs et de ses proches pouvait-il ne pas laisser de trace dans son esprit?

Le germe de la sainteté répandu dans le cœur de Cunégonde dans la maison paternelle trouva en Pologne un bon terrain pour se développer.
Lorsqu'elle arriva en 1239, tout d'abord à Wojnicz puis à Sandomierz, elle établit une relation cordiale avec la mère de son futur époux, Grzymislawa, et avec sa fille Salomea.

Toutes deux se distinguèrent par une profonde religiosité, par une vie ascétique et par l'amour de la Prière, par la lecture de l'Écriture Sainte et de la vie des Saints.
Leur présence bienveillante, en particulier lors des premières années difficiles de son séjour en Pologne, eut une grande influence sur Cunégonde.
L'idéal de la sainteté mûrit toujours plus dans son cœur.

Cherchant des modèles à imiter, correspondant à son rang, elle choisit comme patronne spéciale sa Sainte parente, la princesse Edwige de Silésie.
Elle voulut également indiquer à la Pologne un Saint qui pourrait devenir pour toutes les conditions et pour toutes les Religions un maître d'Amour pour la patrie et pour l'Église.
C'est pourquoi, avec l'Évêque de Cracovie, Prandota de Bialaczew, elle s'engagea par d'intenses efforts pour favoriser la Canonisation du martyr de Cracovie, l'Évêque Stanislas de Szczepanów.
Saint Jacinthe, qui vécut à cette époque, le Bienheureux Sadok, la Bienheureuse Bronislawa, la Bienheureuse Salomea, la Bienheureuse Yolande, sœur de Cunégonde, et tous ceux qui formèrent un milieu particulier de Foi dans la Cracovie de l'époque exercèrent sans aucun doute une grande influence sur sa spiritualité..."


Homélie du pape Jean-Paul II lors de la Canonisation de Sœur Cunégonde sur l'esplanade du Monastère des Clarisses le 16 Juin 1999, Stary Sacz en Pologne (au cours de la Cérémonie, l'homélie du Saint-Père a été lue par le Cardinal Franciszek Macharski, Archevêque de Cracovie)

À Sandeck, près de Tarnov en Pologne, l’an 1293, Sainte Kinga ou Cunégonde. Fille du roi de Hongrie Bela IV, et nièce de Sainte Élisabeth de Thuringe, elle fut donnée en mariage au roi Boleslas V de Pologne, avec qui elle garda une chasteté sans faille, et, après la mort de son mari, elle fit profession de la Règle de Sainte Claire dans le Monastère qu’elle avait fondé.

Martyrologe romain

Budapes 1143 2Statue de Sainte Kinga à Budapest. Photo de Dezidor

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kinga_de_Pologne

Kinga de Pologne

Sainte Kinga de Pologne, appelée aussi Kunegunda, ou Cunégonde, (1234 - 1293) fut duchesse de Cracovie au XIIIe siècle avant de finir sa vie dans un couvent de Clarisses en Pologne.

Sa vie

Elle était la fille du roi Béla IV de Hongrie et de Marie Lascaris, et la nièce de Sainte Élisabeth de Hongrie, petite nièce de Sainte Edwige de Silésie, sœur de la Bienheureuse Yolande, et de Sainte Marguerite de Hongrie.

Contre son gré, elle épousa Boleslas V dit le chaste, ou le pudique, qui devint roi de Pologne. Kinga, qui aurait voulu se consacrer à Dieu dans le célibat, refusa de consommer son mariage, et son époux ne s'y opposa pas.
Ensemble, ils firent vœu de Chasteté entre les mains de l'Évêque et vécurent une vie de Charité, visitant les pauvres et les malades.

En tant que reine, elle sut faire face aux besoins de son pays, agité par les guerres et les invasions Tartares.
Elle s'employa à conserver l'unité du pays.
Le peuple l'aimait, la surnommant consolatrice, mère nourricière.

La légende raconte que c'est elle qui offrit au peuple polonais la mine de sel de Wieliczka, toujours en activité aujourd'hui.

Kinga s'employa à favoriser la Canonisation du martyr de Cracovie, Saint Stanislas, en favorisant les démarches de l'Évêque de Cracovie, Prandota de Bialaczew.

Quand Boleslas mourut, en 1279, elle vendit tout ce qu'elle possédait pour donner ses biens aux pauvres.
Elle refusa de prendre la couronne de Pologne, à la suite de son époux, comme on l'y invitait, et préféra rejoindre le Monastère des Clarisses de Stary Sącz qu'elle avait fondé, où elle termina ses jours, refusant qu'il soit fait allusion à son ancien statut de duchesse.

Elle mourut le 24 juillet 1292.
À sa personne et au couvent de Stary Sącz, sont liés quelques titres importants de la littérature, comme le premier livre écrit en langue polonaise, le psautier de David.

Béatifiée en 1690 par le Pape Alexandre VIII, elle a été Canonisée le 16 juin 1999 au Monastère des Clarisses de Stary Sącz, en Pologne. Elle est fêtée le 24 juillet.

Kinga cpUne église Sainte Kinga a été creusée dans les mines de sel à Wieliczka. Détail de l'église. Photo de Cezary Piwowarski

La légende raconte que c'est elle qui offrit au peuple polonais la mine de sel de Wieliczka, toujours en activité aujourd'hui.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wieliczka#L.C3.A9gendes

La cité du sel (Mines de sel de Wieliczka)

Un centre culturel sous terre

Depuis le XIIIe siècle, Wieliczka exploite son gisement de sel gemme souterrain sur 9 niveaux et 300 km de galeries.
C'est la plus ancienne mine de sel d'Europe encore exploitée à ce jour. Elle abrite aujourd'hui un centre de conférences de plus de 1000 places permettant d'organiser des spectacles et des compétitions sportives à 125 m sous terre et un musée. Enfin, à plus de 200 m sous terre se trouve un sanatorium.
Le musée se trouve a 135 mètres de profondeur, des visites sont organisées toute l'année.
Les mines ont été inscrites en 1978 au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Sculptures de sel

Un ensemble de sculptures taillées dans les blocs de sel illustre la légende de la découverte de la mine et accueille le visiteur à son arrivée au premier niveau souterrain.

Légendes

Cette légende raconte qu'une jeune princesse hongroise, prénommée Kinga, reçut du prince polonais Boleslas une magnifique bague de qu'elle laissa tomber par mégarde dans un puits, à proximité d'une mine de sel que lui avait offerte son père le roi Béla, juste avant qu'elle ne se mette en route pour ses noces.
Un peu avant de parvenir à Cracovie, le voyage étant long et harassant, le cortège s'arrêta une dernière fois.

Ne trouvant pas suffisamment d'eau pour désaltérer ses gens et ses bêtes, la princesse ordonna de creuser un puits là où elle se trouvait, près du village de Wieliczka.
C'est alors que l'un des hommes sentit en creusant qu'il atteignait quelque chose de très dur : il remonta un gros bloc de sel, à l'intérieur duquel scintillait la bague de fiançailles perdue.

Une autre légende veut que des lutins viennent aider secrètement les mineurs, les protégeant des inondations et des éboulements, ce qui explique la présence de nombreux lutins sculptés dans le sel un peu partout dans la mine.

Wieliczka saltmine kingaL'église Sainte Kinga (Cunégonde), creusée dans le sel. Photo de Poeticbent

Une église creusée dans le sel

A une centaine de mètres de profondeur se trouve la plus belle salle de la mine : la chapelle de Sainte Kinga de Pologne (Cunégonde), entièrement de sel, qu'il s'agisse du sol, des reliefs, des statues, des sculptures ou même des lustres.

De nombreuses scènes bibliques sont représentées (la fuite en Égypte, le miracle de Cana, l'ordre d'Hérode, le massacre des Innocents, le Christ enseignant dans le temple, Saint Thomas l'incrédule, la Sainte Cène, le Christ crucifié), on y trouve également une crèche de Noël avec tous ses personnages.

Cette œuvre unique au monde valut à la mine d'être inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1978.
La mine fut visitée par de nombreuses personnalités, telles que Saint Jean-Paul II, Javier Solana ou encore Georges Bush.

Image 1La chapelle Sainte-Kinga, à 101 mètres de profondeur, a été fondée en 1896 dans un endroit formé après l’extraction d’un énorme bloc de sel vert.

http://www.ledevoir.com/art-de-vivre/voyage/364532/la-mine-de-wieliczka-met-son-grain-de-sel-touristique

Pologne - La mine de Wieliczka met son grain de sel touristique

Il y a de ces expériences de voyage qui restent à jamais gravées dans la mémoire. La visite de la mine de sel de Wieliczka, située à une dizaine de kilomètres au sud-est de Cracovie, en Pologne, est de celles-là.
Spectaculaire ! Exploitée depuis le XIIIe siècle, ouverte au public depuis le XVIIIe siècle et inscrite au Patrimoine de l’UNESCO depuis 1978, on y récolte toujours le sel…
Sauf que le tourisme a pris le pas sur la production de la matière première jadis d’une grande valeur au pays.

Durant 400 ans, les mineurs n’extrayaient de la mine de Wieliczka que le sel gemme. Puis, un beau jour, ces ouvriers de père en fils sont devenus des artistes, créant dans les entrailles de la mine profonde de 327 mètres un monde souterrain fabuleux, entièrement sculpté dans le sel.

« Comme le travail dans la mine était dangereux, les ouvriers avaient l’habitude de se rassembler afin de prier pour leur sécurité, explique le guide Maciej.
Ainsi a pris forme chez les mineurs l’idée de sculpter dans le sel une chapelle où serait célébrée une Messe au quotidien. »

L’église de style baroque bâtie entre 1690 et 1710 fut dédiée à saint Antoine, protecteur des mineurs de fond et des objets perdus.
La chapelle Saint-Antoine, à 63,8 mètres de profondeur, est le plus ancien Sanctuaire souterrain protégé de Wieliczka. On y célébra la première Messe en 1698.

Neuf chantiers

La mine de sel de Wieliczka occupe neuf chantiers (ou niveaux) situés entre 64 et 327 mètres de profondeur et compte 300 kilomètres de galeries, de salles, de couloirs et de lacs souterrains.
L’itinéraire touristique mène du niveau 1, à 64 mètres de profondeur, jusqu’au niveau 3, à 135 mètres, où sont sculptés des autels, des statues, des bas-reliefs et des figurines qui racontent l’histoire de la mine, célèbrent ses légendes et rendent un hommage patriotique à la Pologne.

L’accès dans les entrailles de la mine se fait à pied, par une série d’escaliers (378 marches) étroits, à l’éclairage tamisé. Claustrophobes, s’abstenir !
La visite, d’une durée de deux heures, débute au puits Daniłowicz — du nom du gérant de la mine entre 1635 et 1640 — et se termine dans la chambre Russegger où nichent le Musée des mines de sel de Cracovie, un bar et un restaurant.
Au total : 20 salles qui racontent l’histoire de la mine et celle de la Pologne.
Une randonnée souterraine de 2,5 kilomètres, à une température de 14 °C, été comme hiver.

Parmi les points forts : la chambre Janowice où six statues grandeur nature racontent la légende de la patronne des mineurs, la reine Kinga (Cunégonde) et l’histoire de la découverte du sel gemme en Pologne ; la chambre Casimir le Grand, roi de Pologne de 1333 à 1370, qui aurait défini les conditions de fonctionnement de la mine de sel et reconnu aux mineurs des droits sur le sel extrait de la mine ; la traverse et l’accrochage du puits Kunegunda, où des figurines et des nains représentent d’anciens mineurs, dont un broyeur, un porteur, un hercheur et un charpentier.

Mais de ce monde souterrain tout en sel, c’est la chapelle Sainte-Kinga, à 101,4 mètres de profondeur, qui est la plus stupéfiante.
Longue de 54 mètres, large de 15 à 18 mètres et haute de 12 mètres, elle a été fondée en 1896 dans un endroit formé après l’extraction d’un énorme bloc de sel vert. La riche décoration a été complétée sur 70 ans (jusqu’en 1963).

Les pavés du sol sont faits de sel taillé et les somptueux lustres sont décorés de cristaux de sel. Deux Messes par année y sont célébrées : celles du 24 Juillet (jour de la Sainte-Kinga) et du 24 Décembre (Messe de minuit).

À 200 mètres sous terre se trouve aussi un sanatorium. La pureté de l’air et sa haute teneur en oligo-éléments forment un microclimat permettant le traitement efficace des affectations respiratoires et cutanées.
C’est la plus ancienne mine de sel d’Europe encore exploitée à ce jour.

Le retour se fait dans un ascenseur rustique, à une vitesse de quatre mètres à la seconde.

Wislica swkinga 20070825 1044Statue en bois de Sainte Kinga de Pologne à Wiślica. Photo de Jakub Hałun

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Date de dernière mise à jour : 24/07/2018