Saint Hervé, Ermite et Abbé en Bretagne (✝ 568). Fête le 17 Juin.

Dimanche 17 Juin 2018 : Fête de Saint Hervé, Ermite et Abbé en Bretagne (✝ 568).

Lanhouarneau saint herve et son loupÉglise Saint Hervé, LANHOUARNEAU, Statue de Saint-Hervé et son loup.

Saint Hervé
(VIe siècle)

Fils d'un barde anglais et d'une armoricaine, il naît aveugle, selon le souhait de sa mère qui voulait lui éviter de voir les tentations du monde.
Il se fit Ermite et bientôt des disciples vinrent à lui. Il les fixa à Plouvien mais refusa à la fois le titre d'Abbé et la Prêtrise par Humilité.
Il est enterré à Lanhouarneau et est le saint patron des bardes Bretons.

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http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1336/Saint-Herve.html.

Saint Hervé

Abbé en Bretagne (✝ 568)

A part saint Yves de Tréguier, il n'est pas de saint aussi populaire que lui en Bretagne.
Il avait eu, dit-on, pour père le barde Hyvernion et pour mère la belle et pure Rivanone.
Il était né dans une famille de bardes. Aveugle depuis son jeune âge, guidé par un loup, selon la légende, il mena une vie de pèlerin.
Un jour cependant, il se fixa à Plouvien, puis à Lan-Houarneau (Herwan ou Hervé en breton) où il se Consacra à Dieu pour en chanter les louanges dans le Monastère qu'il y fonda.

"Saint Hervé est un Saint du Léon, il naquit à l'aube du VIe siècle à Lanrioul en Plouzévédé. Né aveugle, il apprit sur les genoux de sa mère le chant des psaumes et des hymnes, puis s'en fut à l'école de l'ermite Arzian.
Jeune homme, il se consacra à Dieu sous la houlette d'un moine de sa parenté, Urfold, à Lanrivoaré.
C'est là qu'un jour un loup tua l'âne avec lequel Guic'haran, le guide d'Hervé, labourait; sur l'injonction d'Hervé, le loup prit la place de l'âne et acheva le travail..." (diocèse de Quimper et Léon - Saint Hervé)
Un internaute nous écrit:
"Selon la légende, Saint Hervé vivait avec ses loups à l'endroit qui s'appelle actuellement l'ermitage Saint-Hervé à Tréouergat (29290).
Il s'agit d'un petit bois où on peut encore trouver les traces une ancienne chapelle, d'un abri (sans doute celui de Saint Hervé), ainsi qu'une fontaine qui laisse toujours couler de l'eau.
Tout le monde ignore à quoi ressemblait cet endroit du temps de Saint Hervé, mais les traces manifestes sont troublantes.
Excepté son abri, la chapelle a été rasée ainsi que quelques autres murs alentours; seules les premières pierres décrivent le tracé des parois au sol. Joli petit endroit, fascinant par son mystère."
En Bretagne, au VIe siècle, Saint Hervé, Ermite. Ses yeux furent, dit-on, privés de la lumière terrestre dès sa naissance, mais ouverts à celle du Paradis, dont il chantait les joies avec bonheur.

Martyrologe romain

P1300097 stherveVitrail de Saint Hervé, Église Saint Hervé - Lanhouarneau - 29 - FR

http://villachicoubis.wordpress.com/2008/10/22/recits-contes-et-legendes-sur-lanimal/.
Voilà donc l’histoire de Saint Hervé comme j’aime la raconter, car à vrai dire quand on est à la recherche de St Hervé on se rend compte qu’il y a plusieurs versions…

Après avoir passé plusieurs années à la cour de Childebert, Hyrvanion, barde errant, originaire de la Bretagne insulaire arriva dans le Léonnais sous le règne de Hoël II. Il cherchait un navire en partance pour la Grande Bretagne

La veille de s’embarquer, il eut un rêve prémonitoire, il vit un ange qui lui fit savoir :
"Dieu veut que tu t’établisses dans ce pays. Tu rencontreras, à la margelle d’une fontaine, une jeune fille nommée Rivanone. Tu l’épouseras et le fils qui naîtra de cette union sera un grand saint."
Bien qu’inquiet de ce songe, Hyrvanion décida de rejoindre son pays. En se dirigeant vers la mer, il rencontra en route au bord d’une fontaine une jeune fille. Elle s’appelait Rivanone.

"Je suis la sœur de Rivoaré qui habite cette maison derrière les arbres", dit-elle.
Hyrvanion lui raconta alors son rêve. Rivanone lui confessa qu’un ange lui était apparu à elle aussi et lui avait parlé dans les mêmes termes. Hyrvanion décida de ne pas continuer son voyage.
Avec l’accord de Rivoaré, (Rivanone était orpheline) Hyrvanion épousa Rivanone. Ils donnèrent naissance à Hervé.

Dès le lendemain de leur noces, Rivanone dit : "Si j’ai un fils, je souhaite qu’il ne voit jamais la fausse lumière trompeuse de ce monde !"

Hyrvanion répondit : "Oui mais qu’il ait au moins la vision des splendeurs Célestes !" puis il quitta Rivanone pour la vie d’ermite.
Issu de cette étrange union, Hervé naquit aveugle.
A l’école, Hervé émerveilla ses condisciples et ses maîtres. Malgré sa cécité il était un être de lumière qui parlait toujours avec bon sens et sagesse.
Il se fit remarqué par l’Évêque de Léon, qui voulut lui conférer la prêtrise. Hervé n’accepta que les ordres mineurs.
Sans doute ne voulait-il pas se laisser emprisonner dans une hiérarchie et garder sa vie aventureuse.

Après l’avoir confié au sage Arzian sa mère se retira dans la solitude.
A la fin de ses études, Hervé vagabonda au travers du Trégor, accompagné de Guiharan, (ou Guich’Haran) compagnon un peu simple qui lui resta fidèle jusqu’à la fin de sa vie et qui lui servait de guide.
Mais il était également accompagné d’un chien au service de son handicap.

Un jour, l’âne dont Guiharan se servait pour faire les travaux des champs vint à se faire attaquer par un loup.
Le chien le défendit et le loup le tua privant Hervé de son précieux auxiliaire. Nulle part la légende ne raconte comment Hervé convoqua le loup et l’obligea à remplacer son chien.
Pour cause : La connaissance des règles d’or de l’Art porte à croire que dans son entreprise Hervé avait besoin d’être en tête avec l’animal.
De temps à autre, Guiharan exhibait le loup aux passants pour en tirer quelques menus profits.
Hervé exerçait alors son incomparable talent de chanteur, ainsi que ses facultés d’exorcistes et de guérisseur.
La popularité de l’aveugle devint grande. On tint plus compte de ce qu’il disait que de la science des plus grands docteurs.
Son port d’attache était une terre située non loin de Lesneven. Il y fit jaillir une source.

Un jour, il fut question de juger Comorre le Tyran  qui en était à l’assassinat de sa septième femme, Tryphine, elle avait périt avec l’enfant qu’elle portait.
N’étant pas d’accord sur le lieu où devait se dérouler le procès, les Évêques décidèrent qu’Hervé trancherait le débat.
On dépêcha un cavalier pour le chercher. Il le trouva dormant dans un courtil de Pédernec, sur un lit de sauges en fleurs et la tête appuyée sur une ruche d’abeilles.
Les insectes butinaient en silence autour de lui pour ne pas le réveiller. Averti, après son réveil, le saint étendit le bras vers le Ménez-Bré et c’est sur la montagne que le conseil se réunit.
Hervé avait été prié de siéger à côté des Évêques.
Aveugle et, par surcroît, Celte, c’est-à-dire volontiers flâneur, il ne se pressait point pour arriver au conseil. Depuis longtemps, tout le monde l’attendait.

Escorté de son loup et précédé de Guiharan, Hervé arriva enfin, achevant de manger des mûres contenues dans un pan de son manteau. Il ressemblait à un loqueteux.
Un des prélats ne put s’empêcher de chuchoter à son voisin : "Quoi, c’est pour ce moine aveugle et en haillons qu’on nous a fait attendre si longtemps !"
Bien que cela ait été seulement chuchoté, Hervé l’entendit :
"Mon frère, pourquoi me reprochez-vous mon infirmité ? Ne savez-vous pas que Dieu nous a fait comme bon lui semble ?"
A ces mots, en poussant un cri d’épouvante, l’orgueilleux prélat s’affaissa. Ses yeux pendaient hors de son visage. Hervé, touché de compassion le guérit en lui appliquant des simples cataplasmes.

Cela se passait en juillet où la canicule avait tout desséché. Hervé, plantant son bâton fit jaillir une source qui désaltéra l’assemblée.
Chaque jour, Hervé voyait les saints du Ciel, il pouvait les dénommer tous. Il fit don de cette grâce à l’Évêque Houardon.

Il avait un pouvoir sur les démons. Il sauva Even, comte du Léon, d’un essai diabolique d’empoisonnement. Il précipita dans la mer un démon de l’ivrognerie.
Averti de sa mort six jours avant, il fit venir Houardon pour son dernier soutien. Sa cousine Christine, qui avait aidé sa mère dans son ermitage, mourut au même instant que lui.

Tous deux entendirent les chœurs Célestes célébrant l’entrée au Ciel du moine poète.
Saint Hervé est un des saints les plus honoré en basse Bretagne. C’est une dévotion qui se fait plutôt le soir ou la nuit.
C’est devenu un proverbe : "voyager de nuit comme les pèlerins de Saint Hervé".
Il est un des patrons des chanteurs, mais des animaux dont les chiens et les chevaux qu’il guérissait.
Aujourd’hui encore il est considéré comme un saint vétérinaire.

Conclusion de ce récit extraordinaire : Respect à Saint Hervé qu’on peut honorer. Il faut croire qu’il n’eut pas un seul loup mais plusieurs puisqu’on retrouve également la précision suivante :
Saint Hervé vivait avec ses loups à l’endroit qui s’appelle actuellement l’ermitage Saint Hervé à Tréouergat (29290).

969944hervchapellesainturfold 1La statue de Saint-Hervé accompagné de son loup est posée sur le tombeau de Saint-Urfold.

Chapelle Saint-Urfold

Elle daterait du XVème siècle (l’époque de Jeanne d’Arc) mais il est vraisemblable qu’elle contient partiellement des structures de chapelles antérieures.
Elle renferme le tombeau de l’Ermite qui consiste en un sarcophage uni, sans inscription, mais ayant dans son intérieur une arcade allongée, par laquelle passent et repassent les pèlerins.
Le sarcophage élevé de terre de trois pieds, repose sur la pierre dont Saint-Hervé avait recouvert jadis le tombeau de son oncle.

Qui était Saint-Urfold?
D’après la tradition, il serait né à Landouzan sur la commune du Drennec vers le VIème siècle et aurait été formé à la vie religieuse au Monastère d’Ack.
St Urfold était le frère de Rivanone, mère de St Hervé honoré à Lanhouarneau et le frère de St Rivoaré, qui a donné son nom à la paroisse voisine de Lanrivoaré.

Saint-Urfold vécut en solitaire dans cette forêt de Dunan(du breton Doun : profond) qui s’étendait de St-Renan à Plouvien et qui fut décimé, entre autres, pour construire à Brest la flotte de Louis XI.
C’était un personnage d’une rare sainteté, un ermite qui vivait à l’écart  de la société et de sa famille dans une intention de Pénitence et de Contemplation.

L’historien Albert LeGrand nous dit qu’après sa mort, son oratoire et son sépulcre furent au point qu’on ne pouvait plus discerner l’endroit exact où avait été inhumé le Saint Ermite.

Son neveu, Saint-Hervé, eut par révélation, connaissance de la mort de St Urfold et se mit en route vers l’oratoire de son oncle.
Il s’y prosterna pour prier et au cours de son oraison, le sol trembla si fort que tous ceux qui étaient avec lui furent jetés à terre; la terre s’ouvrit et de cette ouverture sortit une odeur suave et odoriférante.

St-Hervé, ayant, par ce miracle, connu et trouvé le tombeau de son oncle l’accommoda de pierres et le lieu devint bientôt le cadre de miracles. C’est sûrement là l’origine du cultequi est encore rendu à notre Saint

Saint-Hervé est né dans une famille de bardes. Aveugle depuis son jeune âge, guidé par un loup, selon la légende, il mena une vie de pèlerin.
Un jour cependant, il se fixa à Plouvien, puis à Lan-Houarneau où il se consacra à Dieu pour en chanter les louanges dans le Monastère qu'il y fonda.
La statue de Saint-Hervé accompagné de son loup est posée sur le tombeau de Saint-Urfold.

Herve 1

http://missel.free.fr/Sanctoral/06/17.php.

Biographie

Hyvarnion, barde renommé de l'île de Bretagne, est convié à la cour de Childebert [1], mais, pieux et chaste, la vie de cour ne lui convient pas.
Résolu à se consacrer totalement à Dieu, il retourne chez lui en passant par l'Armorique. Là, il rêve d'un futur mariage.
Décidé de se consacrer à Dieu il ne sait que penser quand un ange vient lui dire : « Elle s'appelle Rivanone ; tu la rencontreras demain et tu la prendras comme épouse ; de votre union naîtra un grand serviteur de Dieu. » Il la rencontre et l’épouse.
Ni l'un ni l'autre ne voulant d’une vie commune, le lendemain des noces Rivanone dit à Hyvarnion : « Si j'ai un fils je demande au Dieu tout puissant qu'il ne voie jamais la fausse et trompeuse lumière de ce monde », et avant de la quitter pour toujours, il lui répond : « Oui ! Mais qu'il ait au moins la vision des splendeurs célestes. »
L'enfant naît aveugle. Quand Hervé atteint l'âge de sept ans, alors qu’il connaît par cœur tous les psaumes et les sept hymnes de l’Église les plus employées de son temps, Rivanone le confie à un saint moine.
Saint Hervé ne retrouve sa mère que des années plus tard et c'est pour l'assister dans ses derniers instants.
S'il est aveugle, comme le désirait Rivanone, Hervé est aussi barde comme Hyvarnion qui avait demandé que son fils ne cesse d'avoir la vision des splendeurs Célestes. C'est ainsi qu'il compose le magnifique Cantique du Paradis.

Son éducation terminée, Hervé part vivre en ermite mais il est vite rejoint par des disciples.
Guidé par son disciple Guiharan et escorté d’un loup qu’il avait apprivoisé [2], Hervé, chantant la beauté du Paradis, conduit sa Communauté qui, sillonnant la Bretagne, suit le soleil, pour finir par s’installer à Plouider qui deviendra Lanhouarneau (l’ermitage d’Hervé).
Toute sa vie, il refuse obstinément de recevoir le Sacerdoce, acceptant seulement d’être ordonné exorciste.
Bien qu’il fût aveugle, Hervé avait été lui-même l'architecte de sa petite église qu’il ne voulut jamais quitter.
Il s’y trouvait enfermé, trois jours avant sa mort, lorsque ses yeux s'ouvrirent tout à coup, et il se mit à chanter un dernier cantique :
« Je vois le Ciel ouvert, le Ciel ma patrie. Je veux m'y envoler. Je vois mon père et ma mère dans la gloire et la beauté ; je vois mes frères, les hommes de mon pays. Des chœurs d'Anges, portés sur leurs ailes, volent autour de leurs têtes, comme autant d'abeilles dans un champ de fleurs. »
Le troisième jour après cette vision, il appela sa nièce Christine qui se trouvait alors auprès de lui ; c'était une orpheline élevée par sa mère : « Prépare-moi une pierre pour oreiller et de la cendre pour couchette ; quand l'ange noir viendra me chercher, qu'il me trouve couché sur la cendre. »
Christine, tout en lui obéissant, lui dit : « Mon oncle, si vous m'aimez, demandez à Dieu que je vous suive sans tarder, comme la barque suit le courant. »
Elle fut exaucée : au moment où Hervé expirait, la petite Christine, se jetant à ses pieds, y mourut aussi.
Lorsqu'il meurt entouré de ses nombreux moines, tous peuvent entendre les chœurs Célestes entonner un hymne que leur saint père chantait depuis toujours [3].
Inhumé à Lanhouarneau (Finistère), son tombeau est vénéré par de grands concours de peuples.
Ses reliques, par crainte des Normands, sont recueillies dans la chapelle du château de Brest (878) ; mise dans une châsse d’argent, elles sont données par le duc Geoffroy [4] à l’Évêque de Nantes (1002) ; elles disparaissent de la Cathédrale de Nantes pendant la révolution française.

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Cantique du Paradis composé par Saint Hervé.

Jésus, qui vit aux cieux et règne près de Dieu, j’attends ton paradis car tu me l'as promis.
J'irai vers ta clarté, ô Christ ressuscité, je crois que ton regard ne peut me décevoir.
Plus d'ombre, plus de pleurs ni larmes, ni douleurs, Jésus, car près de toi tout n'est que paix, que joie !
Qu'à l'heure de ma mort ta voix me dise encore: Ami, dès aujourd'hui viens dans mon Paradis.

Jésus, comme il est grand le plaisir de l’âme quand elle est dans la Grâce de Dieu et dans Son Amour.
Je trouve court le temps et les souffrances misérables en pensant, jour et nuit, à la Gloire du Paradis.
Quand je regarde aux Cieux vers mon vrai pays, j’aimerais y voler comme une colombe blanche.
J’attends avec joie l’heure dernière, j’ai hâte de voir Jésus, mon vrai Époux.

Aussitôt que seront brisées mes chaînes, je m’élèverai dans l’air comme une alouette.
Je passerai la lune pour monter à la gloire ; au-delà du soleil, des étoiles, je serai porté.
Quand je serai loin de la terre, vallée pleine de peines, alors je jetterai un regard   à mon pays, la Bretagne.
Je lui dirai "Adieu, mon pays, adieu, monde douloureux, avec tes biens trompeurs.

Adieu à jamais, pauvreté et angoisse, adieu péchés, afflictions et maladies."
Après l’instant de la mort, avec joie, je chanterai : "ma chaîne est brisée, je suis libre à jamais."
Les portes du Paradis, ouvertes pour m’attendre ; les Saints et les Saintes, venus m’accueillir.
Je pourrai, pour de bon, voir Dieu le Père, avec Son Fils Éternel et l’Esprit-Saint.

Qu’il sera beau d’entendre Jésus disant : "Viens, mon bon serviteur, rencontrer Dieu ton Père."
Là, il sera beau de Contempler la Vierge Bénie, avec douze étoiles formant Sa Couronne.

Je verrai en plus, avec chacun, une harpe, Anges et Archanges, tous louant Dieu.
Les heureux Apôtres, avec les disciples de Jésus, et tous les Martyrs, Honneur des chrétiens.

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Date de dernière mise à jour : 16/06/2018