Bienheureuse Marie Léonie Paradis, Fondatrice. Fête le 03 Mai.

Jeudi 03 Mai 2018 : Fête de la Bienheureuse Marie Léonie Paradis, Fondatrice de la Congrégation des Petites Sœurs de la Sainte Famille (1840-1912).
Fêtée au martyrologe romain le 03 Mai, dans sa Congrégation et au Canada le 04 Mai.

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http://nominis.cef.fr/contenus/saint/6820/Bienheureuse-Marie-Leonie-Paradis.html

Bienheureuse Marie Léonie Paradis

Fondatrice de la Congrégation des Petites Sœurs de la Sainte Famille ( 1912)

Son nom de famille symbolise le Canada pour les lecteurs du roman "Maria Chapdelaine", où l'on parle de ce François Paradis pour qui Maria récita tant d'Ave Maria.
Issue d'une humble famille de Blairfindie, elle entre chez les Sœurs Marianites de Sainte-Croix pour aboutir au collège de Memracook, en Acadie.

Grâce au ferme appui de son Évêque, Mgr Laroque, elle fonde à Sherbrooke les Petites Sœurs de la Sainte Famille, vouées à l'éducation, aux séminaires et aux foyers Sacerdotaux.

Marie-Léonie Paradis (1840-1912), Fondatrice des Petites Sœurs de la Sainte-Famille, Béatifiée à Montréal le 11 Septembre 1984.
"Elle avait toujours les bras ouverts et le cœur sur la main, un bon et franc rire sur les lèvres, accueillant tout le monde comme si c'eut été Dieu Lui-même. Elle était toute de cœur." (diocèse d'Edmundston)

À Sherbrook au Québec, en 1912, la Bienheureuse Marie-Léonie (Alodie Paradis), vierge, qui fonda la Congrégation des Petites Sœurs de la Sainte Famille, vouée à aider les Prêtres dans leur pratique et leur vie commune.

Martyrologe romain.

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Bienheureuse Marie-Léonie Paradis
Vierge et Fondatrice de l’Institut :
Petites Sœurs de la Sainte-Famille

Commémoration :
Martyrologium Romanum le 03 Mai (dies natalis).
Congrégation et au Canada le 04 Mai.

Marie-Léonie naît à l'Acadie, le 12 Mai 1840, dans le comté de St-Jean au Québec. Elle était la sixième de six enfants et, bien que son prénom de baptême ait été Alodie, elle se faisait toujours appeler ''Élodie''. Ses parents étaient Joseph Paradis et Émilie Grégoire. Sa famille, comme toutes celles de l'époque, était très croyante.

À cinq ans, Élodie et sa famille déménagèrent à St-Philippe. Son père loua un vieux moulin sur les berges de la Rivière-à-la-Tortue.
Ceci lui permit de réaliser des gains en sciant du bois et en moulant du grain. Ses parents durent faire un gros sacrifice pour l'envoyer à l'école.
L'école la plus proche n'était qu'à un mille de chez eux, mais sa mère voulait que sa fille reçoive une meilleure éducation au Pensionnat des Sœurs de Notre -Dame de Laprairie.

Quand sa mère ne pouvait aller la visiter, c'est son père qui s'y rendait.
Élodie souffrait de crises de nostalgie et son père fut très touché de voir sa fille dans cet état. C'est pourquoi il la ramena, à l'occasion, à la maison afin qu'elle soupe avec sa mère et ses frères.
Malgré ses élans nostalgiques à l'égard de sa famille, elle s’habituait à son nouvel environnement et elle finit par aimer les Sœurs tout autant que sa famille.

En 1849, la famille d'Élodie déménagea à Napierville chez M. Grégoire, le père d’Émilie. M. Paradis s'en alla en Californie, à la recherche d'or, toujours dans le but d'améliorer le sort de sa famille. Élodie fréquenta l'école de l'endroit et elle devait apporter son repas du midi. Elle le donnait souvent à des enfants pauvres et se rendait à l'église pour prier à la place de manger!

Le 21 Février 1854, à l'âge de treize ans et huit mois, sa mère la conduisit chez les Sœurs de St-Croix. Elle fut reçue comme postulante et, un an plus tard, elle reçut son habit de Religieuse et commença son noviciat.
Elle obtint du Père Moreau qui présida la cérémonie, l'autorisation de prononcer ses vœux le 22 Août 1857.

En 1862, elle se rendit à New-York pour s'occuper d'un orphelinat et d'une école destinée aux enfants pauvres. Elle se dévoua à cette œuvre pendant huit ans. C'est aussi en 1870 que le père de Léonie mourut.
En 1874, le Père Sorin nomma Sr Marie-Léonie, alors âgée de 34 ans, au Couvent des Sœurs de Sainte-Croix de Memramcook au Nouveau-Brunswick (Canada).
Comme la Fondation était à ses débuts, on y vivait dans la précarité et la pauvreté.

L'hiver 1874-1875 fut une période de souffrances pour Sr Marie-Léonie. Elle était responsable de la Communauté et de la sanctification de ces âmes. Avec beaucoup d'efforts et l'aide de Dieu, elle réussit sa mission.

À Memramcook, elle fonde officiellement, le 31 Mai 1880, son Institut des “Petites Sœurs de la Sainte-Famille” voué au service des Prêtres.
En 1895, Mgr Paul Larocque favorise le transfert de la Communauté à Sherbrooke, Québec.

Lorsque Dieu appelle à lui sa servante, le 3 Mai 1912 à l'âge de 72 ans, plus de quarante maisons bénéficiaient des services des Petites Sœurs de la Sainte-Famille au Canada et aux États-Unis.

Sa Cause de Béatification, commencée en 1952, est introduite à Rome en 1966; l'héroïcité de ses vertus est déclarée le 31 Janvier 1981.
Saint Jean-Paul II (Karol Józef  Wojtyła, 1978-2005) l'a proclamée Bienheureuse le 11 Septembre 1984 au Parc Jarry, a Montréal, a l'occasion de son voyage historique au Canada.

C'est la première Béatification qui a eu lieu en Amérique. Au cours de son homélie, le Saint Père l'a alors appelée Marie-Léonie Paradis « humble parmi les humbles ». Elle demeure un modèle d'Humilité, de Charité et de service.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-L%C3%A9onie_Paradis

Marie-Léonie Paradis

Bienheureuse Marie-Léonie Paradis (12 Mai 1840 – 03 Mai 1912) était une Religieuse et une éducatrice canadienne qui fonda l'Institut des Petites Sœurs de la Sainte-Famille.

Née dans le village bas-canadien de L'Acadie, son père s'installe à Saint-Philippe-de-Laprairie pour scier du bois.
Éduquée dans le pensionnat de la Congrégation de Notre-Dame.
En 1849 la famille déménage à Napierville puis à Laprairie lorsque son père participe à la ruée vers l'or.

En 1854, le Père Camille Lefebvre lui parle de la famille de Sainte-Croix, et elle se joint aussitôt aux Sœurs marianites de Sainte-Croix de Saint-Laurent.
En 1862, elle fait un voyage à New York pour s'occuper d'un orphelinat et d'une école destinés aux enfants pauvres.
En 1874, elle fut nommée à l'âge de 34 ans directrice des novices au collège Saint-Joseph de Memramcook.

En août de 1880, elle fonde l'Institut des Petites Sœurs avec quatorze filles qui avaient prises l'habit religieux trois années plus tôt.
Devenue supérieure de la Communauté, elle reçoit le soutien de Mgr Paul Larocque après avoir subi un revers initial auprès de l'Évêque John Sweeny.
Elle reçoit l'approbation canonique en 1896 et continue d'assurer la formation intellectuelle des jeunes Sœurs.

Au total, elle a présidé à la fondation de trente-huit collèges. Elle est décédée à Sherbrooke le 03 Mai 1912 à près de 72 ans.
Femme de cœur, on lui attribue bientôt plusieurs guérisons.

Sa vie a fait l'objet du film Les Servantes du Bon Dieu, réalisé en 1979 par Diane Létourneau.
Le Centre Marie-Léonie Paradis a été établi en son honneur sur la rue Galt à Sherbrooke. Elle a été béatifiée lors de la visite du Pape Saint Jean-Paul II au Canada le 11 Septembre 1984.

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http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0246.htm

Bienheureuse Marie-Léonie PARADIS

Nom: PARADIS
Prénom: Alodie – Virginie
Nom de religion: Marie-Léonie
Pays: Canada
Naissance: 12.05.1840  à l’Acadie
Mort: 03.05.1912  à Sherbrooke
Etat: Religieuse – Fondatrice
Note: D'abord sœur marianite de Ste-Croix (1854), elle fonde en 1880 l'Institut des Petites Sœurs de la Sainte-Famille, au service de l'éducation des jeunes, assistance aux familles, service des séminaires, des maisons de Prêtres.
Béatification: 11.09.1984  à Montréal  par Jean Paul II
Canonisation:
Fête: 3 mai
Réf. dans l’Osservatore Romano: 1984 n.35 p.6  -  n.38 p.16-18
Réf. dans la Documentation Catholique: 1984 p.950

Notice
Sœur Marie-Léonie PARADIS est Béatifiée par Jean-Paul II à Montréal le 11 Septembre 1984: c'est la première Cérémonie de Béatification effectuée sur le continent américain.

Elle naît en 1840 à l'Acadie, paroisse dépendant alors du diocèse de Montréal (aujourd'hui de celui de Saint-Jean-de-Québec).
Elle reçoit au Baptême les noms de Alodie-Virginie. Ses parents gagnent laborieusement leur vie en milieu rural.
Elle a cinq frères; elle est la seule fille.

Dans la famille règne une ambiance de Foi favorisée par l'éducation de leur mère. A 9 ans, on la met pensionnaire chez des Sœurs (Congrégation Notre-Dame, Laprairie).
Comme naturellement, la vocation fleurit en elle et elle entre en Février 1854 chez les Sœurs Marianites de Sainte-Croix.
On l'autorise à faire ses vœux à 17 ans, le 22 Août 1857, malgré sa mauvaise santé: elle devient Sœur Léonie (ou Marie-Léonie).

Son attrait la pousse au service du Prêtre, lui-même étant au service de l'Eucharistie, Sacrement pour lequel elle a une grande dévotion.
Mais son parcours est sinueux avant de pouvoir répondre à cet appel particulier: elle ne remettra jamais sa vocation en doute mais elle aura souvent à demander dans la Prière les lumières du Seigneur pour savoir quelle doit être la forme concrète de son service dans l'Église.

Jusqu'en 1862, elle fait la classe dans la région de Montréal. Puis elle est envoyée dans un orphelinat à New York où elle reste 8 ans, jusqu'en 1870.
De là, elle choisit d'aller en Indiana où, jusqu'en 1874, elle enseigne les travaux à l'aiguille et le français.
Au cours de cette période de douze années vécue aux États-Unis, elle connaît des difficultés communautaires, mais elle apprend l'anglais et ce sera providentiel pour sa Fondation.

A l'automne 1874 elle est envoyée à Memramcook (Nouveau-Brunswick, Canada) pour prendre en charge l'équipe de Sœurs qui assurent les travaux domestiques du collège des Marianites.
Ce coin de l'Acadie francophone se révèle une source de vocations, et de généreuses jeunes filles ont tôt fait de se grouper autour de Sœur Léonie: mouvement spontané que peut expliquer la personnalité de la Sœur dont voici le portrait:
"Physiquement, Mère Léonie était de petite taille, d'une tenue si digne qu'on la remarquait.
Son teint clair, ses yeux profonds, sa bonne figure épanouie d'un sourire attirait facilement.
Moralement, elle était la femme de grand cœur, toute de cordialité."

En 1880, les Pères de Sainte-Croix acceptent que ces jeunes, portant le nom de "Petites Sœurs de la Sainte-Famille" s'organisent en Institut autonome sous la direction de Sœur Léonie.
Elles font des vœux seulement privés et leur tâche consiste à se dévouer aux soins domestiques des collèges de Sainte-Croix au Canada.
Mais leur Prêtre-assistant meurt en 1895, laissant dans l'embarras la jeune Communauté qui n'a pas encore reçu d'approbation canonique.

C'est alors qu'intervient l'Évêque de Sherbrooke, Mgr Paul Larocque, qui cherche des Religieuses pour son séminaire et son évêché.
Après réflexion et consultation, Sœur Léonie accepte ce travail et décide de transférer la maison mère et le noviciat des Petites Sœurs de la Sainte-Famille à Sherbrooke.
Grâce à la compréhension de l'Évêque, les Sœurs reçoivent l'approbation diocésaine en 1896.

Un autre trait caractéristique de la Mère Léonie est son amour du travail, bien qu'elle fût de faible santé.
Sa pensée là-dessus se résume ainsi: "Travaillons, mes filles, nous nous reposerons au Ciel!" Ce travail est de collaborer avec le clergé et de le libérer en se chargeant des soucis temporels.

Cependant, Sœur Léonie est toujours professe de Sainte-Croix et elle en porte le costume. En 1905, le Pape saint Pie X la relève de ses obligations et avec ses Sœurs, elle revêt un habit qui leur est propre.
A la fin de sa vie, en 1912, sa Communauté compte plus de 600 Religieuses au service du Sacerdoce.
La Fondatrice meurt à 72 ans à Sherbrooke. Ses funérailles sont un triomphe.

Extrait de l'homélie de Jean Paul II lors de sa Béatification: « Sœur Marie-Léonie Paradis ne craignait pas les diverses formes du travail manuel qui est le lot de tant de gens aujourd'hui, qui a été à l'honneur dans la Sainte Famille, dans la vie même de Jésus à Nazareth.
C'est là qu'elle a vu la volonté de Dieu sur sa vie. C'est en accomplissant ces tâches qu'elle a trouvé Dieu.
Avec les sacrifices inhérents à ce travail, mais offerts par amour, elle y a connu une joie et une paix profondes.
Elle savait qu'elle rejoignait l'attitude foncière du Christ, "venu non pour être servi mais pour servir."
Elle était toute pénétrée de la grandeur de l'Eucharistie, et de la grandeur du Sacerdoce. Oui, Dieu a jeté les yeux sur la sainteté de son humble servante, Marie-Léonie, qui s'est inspirée de la disponibilité de Marie.
Et désormais sa Congrégation et l'Église la diront, d'âge en âge, Bienheureuse (cf. Lc 1, 84). »

Maison mere

Pour un approfondissement biographique, ainsi que du centre Marie-Léonie Paradis.
> > > Bienheureuse Marie Léonie Paradis
 

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Date de dernière mise à jour : 03/05/2018