Sainte Madeleine-Sophie Barat, Fondatrice de l'Institut des Sœurs du Sacré-Cœur (✝ 1865). Fête le 25 Mai.

Mercredi 25 Mai 2022 : Fête de Sainte Madeleine-Sophie Barat, Fondatrice de l'Institut des Sœurs du Sacré-Cœur (? 1865).

Msb zanarini lPortrait de Sainte Madeleine Sophie Barat jeune datant de la 1ère moitié du 19e siècle).
(Collection Dr S. Zanarini, Bologne).
http://home.scarlet.be/madeleinesophie.barat/fr/icon-msb.htm

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1216/Sainte-Madeleine-Sophie-Barat.html.

Sainte Madeleine-Sophie Barat

Fondatrice de l'Institut des Sœurs du Sacré-Cœur (? 1865)

Son père était un petit vigneron de la Bourgogne à Joigny. Elle reçut sa formation de son frère Prêtre qui avait onze ans de plus qu'elle et qui était un homme étrange.
Il lui apprit à fond le grec et le latin, ne lui passait rien, la giflant à l'occasion, lui interdisant toute effusion du cœur et toute récréation.

A vingt ans, elle arrive à Paris. Heureusement, elle y rencontre un Père Jésuite, le Père Varin qui la sauve en devenant son père spirituel.
Il rêvait d'un institut voué à l'éducation Chrétienne des jeunes filles du "monde", de la noblesse et des bourgeois enrichis.

Avec elle, dès l'année suivante, les Dames du Sacré-Cœur comme il les appela, eurent un pensionnat à Amiens en Picardie.
En 1815, l'institut reçut ses constitutions, calquées sur celles des Jésuites. En 1850, l'institut possédait soixante-cinq maisons en France et à l'étranger.

C'était une éducatrice à qui il suffisait de faire le contraire de ce qu'elle avait subi de son frère: "épanouir et libérer les âmes au lieu de les tyranniser et corseter".
Elle a été Canonisée par Pie XI en 1925.

Voir aussi: Qui était sainte Madeleine Sophie Barat? 1779-1865 - diocèse de Sens-Auxerre
Une Bourguigonne - Une femme courageuse, à la Foi vive, à la culture peu commune, ouverte aux besoins de son temps - Fondatrice de la Société du Sacré-Cœur...
et "...Madeleine-Sophie passe son temps sur les routes pour fonder et visiter..." Sainte Madeleine-Sophie Barat - diocèse de Paris

À Paris, en 1865, Sainte Madeleine-Sophie Barat, vierge, qui fonda la Société du Sacré-Cœur de Jésus et travailla beaucoup pour la formation Chrétienne des jeunes filles.

Martyrologe romain.

Msb portrait4 lCe portrait a été retrouvé récemment à Rome. D’un auteur inconnu, il est particulièrement vivant.
http://home.scarlet.be/madeleinesophie.barat/fr/icon-msb.htm

https://levangileauquotidien.org/FR/display-saint/96d0ff1f-d04b-48e2-bbb0-6753f1017ad5

Sainte Madeleine-Sophie Barat
Fondatrice des Sœurs du Sacré-Cœur
(1779 
1865)

Née le 13 Décembre 1779, dans une famille d'artisans tonneliers, elle était la dernière de trois enfants.
Louis, l'aîné, né en 1768, se destinait à l'Église.
Ses projets furent différés par la Révolution. Après bien des difficultés (incarcéré à Paris, il échappa par miracle à la guillotine, grâce à la chute de Robespierre), il fut ordonné Prêtre clandestinement en Septembre 1795 et entra dans la Compagnie de Jésus, lorsque celle-ci fut rétablie sous la Restauration.
La seconde, Marie-Louise, se maria en 1793 : elle eut dix enfants.

Grâce à sa mère qui s'intéressait aux modes culturelles du temps, mais surtout à son frère Louis qui, en attendant d'être ordonné Prêtre, était professeur au collège de Joigny, Sophie reçut une éducation exceptionnelle pour une jeune fille de son temps.
Elle fut initiée aux matières profanes et religieuses et apprit les langues anciennes et modernes.
Commencée à Joigny, sa formation se poursuivit, sous la direction de Louis, à Paris, où elle arriva à l'automne de 1795.

Madeleine-Sophie Barat fut profondément marquée par la Révolution, en qui elle vit toujours un régime qui, en désorganisant puis en interdisant le culte, en entravant l'enseignement de la Foi et en pourchassant les Prêtres, avait voulu attenter aux droits de Dieu.

Sous le Directoire, Sophie Barat commença, dans la Prière, à envisager une Congrégation féminine nouvelle qui, pour honorer le Cœur du Christ et pour diffuser l'Amour de Dieu, se consacrerait à l'éducation des jeunes filles.
Ce projet prit forme grâce au Père Varin que son frère Louis lui fit rencontrer vers 1800.
Joseph Varin lui parla, d'une Congrégation récemment fondée, les Dilette di Jesu, qui avait des objectifs proche des siens.

Le 21 Novembre 1800, Sophie Barat prononça à Paris ses premiers vœux. L'année suivante, l'activité apostolique du nouvel institut démarra grâce à l'établissement, à Amiens, d'un premier pensionnat de jeunes filles.

Dès 1804, Madeleine-Sophie Barat avait été désignée comme supérieure des Dames de l'Instruction Chrétienne, nom qui fut celui de la Congrégation jusqu'en 1815, puisqu'il était impossible de faire référence au Sacré-Cœur, compris, depuis les guerres de Vendée, comme un symbole contre-révolutionnaire.

La nouvelle Congrégation commençant à essaimer, Sophie Barat fut, en 1806, nommée Supérieure Générale, charge qu'elle devait conserver jusqu'à sa mort. Désormais, l'histoire de Madeleine Sophie se confond avec celle de sa Congrégation.

La Fondatrice voyage à travers la France, puis l'Europe. Elle fonde de nouvelles Communautés.
Elle définit les activités par lesquelles sa Congrégation va se manifester dans le monde pour donner corps au désir de découvrir et manifester l'Amour du Cœur du Christ.
Des pensionnats, des écoles gratuites sont ouverts.
Puis des établissements divers adaptés aux besoins du temps ou des sociétés locales sont créés par les Religieuses du Sacré-Cœur.
La Mère Barat organise aussi l'œuvre des « retraites », offrant un accompagnement spirituel à des femmes mariées ou non.
Pendant toute sa vie, elle mobilise les énergies, soutient les efforts des Religieuses par une correspondance géante.
Dès 1818, la Société du Sacré-Cœur fonde hors de France.

Cette femme, qui, dans son adolescence, avait rêvé de la vie du Carmel, sut concilier, au cours de sa longue vie, action et Contemplation. Elle a créé une vie apostolique nouvelle fondée sur l'intériorité et l'union au Cœur de Jésus.

Madeleine-Sophie mourut à Paris, dans la maison mère du Boulevard des Invalides, le 25 Mai 1865, en la Fête de l'Ascension : quatre-vingt dix-huit maisons étaient alors nées en France et à l’étranger.

Madeleine-Sophie Barat a été Béatifiée, le 24 Mai 1908, par Saint Pie X (Giuseppe Melchiorre Sarto, 1903-1914), puis Canonisée, le 24 Mai 1925, par Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939).

Pour un approfondissement :
>>> Les Religieuses du Sacré-Coeur de Jésus

Mad barat 2

http://nouvl.evangelisation.free.fr/madeleine_sophie_barat.htm

Madeleine-Sophie Barat
Religieuse, Fondatrice, Sainte
1779-1865

Madeleine-Sophie Barat, fille de pauvres paysans, naquit à Joigny le 13 Décembre 1779. De santé fragile, elle montra dès l'enfance une grande volonté et un fort désir de s'instruire.
Après sa première Communion (1789), sous la conduite de son frère Louis, futur Jésuite, elle commença d'étudier le latin, le grec et quelques langues vivantes.
Louis, diacre du diocèse de Sens, régent au collège de Joigny, prête le serment à la Constitution Civile du Clergé qu'il rétractera en 1792, ce qui lui valut de faire partie des réfractaires et d'être emprisonné.
Libéré à la chute de Robespierre, il est ordonné Prêtre en 1795 et décide d'aller exercer le saint Ministère à Paris où il emmène sa sœur afin qu'elle reçoive une éducation supérieure et théologique sous sa conduite rigoureuse.
Il confie la direction spirituelle de sa sœur à l'Abbé Philibert de Bruillard, son compatriote, qui deviendra (1826) Évêque de Grenoble.
Madeleine-Sophie songe à se faire Carmélite, mais la France n'a plus de Carmel et, le temps de la réflexion, elle retourne chez ses parents.

Louis, veut rallier quelques Prêtres qui, pendant l'émigration, se sont regroupés sous la règle de Saint Ignace, les Prêtres de la Foi.
Or le supérieur des trois qui arrivent alors à Paris (1800), le P. Joseph Varin, songe à former des éducatrices pour les jeunes filles et comme Louis Barat est devenu l'auxiliaire du P. Varin, Madeleine-Sophie est pressentie pour cette tâche.
Le 21 Novembre 1800, la Société des Dames du Sacré-Cœur est fondée et le P. Varin reçoit les promesses des trois premières dames.
En Octobre 1801 la première maison est fondée à Amiens sous la direction de Madeleine-Sophie Barat et les Dames reçoivent le nom de Dames de la Foi puis, de la police impériale celui de Dames de l'Intruction Chrétienne.

La maladie entre dans le corps de Madeleine-Sophie Barat et ne la quittera plus désormais, ce qui ne l'empêche pas de fonder à Grenoble, de recevoir la Bénédiction de Pie VII à Lyon, d'être nommée Supérieure Générale et de fonder à Cugnières, Niort, Poitiers, encouragée par l'autorité impériale.
Le retour des Bourbons donna encore plus de vigueur à l'institut qui reçu l'approbation de ses Constitutions en 1816 de la main de Pie VII.
Mme. Duchesne s'embarque pour l'Amérique étendre les fondations tandis qu'en France naissent les maisons de Chambéry, Lyon, Bordeaux, Le Mans, Autun, Besançon, et, aussi, en Italie, Rome et Turin.
La Monarchie de Juillet amène les temps difficiles et l'opposition épiscopale, mais avec le ferme soutien de Rome ; à partir de 1843 les Fondations se multiplient en France, en Irlande, en Angleterre, en Belgique, en Autriche, en Suisse, en Espagne, aux Amériques
En 1864, la Congrégation comprenait 3500 Religieuses et 86 maisons.
Madeleine-Sophie Barat mourut à Paris, le jour de l'Ascension, 25 Mai 1865. La dernière pensée de Mère Barat, consignée dans son testament, résume bien toute sa vie : L'Amour du Cœur de Jésus, pour le Salut des âmes, selon le but de notre vocation.
Sa cause de Canonisation fut introduite en 1879 : elle fut Béatifiée par Pie X en 1908 et Canonisée par Pie XI le 24 Mai 1925.

Msb portrait par savinien petit 1Portrait le plus ressemblant de Sainte Madeleine Sophie Barat.
Il a été réalisé à son décès, par un ami, le peintre Savinien Petit, qui s'est basé sur le visage de la défunte et sur ses souvenirs (1865).
Téléversé par AntonyB.
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http://commons.wikimedia.org/wiki/File:MSB_portrait_par_Savinien_Petit.JPG?uselang=fr

Sainte Madeleine Sophie Barat

Qui était Sainte Madeleine Sophie Barat ? 1779-1865.

Une Bourguigonne.

Née le 13 Décembre 1779 à Joigny, dans l’Yonne, au sein d’une famille d’artisans tonneliers, elle était la dernière de trois enfants.
Louis, l’aîné, né en 1768, se destinait à la Prêtrise. Ses projets furent différés par la Révolution.
Ordonné clandestinement en septembre 1795, il entra dans la Compagnie de Jésus lorsque celle-ci fut rétablie sous la Restauration. La seconde, Marie-Louise, mariée en 1793, eut dix enfants. Cette branche s’est éteinte.

Une femme à la Foi vive.

La famille Barat était, comme beaucoup d’autres à Joigny, Janséniste. Sous l’influence de Louis, à l’extrême fin du règne de Louis XVI, elle fut gagnée au culte du Sacré Cœur.
Sophie fut profondément marquée par la Révolution en qui elle vit toujours un régime qui avait voulu attenter aux droits de Dieu.
Elle souffrit, comme tous les siens, du sort réservé à son frère. Car, après avoir rétracté son serment de fidélité à la Constitution Civile du Clergé en 1792, Louis fut incarcéré à Paris et échappa à la guillotine grâce à la chute de Robespierre.

Une femme à la culture peu commune.

Grâce à sa mère qui s’intéressait aux modes culturelles du temps et à son frère Louis qui était professeur au collège de Joigny, Sophie reçut une éducation exceptionnelle.
Elle apprit les langues anciennes et modernes et fut initiée aux matières religieuses et profanes, y compris aux sciences.
Commencée dans sa ville natale, sa formation se poursuivit, sous la férule de Louis, à Paris, où elle arriva à l’automne de 1795.

La Fondatrice de la Société du Sacré-Cœur.

Sous le Directoire, Sophie Barat commença à envisager, dans la Prière, une Congrégation féminine nouvelle qui, pour honorer le Cœur du Christ et faire connaître l’Amour de Dieu, se consacrerait à l’éducation des jeunes filles.
Ce projet prit forme en 1800 grâce à la rencontre qu’elle fit du Père Joseph Varin, qui avait des objectifs proches des siens.
Père du Sacré-Cœur, il entra par la suite dans la Compagnie de Jésus.
Le 21 Novembre 1800, Sophie fit à Paris, dans le quartier du Marais, son premier engagement religieux.
L’année suivante, l’activité apostolique du nouvel institut démarra à Amiens, grâce à l’établissement d’un pensionnat de jeunes filles et d’une école pour les pauvres.
En 1804, Sophie Barat fut nommée supérieure des Dames de l’Instruction Chrétienne, nom qui fut celui de la Congrégation jusqu’en 1815, la référence au Sacré Cœur, compris comme un symbole contre-révolutionnaire, étant impossible depuis les guerres de Vendée.
L’institut commençant à essaimer, Sophie Barat en fut nommée en 1806 supérieure générale, charge qu’elle devait conserver jusqu’à sa mort.
Désormais son histoire se confond avec celle de sa Congrégation. Dès 1818, la Société du Sacré-Cœur fonde hors de France.
Philippine Duchesne, Canonisée en juillet 1988, part alors pour les Etats-Unis. La même année, la Congrégation est appelée dans le royaume de Piémont, puis peu après à Rome, par le Pape.

Une femme courageuse.

La Mère Barat s’est montrée capable d’affronter l’adversité. Des révolutions ou l’apparition de régimes libéraux en Italie et en Suisse ont provoqué l’expulsion des Religieuses du Sacré-Cœur.
Au sein de sa Congrégation, la Fondatrice a été aux prises avec une contestation qui s’est surtout manifestée au cours du premier Empire puis entre 1839 et 1845.
Dans les deux cas, les dissensions ont porté sur la spiritualité du Sacré Cœur et la forme de vie religieuse que la Mère Barat avait voulu instaurer.
Avec simplicité et humilité, Madeleine Sophie Barat a fait face, tenant dans les épreuves grâce à la Prière, sachant à la fois Pardonner et maintenir son œuvre dans l’esprit des origines.

Une femme ouverte aux besoins de son temps.

Attentive à y répondre, la Fondatrice du Sacré Cœur a souhaité donner aux femmes un rôle de premier plan dans la reconstitution du tissu social.
Elle a aussi révélé de remarquables qualités relationnelles, manifestant de l’aisance aussi bien avec les grands de ce monde qu’avec les élèves et leurs parents.
Les plus pauvres savaient trouver auprès d’elle accueil et soutien. Souhaitant mettre en œuvre une éducation d’excellence, elle a créé des établissements divers adaptés aux besoins des sociétés locales.
Elle organisa aussi l’œuvre des retraites, offrant aux femmes un accompagnement spirituel. Elle mobilisa les énergies et soutint les efforts des religieuses par ses voyages et une correspondance géante.
Cette femme qui, dans son adolescence, avait rêvé d’entrer au Carmel, sut concilier action et Contemplation. Elle créa une vie apostolique nouvelle fondée sur l’intériorité et l’union au Cœur de Jésus.
Madeleine Sophie Barat mourut à Paris, dans la maison-mère du 33 Boulevard des Invalides, le 25 mai 1865, en la fête de l’Ascension.
Elle fut enterrée à Conflans (commune de Charenton).
En 1904, à cause des menaces de fermeture que faisait peser sur les maisons françaises du Sacré-Cœur la politique anticléricale d’Emile Combes, son corps fut transféré en Belgique. Madeleine Sophie Barat fut Béatifiée en 1908 et Canonisée en 1925.
La châsse qui contient ses restes sera installée le 19 Juin 2009 dans l’église de Saint-François Xavier, sur le territoire de la paroisse dont dépendait la maison-mère de la Société du Sacré-Cœur jusqu’en 1907.

Le devenir d’une œuvre.

Après la mort de sa Fondatrice, la Société du Sacré-Cœur s’est considérablement développée puisqu’elle est actuellement présente dans plus de quarante pays sur les cinq continents.
Le nombre des Religieuses du Sacré-Cœur était de 3.539 en 1865 ; il avait doublé un siècle plus tard.
L’expansion de la Congrégation à travers le monde s’est développée à partir du début du XXe siècle, lorsque les religieuses quittèrent la France au moment des « expulsions ».
Actuellement les Religieuses du Sacré-Cœur sont environ 3.000.
Tirant profit des opportunités qu’offraient les législations nationales, après la première guerre mondiale, les Religieuses du Sacré-Cœur diversifièrent leurs œuvres éducatives, ouvrant des collèges universitaires aux Etats-Unis, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Chine.
Après le Concile de Vatican II, la Société du Sacré-Cœur, tout en conservant son charisme, a étendu son champ apostolique.
L’éducation est désormais pratiquée grâce à des activités professionnelles diverses. Les Religieuses du Sacré-Cœur sont actuellement présentes dans des écoles et des universités, dans des centres de soins, dans des aumôneries d’étudiants ou d’hôpitaux, dans des mouvements d’Église et des associations éducatives, dans des ONG et des paroisses.
Elles vivent dans les villes, dans des villages, dans des quartiers populaires et des bidonvilles, en relation avec des adultes et des jeunes de milieux sociaux variés, d’âges, de religions et de cultures différents.
Ces activités sont toujours destinées à découvrir et à manifester l’Amour du Cœur du Christ et à partager la tendresse et la Miséricorde de Dieu.
Monique Luirard, rscj Professeur émérite.
* Aujourd’hui, la Société du Sacré Coeur compte des religieuses présentes dans 45 pays.

Msb broderie 1 Broderie brodée par Sainte Madeleine-Sophie à Paris et envoyée à sa mère à Joigny.
Téléversé par AntonyB
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Date de dernière mise à jour : 25/05/2022

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