Bienheureux José Olallo Valdés, Frère Hospitalier de Saint Jean de Dieu (1820-1889). Fête le 07 Mars.

Mercredi 07 Mars 2018 : Fête du Bienheureux José Olallo Valdés, Frère Hospitalier de Saint Jean de Dieu (1820-1889).

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http://www.peintre-icones.fr/PAGES/CALENDRIER/Mars/7.html

Bienheureux José Olallo Valdés (1820-1889)

Frère de l’Ordre Hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, il était surnommé « Père Olallo » même si en réalité il n’était pas Prêtre.
Il consacra sa vie à assister les lépreux, les esclaves et les pauvres de Puerto Principe (aujourd’hui Camagüey).

Le Bienheureux Olallo arriva jeune à Camagüey, situé à quelques 500 km à l’est de La Havane, pour assister les victimes de l’épidémie de choléra de 1835 à l’hôpital Saint-Jean-de-Dieu.
Mais son œuvre comme Religieux devint célèbre surtout pendant la guerre d’indépendance des dix ans (1868-78).

Il mourut le 7 Mars 1889 dans son humble cellule de l’hôpital à l’âge de 69 ans. Malade depuis un certain temps, les forces lui manquaient à cause d’un anévrisme de l’aorte abdominale.
Malgré cela, il n’a jamais abandonné son travail, alors que la ville était secouée par une épidémie de variole.
Son enterrement au cimetière général fut une véritable manifestation de douleur de la part de toutes les classes sociales de Camagüey.

Beatification jose olallo valdes
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/10687/Bienheureux-Jose-Olallo-Valdes.html.

Bienheureux José Olallo Valdés

Frère Hospitalier de Saint Jean de Dieu (✝ 1889)

"Samedi prochain, à Cuba, Frère José Olallo Valdés, de l'Ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu, sera proclamé Bienheureux. Je confie le peuple cubain, notamment les malades et les agents de la santé, à sa protection céleste." (Benoît XVI le 23 novembre 2008)
"Béatification de Frère Olallo Valdès à Cuba le Samedi 29 Novembre 2008 à Camagüey.  Il est le second Bienheureux de l’église Catholique cubaine et le premier à être Béatifié dans son pays.
Plusieurs milliers de Catholiques, ainsi que le président Raul Castro, se sont réunis Samedi pour la Béatification d'un Frère Hospitalier de Saint Jean de Dieu qui était appelé le 'père des pauvres'. C'est la première fois qu'une cérémonie de ce genre se tenait sur le sol cubain."
Béatification de José Olallo Valdés - Biographie (Ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu)

"Il a exercé la vertu de la charité avec audace et enthousiasme et a su faire de l'hôpital une grande famille fraternelle" (message des Évêques cubains)
Homélie du Card. José Saraiva Martins à l'occasion de la Béatification du Père José Olallo Valdés [Espagnol]
Sur le site du Vatican, José Olallo Valdés (1820-1889) - Photo - Biographie [Espagnol, Italien]

"A Cuba, pour la première fois une Béatification... Pour la première fois l’île de Cuba accueille ce samedi 29 Novembre une cérémonie de Béatification.
Au nom du Pape, le Cardinal Saraiva Martins proclamera Bienheureux un Religieux de l’ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu, José Olallo Valdès, qui a consacré sa vie aux pauvres et aux malades...
Très populaire et vénéré par la population qui l’a surnommé 'Père des pauvres' et 'champion de la charité', Frère Olallo Valdès se fit remarquer au cours de la première guerre d’indépendance cubaine au XIX° siècle pour son dévouement auprès des blessés des deux camps...
Cette Béatification en terre cubaine revêt une grande signification pour l’Eglise locale comme nous l’explique Philippe Létrillart, correspondant scientifique du Ceri..." (Radio Vatican).

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Bienheureux José Olallo Valdés
Frère Hospitalier de Saint Jean de Dieu

José Olallo Valdés est né à La Havane (Cuba) le 12 Février 1820.  A l’âge de 15 ans il  a fait sa profession Religieuse dans l’Ordre Hospitalier de Saint Jean de Dieu.
Il est entré très jeune dans la communauté de Camaguëy où il restera pendant plus de 54 ans. Il a vécu fidèlement sa consécration à l’hospitalité, en dépit des grandes difficultés auxquelles il était confronté.

Il trouvait la force de la cohérence fidèle dans la pratique de la Charité et dans la Contemplation du Christ Crucifié. Les pauvres et les sans-abri, les esclaves et les détenus, les enfants abandonnés et les vieillards, les malades, les lépreux et les moribonds étaient ses « frères préférés ».

Pendant les épidémies de choléra et de variole, il se consacra avec abnégation à l’assistance des personnes atteintes par ces maladies, sans être pour autant contaminé. Il a vécu une vie humble et très pauvre, mais riche de vertus et de témoignages apostoliques.
Il est retourné vers le Père le 7 Mars 1889 à Camaguëy. C’est dans cette ville que le Pape Benoît XVI l’a proclamé Bienheureux et que la cérémonie de Béatification a eu lieu le 29 Novembre 2008.

Oremus

Ô Dieu, Père tout-puissant, toi qui nous as offert l’exemple admirable de la vie du Bienheureux José Olallo (Valdés) en  manifestant ta Miséricorde envers les malades et les nécessiteux, fais que la flamme de la Charité pénètre dans nos cœurs et que, par son intercession, nous puissions imiter Le Seigneur Jésus, Bon Samaritain qui est Dieu et règne avec Toi, dans l’unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles.
Amen.

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http://www.oh-fbf.it/Resource/Breveprofilo_fra_1.pdf.

LE BIENHEUREUX JOSÉ OLALLO VALDÉS

Le Serviteur de Dieu, Vénérable José Olallo Valdés, naît à La Havane, dans l’île de Cuba, le 12 Février 1820.
Enfant de père et de mère inconnus, il est confié à l’Orphelinat de Saint Joseph (La Havane) où, le 15 Mars 1820, il reçoit le Baptême.

Il vit et est élevé auprès de la Maison de Cuna et de la Maison de Bienfaisance. Il devient un jeune homme sérieux et responsable et, à l’âge de 13 14 ans, il entre dans l’Ordre Hospitalier de Saint Jean de Dieu, dans la Communauté de l’hôpital des Saints Philippe et Jacques à La Havane.

Il franchit tous les obstacles qui semblent s’opposer à sa vocation, demeure ferme dans ses résolutions et fait sa profession de religieux hospitalier.
En Avril 1835, il est transféré dans la ville de Puerto Principe (aujourd’hui Camagüey), à l’hôpital Saint Jean de Dieu, où il restera jusqu’à la fin de sa vie au service des malades, selon le style de Saint Jean de Dieu.

En 54 ans il ne s’absentera de l’hôpital qu’une nuit et pour des raisons indépendantes de sa volonté.
Aide soignant, à l’âge de 25 ans il devient chef de salle et, en 1856, Supérieur de la Communauté.

Pendant la période de suppression des Ordres Religieux et de confiscation des biens ecclésiastiques par les gouvernements libéraux espagnols, il consacre sa vie à l’activité hospitalière en faisant des sacrifices et en affrontant de grandes difficultés, mais il fera toujours preuve de rectitude et de force d’âme.

De 1876, date de la mort de son dernier Frère, à 1889, date de sa mort, il s’est dévoué aux malades, toujours fidèle à Dieu, à sa conscience, à sa vocation et à son charisme, sans jamais faillir aux vœux religieux, humble et obéissant envers tous, avec un cœur noble, en respectant, servant et aimant même les ingrats et les ennemis envieux.

Pendant la guerre des 10 ans (1868-1878), il s’est montré courageux en protégeant ses malades, toujours prudent, sans garder rancune, en œuvrant pour le bien de son prochain, de préférence pour le bien des plus faibles et des plus démunis, pour les vieillards et les orphelins, sans faire de discriminations raciales ou religieuses, au péril de sa vie au cours d’événements difficiles, en assistant les esclaves, en défendant l’hôpital, en secourant les blessés de guerre, en aidant les prisonniers.

Pendant les guerres civiles, il a pris, avec « douce fermeté », la défense de tous ceux que le gouvernement n’autorisait pas à se faire soigner, quelle que soit leur provenance sociale ou politique, ce qui lui a valu le respect et la considération des autorités militaires.
Il a intercédé pour la population de Camagüey auprès des autorités militaires et, sans se laisser intimider par les menaces et les interdictions, il a évité un massacre de civils.

Persévérant dans sa vocation, avec sa bonté douce et sereine, il a fait du quatrième vœu d’hospitalité non seulement un ministère d’amour et de service aux malades, mais une modalité d’apostolat ardent, notamment au chevet des moribonds qu’il accompagnait dans leurs dernières heures vers une vie meilleure.
Il s’est toujours distingué par son amour infini à l’égard de tous, à tel point qu’il est rappelé comme l’ « apôtre de la charité » et le « père des pauvres », ce qui reflète à merveille l’altruisme du Vénérable Olallo, qui a vécu toujours fidèle au charisme de l’hospitalité.

Modeste, sobre, sans autre ambition que celle d’être exclusivement consacré à son ministère miséricordieux, il a renoncé au Sacerdoce et, grâce à son humanité et à ses compétences, tout en étant autodidacte, il a été médecin et chirurgien.
Il a fui les honneurs et la foule pour pouvoir fixer son regard sur Jésus seulement, qu’il retrouvait sur le visage des malades.
Sa grande humilité se révèle, entre autres, dans sa renonciation au Sacerdoce, malgré l’invitation de l’Archevêque, puisque sa vocation était entièrement au service des plus démunis et des malades.

D’après les témoins, il a toujours été fidèle à sa Consécration de Religieux dans la pratique des vœux de Chasteté, d’Obéissance, de Pauvreté et d’Hospitalité.
Sa mort, survenue le 7 Mars 1889, a été qualifiée de « mort d’un homme juste », d’un Saint : décès, veille, funérailles et enterrement dans un monument/mausolée, qui, depuis, est devenu un lieu de pèlerinage, témoignent de sa sainteté et de la vénération de ses fidèles.
Il est mort, mais il est resté vivant dans le cœur des gens, qui aimaient l’appeler « Père Olallo ».

La grande réputation de sainteté qui l’entourait était le fait de sa vie d’homme modeste, juste et généreux, un modèle de vertu au cœur ardant d’amour pour ses « frères bien-aimés » : sobre, joyeux, aimable, mais surtout serviteur sublime de la Charité.
Il a su imiter fidèlement son Fondateur. Dieu a été sa vie et, par conséquent, éclairé par l’amour de Dieu, il a donné en échange l’amour, de la même manière.
« Dieu a occupé la première place dans ses intentions et ses œuvres : les yeux tournés sur le bien, il avait toujours Jésus dans son âme ».

Sa Charité héroïque reposait sur une Foi qui reconnaissait en « Dieu son Père, et en Jésus le centre de sa vie, le fondement de son Amour et de sa Miséricorde ; Jésus Crucifié a été le secret de sa fidélité à l’Amour de Dieu qui était à l’origine de toutes ses actions ».
Malgré sa ténacité, il est toujours resté soumis à Dieu pour mieux affronter le rude travail quotidien qu’imposaient son activité à l’hôpital et des situations difficiles et délicates qui mettaient en péril sa propre vie, en cherchant toujours le bien pour ses malades.

Après la mort de P. Olallo Valdés, sa réputation de sainteté n’a cessé d’augmenter, notamment parmi la population de Camagüey, qui attribuait à son intercession des grâces et des aides constantes.
Le Procès pour l’étude de sa Cause a été ouvert au diocèse de Camagüey, Cuba, en 1990 ; l’héroïcité de ses vertus a été reconnue le 16 Décembre 2006.
Après la célébration du Procès diocésain super miro de la guérison présumée d’une enfant de 3 ans, Daniela Cabrera Ramos, dans le diocèse de Camagüey, le rétablissement de Daniela a été reconnu comme un véritable miracle par Décret de Sa Sainteté Benoît XVI du 15 Mars 2008.
La Cérémonie de Béatification de P. Olallo Valdés aura lieu dans la ville de Camagüey, Cuba, le 29 Novembre 2008.
Elle sera présidée par Son Eminence le Cardinal José Saraiva Martins.

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Benoît XVI confie le peuple cubain à la protection de Frère José Olallo Valdés

Cité du Vatican, le 25 Novembre 2008  - (E.S.M.) - La Béatification à Cuba de Frère José Olallo Valdés appelle encore aujourd’hui les Frères de Saint Jean de Dieu « à un engagement concret au service de l’homme souffrant ».

CUBA - A l’occasion de la Béatification de Frère Olallo, le 29 Novembre, les Évêques demandent à tous les fidèles d’apprendre sa leçon de Charité, de prière et de service

Le 25 Novembre - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - « Tandis que nous nous préparons à l’Année Jubilaire Mariale, commémorative des 400 ans de la redécouverte de la présence de l’image de la Vierge de la Charité, nous désirons que l’exemple de sainteté de Frère Olallo réveille chez tous les cubains le désir de se tourner vers Dieu et de rester avec Lui, développant en chacun la décision d’aller avec Marie à la rencontre de Jésus-Christ, car Il est le regard du vrai amour vécu par Frère Olallo, qui a le nom de charité ».
C’est ce qu’affirment les Évêques de Cuba dans le Message publié à l’occasion de la Béatification de Fray José Olallo Valdés, qui a pour titre « Frère Olallo, un cadeau de Dieu pour l’Église et pour le peuple Cubain ».

La Béatification aura lieu Samedi prochain 29 Novembre lors d’une Messe Solennelle qui, pour la première fois à Cuba, sera célébrée sur la Place de l’église de la Vierge de la Charité, à Camagüey, ville dans laquelle Frère Olallo a vécu pendant cinquante-quatre ans au service des malades et des nécessiteux.
La Célébration sera présidée par le Cardinal José Saraiva Martins, envoyé spécial du Saint-Père Benoît XVI, et sera concélébrée par Mgr Juan de la Caridad García Rodríguez, Archevêque de Camagüey et Président de la Conférence des Évêques Catholiques de Cuba.

Frère Olallo sera le second cubain Béatifié et le premier à Cuba. En réalité, des deux Béatifiés, il est le plus populaire et le plus vénéré sur l’île, car le premier, José López Piteira, est né à Cuba, fils de parents immigrés espagnols, qui cependant sont restés à peine quelques années dans l’île, si bien qu’encore enfant il a déménagé en Espagne avec ses parents, où il est mort martyr en 1936.

Dans leur message, les Évêques décrivent la vie du nouveau béatifié en mettant en relief la vertu de la charité, « vécue par lui de façon audacieuse, créative et sans limites envers tous ceux qui se trouvaient dans des situations critiques » et en faisant de l’hôpital « une grande famille de frères, malgré les multiples différences entre ses patients ».

En même temps ils rappellent comment Frère Olallo « priait matin et soir ; parcourait la Route des Pauvres qui aujourd’hui porte son nom, en les aidant matériellement et spirituellement ; secourait les prisonniers ; distribuait de la nourriture aux affamés et évangélisait par l’intermédiaire de ses fameux cénacles nocturnes, au travers desquels il a éduqué de nombreuses personnes à la Foi, sauvant des ménages et réconciliant des ennemis. De cette façon il s’est transformé en père et en mère d’innombrables personnes ».
Ce qui l’a rendu très aimé de tous, si bien qu’à sa mort, suite à une collecte populaire, un monument funèbre a été élevé à sa mémoire, et qu’une rue et une place lui ont été dédiées, ainsi qu’une maison de retraite.

A ce propos, les Évêques se demandent ce que Dieu demande effectivement aux fidèles Cubain, par ce don pour l’Église qu’est la Béatification de Frère Olallo.
En premier lieu, selon les prélats, il demande « que nous nous enthousiasmions à son exemple ». Puis que « nous sachions estimer le grand amour avec lequel de nombreux parents et mères s’occupent attentivement de leurs enfants handicapés ; que nous sachions prendre en considération le fait que de nombreux enfants et leurs parents, ainsi que de nombreuses personnes offrent avec joie et spontanément leur aide au prochain ».

La vie de Frères Olallo constitue en outre un exemple afin que « nous ayons confiance dans le pouvoir de la Prière », qui a été ce qui a soutenu sa vie et son œuvre.
C’est aussi l’occasion de rendre grâce pour le don de « nombreuses Religieuses adonnées au soin des enfants, des personnes âgées et des malades, et de nombreux ‘Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu qui se consacrent depuis plus de 400 ans à l’attention de ceux qui souffrent dans le corps et dans l’esprit ».
Les Évêques demandent par ailleurs que le témoignage de Frère Olallo « fassent que de nombreux jeunes pensent à la vocation Sacerdotale et Religieuse et répondent avec générosité à l’appel de Dieu ».

« Que l’exemple de Charité patient et héroïque de Frère Olallo nous aide tous, et de façon spéciale tous ceux qui ont le délicat service de promouvoir le bien commun, afin qu’ils le fassent avec un esprit de justice, en favorisant ainsi la cohabitation fraternelle entre tous les Cubains ! » concluent les Évêques.

La Conférence épiscopale Cubaine a organisé depuis quelque temps une préparation opportune à la Béatification, afin de mieux connaître la vie et les mérites de Frère Olallo. L’archevêché de Camagüey a diffusé un questionnaire de 100 questions, historiques, culturelles et religieuses, sur le nouveau Bienheureux, pour favoriser cette préparation. D’autre part des pèlerinages sont fréquemment organisés sur sa tombe auprès de l’église de Saint Jean de Dieu, où ses restes sont vénérés depuis 2004.
Le Saint-Père Benoît XVI a adressé un salut spécial au peuple cubain pendant l’angélus de Dimanche 23 Novembre en raison de cette prochaine Béatification. (RG)

La Béatification à Cuba de Frère José Olallo Valdés appelle encore aujourd’hui les Frères de Saint Jean de Dieu « à un engagement concret au service de l’homme souffrant ».
« C’est une grande joie pour l’Ordre Hospitalier de Saint Jean de Dieu de découvrir qu’il a dans ses rangs un nouvel exemple de sainteté, confirmant l’importance du chemin spirituel qui naît du fait d’avoir vécu d’une manière profonde et significative le charisme d’hospitalité au service des malades et des nécessiteux, qui inspire notre mission ».
C’est par ces paroles que Frère Donatus Forkan, Prieur général de l’Ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu (Fatebenefratelli), présent aujourd’hui dans le monde avec près de 300 œuvres dans 5 continents, annonce la Béatification de son confrère cubain Frère José Olallo Valdès (1820-1889), qui aura lieu samedi 29 Novembre dans la ville de Camagüey, le lieu où le Religieux des Fatebenefratelli a mené sa mission pendant 54 ans.

Le témoignage de cet infatigable serviteur de Dieu consacré nuit et jour à son engagement d’Infirmier majeur, même dans les travaux les plus humbles, est arrivé dans une période historique significative, dans laquelle une série de décrets gouvernementaux espagnols sanctionnait la suppression de nombreuses communautés religieuses, empêchait l’admission de novices, interdisait l’usage de l’habit religieux. Malgré la lutte cruelle pour l’indépendance cubaine, et malgré les innombrables difficultés qu’il a dû affronter, Frère Olallo est toujours resté fidèle à son engagement et à sa vocation.

Le Frère avait 69 ans quand il est mort. Près de 2000 personnes participèrent à ses obsèques. Avec Frère Olallo disparut la présence des Frères Hospitaliers à Cuba où ils revinrent en 1942. La cause pour sa Béatification a été commencée en 1989, à l’occasion du Centenaire de sa mort.

Le souvenir de cet homme est resté vivant jusqu’à aujourd’hui parmi la population locale. Son témoignage le plus grand a été de garder la Foi dans sa mission même face à de nombreuses épreuves et difficultés, en accomplissant toujours le précepte de notre Fondateur :
« Soyez des frères les uns pour les autres par amour de Dieu ». « Telle est l’invitation qui nous appelle encore aujourd’hui à un engagement concret au service de l’homme souffrant –conclut le Prieur général- encore plus convaincus que la route indiquée par Saint Jean de Dieu puisse représenter toujours et partout l’appel concret à un chemin de sainteté ».

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Date de dernière mise à jour : 07/03/2018