Sainte Gladys, princesse, veuve, Ermite († Ve s.). Fête le 29 Mars.

Jeudi 29 Mars 2018 : Fête de Sainte Gladys, princesse, veuve, Ermite († Ve s.).

Santa gladys gwladys 11 2

http://www.peintre-icones.fr/PAGES/CALENDRIER/Mars/29.html

St Gwynllyw et Ste Gladys (Ve siècle)

Woolos (Gwynllyw, ou Gundleus), était un chef Gallois.
Gladys, nommée aussi Gouladys ou Gladuse ou Gwladys, est une reine du Vème siècle, originaire du Pays-de-Galles. Elle est fêtée le 29 Mars.

Fille ainée de Saint Brychan roi Chrétien et gallois du Brycheiniog, Gladys séduit un petit seigneur local du nom de Woolos, aussi connu sous le nom de Gwynllyw ap Glywys.

Selon la légende, il désirait épouser Gladys, la fille de Saint Brychan de Brecknock. Devant le refus du père d'accorder la main de sa fille à un homme réputé violent et impie, Woolos enlève Gladys et l’épousa.
Ils commencèrent par mener une vie débridée, faite de violence et de banditisme (violences, rapines, brigandages).
La fidélité conjugale de Gladys à son époux, roi du royaume de Glywysing laisse à désirer.

Pourtant le couple change de conduite à partir de la naissance de leur premier fils qui deviendra plus tard saint Cadoc.
Saint Cadoc les pousse à une Vie Religieuse d'abord commune, puis séparée.

Woolos, aussi connu sous le nom de Gwynllyw ap Glywys renonce à son pouvoir et se retire en Ermite dans la région de Newport.
Gladys fait de même en le quittant et se retirant du monde.
Selon la tradition, ils passèrent ainsi leurs dernières années complètement retirés du monde, chacun de leur côté, dans la pénitence, l’austérité et la prière.
(Autre source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gladys ).

AsstgwladysSainte Gwladus, vitrail de l'église saint-Martin de Caerphilly

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/884/Sainte-Gladys.html

Sainte Gladys

Veuve, Ermite au pays de Galles (5ème s.)

ou Gwladys.
Une des nombreuses reines des petits royaumes du pays de Galles. Sa fidélité conjugale laissa longtemps à désirer.
Quand elle devint veuve, elle se fit Ermite pour expier ses fautes et passa le reste de sa vie dans la solitude. Dieu pardonne, Sainte Gladys en fit l'action de grâces par une vie toute donnée.

Selon la légende, elle aurait été enlevée par Gwynllyw, un roi voisin guerrier qu'elle aurait calmé...
Ils seraient les parents de saint Cadoc et d'autres enfants saints aussi... Veuve, elle se retira dans un Ermitage d'abord à Pencarnau puis à Gelligaer...
A lire aussi, sainte Gladys et saint Cadoc - site lejourduseigneur.com

Santa gladys thumb400x275 2

http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20180329&id=13384&fd=0

Sainte Gladys
Veuve et Ermite
(Ve s.)

Gladys, prénom toujours apprécié dans le monde anglo-saxon, était princesse du Pays de Galles.
Elle et son mari Gondlée étaient devenus des saints, non sans peine.
Gondlée, chef de clan, avait enlevé sa future épouse, dont la fidélité conjugale fut loin d'être exemplaire.

Or le fils de tels parents, Cadoc, se manifesta très vite, au contraire, comme un saint authentique.
Il eut assez d'influence pour amener ses parents à quitter leur existence brutale.

Devenue veuve, Gladys se convertit et se fit ermite, vivant dans la prière et la pénitence au bord de la rivière Ebbwé, dans l'Ouest de l'Angleterre.
Elle termina sa vie dans la paix de la conversion du cœur.

Quant à son fils, devenu Moine, il fonda un Monastère dans la région de Cardiff, puis se réfugia avec ses Moines en Armorique, notre Bretagne, lors de l'invasion des tribus saxonnes.
Ayant rencontré Saint Gildas, le Moine Cadoc portera l'Évangile dans la région de Vannes en Morbihan.

Ainsi, le fils et la mère se sont retrouvés par la Miséricorde du Seigneur qui « écrit droit avec les lignes courbes de nos vies ».

De retour en Angleterre, Cadoc prend soin de ses compatriotes, les Celtes des comtés orientaux combattant les conquérants saxons, qui le livrent au martyre à Weedon.
Il avait mené jusqu'au bout le beau combat de la Foi.
Le prénom Cadoc, ou encore Kadeg, a d'ailleurs le sens, en celtique, de "combattant valeureux".

Cette notice fait référence au dictionnaire hagiographique intitulé Dix mille saints et rédigé par les Bénédictins de Ramsgate en Angleterre (Éditions Brépols).

Ajouter un commentaire

Date de dernière mise à jour : 29/03/2018