Bienheureuse Christine de Stommeln, Mystique allemande († 1312). Fête le 06 Novembre.

Lundi 06 Novembre 2017 : Fête de la Bienheureuse Christine de Stommeln, Mystique allemande († 1312). 
Le Pape Saint Pie X l'a Béatifiée le 8 Novembre 1908 et sa Fête liturgique a été fixée à la date de sa mort (Le 06 Novembre).​

Bienheureuse christine de stommeln 2http://nominis.cef.fr/contenus/saint/7344/Sainte-Christine-de-Stommeln.html

Sainte Christine de Stommeln

Mystique allemande (+ 1312)

A 13 ans elle quitta son village pour se rendre à Cologne dans l'espoir d'être admise chez des Religieuses. Elle fut acceptée par des Béguines.
Elle connut alors une vie d'austérité qui la mit à rude épreuve, mais après avoir résisté aux tentations, elle connut vingt-quatre années de Paix spirituelle. Ses reliques sont pieusement conservées à Juliers en Rhénanie.

A lire: La vie de Christine de Stommeln, suivi de Lettres de Pierre et de Christine - Pierre de Dacie
"Quelle providence a mis, un jour de 1267, sur le chemin d’un Frère Prêcheur suédois, étudiant au Studium Generale de Cologne, intelligence déliée, nature mélancolique, Christine, une jeune paysanne stigmatisée du bourg westphalien de Stommeln?

De cette rencontre, que va suivre une nuit de veille “lumineuse comme le jour”, écrira Pierre citant le psaume 139, va naître une relation fascinée de vingt-deux ans, ponctuée de seize visites et d’une longue correspondance, qui ne s’achèvera qu’à la mort de Pierre en 1289.
C’est donc ce que racontent les manuscrits conservés dans une église de Jülich en Westphalie, copiés en 1340, soumis à un toilettage philologique rigoureux en 1894, traduits pour le première fois en suédois en 1952, objets de la présente édition."

Près de Cologne en Allemagne, l’an 1312, la Bienheureuse Christine de Stommeln, vierge, qui communia aux souffrances du Christ et vint merveilleusement à bout de toutes les tentations du monde.
Martyrologe romain.

Beata cristina di stommeln 2http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-24478091.html.

Bse  Christina von Stommeln
Mystique allemande 
(✝ 1312)

La Bienheureuse Christine naquit près de Cologne, à Stommeln, en 1242. A treize ans, elle voulut mener une vie plus Religieuse, aussi entra-t-elle au Béguinage de Cologne.
Les Béguines - mouvement apparu dans les pays flamands au XIIème siècle - étaient des femmes qui vivaient de leurs travaux en ville dans de petites maisons et se regroupaient pour une Vie Communautaire Religieuse, faisant les trois vœux habituels de Pauvreté, de Chasteté, et d’Obéissance ; mais ces vœux étaient temporaires et renouvelables.
Aussi était-il possible, bien que rare, qu’une Béguine après quelques années puisse changer d’état et se marier.

A cause de sa santé fragile, Christine dut quitter la Communauté au bout de quelques années. Elle fit connaissance en 1267 à Cologne d’un jeune Dominicain d’origine suédoise, le P. Pierre de Dacie*, qui allait la diriger et entretenir avec elle une longue correspondance.

Christine fut alors favorisée d’extases Mystiques et, en 1269, elle reçut les Stigmates. Ces Stigmates n’étaient apparents qu’à certains moments de l’année et la firent beaucoup souffrir. Elle s’attachait alors mystiquement à la Croix du Seigneur.

Elle mourut dans une certaine Paix, le 6 Novembre 1312, à Stommeln où elle était née. Ses reliques furent transférées à Nideggen, puis au XVIème siècle à Jülich.
Saint Pie X confirma le culte rendu à cette grande Mystique en 1908. 

 

http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20171106&id=7898&fd=0

Bse Christina von Stommeln
Mystique allemande († 1312)

Christina, fille du riche paysan Heinrich Bruzo, naît en 1242 à Stommeln (Cologne).
Elle reçut du Ciel des faveurs insignes (apparitions de Jésus-Christ à 5 et 6 ans, de Marie à 7 ans, mariage mystique à 11 ans, stigmates à 15 ans).
En 1255, à 13 ans, elle entre chez les Béguines de Cologne. Le Béguinage, originaire de Belgique, était un ensemble de maisonnettes où étaient accueillies les béguines, qui faisaient des vœux temporaires de pauvreté, chasteté et obéissance.
Certaines finissaient par sortir et par se marier. Pendant leur séjour, elles menaient une vie bien réglée : prière, visites aux malades et assistance aux personnes âgées sans famille. Ces institutions étaient très nombreuses, au XIIIe siècle, en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne et en France.

Elle fut très souvent tourmentée par le démon qui lui suggérait le suicide. Lors de ces attaques, elle avait l’habitude de prier ainsi :
« Seigneur Jésus, je vous en prie, par votre mort, par vos souffrances et par votre très doux Cœur broyé pour notre amour, si c'est votre bon plaisir que ces malins esprits me donnent la mort, recevez en paix mon cœur troublé et affligé, gardez-le miséricordieusement, dans votre très doux Cœur ».

Les signes extérieurs de telles manifestations inquiétèrent fortement les béguines qui finirent par la chasser en 1259.
Elle vécut désormais chez ses parents, près du curé et des béguines locales, toujours torturée et tentée de visions et attaques diaboliques, et d’autre part bénie de consolations et apparitions Célestes.
Sa stigmatisation est attestée avec certitude ; depuis 1269 ses stigmates étaient visibles à certaines périodes de l’année.

Son directeur spirituel, le Dominicain suédois (disciple d’Albert le Grand) Pierre de Dacie, qu’elle rencontra en 1267, écrivit sa biographie, qui contient aussi une volumineuse correspondance.
Il resta en lien avec elle même après 1272, quand il commença son activité en Suède. Après une grave hémorragie en 1288, on ne constata plus d’expériences surnaturelles.
L’année de la mort de Pierre (1289), les assauts du démon cessèrent, et tout en gardant toujours l’habit des béguines, Christine vécut en paix jusqu’à sa mort, le 6 Novembre 1312, après une vie de grandes souffrances, toujours supportées généreusement, les yeux fixés sur le Cœur aimant de Jésus et sur la Croix rédemptrice.

Son culte fut approuvé le 22 Août 1908 par Saint Pie X (Giuseppe Melchiorre Sarto, 1903-1914) et sa Fête fixée au 6 Novembre.
Au 16è siècle, ses restes furent transférés à Jülich (Cologne). L’église fut détruite par les bombardements en 1944 mais le reliquaire est resté intact.

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http://nouvl.evangelisation.free.fr/christine_de_stommelen.htm.
Christine Bruzo, (ou Bruso) naquit en 1242, à Stommelen, près de Cologne.
Après avoir eue en 1247 — à l’âge de 5 ans — une vision de Jésus Enfant, Christine refusa, quelques années plus tard, un mariage arrangé et entra dans un Couvent de Béguines ; elle avait alors 13 ans.
Le Béguinage — qui avait eu son origine en Belgique, vers 1170 — était un ensemble de maisonnettes où étaient accueillies les Béguines, lesquelles faisaient — temporairement — le vœu de Pauvreté, de Chasteté et d’Obéissance.

Certaines finissaient par sortir et par se marier. Toutefois, pendant leur séjour, elles menaient une vie bien réglée : prière, visites aux malades et assistance aux personnes âgées, n’ayant pas de famille.
Ces institutions étaient très nombreuses, au XIIIe siècle, non seulement en Belgique, mais aussi aux Pays-Bas, en Allemagne et en France, où on les retrouve assez nombreuses à Reims, par exemple.

A quinze ans elle reçut les Stigmates sur les mains, les pieds et les marques — sur le front —, de la couronne d’épines.
Elle fut très souvent tentée et tourmentée par le démon qui lui suggérait le suicide.

C’était, lors de ses attaques violentes et sournoises de Satan, que Christine avait prit l’habitude d’adresser à Jésus cette belle Prière :
"Seigneur Jésus, je vous en prie, par votre mort, par vos souffrances et par votre très doux Cœur broyé pour notre Amour, si c'est votre bon plaisir que ces malins esprits me donnent la mort, recevez en paix mon cœur troublé et affligé, gardez-le miséricordieusement, dans votre très doux Cœur".

Les signes extérieurs de telles manifestations inquiétèrent fortement les Béguines qui finirent par l’éloigner de leur maison.
Le 20 décembre 1267 elle fit la connaissance d’un jeune Dominicain, Pierre de Dacia († 1289) — disciple d’Albert le Grand — lequel devint bientôt son guide spirituel, et avec lequel elle maintint une relation épistolaire régulière.
Ce même dominicain écrivit une « Vie » de la Bienheureuse qui s’arrête à 1286.
L’année de la mort de Pierre — 1289 —, les assauts du démon cessèrent et Christine vécut en paix jusqu’en 1312, tout en gardant toujours l’habit des Béguines.

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Quelles furent les relations entre Pierre de Dacia et Christine de Stommelen ? Pierre Dacia était étudiant au Studium Generale de Cologne quand il rencontra, au cours d'une nuit de Prière, en 1267, la jeune paysanne stigmatisée.

De cette rencontre suivront seize visites et une longue correspondance, jusqu'à la mort de Pierre en 1289.
Cette correspondance n'était pas évidente : Pierre étant un théologien très cultivé et reconnu plus tard comme le premier authentique écrivain de la littérature suédoise, tandis que Christine ne savait pas écrire.
Elle dictait ses lettres en allemand, à ses Confesseurs Dominicains qui les transmettaient à Pierre.

La grande Mystique eut des extases et des apparitions et, depuis 1269 ses Stigmates étaient visibles à certaines périodes de l’année.
Éprouvée par une vie de grandes souffrances, toujours supportées généreusement, les yeux fixés sur le Cœur aimant de Jésus et sur la Croix Rédemptrice, elle rendit son âme à Dieu le 6 Novembre 1312, à Stommelen, là où elle était née.

En 1342 — trente années après sa mort —, ses reliques furent transportées à Nideggen et, depuis 1568, celles-ci reposent dans l’église de Jülich.
Son culte fut approuvé par le Pape Pie X, le 22 Août 1908 et sa Fête fixée au 6 Novembre.

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Date de dernière mise à jour : 06/11/2017