Saint Diégo Didace, Frère Mineur à Ségovie (1400-1463). Fête le 12 Novembre.

Dimanche 12 Novembre 2017 : Fête de Saint Diégo Didace, Frère Mineur à Ségovie (1400-1463).

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http://nominis.cef.fr/contenus/saint/90/Saint-Diego.html.

Saint Diégo

Didace, Frère Mineur à Ségovie (+ 1463)

ou Didace.
Franciscain espagnol, Missionnaires aux Iles Canaries, il s'endormit dans Le Seigneur après une vie donnée aux plus humbles tâches dans la Foi et la Charité, tantôt jardinier ou portier, cuisinier ou infirmier, dans l'un ou l'autre Couvent de son Ordre aux Canaries, à Séville ou à Alcala.
Il est aussi célèbre par ses miracles lorsqu'à Rome, durant une épidémie, ses fioles de médicaments ne se vidaient jamais et guérissaient les mourants.

Célèbre par son Humilité et sa Charité dans le soin des malades, aussi bien aux îles Canaries qu’à l’église Sainte-Marie de l’Ara Cœli à Rome, à Séville et enfin à Alcala, où il mourut.
Martyrologe romain

800px 9485 milano s angelo c procaccini s diego guarisce infermi foto giovanni dall orto 22 apr 2007Saint Diego d'Alcalá guérissant les malades.
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http://fr.wikipedia.org/wiki/Diego_d%27Alcal%C3%A1.

Diego d'Alcalá (°1400 - †1463), ou San Diego, aussi appelé Didace de Ségovie (Didacus), ou encore Diego de San Nicolás del Puerto (du nom de sa ville de naissance), était un Frère lai de l'Ordre Franciscain.

C'est un saint catholique fêté le 12 novembre.

Sa vie

Très pauvres, ses parents placèrent Diego tout jeune sous la garde d'un Ermite, qui vivait non loin de San Nicolás del Puerto, son village natal.
Se sentant appelé à la Vie Religieuse, Diego demanda son admission dans l'Ordre Franciscain, au Couvent d'Arizafa.

Il y fut reçu comme Frère lai. À ce poste il effectua toutes sortes d'humbles tâches : cuisine, jardin, soins aux malades, avec bienveillance, et courage, soutenu par une prière constante et une Foi profonde.
En 1445, il fut envoyé à la Communauté Franciscaine de Fuerteventura, aux îles Canaries, comme gouverneur.
Ces nouvelles responsabilités étaient, pour un Frère Lai, une exception, mais ses supérieurs appréciaient son zèle, et sa profonde obéissance aux règles de l'Ordre.

En 1449, il revint en Espagne d'où il partit pour Rome afin d'assister à la Canonisation de Bernardin de Sienne en 1450.
A Rome, il fut attaché aux soins des malades, à l'infirmerie du Couvent d'Ara cœli. Là, il se dévoua totalement aux patients qui lui étaient confiés, et de multiples guérisons furent attribuées à sa pieuse intercession.

Finalement, il retourna en Espagne, au Couvent de Santa María de Jesús, à Alcalá de Henares où il acheva sa vie, dans la Pénitence, la solitude, la Contemplation et la Prière permanente.
Il mourut le 12 Novembre 1463 d'un abcès.
Après sa mort, son corps, qui n'avait pas été enterré, ne se corrompit pas, et au contraire, exhala une odeur suave.

Ses miracles

De son vivant

  • Diego avait une profonde vénération pour la Vierge Marie. Il avait l'habitude d'oindre les malades avec l'huile de la lampe qui brûlait devant l'image de la Vierge, en les marquant avec un signe de Croix. Et ainsi, de nombreux malades guérissaient spontanément et miraculeusement.

Après sa mort

  • Lors d'une partie de chasse, Henri IV de Castille tomba de cheval et se blessa au bras. Il souffrait terriblement, et les médecins étaient impuissants à le soulager. Il alla prier Diego, et le supplia de le guérir. On sortit donc le corps du saint de son cercueil, et on le plaça tout près du roi. Henri baisa le corps, et mit la main du saint sur son bras blessé. Immédiatement, sa douleur disparut, et son bras reprit une force normale.
  • Don Carlos, Prince des Asturies, fils de Philippe II d'Espagne avait un caractère difficile et menait une vie dissolue. La nuit du 19 avril 1562, il titubait dans le noir, après une nuit passée avec des amis, et tomba dans les escaliers, sa tête heurtant les marches. Il fut retrouvé le lendemain matin, inconscient, aveugle et à demi paralysé. Peu de temps après, sa tête se mit à enfler énormément, et il fut pris d'une violente fièvre. Dans un moment de lucidité, il demanda de l'aide à Saint Diego. On apporta alors le corps du saint dans sa chambre. Le supérieur du couvent plaça la main de Carlos sur la poitrine de Saint Diego. Le prince s'endormit profondément. Six heures plus tard, il se réveilla en parfaite santé, racontant qu'il avait fait un rêve dans lequel Saint Diego lui assurait qu'il ne mourrait pas tout de suite.

Canonisation

Il a été Canonisé par le Pape Sixte V en 1588.

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http://nouvl.evangelisation.free.fr/diego_franciscain.htm.
Saint Diego (ou Didace) était Espagnol. Après une enfance remarquable par sa piété, il se retira quelques années, avec un saint Prêtre, dans un petit ermitage, où il s'adonna complètement à la Pénitence et à la Contemplation.
Quand il entra, plus tard, dans l'Ordre de Saint-François, il était déjà de taille à donner l'exemple aux plus parfaits.

Parmi les traits de sa mortification, on raconte qu'il se jeta, un jour d'hiver, dans un étang glacé, pour éteindre les ardeurs de la concupiscence.
L'oraison était sa vie et son bonheur. Il y employait tout le temps que l'obéissance ne réclamait pas pour d'autres occupations; aussi recevait-il, dans ce colloque perpétuel avec Dieu, des communications merveilleuses.

Il avait une Charité toute spéciale pour les malades. “Son cœur, dit son historien, était un hôpital bien plus vaste que les établissements bâtis par les Papes et les rois pour recevoir toutes les misères humaines.
Il y recevait tout le monde, et il n'y avait point de malades qu'il ne secourût avec un empressement admirable, si l'obéissance le permettait. Jamais leur mauvaise humeur ni l'infection de leurs plaies ne le rebutaient; plus d'une fois même on l'a vu baiser avec respect les plus dégoûtants ulcères”
.

L'objet le plus ordinaire de ses pensées était la Passion de son Sauveur Crucifié. Il la méditait souvent, les bras étendus en croix, ou tenant un Crucifix de bois entre ses mains, et ses aspirations étaient alors si véhémentes, que l'âme soulevait quelques fois le corps de terre et le tenait longtemps suspendu.
Sa dévotion n'était pas moins grande envers l'adorable Sacrement de nos autels. Il servait la Messe avec une modestie et une piété qui ravissaient les assistants; mais surtout il communiait avec une ferveur toute séraphique et recevait souvent, à cette occasion, des grâces extraordinaires.

La réputation que lui faisaient partout ses éminentes vertus et ses nombreux miracles était si grande, qu'on l'appelait partout le Saint.
Une nuit qu'il était très malade, il fut ravi hors de lui-même et demeura sans mouvement; ses frères et les médecins le crurent mort, mais il revint à lui-même et dit trois ou quatre fois: “Oh ! Qu'il y a de belles fleurs en paradis !“
Il demanda, par aumône, l'habit le plus pauvre et la corde la plus usée du Couvent.

Près de mourir, le 12 Novembre 1463, il tenait dans ses mains un grand crucifix, et ses dernières paroles furent celles du Pange lingua : « Aimable bois, aimables clous qui supportez un si doux poids, qui seuls étiez dignes de porter le Roi du Ciel et de la Terre ! »

Son corps répandit une suave odeur et resta plusieurs mois exposé à la vénération des fidèles.
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

5511556244 0905f16876 z 1Ici Rossolina rejoint l’Espagnol Saint Didace ou Diego († 1446), humble Frère Convers Franciscain et néanmoins grand extatique, que de spectaculaires lévitations arrachaient à sa tache.
Murillo l’a représenté en extase et soulevé de terre dans sa cuisine tandis que des anges préparent à sa place le repas de la Communauté.
Ce type de miracle illustre la mystérieuse sollicitude de Dieu envers ses serviteurs.

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Date de dernière mise à jour : 12/11/2017