Saint Maxime de Lérins (ou de Riez), Évêque de Riez († v. 460). Fête le 27 Novembre.

Lundi 27 Novembre 2017 : Fête de Saint Maxime de Lérins (ou de Riez), Évêque de Riez († v. 460).

Saint maxime de lerins ou de riez 2

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Saint Maxime de Riez

Évêque de Riez (5ème s.)

Né dans le pays de Riez (Basses Alpes), il devint Moine à l'Abbaye de Lérins et il succéda à Saint Honorat son Fondateur quand celui-ci devint Évêque d'Arles.
Il refusa d'être l'Évêque de Fréjus, mais il fut bien obligé, par l'enthousiasme des fidèles, à devenir Évêque de Riez dans les Basses-Alpes.
Il fit triompher la vérité Catholique dans plusieurs Conciles provinciaux à Orange (441), Vaison la Romaine (442), Arles (451 et 453)

"Le diocèse actuel de Digne est particulièrement reconnaissant envers la Communauté Monastique de Lérins pour lui avoir fourni deux éminents Évêques de Riez: saint Maxime (né à Châteauredon), le deuxième Abbé de Lérins, premier Évêque de Riez, de 435 à 460, et Saint Fauste, Abbé de ce même Monastère, deuxième Évêque de Riez, de 460 à 485.

Le rôle de ces Évêques fut très important dans l'histoire de leur Église et de l'Église.
Ils ont puisé dans la richesse de leur intériorité spirituelle et théologique, héritage de leur vie Monastique, pour édifier leurs fidèles.
Ils ont été de grands prédicateurs (voir les sermons de Fauste, ses lettres et ses opuscules).

Ils ont participé à la vie de l'Église (Maxime a participé aux Conciles d'Orange et de Vaison ; il fut en relation avec le Pape Saint Léon.
Fauste a participé aux débats théologiques sur la nature et la grâce et sur L'Esprit-Saint; il a été accueilli par le Pape Saint Hilaire).
Ils ont été confrontés durement aux problèmes de leur temps, en particulier l'invasion par les barbares (Fauste fut exilé par un roi des Wisigoths). Ils ont lutté pour maintenir la cohésion et l'autorité de leur Église.

Avec l'Église diocésaine de Digne et Riez, je rends grâces pour le témoignage de ces saints et courageux Évêques, Moines-Évêques sortis du Monastère de Lérins.
Fauste, Évêque de Riez, fit ainsi l'éloge de son prédécesseur Maxime dans la Cathédrale Notre-Dame de la Sed:
'Maxime a couru magnifiquement les voies de la perfection dans ce fameux stade insulaire - Lérins - mais, le plus beau, c'est qu'il a transporté l'île ici - à Riez - par ses institutions et ses soins.

De fait, lui qui, longtemps auparavant, avait joué le rôle d'un Évêque en tant qu'Abbé, c'est d'un Abbé qu'il joua le rôle en tant qu'Évêque'."
(l'histoire du diocèse de Digne et Riez - Mgr François-Xavier Loizeau - L'Abbaye de Lérins a mille six cents ans)
Saint Maxime, originaire de Riez. (Histoire des saints de Provence - diocèse de Fréjus-Toulon).


À Riez en Provence, après 495, Saint Maxime, d’abord Abbé de Lérins après Saint Honorat, puis Évêque de cette Église.
Martyrologe romain.

587 1Saint Maxime, s'enfuyant des îles de Lérins pour se cacher (dans l'Estérel)
pour ne pas être choisi comme Évêque de Fréjus.

http://www.cassicia.com/FR/La-vie-de-saint-Maxime-de-Riez-moine-de-Lerins-Fete-le-27-novembre-Succede-a-saint-Honorat-devenu-eveque-d-Arles-comme-Abbe-puis-devient-eveque-de-Riez-pres-de-Moriez-No_548.htm

S. Maxime de Riez

Saint Maxime, né à Décomer, aujourd’hui Château-Redon (Châteauredon), près de Digne, dans les Alpes de haute-Provence, vers l’an 388, saint Sirice étant Pape et Théodose empereur. Il fut Baptisé aussitôt après sa naissance.
Poussé par l’exemple et les conseils de ses pieux parents, il se sentit dès l’enfance un grand désir de la sainteté ; il sut, malgré tous les dangers, conserver la pureté de ses mœurs et son innocence baptismale.

Son âme possédait un ensemble de vertus qui le rendaient à la fois aimable à Dieu et aux hommes.
Bien qu’il eût voué sa chasteté à Jésus-Christ dès l’âge de dix-huit ans, il voulut s’éprouver longtemps dans la pratique austère des vertus évangéliques, avant d’entrer dans le Monastère de Lérins, qui était alors sous la direction de saint Honorat.

Il s’éleva, dans la Vie Religieuse, à un si haut point de perfection, que tous les religieux le regardaient presque déjà comme leur maître, bien qu’il s’estimât lui-même comme le dernier de tous.
Devenu Abbé de Lérins, après l’élévation de Saint Honorat sur le siège d’Arles, il sut maintenir par sa vigilance toute la régularité de la discipline.
Comme il faisait souvent, le soir, la visite du Monastère et de l’île, afin de s’assurer que tout était bien dans l’ordre, plusieurs fois le démon se montra à lui sous des formes terribles ou fantastiques ; mais il le chassait par le signe de la Croix.

La réputation du saint Abbé s’accroissait de jour en jour, et, à chaque vacance des sièges épiscopaux des alentours, les regards du peuple se tournaient vers lui.
Pour déjouer la détermination des habitants de Fréjus, il s’embarqua sur un bateau et alla se cacher sur le continent, dans la solitude profonde des bois ; il y essuya pendant trois jours et trois nuits les intempéries de la saison pluvieuse, et ne sortit que lorsqu’il fut sûr qu’on avait procédé à une autre élection.

Peu d’années après, il échappa encore par la fuite à son élection au siège de Riez ; mais l’obstination des habitants de cette ville alla le chercher jusqu’en Italie, et il fallut se saisir de sa personne par la force et le ramener sous bonne garde.
L’humble Moine, après s’être résigné à porter le fardeau sur ses épaules, montra combien il était digne de la confiance des peuples, et tout en restant Moine par ses goûts et sa manière de vivre, il devint un grand Évêque.

Il vivait sans cesse en la présence de Dieu et s’entretenait avec Lui longtemps chaque jour dans l’Oraison.
On raconte qu’il ne prenait jamais de nourriture sans dire ce verset du Psalmiste : « Quand donc paraîtrai-je devant la face de Mon Dieu ! »

Malgré tant de vertus, Saint Maxime tremblait à la pensée des Jugements de Dieu.
En célébrant la Sainte Messe, il eut révélation du jour de sa mort.

Après avoir recommandé qu’on l’ensevelît avec le cilice qu’il n’avait jamais quitté, il s’endormit en Dieu au chant des psaumes, le 27 Novembre 460, Saint Léon Ier le Grand étant Pape, Majorien l’un des tout derniers empereurs romains d’Occident, Léon Ier empereur d’Orient et Childéric Ier roi des Francs.

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Date de dernière mise à jour : 27/11/2017