Bienheureux Isidore de Saint-Joseph, Religieux Passioniste (1881-1916). Fête le 06 Octobre.

Vendredi 06 Octobre 2017 : Fête du Bienheureux Isidore de Saint-Joseph, Religieux Passioniste (1881-1916).

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http://nominis.cef.fr/contenus/saint/10499/Bienheureux-Isidore-de-Saint-Joseph.html

Bienheureux Isidore de Saint-Joseph

Religieux Passioniste (✝ 1916)

Isidore de Loor.
"Isidore de st Joseph est né en 1881 en Belgique. Agriculteur, il entre à 26 ans chez les passionistes, à Ere, où il fait sa profession religieuse en 1908. Il y mène une belle vie de prière et de pénitence en s’occupant de la cuisine pour ses frères. En 1911 il perd l'œil droit à cause d’une tumeur. Il meurt en 1916, âgé de 35 ans, laissant derrière lui la nostalgie d’une simplicité aimante envers Dieu et envers ses frères." (source: Site de la Province Passionniste de France).
Béatifié en 1984 par le Pape Saint Jean-Paul II.

À Courtray en Belgique, l’an 1916, le Bienheureux Isidore de Saint-Joseph (Isidore de Loor), Religieux Passioniste, qui accomplit saintement les charges qui lui furent confiées et, quand la maladie le saisit, sa patience à endurer d’atroces douleurs fut un exemple pour ses confrères.
Martyrologe romain.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Isidore_De_Loor.

Le Bienheureux Isidore De Loor (en religion Isidore de Saint-Joseph), né le 13 avril 1881 à Vrasene, près de Saint-Nicolas (Belgique) et décédé le 6 octobre 1916 à Courtrai (Belgique) était un frère passioniste belge.

Bien que vivant dans l’obscurité et mourant jeune, sa grande amabilité et sa profondeur religieuse impressionnaient ceux qui le rencontraient.

Béatifié par Jean Paul II en 1984 il est liturgiquement commémoré le 6 octobre.

Biographie

Né de parents profondément chrétiens Isidore connaît la vie dure. Il quitte l’école à 12 ans et travaille à la ferme que ses parents viennent d'acheter à l’aide d’un emprunt qu’ils remboursent avec grande difficulté. Travail, courage et parcimonie sont le lot quotidien de la famille.

Taciturne, renfermé mais travailleur, il devient un jeune homme dévot et assidu à la messe du dimanche. Il pense souvent à la vie religieuse, mais estime que sa scolarisation limitée et les besoins de la ferme ne le permettent pas.

Lors d’une mission paroissiale prêchée par des pères rédemptoristes il exprime malgré tout son profond désir au père Brouckaert.

Celui-ci lui conseille de s’adresser aux Passionistes, connus pour leur dévotion de la Sainte-Croix et leur vie austère.

Son frère étant libre d’obligation militaire ses parents donnent leur accord et à sa grande joie Isidore est admis comme frère lai au noviciat des pères Passionistes (15 avril 1907). Il a 26 ans.

Le noviciat, fait à Tournai, dure un an. L’apprentissage de la langue française lui est difficile. La vie est austère, mais Isidore impressionne déjà par ses qualités humaines et spirituelles, en particulier son obéissance. Il prononce ses vœux le 13 septembre 1908 et reçoit le nom de ‘Isidore de Saint-Joseph’.

En décembre 1910 il est cuisinier au couvent de Wezembeek-Oppem. Deux ans plus tard il est transféré à Courtrai ou il est jardinier et cuisinier.

Sa bonté naturelle, comme sa disponibilité joyeuse au service et aux plus simples travaux lui gagne les cœurs.

Sa santé donne des soucis. Un diagnostic révèle qu’il souffre du cancer. Une opération tentée en juin 1911 lui fait perdre un œil. Le mal n’est pas arrêté pour autant: les docteurs lui donnent cinq ou six ans à vivre.

L’apprenant de manière fortuite il n’en garde pas moins une grande sérénité et continue son travail.

En août 1913 il devient portier du couvent. Cela lui donne un contact quotidien avec le monde extérieur. Les visiteurs l’appellent le ‘Frère Bonté’ (‘Broeder goed’) en raison de son amabilité et sa grande gentillesse.

Isidore De Loor meurt le 6 octobre 1916. Il n’a que 35 ans. Les circonstances de la guerre et de l’occupation allemande du pays font qu’il est enterré le lendemain de sa mort, dans la hâte et la discrétion.

Vénération et béatification

De manière spontanée une dévotion se développe autour de sa personne. Les passionistes introduisent une demande de béatification en 1950.

Le vénérable ‘Isidore de Saint-Joseph’ est Béatifié à Rome, par le Pape Jean-Paul II (30 septembre 1984) qui lui donne le titre de ‘Frère de la volonté de Dieu’.

Son corps repose dans une chapelle mortuaire spécialement construite comme annexe à l’église saint Antoine des pères Passionistes, à Courtrai.

Liturgiquement il est commémoré le 6 Octobre.

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http://passionistedepolynesie.e-monsite.com/pages/passionistes/saints-passionistes/bienheureux/bx-isidore-de-st-joseph-de-loor.html

Isidore de Loor naît en 1881 à Vrasene (diocèse de Gand) dans la Belgique d'expression flamande. Il fait partie d'une famille très pieuse qui compte trois enfants.

Il va à l'école jusqu'à l'âge de douze ans et travaille ensuite à la ferme avec son père. Il est le premier de son village à s'intéresser aux techniques modernes d'élevage, mais ce qu'il préfère avant tout, c'est l'apostolat paroissial: catéchisme, etc.

A 26 ans il prend la résolution d'être religieux. Or cette année-là, en 1907, il suit une mission populaire prêchée par des Rédemptoristes dans un village voisin.

L'un d'entre eux auquel il se confesse, voyant son Amour pour la Croix, lui conseille d'entrer chez les Passionnistes.

Le 15 avril 1907, il entre donc dans un couvent de cet Institut à Ere au diocèse de Tournai et le 8 septembre de la même année, en la Fête de la Nativité de la sainte Vierge, il prend l'habit et le nom d'Isidore de Saint Joseph.

Le 13 septembre 1908, veille de la Fête de la sainte Croix, il fait profession comme frère lai (ou frère coadjuteur, c'est-à-dire non Prêtre). Son maître des novices, pourtant sévère et exigeant, reconnaît en lui le modèle parfait du Passionniste.

Saint Paul de la Croix (1649-1775), le Fondateur, voulait que les frères coadjuteurs soient comme des "mères" pour ceux de la Congrégation.

Effectivement, Isidore fait preuve d'un amour vraiment maternel dans ses emplois de cuisinier, jardinier et portier.

Il dit sa joie de collaborer par sa vie cachée à l'apostolat des Prêtres de la Congrégation. "Je ne me suis pas fait religieux – écrit-il – pour courir après la vanité et les biens de la terre, mais pour faire totalement la volonté de Dieu."

Cette conformité au bon vouloir Divin est telle que, de son vivant, on l'appelle "le Frère de la volonté de Dieu".

Et il adhère pleinement aux desseins de Dieu sur lui, même dans les moments plus difficiles, car son école est le Calvaire.

"Au pied de la Croix – écrit-il – on apprend combien Dieu nous Aime et combien nous devons répondre à cet Amour".

Il sait donner à toute valeur Chrétienne, ou simplement humaine, une valeur Rédemptrice: la famille, l'amour, la vie en société, le respect de la nature, le travail et les loisirs, et la liturgie. Dans tout cela, il sait apporter la Lumière et la Sagesse de la Croix grâce auxquelles il transfigure et élève toute chose, et il le fait sans se mettre en avant, avec une grande simplicité.

En 1911, on doit lui ôter l'œil droit atteint de gangrène: on diagnostique un cancer. Désormais la souffrance ne le quittera plus.

"Le Bienheureux Isidore – déclare le Pape – est un frère qui a su comprendre à fond la valeur et la fécondité de la Croix (cf. 1 Cor. 1-2), réalisant ainsi de façon éminente l'idéal du Passionniste.

Il sut voir dans la Croix la source de toute consolation, une inspiration pour les entreprises les plus nobles de la Justice, de la Charité et de la Miséricorde: il sut vivre le Mystère de la Croix comme la voie royale du Salut et de la Sainteté." (Discours aux Passionnistes le lendemain de la Béatification).

En 1916, en pleine guerre, le cancer se généralise. Le soir du 6 octobre, les douleurs deviennent intolérables.

Isidore, assis sur une chaise, la tête dans les mains, murmure doucement les invocations qu'on lui suggère.

Il meurt le même jour, âgé de 35 ans. Son tombeau au couvent de Courtrai devient un lieu de pèlerinage où s'obtiennent des grâces innombrables.

" La vraie sagesse, celle de la Croix, n'apparaît qu'aux Humbles et à ceux qui cherchent la Vérité, en refusant les apparences de la fausse sagesse. C'est cela l'enseignement courageux et linéaire du Bienheureux Isidore. " (ibid.)

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Date de dernière mise à jour : 06/10/2017